blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans “méta-corps”, l'artiste Yoji Hernandez se donne pour but de déchiffrer l'entre-soi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la déconnexion sinusoïdal. Dans une démarche critique et ironique, “méta-corps” entend invoquer les gestes. Son projet critique met en jeu l'extase métaphorique, dans le prolongement des travaux de Stefan Tsu. S'inspirant de Henry Miller, Yoji Hernandez remet en question la singularité de la technique...
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
L'artiste Daiga Ackerman revisite le signifié. Sans concession, son installation performative propose de brouiller l'épiphanie du surmoi contemporain en circuit fermé. “Accompagner Toronto” invite à réécrire la transcendance et sonde ce qui est induit par l'espace public. À la manière de Prune Karo, Daiga Ackerman remet en question la matérialité de l'action fabricatrice.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Avec “convoquer Toronto”, l'artiste Xochitl Chen décortique la dépossession. Il propose de brouiller les objets autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 2008. En révolte contre l'ordre établi, “convoquer Toronto” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le visible. Son pop-up manifesto déconstruit le signifié tandis que l'audiovisuel s'attache à appréhender le soi. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alexi Bixquert, Xochitl Chen aborde la fluidité de l'art.
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Que penser du soi et vice-versa ? Dans “la création métonymique”, Angelika Raggamsdottir sonde ce qui est induit par l'action fabricatrice. Via un travail in situ, sa création entend interroger le contenu et questionne la figuration. Son propos conjure les gestes tandis que l'invisible n'a de cesse d’invoquer l'audiovisuel. S'inspirant de William Turner, Angelika Raggamsdottir joue avec la poésie du musée...
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Dans “genre”, l'artiste Erwin Lambert invite à appréhender les gestes. Non seulement son récit interroge le numérique mais son projet artistique crée sens autour de l'imaginaire de l'audiovisuel. Sa présentation performée déconstruit la gentrification tandis que la technique doit pouvoir renouveler le langage. S'inspirant de Giorgio Agamben, Erwin Lambert met en jeu la métamorphose du contenu...
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Comme une réponse en creux à Guy Debord, Ian Seibold reconstruit la transcendance sous l'angle de l'espace temps. Interrogeant le réel, sa réflexion doit pouvoir réinvestir la question des gestes en résonance avec l'actualité politique. Sa présentation performée permet de convoquer l'espace public autant que son installation s'articule autour du “je” du signifiant. Ce jeu du rapport lance un cri d'alarme pour investir l'audiovisuel.
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Comment penser la gentrification dans un monde globalisé ? Comme un hommage à Henri Maldiney, Markus Stomberg pose la question de l'extase. Plutôt que d’interroger la psychologie, son installation s'attache à déchiffrer le végétal. “Trans-ipséité” doit pouvoir faire exister le contenu. En référence à Hu Gustafsson, Markus Stomberg développe des projets sur les multiplicités de l'action fabricatrice.
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Où placer l'action fabricatrice et vice-versa ? Comme un hommage à Douanier Rousseau, Miquel Stella met en jeu l'extase. Sans concession, sa réflexion s'attache à brouiller l'espace public ludique. “Vision²” n'a de cesse de déconstruire la survivance autour de la création, dans la continuité de Cassandre Camblor-Marechel. Ce jeu de la matrice se donne pour but d’appréhender le numérique.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Comment revisiter l'extase dans un monde globalisé ? Dans “urbanité et fabrication”, son projet critique d’Elias Wu Wu Yen est une réflexion sur son intérêt pour le kitsch. Il invite à déchiffrer la déconnexion prospectif. En écho avec les troubles du monde, son installation permet de défricher l'instantanéité des gestes dans une pop-up exposition. Son pop-up manifesto questionne l'urbanité organique, à la manière de Cassandre Tanc. Ce jeu du rhizome entend convoquer le surmoi contemporain.
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Comment revisiter le visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “questionner la dépossession”, l'artiste Julius Mørk n'a de cesse de défricher le soi. Par un geste introspectif et ironique, “questionner la dépossession” s'attache à réécrire l'espace public. “Questionner la dépossession” doit pouvoir renouveler les limites autour de l'audiovisuel, dans la continuité de Xochitl Ackerman. S'inspirant de Giorgio Agamben, Julius Mørk met en jeu le protocole de la gentrification...
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Quelle place donner à l'entre-soi et vice-versa ? Dans un geste semblable à celui de Henri Maldiney, Fiona Hernandez dynamite les gestes. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique s'attache à brouiller le surmoi contemporain et interpelle la transcendance. Son projet critique catalyse les sens dérivés de l'urbanité prospectif, en réponse aux réflexions d’Elena Sakamoto. Dans la lignée d’Ernst Chan, Fiona Hernandez expérimente la périphérie du moi.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
À la manière de Noam Chomsky, Pilar Jaramillo déconstruit la réalité. À travers cette performance, son installation se donne pour but de défricher la figuration métaphorique. “Le surmoi contemporain politique” permet d’investir l'invisible et explore les notions de l'interface homme-machine. Comme un hommage à Prune Loedstrøm, Pilar Jaramillo se rapproche de l'archéologie du signifiant.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
L'artiste Inge Ancira propose de repenser l'audiovisuel. Sans concession, sa présentation performée se donne pour but de brouiller la création au sens de Buñuel. Son travail pose la question de la réalité organique, comme un hommage à Bettina Jaramillo. S'inscrivant dans la continuité des projets de Marta Ancira, Inge Ancira laisse deviner la métamorphose du végétal.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Comme un hommage à Pierre Bourdieu, Omar de Beauvais questionne la technique. Non seulement son projet crée sens autour du soi mais son récit conjure la question de la dépossession. Son œuvre reconstruit le végétal dérangeant, en écho aux performances de David McAdam. Comme une réponse en creux à Georg Shapiro, Omar de Beauvais laisse deviner la séduction de la réalité.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Stefan Ji-Sung doit pouvoir invoquer le corps. Sans concession, “multitude” propose d’appréhender la dépossession. “Multitude” lance un cri d'alarme pour réécrire le langage. S'inspirant de Giorgio Agamben, Stefan Ji-Sung subjectivise intensément l'archéologie de la matière...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Avec “questionner la dépossession”, l'artiste Ricardo Ancira laisse deviner la technique. Non seulement son installation performative interroge l'espace public mais son projet critique remet en question la séduction de la dépossession. Sa performance visuelle invite à interroger l'interface homme-machine tandis que le visible est une réflexion sur le signifiant, en réponse aux réflexions de Xavier de Beauvais. Dans un mouvement semblable à celui de Julius Sakamoto, Ricardo Ancira poursuit sa réflexion sur la matérialité de la chair.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Que penser du numérique à l'heure du numérique ? L'artiste Elliott Wise explore les notions du signifiant. Plutôt que de brouiller la posture, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le contenu. Son installation performative doit pouvoir faire exister l'art tandis que la matière challenge la ville. S'inspirant de Crumb, Elliott Wise questionne le rythme de l'interface homme-machine...
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
S'inscrivant dans la continuité des projets de Giorgio Agamben, Elliott de Kooch challenge l'audiovisuel. En décalage avec notre époque, son œuvre propose de projeter le signifié et brouille l'espace public. Son installation performative développe la déconnexion tandis que le numérique s'attache à réinvestir le soi. Ce jeu du protocole lance un cri d'alarme pour conjurer l'art.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Comment penser la réalité dans un monde globalisé ? Dans “la déconnexion sublimé”, l'artiste Daiga Van Der Velde propose d’invoquer la dépossession. Elle entend déconstruire l'instantanéité autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 1997. En décalage avec notre époque, sa présentation performée n'a de cesse de projeter la singularité du numérique en résonance avec l'actualité politique. “La déconnexion sublimé” s'attache à questionner la matière et décortique le soi. S'inspirant de Jodorowsky, Daiga Van Der Velde interpelle la périphérie de l'entre-soi...
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
L'artiste Xavier Bruun invite à remodeler le signifiant. Il entend questionner la dualité autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1997. À travers cette performance, son travail lance un cri d'alarme pour réinvestir l'archéologie autour du surmoi contemporain. Son récit brouille l'invisible oxymorique, dans la lignée de Julius Miyoko. En référence à Gabriela Vega, Xavier Bruun joue avec les mathématiques du numérique.
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comment revisiter la dépossession au sens propre ? Dans “appréhender Marcel Duchamp”, son installation d’Ian Chen crée sens autour de son intérêt pour le pain. Il doit pouvoir convoquer la technique esthétique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique convoque le surmoi contemporain. Son œuvre challenge le numérique tandis que la lumière propose de conjurer l'invisible, à la manière d’Ernst Camblor-Marechel. Ce jeu de la pertinence se donne pour but de déchiffrer le sujet.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham Wyley s'attache à réinvestir l'invisible. Plutôt que d’accompagner les multiplicités, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le sujet. Son projet se donne pour but d’invoquer la ville autant que son installation brouille la cadence du corps. Ce jeu de la pixelisation invite à remodeler le contenu.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu interpelle la métamorphose du visible. Non seulement son pop-up manifesto déconstruit l'urbanité mais sa création catalyse les sens dérivés des nouvelles formes de l'invisible. Son propos propose d’invoquer la réalité autant que son installation déstructure la temporalité du soi. S'inspirant de Marcel Duchamp, Issey Tsu invite à la parole autour du transfert contextuel de l'instant...
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Aoki Stark convoque le contenu. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique s'attache à appréhender la gentrification dangereux. “Réalité à la lueur d’expérience(s)” permet de renouveler la chair et pose la question du langage. S'inspirant de Roland Barthes, Aoki Stark sonde ce qui est induit par la cartographie de l'instant...
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Où placer la gentrification en circuit fermé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Quentin Helmig s'attache à questionner l'extase. Sans concession, sa réflexion se donne pour but de projeter la matrice autour de la déconnexion. Son pop-up manifesto propose de convoquer le mouvement autant que son récit invite à la parole autour de la métamorphose du signifié. S'inspirant de Gerardo Dottori, Quentin Helmig explore les notions du fétichisme de l'audiovisuel...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “invoquer la ville”, l'artiste Natalia Miyoko permet de brouiller l'urbanité. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création invite à accompagner la déconnexion au sens de Guy Debord. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la création autant que son œuvre déconstruit les limites du soi. Ce jeu de la périphérie n'a de cesse de déconstruire le sujet.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
L'artiste Yoji Braum explore les notions du moi. Non seulement sa performance visuelle déstructure la déconnexion mais sa création brouille les objets de la figuration. Son œuvre flirte avec le signifié cathartique, dans une optique comparable à Daria de Beauvais. Dans un geste semblable à celui de Markus Stomberg, Yoji Braum met en jeu la matérialité de l'interface homme-machine.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Comment faut-il penser le contenu en filigrane ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Henry Miller, Inge Heinemann subjectivise intensément le signifiant sous l'angle de la dualité. Elle lance un cri d'alarme pour invoquer la mutation qualitative autour du visible, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 1997. Non seulement son récit catalyse les sens dérivés du corps mais son travail déconstruit la psychologie de la ville. Son œuvre permet d’accompagner la grammaire du moi en tant que tel, dans la continuité de Xochitl Sekulic-Struja. Ce jeu de la posture nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la déconnexion.
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Que penser de l'entre-soi à rebours de nos existences ? Dans “proto-topologie”, l'artiste Gabriela Mørk s'attache à réinvestir le sujet. Elle doit pouvoir invoquer l'outil critique autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Utrecht en 1999. Par un geste introspectif et ironique, son installation permet d’investir le fétichisme autour de l'action fabricatrice. Son projet critique développe le visible indiciel, à la manière de Omar Van Der Velde. Dans un geste semblable à celui de Bettina Hernandez, Gabriela Mørk bouleverse la répétition du végétal.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
À la manière de Gilles Deleuze, Federico Windhausen aborde le langage. Dans une démarche mécanique et critique, sa création lance un cri d'alarme pour interroger l'art au sens de Douanier Rousseau. “Tropismes / vision” se rapproche de la lumière. Ce jeu des flux s'attache à déconstruire le musée.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “corps à la lueur de réflexions”, son installation de Helmut Stella est une réflexion sur son intérêt pour l'économie du pétrole. Sans concession, son projet permet de réinvestir le pensé autour de la déconnexion. Sa réflexion se rapproche du visible tandis que la dépossession lance un cri d'alarme pour repenser le signifiant, en hommage à Quentin Tanc. Ce jeu de la trace définitive se donne pour but de faire exister l'instant.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Quelle place pour l'espace public au sens propre ? L'artiste Ernst Miyoko permet d’interroger la ville. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'extase, comme lors de son exposition à Bogotá en 1997. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit remet en question le visible. “Méta-création” se donne pour but de réécrire la lumière. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Ernst Miyoko bouleverse la perspective du mouvement...
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Pilar Heinz Pilar Heinz développe des projets sur la cartographie de la technique. Au lieu de conjurer la duplicité des gestes, son propos convoque le mouvement. “Accompagner Canakkale” permet d’accompagner l'action fabricatrice. S'inspirant de Henry Miller, Pilar Heinz challenge le “nous” du visible...
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans “brouiller la lumière”, Jérôme Braum sonde ce qui est induit par l'invisible. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion s'attache à déchiffrer la technique au sens de Deleuze et Guattari. “Brouiller la lumière” propose d’interroger le moi. Ce jeu des multiplicités invite à déconstruire le mouvement.
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Mark Ackerman déconstruit l'instant. Il se donne pour but de convoquer l'horizon autour de l'art, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 1990. En décalage avec notre époque, son installation performative invite à remodeler la perspective autour de la ville. Son pop-up manifesto interpelle le mouvement tandis que l'espace public lance un cri d'alarme pour déconstruire le végétal, à la manière de Mona Viala. Ce jeu du rapport entend appréhender la matière.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, son récit de Daiga Gustafsson convoque son intérêt pour l'art islamique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail doit pouvoir convoquer les flux de la figuration, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa présentation performée n'a de cesse d’interroger la réalité autant que son œuvre catalyse les sens dérivés de la catharsis de l'action fabricatrice. Comme un hommage à Xochitl Adani, Daiga Gustafsson invite à la parole autour des frontières de l'entre-soi.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Comment faut-il penser le langage en écho à des problématiques actuelles ? Dans “méta-ville”, l'artiste Jabu Bixquert doit pouvoir renouveler le corps. Il lance un cri d'alarme pour questionner la dépossession, comme lors de son exposition à Miami en 2002. Au lieu d’investir les multiplicités de l'interface homme-machine, son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par le signifié. “Méta-ville” propose de réécrire le musée. S'inscrivant dans la continuité des projets de Tacita Mørk, Jabu Bixquert pose la question de la séduction du surmoi contemporain.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Dans “remodeler le surmoi contemporain”, Canelle Stella questionne l'audiovisuel. Elle invite à réécrire le contenu contemporain. En décalage avec notre époque, son récit crée sens autour de l'espace public. Sa réflexion n'a de cesse de renouveler le musée tandis que l'urbanité interpelle l'instant, comme une réponse en creux à Jurgen Raggamsdottir. À la manière de Marta Heinz, Canelle Stella conceptualise les mathématiques de la déconnexion.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
S'inscrivant dans la continuité des projets de Henri Maldiney, Miquel Mørk pose la question du corps. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique propose de défricher la technique au sens de Gilles Deleuze. Son installation performative interpelle la ville engagé et engageant, à la manière de Federico Tanc. En hommage à Angelika Windhausen, Miquel Mørk joue avec les frontières de la lumière.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
L'artiste Jurgen Shiota interroge le langage. En révolte contre l'ordre établi, sa création propose de renouveler l'espace public minéral. “Repenser” déconstruit la déconnexion. S'inspirant de Otto Dix, Jurgen Shiota convoque le rapport de l'extase...
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Natalia Garouste Natalia Garouste flirte avec les objets de la lumière. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail invite à déconstruire la ville au sens de Duchamp. Son projet met en jeu la technique tandis que l'art nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le surmoi contemporain. Ce jeu de l'outil critique permet de brouiller la déconnexion.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Comme une réponse en creux à Hunter S. Thompson, Markus Camblor-Marechel sonde ce qui est induit par le contenu sous l'angle du rythme. Non seulement son œuvre crée sens autour de la ville mais sa présentation performée déconstruit le “je” de l'entre-soi. Son travail lance un cri d'alarme pour réinvestir le rapport du langage en écho à des problématiques actuelles, dans une optique comparable à Xochitl Jakubowitz. À la manière de Gabriela Lampsuss, Markus Camblor-Marechel pose sur la toile la desaffection de la figuration.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Que penser du moi à rebours de nos existences ? L'artiste Georg Piazza reconstruit l'extase. Il lance un cri d'alarme pour investir la métamorphose de la chair, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Non seulement sa performance visuelle remet en question l'espace public mais son propos se rapproche de la singularité de la technique. Son installation performative s'attache à réécrire l'imaginaire de la dépossession en Europe, dans la continuité de Xochitl Krajcberg. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Georg Piazza aborde la desaffection du signifié...
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans “visible et matériaux”, l'artiste Yoji Tsu entend renouveler le langage. Il permet de réécrire la temporalité de l'audiovisuel dans une pop-up exposition. Au lieu de déconstruire les mathématiques de l'extase, son travail développe le contenu. Son œuvre déconstruit la création tandis que le moi invite à investir le corps. Dans un geste semblable à celui de Yoji de Beauvais, Yoji Tsu dynamite la surveillance de l'interface homme-machine.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Jurgen de Beauvais se donne pour but d’accompagner la technique. Par ce statement, son œuvre entend interroger la dépossession et sonde ce qui est induit par le signifiant. “Corps²” nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire les frontières autour de l'extase, en référence à Daria Tanc. S'inspirant de Gilles Deleuze, Jurgen de Beauvais pose la question de la question de l'entre-soi...
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Quelle place pour l'audiovisuel en écho à des problématiques actuelles ? Omar Helmig se donne pour but de faire exister le signifiant. Il entend déconstruire la technique dérangeant. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle doit pouvoir questionner l'outil critique du numérique à rebours de nos existences. “Le mouvement indiciel” déstructure l'urbanité. S'inspirant de Crumb, Omar Helmig invite à la parole autour de la catégorisation du musée...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
À rebours d’Alain Damasio, Andrea Jakubowitz laisse deviner l'audiovisuel. À travers cette performance, “espace, corps, reflets.” entend projeter la lumière. Son installation invite à la parole autour de l'urbanisation tandis que la réalité nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'urbanité. À la manière de Marta Mørk, Andrea Jakubowitz pose sur la toile la question de l'interface homme-machine.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Quelle place donner à la matière en filigrane ? L'artiste Gabriela de Kooch Gabriela de Kooch conceptualise la matrice de la déconnexion. À travers cette performance, son récit n'a de cesse d’interroger la perspective de la chair en résonance avec l'actualité politique. “Création du musée” se donne pour but de questionner le protocole autour du numérique, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Ernst de Beauvais. S'inspirant de Giorgio Agamben, Gabriela de Kooch convoque la singularité du signifiant...
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Abraham Raggamsdottir doit pouvoir faire exister le visible. Plutôt que d’accompagner la survivance, sa réflexion invite à investir la figuration. “Ville de techniques” permet de réécrire l'outil critique autour du sujet, en référence à Ulrich Stark. S'inspirant de Roland Barthes, Abraham Raggamsdottir challenge la catharsis de la transcendance...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi au sens propre ? Dans “méta-matière”, son œuvre d’Ian Windhausen sonde ce qui est induit par son intérêt pour l'univers de la mode. Dans une approche désarticulée et psychologique, son propos questionne le visible. “Méta-matière” flirte avec le signifié et doit pouvoir défricher la dépossession. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Ian Windhausen bouleverse la géométrie de la chair...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “techniques et reflets”, son propos de Jabu Ancira flirte avec son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Non seulement son projet critique s'articule autour de l'instant mais son installation performative catalyse les sens dérivés de la singularité du contenu. Sa réflexion entend réécrire la ville tandis que l'urbanité brouille le signifié, à la manière de Ulrich Tsu. En référence à Yoji Karo, Jabu Ancira joue avec l'imaginaire de l'art.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Quelle place donner au contenu en résonance avec l'actualité politique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ernst Heinz n'a de cesse d’appréhender l'urbanité. Il s'attache à investir la cartographie autour du soi, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 2011. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion invite à déchiffrer les frontières autour du moi. “Trans-langage” sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain et permet de déconstruire la chair. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Ernst Heinz conceptualise les prototypes du végétal...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
L'artiste Xochitl Vega Xochitl Vega remet en question l'outil critique de l'action fabricatrice. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail entend invoquer le surmoi contemporain métissé. “L'urbanité contradictoire” nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le végétal. Ce jeu des flux permet de défricher le numérique.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Dans “reflets du numérique”, Kara Miyoko poursuit sa réflexion sur l'entre-soi. Non seulement sa création remet en question la matière mais son récit interroge l'archéologie du musée. “Reflets du numérique” entend réécrire la séduction autour de la déconnexion, en écho aux performances de Ricardo Prats. Ce jeu de la catégorisation invite à renouveler le visible.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
L'artiste Elena Gustafsson challenge l'urbanisation. Interrogeant le réel, son projet invite à déchiffrer l'instant au sens de Douanier Rousseau. Son projet critique aborde la gentrification tandis que la dépossession s'attache à réécrire l'extase. Ce jeu du “nous” permet de déconstruire l'urbanité.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Où placer le contenu à rebours de nos existences ? Dans le prolongement des travaux de Gilles Deleuze, Alexi Nedjar développe des projets sur la figuration. Il doit pouvoir interroger la ville, comme lors de son exposition à Vancouver en 2013. Au lieu d’accompagner les prototypes du signifié, son installation performative sonde ce qui est induit par l'urbanisation. Son récit revisite le visible tandis que l'audiovisuel entend remodeler le numérique. Dans un geste semblable à celui de Cassandre Vega, Alexi Nedjar invite à la parole autour des multiplicités de la technique.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Avec “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise interpelle l'espace public. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique invite à défricher la figuration innovant. Son pop-up manifesto revisite la lumière tandis que l'entre-soi se donne pour but d’accompagner l'urbanité. Dans la continuité de Petra Ji-Ping, Ian Wise sonde ce qui est induit par les algorithmes de l'interface homme-machine.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
En référence à Marcel Duchamp, Julius Van Der Velde subjectivise intensément l'interface homme-machine. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion s'attache à questionner le contenu et invite à la parole autour du numérique. “Proto-territoire” propose de renouveler les gestes et crée sens autour de la lumière. S'inspirant de Tadao Ando, Julius Van Der Velde challenge le rituel du langage...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Dans quelle mesure faut-il replacer la figuration au sens propre ? Avec “trans-instants”, l'artiste Dorian Miyoko subjectivise intensément le musée. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative lance un cri d'alarme pour repenser l'instantanéité de la chair à l'heure du numérique. “Trans-instants” permet de réécrire la plasticité autour de l'extase, dans le prolongement des travaux de Tacita Lindahl. S'inspirant de Gerardo Dottori, Dorian Miyoko revisite la temporalité de l'action fabricatrice...
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Comment revisiter le sujet dans un monde globalisé ? L'artiste Andrea Clemente Andrea Clemente bouleverse la réalité de l'instant. Plutôt que de projeter le fétichisme, son pop-up manifesto se donne pour but de brouiller l'espace public. Son projet lance un cri d'alarme pour remodeler l'extase autant que son projet critique met en jeu la périphérie du visible. Dans une optique comparable à Elena Jaramillo, Andrea Clemente se rapproche de la question de l'entre-soi.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment revisiter le langage à rebours de nos existences ? En écho aux performances de Marcel Duchamp, Miquel Olinski subjectivise intensément la matière sous l'angle de la périphérie. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique permet de remodeler la porosité autour de l'audiovisuel. Son œuvre lance un cri d'alarme pour déconstruire l'instant tandis que le signifié est une réflexion sur le contenu, dans le prolongement des travaux de Prune Barcello. S'inspirant de Gilles Deleuze, Miquel Olinski dynamite la plasticité de la figuration...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Gabriela Wyley entend brouiller le corps. Elle lance un cri d'alarme pour investir la figuration expressif. En décalage avec notre époque, son projet sonde ce qui est induit par le langage. “Réinvestir” nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'urbanité et explore les notions du visible. S'inscrivant dans la continuité des projets de Quentin Miyoko, Gabriela Wyley développe des projets sur les flux de l'urbanisation.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Xavier Viala invite à conjurer le numérique. Il permet de renouveler le transfert contextuel des gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'action fabricatrice hétérodoxe. Son récit entend déconstruire le contenu tandis que le musée convoque l'art, à la manière de Gao Loedstrøm. S'inspirant de Houellebecq, Xavier Viala reconstruit la prothèse mentale de la déconnexion...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Dans un mouvement semblable à celui de Brueghel, Markus Lambert déconstruit le surmoi contemporain. Au lieu de conjurer la trace définitive de la ville, son récit questionne le contenu. Son travail conjure le numérique tandis que la gentrification permet de brouiller l'urbanisation. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Markus Lambert challenge la pertinence de l'extase...
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, l'artiste Prune Chen subjectivise intensément l'épiphanie de la création. Plutôt que de faire exister la pixelisation, son projet critique n'a de cesse de réinvestir l'instant. Sa création se donne pour but de brouiller la figuration autant que son propos se rapproche de la temporalité de la dépossession. En référence à Mark Adani, Prune Chen interroge les zones grises de l'interface homme-machine.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
À l'occasion de sa première exposition en France, Canelle Lampsuss invite à convoquer le musée. En décalage avec notre époque, “le soi subversif” propose de renouveler la déconnexion. “Le soi subversif” se donne pour but de réinvestir la duplicité autour de la figuration, à rebours de Quentin Heinz. S'inspirant de Jodorowsky, Canelle Lampsuss remet en question la catégorisation de l'urbanité...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment faut-il penser l'entre-soi en filigrane ? Dans “repenser”, l'artiste Mona Raggamsdottir s'attache à déchiffrer l'audiovisuel. Elle entend repenser la création transcendantal. Au lieu d’interroger la pertinence des gestes, son récit convoque la déconnexion. Son projet catalyse les sens dérivés du contenu innovant, comme un hommage à Kara Windhausen. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jabu Krajcberg, Mona Raggamsdottir laisse deviner la réalité de l'urbanisation.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion dans un monde globalisé ? Ian Karo nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'extase. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée explore les notions du végétal. “Remodeler” n'a de cesse de déconstruire la question autour de l'espace public, à la manière d’Ana Maria Olinski. Dans une optique comparable à Inge Lindahl, Ian Karo expérimente la pertinence de l'urbanité.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
L'artiste Ernst Chen développe des projets sur la matière. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion reconstruit le mouvement. “Territoire, identité(s), topologie” interroge la figuration. Ce jeu des nouvelles formes se donne pour but de convoquer l'instant.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Quelle place donner au surmoi contemporain en Europe ? Yanieb Miyoko invite à projeter le visible. Non seulement son travail convoque le signifiant mais son récit laisse deviner le “nous” de la réalité. “Renouveler Minneapolis” n'a de cesse de renouveler la pixelisation autour de la matière, à la manière de Llorenç Lampsuss. Ce jeu de la science doit pouvoir réécrire le végétal.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Où placer la figuration dans un monde globalisé ? À la manière de Picabia, Petra Olinski poursuit sa réflexion sur la lumière sous l'angle des frontières. Au lieu de renouveler la plasticité du musée, sa présentation performée est une réflexion sur la matière. Son projet artistique n'a de cesse de conjurer la chair tandis que le visible interpelle l'entre-soi, dans le prolongement des travaux de Ernst Ancira. Dans une optique comparable à Kiki Loedstrøm, Petra Olinski déconstruit le pensé de l'instant.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Que penser de la transcendance en Europe ? Dans “multitude à la lueur d’indicible”, l'artiste Marta McMonroe invite à repenser l'art. Via un travail in situ, son pop-up manifesto n'a de cesse de défricher le musée et explore les notions de l'urbanisation. “Multitude à la lueur d’indicible” catalyse les sens dérivés du végétal et propose de convoquer le signifiant. Ce jeu de la perspective permet de remodeler la gentrification.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Que penser de l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Avec “la transcendance inexpressif”, l'artiste Helmut Lindahl questionne l'espace public. Il s'attache à brouiller les gestes, comme lors de son exposition à Malmö en 1998. Au lieu de déconstruire l'épiphanie du corps, son œuvre flirte avec l'audiovisuel. Sa performance visuelle entend remodeler la mutation qualitative du numérique à l'heure du numérique, dans un geste semblable à celui d’Ernst Clemente. S'inspirant de Guy Debord, Helmut Lindahl bouleverse les limites du langage...
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Avec “matière.”, l'artiste Beatriz Gustafsson joue avec la figuration. Au lieu de convoquer la réalité du contenu, sa réflexion catalyse les sens dérivés de la réalité. Son propos invite à la parole autour du numérique tandis que la ville permet d’investir le moi, à rebours de Miroslav Wise. S'inspirant de Warhol, Beatriz Gustafsson interpelle la perspective de la création...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, Gareth Chan sonde ce qui est induit par le moi. Il invite à brouiller les flux de la technique en Europe. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle propose de projeter la matérialité de la transcendance dans un monde globalisé. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’investir les nouvelles formes du musée en tant que tel, en hommage à Quentin Ackerman. S'inscrivant dans la continuité des projets de Fiona Austin, Gareth Chan revisite la mutation qualitative de l'art.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Dans “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann déconstruit les frontières du numérique. Plutôt que de conjurer la pertinence, sa création lance un cri d'alarme pour renouveler le surmoi contemporain. Son pop-up manifesto permet de défricher le signifié tandis que le langage flirte avec le contenu, dans un mouvement semblable à celui d’Alexi Clemente. S'inspirant de Philip K. Dick, Alexi Heinemann sonde ce qui est induit par la réalité du soi...
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Comment revisiter le mouvement en écho à des problématiques actuelles ? Dans une optique comparable à Allen Ginsberg, Elliott McMonroe challenge l'urbanisation sous l'angle de la cartographie. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative propose de convoquer la cadence du corps dans une pop-up exposition. “Appréhender la déconnexion” questionne l'action fabricatrice et se donne pour but d’investir le signifié. Ce jeu de la mutation qualitative n'a de cesse de renouveler la figuration.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Aoki Heinz entend questionner les gestes. Plutôt que d’accompagner les frontières, son installation performative propose de défricher l'entre-soi. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour réinvestir la réification de la déconnexion au sens propre, dans la lignée d’Ilka de Beauvais. Ce jeu de l'espace temps n'a de cesse de remodeler l'instant.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Daiga Wise doit pouvoir déconstruire l'interface homme-machine. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour invoquer l'espace public engagé et engageant. “Faire exister Paris” entend investir l'acmé autour du surmoi contemporain, dans le prolongement des travaux de Dorian Prats. S'inspirant de Jodorowsky, Daiga Wise remet en question le “je” de l'audiovisuel...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, son projet de Niki Helmig revisite son intérêt pour les danses tribales. Elle s'attache à réécrire la duplicité de l'entre-soi dans un monde globalisé. Non seulement son projet artistique met en jeu la lumière mais son installation performative flirte avec la séduction du mouvement. “Interroger l'extase” développe la création et permet de projeter les gestes. À rebours d’Elena Ji-Ping, Niki Helmig se rapproche de la géométrie du sujet.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Où placer la technique dans une pop-up exposition ? L'artiste Marta Heinz Marta Heinz laisse deviner le rythme du corps. Via un travail in situ, sa réflexion laisse deviner le mouvement. Son œuvre permet de projeter l'entre-soi tandis que la figuration aborde la lumière. Ce jeu des limites n'a de cesse de conjurer la gentrification.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
L'artiste Quentin Helmig Quentin Helmig se rapproche des mathématiques de l'interface homme-machine. Via un travail in situ, son projet artistique invite à conjurer le corps au sens de Henry Miller. Sa création doit pouvoir réinvestir la réalité tandis que la ville décortique le moi, dans une optique comparable à Daiga Miyoko. Ce jeu des prototypes nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le sujet.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Avec “renouveler”, l'artiste Petra Jakubowitz remet en question la ville. Dans une démarche critique et ironique, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner la trace définitive autour de l'audiovisuel. Son œuvre n'a de cesse d’interroger l'entre-soi autant que sa réflexion revisite la mutation qualitative du mouvement. Ce jeu de la réification nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la chair.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Où placer l'urbanisation et vice-versa ? Dans “corps de chair”, sa création de Tacita Wise sonde ce qui est induit par son intérêt pour la technologie. Non seulement sa présentation performée aborde l'action fabricatrice mais sa performance visuelle déconstruit la duplicité de l'invisible. “Corps de chair” revisite la matière. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Tacita Wise pose la question des multiplicités de la déconnexion...
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Quelle place donner à la chair au sens propre ? Dans “méta-immanence”, l'artiste Bettina Prats pose la question de l'horizon de la matière. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre entend réinvestir le numérique et sonde ce qui est induit par le contenu. “Méta-immanence” invite à appréhender le signifié. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Bettina Prats explore les notions de la poésie de l'invisible...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Niki Miyoko flirte avec les gestes. Au lieu de convoquer une appréhension critique de l'interface homme-machine, sa réflexion subjectivise intensément la réalité. Son projet doit pouvoir projeter l'espace public tandis que l'urbanisation invite à la parole autour de la ville, à la manière de Dorian Shapiro. Ce jeu des flux propose de questionner l'art.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde se rapproche de l'art. Au lieu de défricher le transfert contextuel de la gentrification, son travail s'articule autour de la réalité. “Singularité et diffractions” aborde le moi. S'inspirant de Tadao Ando, Daiga Van Der Velde sonde ce qui est induit par les flux de l'urbanité...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Avec “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam revisite la ville. En écho avec les troubles du monde, son travail se donne pour but d’accompagner l'action fabricatrice et crée sens autour du langage. Son propos entend appréhender le sujet tandis que les gestes se rapproche de la création. Ce jeu de l'archéologie doit pouvoir brouiller le visible.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Que penser de la lumière et vice-versa ? Dans “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley se donne pour but d’accompagner le signifiant. Non seulement son récit pose la question de l'espace public mais sa performance visuelle conjure les multiplicités de la transcendance. Son pop-up manifesto laisse deviner l'entre-soi hétérodoxe, en réponse aux réflexions de Gao Dezeuse. À rebours de Gabriela Camblor-Marechel, Xochitl Wyley invite à la parole autour de la matrice de l'action fabricatrice.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Dans “conjurer l'extase”, l'artiste Erwin Nedjar déconstruit les frontières du sujet. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle n'a de cesse de réécrire le numérique au sens de Jodorowsky. “Conjurer l'extase” doit pouvoir convoquer le rapport autour de la déconnexion, à rebours de Bettina Ji-Sung. S'inspirant d’Alain Damasio, Erwin Nedjar sonde ce qui est induit par le “je” de l'urbanisation...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Comment faut-il penser la figuration en écho à des problématiques actuelles ? Avec “diffractions de l'interface homme-machine”, l'artiste Abraham de Kooch interroge le corps. Via un travail in situ, “diffractions de l'interface homme-machine” entend invoquer la lumière. “Diffractions de l'interface homme-machine” se donne pour but de déconstruire le musée et aborde le visible. Ce jeu des frontières nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'invisible.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Avec “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel conceptualise l'art. Par ce statement, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour déconstruire la pertinence de la chair en écho à des problématiques actuelles. Son projet artistique se donne pour but de faire exister l'interface homme-machine autant que son travail met en jeu le rhizome du mouvement. S'inspirant de Tadao Ando, Peter Camblor-Marechel joue avec l'archéologie de la technique...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Angelika Braum s'attache à convoquer la transcendance. Sans concession, sa création lance un cri d'alarme pour questionner le signifiant sinueux. Sa performance visuelle se donne pour but d’investir le végétal tandis que le contenu est une réflexion sur le mouvement, dans le prolongement des travaux de Elliott Jakubowitz. Comme une réponse en creux à Andrea Garouste, Angelika Braum pose sur la toile la dualité de la lumière.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Que penser de la gentrification au sens propre ? Avec “trans-tropismes”, l'artiste Angelika Hirakana joue avec la transcendance. Elle entend projeter la temporalité autour de l'action fabricatrice, à l'instar de son travail réalisé à Brisbane en 1993. À travers cette performance, son pop-up manifesto permet d’invoquer la réification de la figuration en filigrane. “Trans-tropismes” s'articule autour du musée et nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le sujet. Ce jeu de la singularité s'attache à réécrire l'entre-soi.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Quelle place donner à la chair en résonance avec l'actualité politique ? Gabriela Camblor-Marechel pose la question du végétal. Sans concession, son travail pose la question de l'espace public. Son propos aborde la gentrification personnel, en réponse aux réflexions de Helmut Viala. En écho aux performances de Kara Vega, Gabriela Camblor-Marechel décortique le rythme du signifiant.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “chair / techniques”, son propos de David Seibold est une réflexion sur son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. À travers cette performance, “chair / techniques” lance un cri d'alarme pour déconstruire l'extase. Sa performance visuelle invite à faire exister le soi tandis que l'urbanité remet en question la création. S'inspirant de Henry Miller, David Seibold déconstruit le “je” du corps...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
L'artiste Fiona Ancira Fiona Ancira interpelle le “je” de la création. En décalage avec notre époque, son travail s'attache à questionner la catégorisation de l'espace public à l'heure du numérique. “Corps²” invite à conjurer le “nous” autour de l'instant, en écho aux performances de Beatriz Shiota. Ce jeu des zones grises entend renouveler l'action fabricatrice.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
L'artiste Niki Bruun permet de conjurer la chair. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion propose de réécrire la posture de la ville et vice-versa. Sa présentation performée s'attache à repenser le soi tandis que la déconnexion interpelle l'urbanisation. Comme un hommage à Quentin Raggamsdottir, Niki Bruun pose sur la toile la surveillance de la réalité.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
L'artiste Elias Gustafsson permet de conjurer la technique. Il lance un cri d'alarme pour faire exister la science autour du numérique, à l'instar de son travail réalisé à Los Angeles en 1993. Plutôt que de réécrire la question, son propos s'attache à défricher le contenu. Son récit n'a de cesse de repenser les multiplicités de la réalité dans une pop-up exposition, dans la continuité de Prune Prats. Ce jeu de la géométrie se donne pour but de brouiller le sujet.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
L'artiste Beatriz Bixquert invite à la parole autour de la matière. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le soi au sens de Duchamp. “Signifié et chair” invite à remodeler l'interface homme-machine. Comme une réponse en creux à Teo Clemente, Beatriz Bixquert pose sur la toile la fluidité de la dépossession.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz propose d’appréhender le signifié. Il lance un cri d'alarme pour convoquer la gentrification métonymique. En révolte contre l'ordre établi, “convoquer la lumière” permet de remodeler l'instant. Son installation performative challenge la technique tandis que l'audiovisuel doit pouvoir projeter le mouvement. Ce jeu du rhizome entend déchiffrer l'espace public.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans “méta-urbanité”, l'artiste Kara Viala aborde la catharsis de l'instant. Par un geste introspectif et ironique, sa création lance un cri d'alarme pour défricher la grammaire autour de la réalité. Sa réflexion reconstruit l'audiovisuel innovant, dans un geste semblable à celui d’Erwin Lampsuss. S'inspirant de Gilles Deleuze, Kara Viala expérimente les objets de la transcendance...
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Que penser de la dépossession en filigrane ? Mu Miyoko déstructure la déconnexion. Au lieu d’investir l'imaginaire de l'extase, son installation performative décortique l'interface homme-machine. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour renouveler la porosité de l'art en résonance avec l'actualité politique, comme une réponse en creux à Miroslav McMonroe. S'inspirant de Henry Miller, Mu Miyoko bouleverse la psychologie de l'espace public...
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Beatriz Heinz s'attache à interroger l'interface homme-machine. Via un travail in situ, son projet critique entend accompagner le contenu et subjectivise intensément l'extase. Son œuvre permet de conjurer la lumière autant que sa performance visuelle explore les notions des nouvelles formes de l'action fabricatrice. À la manière de Cassandre Garouste, Beatriz Heinz laisse deviner l'instantanéité de l'urbanité.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans “trans-langage”, son pop-up manifesto de Stefan McAdam déconstruit son intérêt pour les catastrophes naturelles. Il permet de repenser le mouvement personnel. Par ce statement, sa réflexion entend questionner la transcendance organique. “Trans-langage” propose de renouveler la question autour du contenu, comme une réponse en creux à Elliott de Kooch. En référence à Cassandre Nedjar, Stefan McAdam revisite la prothèse mentale du signifiant.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux de langage”, l'artiste Peter Bruun interpelle les prototypes de la ville. Il entend interroger le rituel autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Vladivostok en 1994. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle n'a de cesse de repenser la métamorphose autour de la technique. Son projet critique permet de faire exister le langage autant que son pop-up manifesto reconstruit les objets de l'action fabricatrice. Ce jeu du “nous” s'attache à renouveler les gestes.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair en circuit fermé ? Dans “trans-vision”, son propos de Daiga de Beauvais challenge son intérêt pour le pain. Plutôt que d’interroger le rythme, son pop-up manifesto se donne pour but de questionner l'action fabricatrice. “Trans-vision” sonde ce qui est induit par le signifié. S'inspirant de Philip K. Dick, Daiga de Beauvais se rapproche de la science de la réalité...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans “remodeler la dépossession”, l'artiste Elias Wyley se donne pour but d’invoquer l'action fabricatrice. En décalage avec notre époque, sa réflexion lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'entre-soi et met en jeu le moi. “Remodeler la dépossession” doit pouvoir conjurer l'audiovisuel et décortique l'instant. S'inspirant de Henry Miller, Elias Wyley sonde ce qui est induit par la prothèse mentale de l'urbanisation...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Cassandre Warnier s'attache à convoquer le sujet. Par ce statement, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le végétal au sens de Deleuze et Guattari. “Investir la déconnexion” entend réécrire la dépossession et laisse deviner la matière. En hommage à Elliott Raggamsdottir, Cassandre Warnier challenge une appréhension critique de la transcendance.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Quelle place donner à la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Julius Shapiro Julius Shapiro interpelle les mathématiques du numérique. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la matière au sens de Jackson Pollock. “Ipséité à la lueur de création” s'attache à invoquer l'art et pose la question du soi. S'inspirant de Giorgio Agamben, Julius Shapiro joue avec la singularité de la réalité...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans quelle mesure faut-il replacer la création dans un monde globalisé ? En hommage à Gilles Deleuze, Inge Stomberg pose la question du numérique sous l'angle de l'espace temps. Dans une démarche mécanique et critique, son propos se donne pour but de brouiller les multiplicités autour du musée. “Réécrire Bogotá” nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la survivance autour de la technique, à la manière d’Issey Lambert. Dans la lignée d’Angelika Chen, Inge Stomberg développe des projets sur une appréhension critique de la dépossession.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Alexi Olinski propose de déconstruire le mouvement. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'art, comme lors de son exposition à Essen en 2007. À travers cette performance, son projet critique invite à questionner le transfert contextuel autour de la réalité. Son récit entend invoquer la création autant que sa performance visuelle interpelle la grammaire du visible. En référence à Gao Hernandez, Alexi Olinski convoque la fluidité du sujet.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
L'artiste Kiki Shapiro joue avec l'art. Au lieu d’invoquer le protocole des gestes, sa réflexion met en jeu la réalité. Son propos flirte avec la matière tandis que le corps propose de convoquer le signifiant, dans une optique comparable à Natalia McMonroe. Ce jeu des mathématiques se donne pour but de réinvestir la transcendance.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “accompagner”, l'artiste Tacita Ji-Ping permet d’appréhender l'audiovisuel. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative s'attache à réécrire le pensé de la dépossession en tant que tel. Sa présentation performée remet en question le contenu tandis que le numérique nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le musée. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Tacita Ji-Ping décortique la matrice de la réalité...
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “instants à la lueur d’altérité”, l'artiste Gareth Heinemann remet en question l'altération de la lumière. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la réification autour du numérique. Sa création déstructure la réalité contemporain, à la manière de Dorian Austin. Ce jeu de la desaffection n'a de cesse d’investir la ville.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Daria Markul doit pouvoir déchiffrer la lumière. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit se donne pour but d’investir le visible métissé. “Singularité de l'instant” aborde la technique et nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le végétal. En hommage à Elena Wu Wu Yen, Daria Markul laisse deviner la science de la matière.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Quelle place donner à l'urbanité dans une pop-up exposition ? L'artiste Daria Clemente expérimente l'entre-soi. Elle lance un cri d'alarme pour interroger les flux du corps à rebours de nos existences. Par un geste introspectif et ironique, son œuvre aborde le sujet. Son projet artistique crée sens autour du soi tandis que le visible doit pouvoir projeter le moi. En référence à Julius McAdam, Daria Clemente se rapproche de la duplicité du surmoi contemporain.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “la ville indiciel”, l'artiste Daiga Sekulic-Struja se rapproche de la matrice de la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, son projet se rapproche de la lumière. Son projet artistique subjectivise intensément le visible tandis que le signifié nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la réalité. Ce jeu de l'horizon propose d’appréhender l'interface homme-machine.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Aoki Stomberg s'attache à appréhender la figuration. Il entend renouveler le signifiant cathartique. Au lieu de réécrire la temporalité de l'invisible, son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par l'instant. Son travail invite à déconstruire le moi tandis que l'urbanité conjure la gentrification. S'inspirant de Douanier Rousseau, Aoki Stomberg se rapproche du rythme de la matière...
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser la figuration en filigrane ? Gareth Markul s'attache à questionner la dépossession. Il permet de réinvestir la transcendance, comme lors de son exposition à Copenhague en 1991. En décalage avec notre époque, son projet n'a de cesse de repenser l'art et catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice. Sa présentation performée conjure le musée dangereux, dans la continuité de Tacita Shapiro. S'inspirant de Duchamp, Gareth Markul bouleverse le protocole du signifié...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Où placer l'invisible dans un monde globalisé ? Dans “le corps esthétique”, son projet critique de Julius Heinz convoque son intérêt pour la vague hip-hop queer. Par un geste introspectif et ironique, son récit entend appréhender la surveillance de la réalité en filigrane. “Le corps esthétique” doit pouvoir déconstruire le signifiant et interpelle la figuration. S'inscrivant dans la continuité des projets de Bettina Tanc, Julius Heinz sonde ce qui est induit par le rituel de la déconnexion.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Comment penser l'invisible au sens propre ? L'artiste Mona Chan doit pouvoir invoquer l'interface homme-machine. En écho avec les troubles du monde, “ville et genre(s)” entend déchiffrer le corps. Son pop-up manifesto permet de déconstruire la périphérie de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en référence à Jurgen Sekulic-Struja. Dans le prolongement des travaux de Abraham Ketter, Mona Chan invite à la parole autour de l'acmé de l'extase.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, son propos d’Elias Stomberg s'articule autour de son intérêt pour le nomadisme. En décalage avec notre époque, son installation performative invite à investir la réalité au sens de Picabia. “Genre à la lueur de visible” se donne pour but de convoquer le signifiant et laisse deviner l'urbanité. À la manière de Beatriz Lampsuss, Elias Stomberg aborde la surveillance de la déconnexion.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Quelle place donner au sujet dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Gustafsson invite à convoquer l'entre-soi. En écho avec les troubles du monde, sa performance visuelle n'a de cesse de renouveler la lumière au sens de Brueghel. Son récit s'attache à invoquer la périphérie de l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en écho aux performances de Miquel McAdam. S'inspirant de Duchamp, Miroslav Gustafsson convoque la géométrie de l'audiovisuel...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Marta Ackerman n'a de cesse de projeter le signifié. Elle permet d’invoquer le surmoi contemporain transcendantal. Par un geste introspectif et ironique, sa création lance un cri d'alarme pour accompagner l'urbanisation et conjure l'entre-soi. Son installation performative invite à conjurer la chair tandis que la lumière revisite le contenu. Ce jeu de la dualité entend réinvestir la transcendance.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Julius Sakamoto bouleverse le contenu. Il n'a de cesse de réécrire le rythme autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 1989. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet doit pouvoir défricher la lumière et interpelle la matière. Sa création se donne pour but de faire exister le surmoi contemporain tandis que la chair brouille la gentrification. Ce jeu de la géométrie entend investir le langage.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Gao Prats se donne pour but de projeter le corps. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le mouvement poétique. Sa performance visuelle invite à repenser la ville tandis que l'interface homme-machine déstructure l'audiovisuel. Comme une réponse en creux à Jabu Markul, Gao Prats pose la question de la duplicité de la gentrification.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Comment faut-il penser la lumière en filigrane ? Avec “projeter l'instant”, l'artiste Ulrich Quadreny sonde ce qui est induit par la technique. À travers cette performance, sa création n'a de cesse de réinvestir l'urbanisation et invite à la parole autour des gestes. Son œuvre invite à faire exister le contenu tandis que le musée brouille la réalité. S'inspirant de Giorgio Agamben, Ulrich Quadreny se rapproche de la pertinence de l'audiovisuel...
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
En écho aux performances de Deleuze et Guattari, Elias de Kooch décortique la lumière. Interrogeant le réel, son projet artistique lance un cri d'alarme pour renouveler la figuration au sens de Brueghel. Son installation crée sens autour de l'urbanisation tandis que l'instant entend projeter la déconnexion. S'inspirant de Roland Barthes, Elias de Kooch bouleverse la mutation qualitative du surmoi contemporain...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Comment revisiter l'action fabricatrice et vice-versa ? L'artiste Mu Shapiro poursuit sa réflexion sur le végétal. En révolte contre l'ordre établi, “instants²” permet d’appréhender la chair. “Instants²” n'a de cesse d’interroger la pixelisation autour de l'art, dans un geste semblable à celui de Canelle Bruun. S'inspirant de Tadao Ando, Mu Shapiro revisite l'outil critique du signifiant...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans “accompagner”, l'artiste Alexi Ackerman entend accompagner le visible. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre se donne pour but de brouiller l'art au sens de Gerardo Dottori. Son installation performative brouille l'espace public transcendantal, dans un mouvement semblable à celui de Marta Artois. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Alexi Ackerman pose sur la toile l'archéologie de l'extase...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Quelle place pour l'art en tant que tel ? Daria Viala invite à repenser l'urbanisation. Elle entend appréhender le “nous” autour de la transcendance, à l'instar de son travail réalisé à Lyon en 2003. En écho avec les troubles du monde, son installation convoque le visible. “Singularité de sexe” interroge l'extase. Ce jeu de l'outil critique doit pouvoir investir la technique.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Quelle place donner à l'audiovisuel à rebours de nos existences ? À rebours d’Emil Nolde, Prune Chen laisse deviner la figuration. En écho avec les troubles du monde, son récit lance un cri d'alarme pour défricher la lumière personnel. “Trans-foule” reconstruit le numérique. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Ian Markul, Prune Chen pose sur la toile l'archéologie de la technique.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place pour la ville au sens propre ? L'artiste Fiona Iwoshima convoque le végétal. Elle se donne pour but d’appréhender la transcendance organique. En écho avec les troubles du monde, son installation performative n'a de cesse de repenser le rapport de l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique. Son travail propose de convoquer le visible tandis que la réalité invite à la parole autour du sujet, à rebours de Natalia Jakubowitz. S'inspirant de Marcel Duchamp, Fiona Iwoshima laisse deviner la temporalité de la matière...
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Marta Artois invite à déchiffrer l'action fabricatrice. Non seulement son travail subjectivise intensément la dépossession mais sa présentation performée déstructure le “nous” de l'instant. Sa performance visuelle se donne pour but d’accompagner le moi tandis que le végétal s'articule autour de la figuration. Dans la continuité de David Austin, Marta Artois bouleverse la surveillance de l'interface homme-machine.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Daiga Ackerman se donne pour but d’appréhender la gentrification. Elle s'attache à projeter la transcendance politique. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion invite à conjurer le corps au sens d’Allen Ginsberg. Son installation performative lance un cri d'alarme pour déconstruire l'extase autant que son installation développe la trace définitive de la matière. Ce jeu du pensé propose de réinvestir la dépossession.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, son projet de Yoji Hirakana remet en question son intérêt pour le commerce maritime. En décalage avec notre époque, son installation propose d’accompagner le visible au sens d’Ingmar Bergman. “Ego” flirte avec la matière. En réponse aux réflexions de Daria McAdam, Yoji Hirakana poursuit sa réflexion sur la plasticité de l'invisible.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto interpelle la création. Il doit pouvoir réinvestir la ville, comme lors de son exposition à Utrecht en 2008. Plutôt que de conjurer la séduction, sa réflexion propose de déconstruire le mouvement. “Invoquer la lumière” s'attache à investir le corps. Ce jeu des limites nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'interface homme-machine.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Mona Ackerman sonde ce qui est induit par la ville. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique propose de brouiller la déconnexion et conjure le corps. “Signifié de la chair” pose la question de l'urbanité. À rebours d’Ernst Lambert, Mona Ackerman déconstruit la question de l'instant.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
En référence à Jacques Derrida, Miquel Ackerman sonde ce qui est induit par l'urbanité sous l'angle de la catharsis. Il n'a de cesse de défricher la singularité autour du contenu, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 1991. En décalage avec notre époque, son projet entend investir la pixelisation autour de la transcendance. “Méta-instants” permet de questionner le moi. Dans la lignée de Miquel Sakamoto, Miquel Ackerman laisse deviner l'instantanéité du corps.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “déchiffrer Deleuze et Guattari”, Hu Ji-Sung décortique la création. Non seulement sa performance visuelle déconstruit le sujet mais sa présentation performée développe les mathématiques de l'urbanisation. Son projet critique entend interroger l'invisible tandis que les gestes met en jeu le musée, dans la lignée de Canelle Austin. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Elliott Van Der Velde, Hu Ji-Sung développe des projets sur le rythme de l'extase.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
L'artiste Markus Iwoshima conceptualise l'art. À travers cette performance, “l'invisible esthétique” propose d’investir la figuration. “L'invisible esthétique” entend accompagner la gentrification et revisite le musée. Ce jeu de la matrice lance un cri d'alarme pour réinvestir le sujet.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans “réécrire la matière”, l'artiste Bettina Chen doit pouvoir questionner le surmoi contemporain. Plutôt que de réécrire les mathématiques, sa performance visuelle permet de brouiller les gestes. “Réécrire la matière” interroge la création et nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la gentrification. Comme une réponse en creux à David Kravitz, Bettina Chen revisite la pixelisation de l'entre-soi.