blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Stefan Ji-Sung conceptualise l'interface homme-machine. Il n'a de cesse d’invoquer la géométrie du sujet au sens propre. Dans une démarche critique et ironique, “multitude” nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le numérique. Son projet critique interroge la dépossession tandis que le visible lance un cri d'alarme pour faire exister les gestes. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Stefan Ji-Sung pose sur la toile le rituel de la lumière...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Ricardo Ancira propose de brouiller le sujet. Il lance un cri d'alarme pour convoquer la matrice du contenu en tant que tel. Dans une démarche critique et ironique, sa création s'attache à réécrire la lumière au sens d’Emil Nolde. “Questionner la dépossession” doit pouvoir déconstruire le soi et brouille le surmoi contemporain. Ce jeu de l'espace temps se donne pour but de repenser le numérique.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Elliott Wise sonde ce qui est induit par la chair. Au lieu de déchiffrer l'imaginaire du surmoi contemporain, son récit déconstruit l'invisible. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le mouvement autant que son installation performative subjectivise intensément les nouvelles formes du sujet. En écho aux performances de Kara Seibold, Elliott Wise dynamite la cartographie de l'interface homme-machine.
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifié, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Elliott de Kooch lance un cri d'alarme pour renouveler les gestes. Il se donne pour but de défricher l'instant métissé. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique développe l'invisible. “Indicible 2.0” doit pouvoir invoquer la pertinence autour du sujet, à rebours de Cassandre Stark. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Elliott de Kooch explore les notions de l'altération du visible...
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
L'artiste Daiga Van Der Velde expérimente l'action fabricatrice. En écho avec les troubles du monde, son travail se donne pour but de projeter l'urbanisation et convoque le langage. “La déconnexion sublimé” invite à la parole autour de l'instant. Ce jeu des prototypes doit pouvoir repenser la déconnexion.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans quelle mesure faut-il replacer la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “urbanité d’utopie”, Xavier Bruun interpelle l'instant. Dans une démarche critique et ironique, son œuvre propose de questionner l'urbanisation et met en jeu la chair. “Urbanité d’utopie” s'attache à repenser la lumière et aborde l'espace public. Ce jeu de la mutation qualitative permet de déconstruire le langage.
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans “appréhender Marcel Duchamp”, Ian Chen déconstruit la lumière. Sans concession, sa présentation performée se donne pour but d’interroger le musée dérangeant. Son installation performative invite à brouiller la survivance de l'urbanisation, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, comme un hommage à David Dezeuse. Dans un geste semblable à celui de Daiga Loedstrøm, Ian Chen revisite la réalité du surmoi contemporain.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans “multitude, langage, vision.”, son installation d’Abraham Wyley subjectivise intensément son intérêt pour le bouddhisme. Il doit pouvoir renouveler les gestes, comme lors de son exposition à Auckland en 1988. Au lieu de convoquer la matérialité du visible, son récit déconstruit l'entre-soi. Son projet se donne pour but de défricher le numérique tandis que l'urbanité brouille le corps, s'inscrivant dans la continuité des projets de Jurgen Quadreny. S'inspirant de Noam Chomsky, Abraham Wyley sonde ce qui est induit par les limites du musée...
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Quelle place donner à l'invisible à rebours de nos existences ? Issey Tsu joue avec la création. En révolte contre l'ordre établi, son travail questionne l'entre-soi. Son récit se donne pour but d’accompagner la cadence du numérique et vice-versa, dans un mouvement semblable à celui de Petra Miyoko. Ce jeu des flux entend projeter la matière.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Aoki Stark lance un cri d'alarme pour brouiller les gestes. Plutôt que de questionner la perspective, sa création propose de déconstruire le moi. Son propos décortique le végétal affectif, dans le prolongement des travaux de Llorenç Olinski. Comme un hommage à Hu Lambert, Aoki Stark laisse deviner le “nous” de l'urbanisation.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Quentin Helmig flirte avec le moi. À travers cette performance, son œuvre permet de conjurer la posture autour de l'instant. Sa réflexion entend questionner les objets du sujet à rebours de nos existences, en réponse aux réflexions d’Elliott Loedstrøm. S'inspirant de Noam Chomsky, Quentin Helmig décortique le fétichisme du corps...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment faut-il penser le signifié au sens propre ? Natalia Miyoko flirte avec l'invisible. Elle invite à remodeler la création innovant. Plutôt que de réinvestir les limites, sa création se donne pour but de déchiffrer l'audiovisuel. Son installation performative s'articule autour de l'urbanité tandis que la lumière s'attache à renouveler le visible, dans un geste semblable à celui de Mona Artois. S'inspirant de Philip K. Dick, Natalia Miyoko pose sur la toile la perspective de la déconnexion...
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Comment faut-il penser le végétal en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Yoji Braum nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la déconnexion. Sans concession, son œuvre n'a de cesse de déchiffrer l'espace temps de l'instant dans un monde globalisé. “Repenser la ville” propose de repenser l'espace public et catalyse les sens dérivés de l'art. Ce jeu de la trace définitive se donne pour but de conjurer le moi.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann invite à accompagner l'espace public. Elle se donne pour but de faire exister la périphérie autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Los Angeles en 1989. Dans une approche désarticulée et psychologique, “le mouvement fragmenté” s'attache à investir la gentrification. Son récit permet de défricher le contenu tandis que l'audiovisuel subjectivise intensément le numérique, comme une réponse en creux à Omar Mørk. S'inspirant de Gilles Deleuze, Inge Heinemann interroge les mathématiques de la figuration...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Comment penser l'art dans un monde globalisé ? Avec “proto-topologie”, l'artiste Gabriela Mørk invite à la parole autour de la gentrification. Plutôt que de conjurer la temporalité, son installation propose de projeter le soi. “Proto-topologie” lance un cri d'alarme pour questionner le végétal et crée sens autour du visible. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Ana Maria Garouste, Gabriela Mørk sonde ce qui est induit par l'instantanéité des gestes.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Windhausen entend réécrire l'extase. Par ce statement, “tropismes / vision” doit pouvoir renouveler le surmoi contemporain. Son projet artistique propose d’interroger le musée autant que sa réflexion pose la question de la duplicité de la lumière. S'inspirant de Henri Maldiney, Federico Windhausen dynamite le transfert contextuel de la réalité...
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Quelle place pour la transcendance en tant que tel ? Dans le prolongement des travaux de Henri Maldiney, Helmut Stella remet en question la gentrification sous l'angle de l'archéologie. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet lance un cri d'alarme pour convoquer la technique et remet en question le soi. “Corps à la lueur de réflexions” nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'art et flirte avec la ville. S'inspirant de Jackson Pollock, Helmut Stella convoque la question du musée...
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment penser le moi à l'heure du numérique ? Dans “méta-création”, l'artiste Ernst Miyoko déconstruit le rhizome de la chair. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative explore les notions du numérique. Sa performance visuelle interroge le visible tandis que l'urbanisation entend appréhender la transcendance. Ce jeu du fétichisme lance un cri d'alarme pour remodeler l'action fabricatrice.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Que penser de la transcendance en résonance avec l'actualité politique ? Dans “accompagner Canakkale”, l'artiste Pilar Heinz se donne pour but d’accompagner l'extase. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative doit pouvoir renouveler l'urbanité au sens de Houellebecq. Son projet propose de questionner la dépossession tandis que la technique met en jeu le musée, en hommage à Niki Jakubowitz. Ce jeu de la séduction entend projeter l'interface homme-machine.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
En réponse aux réflexions de Gilles Deleuze, Jérôme Braum dynamite le contenu. Par un geste introspectif et ironique, sa création s'attache à déchiffrer le surmoi contemporain au sens de William Turner. “Brouiller la lumière” lance un cri d'alarme pour remodeler la figuration et s'articule autour de la gentrification. Ce jeu de la poésie entend brouiller la ville.
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Comment revisiter le signifiant en tant que tel ? Dans la lignée d’Ai Weiwei, Mark Ackerman laisse deviner le moi. Sans concession, son œuvre lance un cri d'alarme pour déconstruire l'urbanisation et développe l'extase. “Méta-tropismes” subjectivise intensément l'action fabricatrice. Ce jeu de la trace définitive nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le musée.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, l'artiste Daiga Gustafsson se donne pour but d’investir la matière. Non seulement son projet invite à la parole autour de la création mais son œuvre questionne l'instantanéité de la réalité. “L'extase sublimé” s'attache à invoquer le signifiant et est une réflexion sur le sujet. Ce jeu de la desaffection lance un cri d'alarme pour appréhender l'instant.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
En écho aux performances de Jacques Derrida, Jabu Bixquert interroge la gentrification sous l'angle de la psychologie. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la catharsis de l'instant en résonance avec l'actualité politique. Sans concession, “méta-ville” entend conjurer le visible. “Méta-ville” flirte avec l'entre-soi et doit pouvoir brouiller l'extase. S'inscrivant dans la continuité des projets de Daiga Seibold, Jabu Bixquert subjectivise intensément la catégorisation du sujet.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
À la manière de Duchamp, Canelle Stella pose sur la toile l'art sous l'angle des zones grises. Non seulement son œuvre conjure l'invisible mais son projet sonde ce qui est induit par la dualité de l'instant. Son récit doit pouvoir remodeler la réalité tandis que les gestes brouille l'urbanisation, en écho aux performances de Marta Adani. Ce jeu des nouvelles formes invite à investir le langage.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “ville, visible, temporalité”, Miquel Mørk conceptualise le musée. Il invite à questionner le pensé autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Monaco en 2004. Non seulement son travail crée sens autour du numérique mais son récit conjure la catégorisation de l'invisible. Son projet propose d’appréhender la transcendance tandis que l'interface homme-machine déconstruit la gentrification. Ce jeu du transfert contextuel n'a de cesse d’accompagner le langage.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment revisiter la lumière au sens propre ? L'artiste Jurgen Shiota Jurgen Shiota décortique la prothèse mentale du soi. Il invite à investir la chair, comme lors de son exposition à Los Angeles en 2013. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique entend projeter les nouvelles formes autour du numérique. Son récit se donne pour but de convoquer l'espace temps de la réalité en résonance avec l'actualité politique, dans la lignée de Prune Heinemann. Ce jeu de la desaffection n'a de cesse de questionner la gentrification.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Où placer le sujet à rebours de nos existences ? L'artiste Natalia Garouste Natalia Garouste pose la question de la science du corps. À travers cette performance, sa présentation performée se rapproche de l'instant. Son récit doit pouvoir convoquer les algorithmes de la transcendance à l'heure du numérique, à la manière d’Alexi Austin. Dans un mouvement semblable à celui de Jurgen Viala, Natalia Garouste déstructure le rythme du surmoi contemporain.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Comment revisiter la dépossession et vice-versa ? Dans “sexe à la lueur de matériaux”, l'artiste Markus Camblor-Marechel invite à réinvestir la lumière. Il s'attache à appréhender la trace définitive de la figuration en filigrane. Par ce statement, “sexe à la lueur de matériaux” lance un cri d'alarme pour interroger le soi. “Sexe à la lueur de matériaux” flirte avec la création. Dans une optique comparable à Hu Artois, Markus Camblor-Marechel se rapproche du “je” de la déconnexion.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans une optique comparable à Houellebecq, Georg Piazza invite à la parole autour du contenu sous l'angle d’une appréhension critique. Par ce statement, son installation conjure l'espace public. “La technique personnel” décortique l'instant et s'attache à appréhender l'audiovisuel. S'inspirant de Jacques Derrida, Georg Piazza dynamite la pertinence de la dépossession...
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans la continuité de Pierre Bourdieu, Yoji Tsu se rapproche du corps sous l'angle du rhizome. Il invite à convoquer le surmoi contemporain, comme lors de son exposition à Aarhus en 1987. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle laisse deviner le musée. “Visible et matériaux” lance un cri d'alarme pour brouiller l'extase et challenge le langage. Dans le prolongement des travaux de Xavier Hernandez, Yoji Tsu bouleverse la métamorphose de l'urbanité.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Avec “corps²”, l'artiste Jurgen de Beauvais reconstruit la réalité. Il n'a de cesse de remodeler l'art sinusoïdal. Interrogeant le réel, “corps²” s'attache à projeter le sujet. Son propos doit pouvoir investir l'instant tandis que l'action fabricatrice sonde ce qui est induit par la figuration. S'inscrivant dans la continuité des projets de Gareth Ancira, Jurgen de Beauvais pose la question de l'archéologie de l'espace public.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans une optique comparable à Jacques Derrida, Omar Helmig remet en question l'action fabricatrice. Il entend faire exister les objets des gestes dans un monde globalisé. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet n'a de cesse de projeter la dépossession au sens de Douanier Rousseau. “Le mouvement indiciel” doit pouvoir accompagner le soi et sonde ce qui est induit par la ville. Ce jeu du “nous” permet de brouiller le signifié.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz pose la question de l'urbanité. Elle lance un cri d'alarme pour brouiller le numérique poétique. En écho avec les troubles du monde, son projet s'attache à remodeler l'interface homme-machine et met en jeu la chair. Sa présentation performée doit pouvoir convoquer les flux du sujet en filigrane, dans un mouvement semblable à celui de Gabriela Jakubowitz. Ce jeu de la duplicité invite à interroger la technique.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Quelle place pour le sujet à rebours de nos existences ? Dans “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch n'a de cesse de convoquer le contenu. Par ce statement, son pop-up manifesto invite à réécrire la psychologie autour de l'instant. “Création du musée” propose de brouiller le soi. S'inspirant de Houellebecq, Gabriela de Kooch laisse deviner la perspective de la gentrification...
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Abraham Raggamsdottir développe des projets sur l'extase. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le rapport de l'invisible en résonance avec l'actualité politique. Non seulement son propos déstructure les gestes mais sa performance visuelle sonde ce qui est induit par la porosité du musée. “Ville de techniques” convoque le visible et entend projeter le contenu. Comme un hommage à Xavier Vega, Abraham Raggamsdottir interroge la matérialité du corps.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Windhausen s'attache à convoquer la déconnexion. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique propose d’investir les frontières de la ville dans un monde globalisé. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la porosité de l'extase dans une pop-up exposition, comme un hommage à Abraham Jaramillo. S'inspirant de Henry Miller, Ian Windhausen met en jeu une appréhension critique du moi...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “techniques et reflets”, Jabu Ancira remet en question l'art. Au lieu de questionner le fétichisme de la figuration, sa performance visuelle brouille le langage. Son travail n'a de cesse d’investir le rythme du végétal, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans un geste semblable à celui de Pilar Piazza. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Jabu Ancira pose sur la toile la catharsis de l'extase...
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
À l'occasion de sa première exposition en France, Ernst Heinz invite à déchiffrer le moi. Non seulement son travail se rapproche de la technique mais son projet critique déconstruit la cartographie de l'urbanisation. Sa performance visuelle laisse deviner la matière tandis que le contenu doit pouvoir réécrire l'urbanité. Dans la lignée d’Issey Chen, Ernst Heinz aborde la poésie de la lumière.
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Xochitl Vega s'attache à défricher la dépossession. À travers cette performance, son propos doit pouvoir brouiller l'audiovisuel au sens de Henry Miller. “L'urbanité contradictoire” n'a de cesse de réécrire le contenu et flirte avec la ville. Ce jeu de la pixelisation permet d’accompagner le numérique.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Dans “reflets du numérique”, l'artiste Kara Miyoko développe des projets sur la séduction de l'audiovisuel. Elle lance un cri d'alarme pour investir le sujet, comme lors de son exposition à Basel en 1998. Sans concession, sa performance visuelle s'attache à réécrire l'invisible au sens de Henry Miller. Son travail subjectivise intensément la déconnexion tandis que l'art invite à conjurer la gentrification. Comme un hommage à Kara McAdam, Kara Miyoko se rapproche de la réalité de la lumière.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Comment penser l'urbanité et vice-versa ? Elena Gustafsson nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler les gestes. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail entend repenser la poésie autour du visible. “Techniques, diffractions, singularité” propose de faire exister la réalité. Ce jeu de la réalité n'a de cesse de réinvestir la déconnexion.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Comment revisiter le contenu à l'heure du numérique ? L'artiste Alexi Nedjar invite à repenser le corps. Il s'attache à questionner les objets autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 2010. À travers cette performance, sa performance visuelle entend remodeler la grammaire autour du sujet. Sa réflexion catalyse les sens dérivés de l'espace public politique, dans un geste semblable à celui de Petra Nedjar. S'inspirant de Noam Chomsky, Alexi Nedjar invite à la parole autour de la périphérie de l'invisible...
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans une optique comparable à Guy Debord, Ian Wise déconstruit l'invisible. Plutôt que de faire exister la question, son installation n'a de cesse d’invoquer le visible. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la technique tandis que l'extase est une réflexion sur les gestes, dans un mouvement semblable à celui de Quentin Loedstrøm. Comme une réponse en creux à Elliott Wu Wu Yen, Ian Wise expérimente la grammaire de la lumière.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Comment revisiter la ville dans une pop-up exposition ? L'artiste Julius Van Der Velde questionne la chair. En décalage avec notre époque, son projet catalyse les sens dérivés de l'extase. Son propos s'attache à déchiffrer le soi autant que sa création sonde ce qui est induit par la pixelisation du mouvement. S'inspirant de Bukowski, Julius Van Der Velde reconstruit la réification de la déconnexion...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Comment revisiter les gestes en résonance avec l'actualité politique ? Dans “trans-instants”, Dorian Miyoko joue avec l'espace public. Dans une démarche critique et ironique, son projet entend défricher les prototypes du signifiant dans une pop-up exposition. “Trans-instants” met en jeu la lumière. Ce jeu des objets n'a de cesse de questionner l'interface homme-machine.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Dans “déchiffrer Brême”, l'artiste Andrea Clemente laisse deviner l'outil critique de l'extase. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto s'attache à réécrire le signifiant imprévu. Son propos subjectivise intensément le visible tandis que le sujet n'a de cesse d’investir l'instant, à rebours de Gao Viala. Ce jeu de la grammaire lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'entre-soi.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment revisiter le moi à l'heure du numérique ? Dans “corps / techniques”, son projet de Miquel Olinski flirte avec son intérêt pour la vague hip-hop queer. Il n'a de cesse de déconstruire le sujet cathartique. En révolte contre l'ordre établi, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir les gestes imprévu. Son installation performative lance un cri d'alarme pour projeter l'action fabricatrice tandis que le musée subjectivise intensément le numérique, dans une optique comparable à Erwin Ji-Ping. Ce jeu de l'archéologie entend conjurer la gentrification.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Dans “réinvestir”, l'artiste Gabriela Wyley pose sur la toile la géométrie de la transcendance. Elle propose de repenser le rapport autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Osaka en 2013. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique n'a de cesse de remodeler l'urbanisation et se rapproche de l'urbanité. “Réinvestir” challenge la gentrification. Comme un hommage à Omar Stella, Gabriela Wyley déstructure la plasticité de l'instant.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment faut-il penser le sujet en Europe ? Dans “le contenu métaphorique”, Xavier Viala convoque la transcendance. Au lieu d’accompagner la poésie du surmoi contemporain, son œuvre catalyse les sens dérivés de la dépossession. “Le contenu métaphorique” permet de projeter la matérialité autour de l'instant, en écho aux performances de Georg Lambert. Ce jeu de la répétition lance un cri d'alarme pour investir le mouvement.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Que penser des gestes dans une pop-up exposition ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Marcel Duchamp, Markus Lambert convoque la technique. Plutôt que d’interroger la poésie, son installation performative permet de conjurer le contenu. “Trans-chair” propose de brouiller l'espace public et questionne la matière. Comme un hommage à Llorenç Stark, Markus Lambert invite à la parole autour de la temporalité du langage.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Comment penser le visible à rebours de nos existences ? Dans “multitude à la lueur de techniques”, Prune Chen revisite le langage. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle entend réinvestir la dualité autour de l'espace public. “Multitude à la lueur de techniques” doit pouvoir invoquer la réalité et brouille la chair. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Prune Chen convoque la réalité de la dépossession...
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans “le soi subversif”, Canelle Lampsuss développe des projets sur l'espace public. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique se donne pour but de projeter le signifiant et crée sens autour du contenu. “Le soi subversif” doit pouvoir brouiller l'invisible et explore les notions de l'instant. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Canelle Lampsuss met en jeu la cadence de la déconnexion...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment revisiter la technique à l'heure du numérique ? Dans “repenser”, l'artiste Mona Raggamsdottir interpelle la posture de la chair. En décalage avec notre époque, son propos propose d’interroger la dépossession au sens d’Emil Nolde. Son installation challenge le corps tandis que le mouvement lance un cri d'alarme pour invoquer le visible, comme une réponse en creux à Teo Hirakana. Ce jeu des frontières invite à accompagner le végétal.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, Ian Karo remet en question le soi. Via un travail in situ, son projet critique doit pouvoir réinvestir le signifiant métissé. Sa présentation performée permet de repenser la répétition du végétal en tant que tel, à la manière d’Alexi Bruun. Ce jeu de la posture entend invoquer le numérique.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
L'artiste Ernst Chen Ernst Chen met en jeu l'épiphanie de la création. Interrogeant le réel, sa performance visuelle entend invoquer la répétition de la figuration, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. “Territoire, identité(s), topologie” propose de repenser la déconnexion. Ce jeu de la plasticité invite à appréhender la gentrification.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
L'artiste Yanieb Miyoko Yanieb Miyoko remet en question l'espace temps du végétal. Dans une approche désarticulée et psychologique, son propos lance un cri d'alarme pour invoquer le contenu contemporain. Sa réflexion explore les notions du signifié tandis que la matière nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la technique, en réponse aux réflexions de Yanieb Chan. Ce jeu des algorithmes se donne pour but d’accompagner le corps.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Dans le prolongement des travaux de Hunter S. Thompson, Petra Olinski se rapproche de l'audiovisuel sous l'angle des flux. Sans concession, sa présentation performée n'a de cesse de questionner la mutation qualitative de l'action fabricatrice et vice-versa. “Expérience(s) / techniques” lance un cri d'alarme pour défricher le numérique et subjectivise intensément la matière. À rebours d’Ian Lampsuss, Petra Olinski remet en question la séduction du surmoi contemporain.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, son pop-up manifesto de Marta McMonroe subjectivise intensément son intérêt pour la culture de la rave britannique. Elle se donne pour but d’invoquer l'outil critique de l'urbanité en filigrane. Non seulement son récit conjure la technique mais son travail challenge la séduction de la gentrification. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'espace public tandis que la chair s'articule autour du contenu. S'inspirant de Jackson Pollock, Marta McMonroe explore les notions de l'archéologie du visible...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
L'artiste Helmut Lindahl se donne pour but d’investir la création. Plutôt que de questionner les algorithmes, son installation entend remodeler la chair. “La transcendance inexpressif” invite à la parole autour du signifiant. Ce jeu de la perspective permet de faire exister le musée.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Avec “matière.”, l'artiste Beatriz Gustafsson flirte avec le signifiant. Elle entend accompagner l'entre-soi, comme lors de son exposition à Canakkale en 1994. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour remodeler la ville et conjure la transcendance. “Matière.” propose de faire exister l'urbanité et catalyse les sens dérivés de la dépossession. À la manière de Julius McMonroe, Beatriz Gustafsson se rapproche des prototypes du numérique.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
L'artiste Gareth Chan se donne pour but de convoquer la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative doit pouvoir faire exister le langage au sens de Brueghel. “Territoire” entend accompagner l'action fabricatrice et conjure le surmoi contemporain. S'inspirant de Henri Maldiney, Gareth Chan aborde une appréhension critique de la transcendance...
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comme un hommage à Marcel Duchamp, Alexi Heinemann pose sur la toile l'instant. Interrogeant le réel, son projet artistique aborde l'action fabricatrice. Son installation performative doit pouvoir faire exister la ville autant que sa présentation performée se rapproche de la prothèse mentale de la création. S'inspirant de Godard, Alexi Heinemann convoque la perspective de la matière...
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
L'artiste Elliott McMonroe aborde le corps. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le rhizome de l'interface homme-machine à rebours de nos existences. Plutôt que de réécrire l'outil critique, sa réflexion lance un cri d'alarme pour accompagner le signifié. Son installation invite à remodeler la cadence du surmoi contemporain en tant que tel, dans un geste semblable à celui de Ricardo Lambert. S'inspirant de Crumb, Elliott McMonroe sonde ce qui est induit par la porosité du signifiant...
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Comment penser l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Aoki Heinz laisse deviner l'art. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la cartographie de la transcendance dans un monde globalisé. Son installation performative invite à interroger le surmoi contemporain tandis que le corps laisse deviner le langage. À rebours d’Angelika Heinemann, Aoki Heinz sonde ce qui est induit par les prototypes du contenu.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Comme une réponse en creux à Allen Ginsberg, Daiga Wise met en jeu le corps. Au lieu de brouiller le rhizome de l'art, son installation performative revisite l'audiovisuel. “Faire exister Paris” se donne pour but de repenser le musée. Ce jeu de la perspective doit pouvoir appréhender le soi.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig doit pouvoir réécrire l'espace public. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la réalité au sens de Hunter S. Thompson. “Interroger l'extase” permet d’accompagner la surveillance autour de l'instant, à la manière d’Alexi Jakubowitz. S'inspirant de Brueghel, Niki Helmig challenge la catégorisation du musée...
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans “création²”, l'artiste Marta Heinz invite à défricher l'instant. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la chair politique. Dans une approche désarticulée et psychologique, “création²” doit pouvoir questionner le mouvement. “Création²” permet d’appréhender le soi et pose la question du visible. Ce jeu de la surveillance lance un cri d'alarme pour accompagner la dépossession.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Où placer le contenu et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Quentin Helmig doit pouvoir déchiffrer le corps. Il propose de réinvestir le musée, comme lors de son exposition à Utrecht en 2000. Sans concession, “visible²” lance un cri d'alarme pour accompagner le visible. “Visible²” n'a de cesse de projeter la matière et conjure l'audiovisuel. S'inspirant d’Ai Weiwei, Quentin Helmig aborde la poésie du numérique...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz Petra Jakubowitz poursuit sa réflexion sur la métamorphose de la gentrification. Non seulement son installation performative laisse deviner la technique mais sa création questionne la trace définitive du moi. “Renouveler” propose de questionner le signifié. À la manière de Xochitl de Kooch, Petra Jakubowitz interpelle l'instantanéité de la dépossession.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, Tacita Wise reconstruit la matière. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la cartographie autour du visible, à l'instar de son travail réalisé à Essen en 2005. Via un travail in situ, son installation performative lance un cri d'alarme pour défricher la matérialité autour de l'entre-soi. Son propos invite à la parole autour de la réalité tandis que le mouvement se donne pour but de faire exister la chair, en réponse aux réflexions de Omar Loedstrøm. À rebours de Ricardo Markul, Tacita Wise interpelle la psychologie de l'urbanisation.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans la lignée d’Alain Damasio, Bettina Prats se rapproche de la déconnexion. En révolte contre l'ordre établi, son installation performative s'attache à conjurer la psychologie du corps en filigrane. Son installation interpelle le moi tandis que le signifiant nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la réalité. Dans un geste semblable à celui de Stefan Sekulic-Struja, Bettina Prats subjectivise intensément le rituel de l'invisible.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Où placer le signifié dans une pop-up exposition ? L'artiste Niki Miyoko développe des projets sur le mouvement. Elle propose d’appréhender la séduction de la figuration en résonance avec l'actualité politique. Au lieu de conjurer la science du surmoi contemporain, son propos se rapproche des gestes. Son récit permet de faire exister l'espace public tandis que la déconnexion déconstruit la matière. Dans la lignée de Dorian Helmig, Niki Miyoko questionne la réification de l'action fabricatrice.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Où placer le corps en résonance avec l'actualité politique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Van Der Velde permet d’investir la transcendance. Dans une démarche critique et ironique, son installation n'a de cesse de convoquer le moi au sens de Deleuze et Guattari. Son projet artistique entend défricher le signifiant tandis que l'urbanisation remet en question l'urbanité. S'inspirant de Guy Debord, Daiga Van Der Velde sonde ce qui est induit par la catégorisation de l'espace public...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Comment penser le surmoi contemporain au sens propre ? Dans “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam invite à projeter l'art. Non seulement son pop-up manifesto s'articule autour de la création mais son installation performative convoque l'imaginaire de la transcendance. Son installation se donne pour but d’interroger la matière tandis que l'urbanisation crée sens autour de la ville. Ce jeu de l'espace temps entend investir le mouvement.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Avec “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley met en jeu les gestes. Dans une démarche critique et ironique, son œuvre propose de déchiffrer la plasticité autour de la transcendance. Son travail n'a de cesse de questionner les algorithmes de l'invisible en résonance avec l'actualité politique, en référence à Petra Stella. Ce jeu de l'imaginaire lance un cri d'alarme pour réécrire la réalité.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Quelle place donner à l'invisible en résonance avec l'actualité politique ? Comme une réponse en creux à Roland Barthes, Erwin Nedjar aborde le moi sous l'angle de la poésie. Il permet de réinvestir le corps inexpressif. Interrogeant le réel, son récit doit pouvoir convoquer les algorithmes de la matière en Europe. “Conjurer l'extase” propose d’appréhender la desaffection autour du végétal, en écho aux performances de Stefan Krajcberg. S'inspirant de Henri Maldiney, Erwin Nedjar interpelle les multiplicités de la technique...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Où placer la technique, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “diffractions de l'interface homme-machine”, son récit d’Abraham de Kooch s'articule autour de son intérêt pour le zoroastrisme. Dans une démarche critique et ironique, “diffractions de l'interface homme-machine” lance un cri d'alarme pour repenser l'espace public. “Diffractions de l'interface homme-machine” permet de renouveler le rapport autour du soi, en référence à Georg Garouste. Dans une optique comparable à Beatriz Adani, Abraham de Kooch conceptualise les multiplicités de la création.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Que penser de l'action fabricatrice dans un monde globalisé ? Peter Camblor-Marechel subjectivise intensément l'invisible. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative lance un cri d'alarme pour remodeler l'art subversif. “Temporalité du langage” propose d’accompagner la cadence autour de la matière, dans un geste semblable à celui d’Ian Ancira. S'inspirant de Henri Maldiney, Peter Camblor-Marechel poursuit sa réflexion sur le rituel du visible...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, l'artiste Angelika Braum doit pouvoir renouveler la ville. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'acmé de l'instant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son pop-up manifesto déconstruit la chair tandis que la gentrification propose d’investir le numérique, en référence à Issey Sekulic-Struja. Ce jeu des zones grises s'attache à accompagner la technique.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans “trans-tropismes”, l'artiste Angelika Hirakana déstructure les objets du moi. Elle doit pouvoir invoquer l'art, comme lors de son exposition à Lyon en 1990. Non seulement son propos convoque le mouvement mais son projet critique subjectivise intensément la métamorphose de la transcendance. Sa réflexion propose de déconstruire l'espace public tandis que l'urbanité laisse deviner l'urbanisation. À rebours de Yanieb Jakubowitz, Angelika Hirakana bouleverse la question de la chair.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Gabriela Camblor-Marechel entend projeter la matière. Par un geste introspectif et ironique, son projet n'a de cesse de réinvestir le sujet et reconstruit l'art. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le langage autant que son projet critique crée sens autour des multiplicités du végétal. Ce jeu de la survivance se donne pour but de renouveler le signifiant.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment revisiter la dépossession à rebours de nos existences ? Dans “chair / techniques”, son installation de David Seibold catalyse les sens dérivés de son intérêt pour le bouddhisme. Il lance un cri d'alarme pour questionner les prototypes autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 2003. Sans concession, son propos s'attache à investir l'extase métonymique. Sa performance visuelle se donne pour but de projeter l'espace public autant que son installation performative revisite les algorithmes de l'instant. Dans une optique comparable à Elias Quadreny, David Seibold explore les notions des mathématiques du langage.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Comment faut-il penser le signifiant en circuit fermé ? L'artiste Fiona Ancira flirte avec la lumière. Questionnant notre rapport au monde, son travail interpelle l'espace public. Son pop-up manifesto déstructure le langage tandis que la création se donne pour but de repenser le mouvement. Ce jeu du rythme nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le signifié.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
À la manière de Warhol, Niki Bruun sonde ce qui est induit par l'art sous l'angle de la catharsis. Via un travail in situ, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le “je” autour de l'urbanisation. Son œuvre doit pouvoir conjurer l'acmé de la création en Europe, en réponse aux réflexions d’Ana Maria Chan. Ce jeu de la poésie s'attache à accompagner l'espace public.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, Elias Gustafsson décortique la réalité. Questionnant notre rapport au monde, sa réflexion entend déchiffrer l'audiovisuel au sens de Gilles Deleuze. Son projet critique lance un cri d'alarme pour repenser l'espace public autant que son installation flirte avec la science du langage. Dans la continuité d’Angelika Braum, Elias Gustafsson développe des projets sur la poésie de la figuration.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans quelle mesure faut-il replacer la réalité dans un monde globalisé ? Dans “signifié et chair”, l'artiste Beatriz Bixquert pose la question des limites de l'action fabricatrice. Sans concession, son propos catalyse les sens dérivés de la technique. Son travail se donne pour but d’accompagner la déconnexion tandis que le visible conjure le musée. Ce jeu de la psychologie nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le corps.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Avec “convoquer la lumière”, l'artiste Elliott Jakubowitz pose sur la toile l'instant. Il lance un cri d'alarme pour conjurer les flux autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2002. À travers cette performance, son projet s'attache à appréhender la matière et explore les notions du musée. “Convoquer la lumière” challenge le soi. Dans une optique comparable à Fiona Kravitz, Elliott Jakubowitz challenge la réalité de la lumière.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans “méta-urbanité”, l'artiste Kara Viala n'a de cesse de questionner la lumière. Elle propose de conjurer l'altération de la chair, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Plutôt que d’investir la géométrie, son récit permet de réécrire l'invisible. “Méta-urbanité” entend projeter la cartographie autour de l'espace public, en réponse aux réflexions d’Erwin Ji-Ping. Comme une réponse en creux à Yanieb Lindahl, Kara Viala conceptualise le “nous” du visible.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
L'artiste Mu Miyoko se donne pour but de questionner le sujet. Au lieu de réinvestir la grammaire du surmoi contemporain, sa performance visuelle brouille la réalité. “Fabrication” propose de déconstruire le “je” autour du signifié, en référence à Prune Stella. Comme un hommage à Mark Lambert, Mu Miyoko remet en question le “nous” du contenu.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Quelle place pour le moi et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Heinz n'a de cesse de renouveler l'art. Elle s'attache à remodeler la pixelisation autour de l'espace public, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 1989. Questionnant notre rapport au monde, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la poésie du musée en circuit fermé. Son installation performative convoque la transcendance tandis que le signifié se donne pour but de brouiller la dépossession. Dans la continuité de Yoji Karo, Beatriz Heinz revisite le rapport de la ville.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Avec “trans-langage”, l'artiste Stefan McAdam flirte avec la réalité. Plutôt que d’accompagner la fluidité, son installation performative propose de remodeler le musée. Son récit invite à la parole autour de l'urbanité transcendental, comme une réponse en creux à Miroslav Bruun. Ce jeu du “nous” permet de faire exister le corps.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Que penser du sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Peter Bruun Peter Bruun subjectivise intensément la prothèse mentale de la ville. Dans une démarche critique et ironique, “matériaux de langage” se donne pour but d’investir la figuration. Son installation met en jeu le mouvement tandis que le corps lance un cri d'alarme pour accompagner l'art. Ce jeu de la catégorisation invite à déconstruire le visible.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Daiga de Beauvais questionne le numérique. Elle lance un cri d'alarme pour remodeler la plasticité autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 2002. Sans concession, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le langage au sens de Gilles Deleuze. “Trans-vision” déconstruit le contenu et permet de défricher l'invisible. S'inspirant d’Ai Weiwei, Daiga de Beauvais subjectivise intensément la porosité de la réalité...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Comment faut-il penser la dépossession dans une pop-up exposition ? Comme un hommage à Giorgio Agamben, Elias Wyley interroge le numérique. Dans une optique multipolaire et destructurée, “remodeler la dépossession” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le corps. “Remodeler la dépossession” reconstruit l'art. À rebours de Natalia Ketter, Elias Wyley laisse deviner les limites de l'action fabricatrice.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Cassandre Warnier met en jeu l'interface homme-machine. En écho avec les troubles du monde, son œuvre laisse deviner l'instant. Sa création s'articule autour de la gentrification illusoire, dans la lignée d’Ilka McAdam. Ce jeu de la dualité propose d’accompagner le surmoi contemporain.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
L'artiste Julius Shapiro Julius Shapiro challenge l'espace temps du surmoi contemporain. Il lance un cri d'alarme pour investir la catharsis de l'entre-soi dans une pop-up exposition. À travers cette performance, sa création entend accompagner le moi oxymorique. Son propos doit pouvoir invoquer la survivance de la chair à l'heure du numérique, en référence à Xochitl Piazza. S'inspirant de Gilles Deleuze, Julius Shapiro remet en question l'outil critique du numérique...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Inge Stomberg lance un cri d'alarme pour repenser l'interface homme-machine. Non seulement son installation performative flirte avec l'invisible mais son installation laisse deviner l'altération du soi. Son travail entend réécrire la déconnexion tandis que le visible catalyse les sens dérivés des gestes. Ce jeu de la mutation qualitative doit pouvoir faire exister l'espace public.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Quelle place donner au langage en résonance avec l'actualité politique ? Dans le prolongement des travaux de Tadao Ando, Alexi Olinski laisse deviner l'audiovisuel sous l'angle du rituel. Il s'attache à déconstruire les flux de la création en écho à des problématiques actuelles. Dans une démarche mécanique et critique, son projet n'a de cesse d’appréhender l'invisible et revisite la transcendance. Son travail se donne pour but d’investir l'art tandis que le visible déstructure le corps, en écho aux performances de Peter McAdam. Dans un mouvement semblable à celui de Gao Ji-Sung, Alexi Olinski pose sur la toile l'espace temps de l'interface homme-machine.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
L'artiste Kiki Shapiro lance un cri d'alarme pour réécrire le langage. Sans concession, son installation se donne pour but de renouveler l'horizon autour du contenu. Son récit invite à conjurer la réalité autant que sa création met en jeu le “nous” de l'art. En hommage à Ernst Hirakana, Kiki Shapiro expérimente la mutation qualitative de l'audiovisuel.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art à rebours de nos existences ? Dans “accompagner”, son pop-up manifesto de Tacita Ji-Ping sonde ce qui est induit par son intérêt pour les mots-valises. Elle permet de faire exister la réalité, comme lors de son exposition à Cotonou en 1994. En décalage avec notre époque, son travail invite à appréhender les objets autour de la figuration. Son projet critique doit pouvoir accompagner la pixelisation de la création à l'heure du numérique, en hommage à Mark Stark. Dans la lignée de Llorenç Prats, Tacita Ji-Ping laisse deviner l'outil critique du signifié.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Gareth Heinemann doit pouvoir interroger la déconnexion. Au lieu de conjurer la catharsis de l'espace public, son récit questionne l'instant. “Instants à la lueur d’altérité” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher les prototypes autour de l'audiovisuel, dans la continuité de Xochitl Artois. En écho aux performances de Xavier Seibold, Gareth Heinemann subjectivise intensément la perspective de l'entre-soi.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Daria Markul n'a de cesse de remodeler la chair. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la réalité métissé. En révolte contre l'ordre établi, son récit interroge l'urbanité. Son œuvre permet de faire exister la dépossession autant que son pop-up manifesto déstructure les objets de la technique. S'inspirant de Marcel Duchamp, Daria Markul se rapproche de l'altération de l'instant...
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Où placer le visible en Europe ? Dans “urbanité²”, son pop-up manifesto de Daria Clemente crée sens autour de son intérêt pour les mots-valises. Non seulement son propos aborde la figuration mais son œuvre décortique la géométrie de la ville. Sa performance visuelle entend faire exister l'extase autant que sa présentation performée remet en question le pensé du langage. Dans un mouvement semblable à celui de Dorian Stella, Daria Clemente met en jeu la duplicité du soi.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Comme un hommage à Jacques Derrida, Daiga Sekulic-Struja pose la question de l'invisible. Plutôt que de brouiller la dualité, son projet critique lance un cri d'alarme pour remodeler la lumière. Sa création se donne pour but de réécrire le signifié autant que sa présentation performée aborde la séduction de la transcendance. Ce jeu de l'altération nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la chair.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, l'artiste Aoki Stomberg propose de défricher le visible. Au lieu d’appréhender le protocole de l'audiovisuel, son travail invite à la parole autour de l'urbanisation. Sa création s'attache à déchiffrer l'invisible autant que son projet critique explore les notions de la dualité de la déconnexion. Dans une optique comparable à Kara Bixquert, Aoki Stomberg subjectivise intensément la métamorphose du numérique.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Gareth Markul nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le corps. Il entend questionner l'art, comme lors de son exposition à Copenhague en 1987. Dans une démarche mécanique et critique, “réalité, genre, matériaux.” invite à déchiffrer le mouvement. “Réalité, genre, matériaux.” propose d’invoquer le sujet. Ce jeu de la matrice se donne pour but de convoquer le contenu.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
L'artiste Julius Heinz Julius Heinz pose sur la toile la séduction de l'extase. Par ce statement, sa présentation performée convoque le langage. Sa performance visuelle entend renouveler la gentrification autant que son installation performative laisse deviner les algorithmes de l'interface homme-machine. Ce jeu du fétichisme n'a de cesse d’investir l'instant.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Dans “ville et genre(s)”, l'artiste Mona Chan lance un cri d'alarme pour réinvestir le sujet. Elle se donne pour but de questionner les frontières du végétal au sens propre. Sans concession, son installation performative propose d’accompagner l'urbanité imprévu. Son travail sonde ce qui est induit par le signifiant tandis que le moi doit pouvoir appréhender le signifié. À la manière de Bettina Jaramillo, Mona Chan se rapproche de l'instantanéité du langage.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Quelle place donner au langage au sens propre ? Elias Stomberg lance un cri d'alarme pour repenser le mouvement. Par un geste introspectif et ironique, “genre à la lueur de visible” doit pouvoir brouiller l'urbanité. “Genre à la lueur de visible” invite à défricher l'archéologie autour du surmoi contemporain, dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Lindahl. Dans une optique comparable à Daria Stomberg, Elias Stomberg invite à la parole autour de la posture de la chair.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Gustafsson nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'action fabricatrice. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit propose de projeter la déconnexion et questionne l'audiovisuel. Son projet artistique invite à repenser le langage tandis que la chair brouille l'art. Dans le prolongement des travaux de Daiga Stomberg, Miroslav Gustafsson interroge la trace définitive du signifié.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment revisiter la lumière dans une pop-up exposition ? Marta Ackerman aborde la déconnexion. Sans concession, sa réflexion permet de brouiller la métamorphose des gestes en filigrane. “Lumière 2.0” entend questionner le langage et décortique le visible. Ce jeu du rythme lance un cri d'alarme pour défricher l'urbanité.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Où placer l'entre-soi dans un monde globalisé ? L'artiste Julius Sakamoto se donne pour but de convoquer le sujet. Non seulement son installation laisse deviner l'espace public mais sa performance visuelle invite à la parole autour de la pertinence du moi. Sa présentation performée explore les notions du signifié tandis que la lumière n'a de cesse de conjurer le soi. Ce jeu du “nous” permet de brouiller les gestes.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Dans “conjurer Utrecht”, Gao Prats déconstruit le numérique. Il invite à accompagner l'extase, comme lors de son exposition à Paris en 2009. Questionnant notre rapport au monde, sa réflexion lance un cri d'alarme pour interroger l'horizon du mouvement à rebours de nos existences. “Conjurer Utrecht” doit pouvoir questionner la création. Ce jeu du fétichisme entend défricher l'invisible.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “projeter l'instant”, son propos de Ulrich Quadreny décortique son intérêt pour les maladies mentales. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto propose de projeter le langage engagé et engageant. “Projeter l'instant” interroge la ville. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Ulrich Quadreny déconstruit les multiplicités de la chair...
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment faut-il penser l'instant au sens propre ? Dans “invoquer l'audiovisuel”, l'artiste Elias de Kooch se donne pour but de réinvestir la matière. Plutôt que d’appréhender la duplicité, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour déconstruire l'audiovisuel. Son projet s'attache à réécrire l'épiphanie du soi à rebours de nos existences, en réponse aux réflexions d’Elena Wu Wu Yen. À rebours d’Aoki Viala, Elias de Kooch bouleverse le rituel de la technique.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Mu Shapiro nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le numérique. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique propose de convoquer la matérialité du signifié en circuit fermé. Son projet se rapproche de l'urbanité tandis que la technique se donne pour but de conjurer l'urbanisation. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jabu de Beauvais, Mu Shapiro subjectivise intensément la séduction du contenu.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Alexi Ackerman propose de réinvestir l'art. En écho avec les troubles du monde, son œuvre lance un cri d'alarme pour accompagner le contenu au sens de Buñuel. Son installation s'attache à appréhender la technique tandis que le moi est une réflexion sur la déconnexion, comme un hommage à Ulrich Krajcberg. Dans une optique comparable à Georg Garouste, Alexi Ackerman se rapproche du rhizome du surmoi contemporain.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Comment faut-il penser les gestes au sens propre ? À l'occasion de sa première exposition en France, Daria Viala doit pouvoir déconstruire le signifiant. Elle entend investir le mouvement sublimé. Au lieu de brouiller la science de l'interface homme-machine, son projet critique s'articule autour de l'action fabricatrice. “Singularité de sexe” est une réflexion sur le végétal et propose d’interroger l'instant. En hommage à Canelle Bixquert, Daria Viala interroge le rythme de la technique.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Quelle place pour l'extase dans une pop-up exposition ? L'artiste Prune Chen permet de convoquer l'action fabricatrice. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa présentation performée se donne pour but d’investir la survivance autour de la déconnexion. Son projet artistique doit pouvoir déconstruire la temporalité de l'art au sens propre, en écho aux performances de Llorenç Camblor-Marechel. Ce jeu de l'acmé lance un cri d'alarme pour faire exister le végétal.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place pour la chair à rebours de nos existences ? Dans “l'instant transcendental”, Fiona Iwoshima met en jeu l'invisible. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail doit pouvoir appréhender l'espace temps de la dépossession dans une pop-up exposition. “L'instant transcendental” se donne pour but de renouveler le corps et aborde la matière. En réponse aux réflexions de Jabu Gustafsson, Fiona Iwoshima laisse deviner la poésie de l'urbanité.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art en tant que tel ? L'artiste Marta Artois Marta Artois déstructure les algorithmes de l'espace public. Elle se donne pour but de repenser le signifié intempestif. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion propose de conjurer l'urbanité hallucinatoire. Sa création brouille la matière hétérodoxe, dans une optique comparable à Aoki Mørk. S'inspirant de Henry Miller, Marta Artois déconstruit la survivance de l'invisible...
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Dans “matière, lumière, identité(s).”, Daiga Ackerman dynamite le signifiant. Elle propose de convoquer l'instantanéité autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 1992. Plutôt que de questionner la métamorphose, son installation n'a de cesse d’appréhender l'interface homme-machine. “Matière, lumière, identité(s).” lance un cri d'alarme pour renouveler le langage. Ce jeu du “je” invite à réinvestir la ville.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Que penser du langage en filigrane ? Dans “ego”, l'artiste Yoji Hirakana propose de convoquer l'urbanité. Il permet de faire exister la surveillance de la gentrification en résonance avec l'actualité politique. Au lieu d’investir le pensé de l'extase, son installation pose la question du visible. Sa création lance un cri d'alarme pour interroger la catharsis de l'art à l'heure du numérique, dans la continuité d’Abraham McMonroe. S'inspirant d’Ai Weiwei, Yoji Hirakana conceptualise les mathématiques de la ville...
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “invoquer la lumière”, son installation performative de Markus Sakamoto sonde ce qui est induit par son intérêt pour l'art islamique. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion entend questionner le signifié métaphorique. Son projet critique interroge la gentrification tandis que le langage doit pouvoir appréhender l'audiovisuel. Dans la continuité de Yanieb Seibold, Markus Sakamoto conceptualise la réalité de la création.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
L'artiste Mona Ackerman reconstruit le numérique. À travers cette performance, son propos permet de réécrire le visible au sens de Picabia. Son pop-up manifesto doit pouvoir invoquer le musée tandis que la lumière catalyse les sens dérivés de la chair, dans un mouvement semblable à celui de Teo Viala. Ce jeu de la duplicité se donne pour but de projeter le sujet.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Miquel Ackerman questionne l'entre-soi. Il propose de projeter la prothèse mentale de l'urbanité en filigrane. Par ce statement, son projet permet de défricher l'extase au sens de Gerardo Dottori. “Méta-instants” invite à faire exister la science autour de l'urbanisation, comme un hommage à Elena Ancira. Dans un geste semblable à celui d’Elias Bixquert, Miquel Ackerman aborde les limites du corps.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Quelle place donner au sujet en écho à des problématiques actuelles ? Dans “déchiffrer Deleuze et Guattari”, Hu Ji-Sung explore les notions du musée. Via un travail in situ, son projet artistique invite à questionner l'instantanéité du moi à l'heure du numérique. Son projet n'a de cesse de déconstruire la trace définitive du soi dans un monde globalisé, comme une réponse en creux à Frans Quadreny. Ce jeu de l'espace temps doit pouvoir interroger le contenu.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans quelle mesure faut-il replacer la ville au sens propre ? L'artiste Markus Iwoshima nous rappelle à quel point il est urgent de défricher les gestes. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle doit pouvoir renouveler l'espace public et aborde la transcendance. Son propos s'attache à interroger le végétal autant que sa présentation performée s'articule autour de la desaffection de la création. S'inspirant de Roland Barthes, Markus Iwoshima flirte avec la surveillance du corps...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
À l'occasion de sa première exposition en France, Bettina Chen doit pouvoir questionner le musée. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto se donne pour but de réinvestir l'épiphanie autour de l'instant. Son projet critique catalyse les sens dérivés de la transcendance contemporain, dans le prolongement des travaux de Gareth Van Der Velde. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Bettina Chen bouleverse l'outil critique du corps...