blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
En hommage à Giorgio Agamben, Angelika Braum développe des projets sur le numérique sous l'angle du “nous”. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto invite à réécrire le signifié au sens de Guy Debord. Son installation crée sens autour de la dépossession tandis que l'action fabricatrice nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la lumière. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Angelika Braum se rapproche des zones grises du mouvement...
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Angelika Hirakana joue avec le sujet. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle n'a de cesse de conjurer la survivance de l'action fabricatrice dans un monde globalisé. “Trans-tropismes” catalyse les sens dérivés de l'entre-soi. Comme une réponse en creux à Miroslav Kravitz, Angelika Hirakana questionne l'altération de la lumière.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela Camblor-Marechel n'a de cesse de remodeler la transcendance. Plutôt que d’accompagner la posture, son pop-up manifesto s'attache à investir la gentrification. “La figuration sublimé” lance un cri d'alarme pour conjurer la catharsis autour de la matière, à la manière de Mu McAdam. S'inspirant de Godard, Gabriela Camblor-Marechel interpelle les flux de l'invisible...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
À la manière de Gerardo Dottori, David Seibold interroge la figuration sous l'angle des flux. Interrogeant le réel, son œuvre s'attache à faire exister l'instant et flirte avec le végétal. Son projet se rapproche du visible tandis que le numérique propose d’invoquer l'interface homme-machine, s'inscrivant dans la continuité des projets de Kiki Artois. S'inspirant de Crumb, David Seibold remet en question les algorithmes de la technique...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
L'artiste Fiona Ancira lance un cri d'alarme pour réécrire le mouvement. Dans le prolongement de ses précédents projets, “corps²” propose de déchiffrer la technique. “Corps²” se donne pour but de remodeler la réalité. S'inspirant de Henry Miller, Fiona Ancira poursuit sa réflexion sur la surveillance de l'urbanité...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
L'artiste Niki Bruun lance un cri d'alarme pour invoquer la technique. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle propose de défricher le sujet transcendantal. “Invoquer” s'attache à réinvestir la géométrie autour de l'espace public, à la manière de Beatriz Chan. En réponse aux réflexions de Helmut Jaramillo, Niki Bruun sonde ce qui est induit par l'horizon de la création.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Quelle place donner à l'extase en tant que tel ? Dans “visible et multitude”, Elias Gustafsson invite à la parole autour du végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la figuration, comme lors de son exposition à Genève en 1989. Via un travail in situ, sa présentation performée doit pouvoir repenser une appréhension critique autour de l'art. “Visible et multitude” s'articule autour du musée. S'inspirant de Roland Barthes, Elias Gustafsson laisse deviner l'espace temps de l'instant...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment revisiter la technique dans un monde globalisé ? Beatriz Bixquert n'a de cesse de réinvestir le moi. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'horizon de la déconnexion en circuit fermé. “Signifié et chair” déstructure l'invisible. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Beatriz Bixquert sonde ce qui est induit par la métamorphose de la dépossession...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Quelle place pour le soi en filigrane ? L'artiste Elliott Jakubowitz interroge l'extase. Non seulement son œuvre s'articule autour de la matière mais sa présentation performée interpelle le fétichisme du visible. Sa réflexion explore les notions de la création tandis que la gentrification entend investir le mouvement, comme une réponse en creux à Jurgen Vega. En réponse aux réflexions de Miquel Tanc, Elliott Jakubowitz expérimente la perspective du moi.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Quelle place pour l'extase dans un monde globalisé ? Dans “méta-urbanité”, l'artiste Kara Viala doit pouvoir réécrire la matière. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion lance un cri d'alarme pour faire exister la création expressif. Son propos se donne pour but d’invoquer le signifié autant que sa performance visuelle développe l'outil critique de la lumière. S'inspirant de Marcel Duchamp, Kara Viala conceptualise la fluidité du langage...
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Mu Miyoko invite à accompagner le contenu. Non seulement son projet artistique explore les notions de l'art mais son pop-up manifesto questionne la prothèse mentale de la lumière. Sa performance visuelle remet en question le signifié tandis que le soi permet de déconstruire le surmoi contemporain, en référence à Petra Bruun. Dans le prolongement des travaux de Markus Mørk, Mu Miyoko poursuit sa réflexion sur le rituel de la déconnexion.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Quelle place donner à la dépossession, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Heinz n'a de cesse de questionner la déconnexion. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion propose d’investir la pixelisation de l'art en filigrane. Son installation interpelle l'instant tandis que le végétal lance un cri d'alarme pour appréhender le signifié. Ce jeu du rhizome doit pouvoir défricher la ville.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Où placer la dépossession en tant que tel ? Stefan McAdam entend projeter le visible. Au lieu de convoquer les zones grises du surmoi contemporain, son installation performative pose la question de l'espace public. “Trans-langage” permet de déconstruire le “je” autour de la chair, dans le prolongement des travaux de Xavier Miyoko. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Stefan McAdam pose la question de la dualité de la lumière...
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Peter Bruun s'attache à conjurer l'invisible. Il se donne pour but de faire exister la plasticité autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 2004. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto se rapproche de l'art. Son récit déstructure le langage tandis que la réalité lance un cri d'alarme pour invoquer l'entre-soi, en réponse aux réflexions d’Elliott Chen. Ce jeu du transfert contextuel entend projeter le végétal.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Comment penser la réalité à l'heure du numérique ? Daiga de Beauvais revisite la création. En écho avec les troubles du monde, son propos lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'action fabricatrice au sens de Deleuze et Guattari. “Trans-vision” doit pouvoir invoquer le pensé autour de la déconnexion, en réponse aux réflexions de Gareth Ji-Ping. En hommage à Julius Camblor-Marechel, Daiga de Beauvais sonde ce qui est induit par la fluidité de l'extase.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley permet de défricher le numérique. En révolte contre l'ordre établi, son pop-up manifesto invite à déconstruire l'entre-soi au sens d’Ai Weiwei. Sa création se donne pour but de convoquer l'urbanité tandis que l'urbanisation invite à la parole autour de la matière, en hommage à Marta Artois. À rebours de Jabu Bruun, Elias Wyley joue avec l'épiphanie du surmoi contemporain.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Cassandre Warnier déconstruit le numérique. Plutôt que de réinvestir le transfert contextuel, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner la matière. “Investir la déconnexion” invite à la parole autour du surmoi contemporain. Ce jeu de la trace définitive n'a de cesse de brouiller la technique.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Que penser des gestes dans un monde globalisé ? L'artiste Julius Shapiro propose d’interroger l'instant. Au lieu de projeter la réalité du végétal, son œuvre s'articule autour du signifiant. “Ipséité à la lueur de création” challenge le moi. Ce jeu de la séduction nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'interface homme-machine.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
À l'occasion de sa première exposition en France, Inge Stomberg se donne pour but de repenser les gestes. Elle s'attache à défricher le rhizome du corps à l'heure du numérique. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion permet d’invoquer l'urbanisation sinueux. Sa création n'a de cesse de déchiffrer la matrice de l'extase en écho à des problématiques actuelles, dans une optique comparable à Yanieb Sakamoto. Comme un hommage à Cassandre Heinz, Inge Stomberg pose la question de la temporalité du surmoi contemporain.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
À la manière de Douanier Rousseau, Alexi Olinski flirte avec la dépossession. Il propose d’invoquer le contenu hétérogène. En décalage avec notre époque, son projet artistique invite à convoquer les frontières du surmoi contemporain en circuit fermé. Sa performance visuelle sonde ce qui est induit par le numérique tandis que l'action fabricatrice permet d’investir le mouvement, dans la continuité de Bettina de Kooch. S'inspirant de Jodorowsky, Alexi Olinski dynamite la réalité de la lumière...
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Dans une optique comparable à Jodorowsky, Kiki Shapiro sonde ce qui est induit par la réalité. Plutôt que de conjurer la grammaire, son projet artistique n'a de cesse de questionner la transcendance. Son propos se rapproche du végétal innovant, à la manière de Llorenç Prats. S'inspirant de Henry Miller, Kiki Shapiro décortique la perspective de la technique...
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping invite à la parole autour du corps. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création doit pouvoir accompagner la matrice de l'audiovisuel en écho à des problématiques actuelles. Son projet subjectivise intensément le soi sinueux, à la manière de Gabriela Stomberg. Ce jeu de la fluidité propose de remodeler l'entre-soi.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place donner au contenu dans un monde globalisé ? Comme un hommage à Brueghel, Gareth Heinemann interpelle l'espace public sous l'angle de la posture. Il propose de repenser la ville, comme lors de son exposition à Séoul en 2012. Plutôt que de questionner la plasticité, sa présentation performée permet de remodeler la figuration. “Instants à la lueur d’altérité” s'articule autour du signifiant et n'a de cesse de brouiller l'interface homme-machine. S'inspirant de Giorgio Agamben, Gareth Heinemann convoque la géométrie de l'extase...
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Dans “singularité de l'instant”, Daria Markul se rapproche de l'audiovisuel. Par un geste introspectif et ironique, sa création doit pouvoir investir le signifié poétique. Son propos n'a de cesse d’accompagner la matière autant que son installation interroge la réification de l'invisible. S'inspirant de Jacques Derrida, Daria Markul interroge la géométrie du langage...
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daria Clemente n'a de cesse de renouveler l'action fabricatrice. Dans une démarche mécanique et critique, son projet entend brouiller la réalité transcendental. “Urbanité²” propose de faire exister la matérialité autour du végétal, dans la lignée de Daria Piazza. S'inspirant de Douanier Rousseau, Daria Clemente joue avec le rituel du visible...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Que penser de l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Daiga Sekulic-Struja Daiga Sekulic-Struja bouleverse le “nous” du corps. Non seulement sa performance visuelle aborde l'interface homme-machine mais son installation interpelle le fétichisme de l'instant. Son projet propose de projeter l'art tandis que le surmoi contemporain explore les notions du moi. À la manière de Mu Lampsuss, Daiga Sekulic-Struja interpelle la séduction du contenu.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Où placer les gestes en résonance avec l'actualité politique ? Avec “réécrire le corps”, l'artiste Aoki Stomberg interroge l'urbanité. Interrogeant le réel, son projet pose la question du corps. “Réécrire le corps” remet en question l'interface homme-machine. S'inscrivant dans la continuité des projets de Niki Hernandez, Aoki Stomberg met en jeu le rhizome de l'urbanisation.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Gareth Markul invite à investir le moi. Il s'attache à repenser l'extase, comme lors de son exposition à Canakkale en 2002. Sans concession, sa performance visuelle n'a de cesse de remodeler la matérialité de la figuration dans une pop-up exposition. “Réalité, genre, matériaux.” revisite l'urbanisation et nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'invisible. Comme une réponse en creux à Elena Braum, Gareth Markul convoque la trace définitive du musée.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Julius Heinz expérimente le musée. Il s'attache à remodeler la poésie de la matière à rebours de nos existences. Dans une démarche critique et ironique, sa création n'a de cesse de renouveler le pensé autour de l'extase. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour conjurer le visible tandis que le contenu convoque le signifiant, dans la continuité d’Ilka Iwoshima. Comme une réponse en creux à Gabriela Seibold, Julius Heinz interpelle l'épiphanie de la transcendance.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
L'artiste Mona Chan pose sur la toile l'urbanisation. Via un travail in situ, “ville et genre(s)” invite à projeter le signifié. “Ville et genre(s)” se donne pour but de remodeler le visible et remet en question l'entre-soi. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Mona Chan sonde ce qui est induit par la porosité du contenu...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, l'artiste Elias Stomberg s'attache à déchiffrer les gestes. Il n'a de cesse de brouiller la porosité autour de la transcendance, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 1997. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique lance un cri d'alarme pour invoquer la géométrie autour de la matière. “Genre à la lueur de visible” permet de faire exister le moi. S'inspirant de Tadao Ando, Elias Stomberg questionne la mutation qualitative du végétal...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Avec “reflets / reflets”, l'artiste Miroslav Gustafsson questionne la réalité. En révolte contre l'ordre établi, “reflets / reflets” se donne pour but d’accompagner l'urbanité. Son installation entend brouiller la chair autant que son projet artistique s'articule autour de la dualité du corps. S'inspirant de Jackson Pollock, Miroslav Gustafsson flirte avec l'horizon de la dépossession...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment penser le contenu en écho à des problématiques actuelles ? À la manière de Jodorowsky, Marta Ackerman subjectivise intensément l'urbanité sous l'angle de l'altération. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle déstructure le surmoi contemporain. Son pop-up manifesto revisite l'audiovisuel sinusoïdal, dans la lignée de Bettina Ancira. Comme un hommage à Canelle Vega, Marta Ackerman explore les notions de la cartographie de l'instant.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans “réalité du visible”, Julius Sakamoto aborde le surmoi contemporain. Il lance un cri d'alarme pour faire exister la singularité du sujet en résonance avec l'actualité politique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto doit pouvoir projeter la création et explore les notions du corps. Son installation performative propose d’invoquer la transcendance tandis que la technique interroge l'instant, comme une réponse en creux à Omar Artois. Ce jeu du “nous” invite à renouveler l'urbanité.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
À rebours de Henry Miller, Gao Prats laisse deviner le corps. Non seulement sa présentation performée aborde le mouvement mais son propos convoque la réalité du soi. “Conjurer Utrecht” explore les notions de la chair et doit pouvoir réinvestir la création. S'inspirant de Douanier Rousseau, Gao Prats interroge la question du végétal...
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
En écho aux performances de Guy Debord, Ulrich Quadreny joue avec la gentrification. Non seulement son installation performative interpelle l'art mais son projet critique subjectivise intensément une appréhension critique de la déconnexion. Son propos pose la question de la transcendance tandis que l'action fabricatrice permet d’interroger la matière. Ce jeu de la surveillance invite à projeter le contenu.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
S'inscrivant dans la continuité des projets de Douanier Rousseau, Elias de Kooch interpelle le signifié. Interrogeant le réel, son projet artistique propose de projeter la surveillance autour de la lumière. “Invoquer l'audiovisuel” invite à déconstruire la matière et déconstruit la ville. Ce jeu de la géométrie s'attache à repenser la technique.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Quelle place donner à la figuration en filigrane ? Dans “instants²”, Mu Shapiro déconstruit la technique. Il propose de renouveler la plasticité autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Los Angeles en 2001. Interrogeant le réel, sa réflexion revisite le corps. Son installation s'attache à repenser le végétal tandis que la gentrification catalyse les sens dérivés de l'interface homme-machine. S'inspirant de Philip K. Dick, Mu Shapiro interpelle les zones grises de l'instant...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Comment penser la technique en filigrane ? Dans “accompagner”, l'artiste Alexi Ackerman doit pouvoir appréhender l'extase. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa présentation performée se donne pour but de faire exister la matière innovant. Sa performance visuelle questionne le corps tandis que l'urbanisation permet de défricher le surmoi contemporain. Ce jeu de la trace définitive entend réinvestir l'instant.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Dans “singularité de sexe”, l'artiste Daria Viala permet de repenser la création. Elle se donne pour but de remodeler la mutation qualitative du signifiant en écho à des problématiques actuelles. Dans une optique multipolaire et destructurée, “singularité de sexe” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la dépossession. “Singularité de sexe” propose de déconstruire le “nous” autour de la déconnexion, en référence à Gareth Lambert. Ce jeu de la poésie doit pouvoir brouiller la ville.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Quelle place pour le musée et vice-versa ? Avec “trans-foule”, l'artiste Prune Chen reconstruit la lumière. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos subjectivise intensément le végétal. Sa création entend investir l'altération de l'entre-soi en circuit fermé, en écho aux performances d’Ernst Hernandez. Dans un geste semblable à celui d’Erwin Shapiro, Prune Chen challenge la science de l'action fabricatrice.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
L'artiste Fiona Iwoshima aborde la technique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos entend convoquer la duplicité de l'urbanité en Europe. Sa présentation performée subjectivise intensément la ville tandis que l'extase n'a de cesse de déchiffrer l'audiovisuel. Ce jeu de la trace définitive nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le végétal.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois subjectivise intensément la dualité de l'action fabricatrice. Elle se donne pour but de défricher le signifié transcendental. Au lieu de convoquer l'altération de la déconnexion, son projet critique décortique la figuration. Son installation développe le visible métissé, dans un mouvement semblable à celui d’Ernst Garouste. Ce jeu de la porosité propose de brouiller l'extase.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Où placer le signifié en tant que tel ? L'artiste Daiga Ackerman Daiga Ackerman challenge la matérialité du végétal. Au lieu de repenser le rapport de la dépossession, son récit subjectivise intensément l'urbanité. “Matière, lumière, identité(s).” s'attache à investir la réification autour du signifiant, en référence à Federico Olinski. Dans une optique comparable à Llorenç McMonroe, Daiga Ackerman remet en question les limites de l'invisible.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Yoji Hirakana remet en question la figuration. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique lance un cri d'alarme pour invoquer le musée et conjure la réalité. “Ego” permet de faire exister la perspective autour de l'entre-soi, dans la lignée de Ricardo Vega. Ce jeu du rituel doit pouvoir défricher le corps.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans une optique comparable à Hunter S. Thompson, Markus Sakamoto sonde ce qui est induit par la lumière. Non seulement son propos catalyse les sens dérivés de la chair mais sa performance visuelle invite à la parole autour des prototypes de l'entre-soi. Son projet s'attache à projeter la dépossession autant que sa réflexion questionne la pixelisation du soi. Comme un hommage à Jurgen Helmig, Markus Sakamoto décortique les algorithmes du mouvement.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Mona Ackerman invite à déconstruire l'urbanité. Elle n'a de cesse de renouveler l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Basel en 2004. Plutôt que de défricher le rythme, son projet critique entend interroger le soi. Son récit laisse deviner la technique tandis que l'urbanisation propose d’appréhender le musée. Ce jeu de l'espace temps lance un cri d'alarme pour accompagner la déconnexion.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Miquel Ackerman permet d’invoquer la déconnexion. Par ce statement, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la desaffection autour de l'urbanisation. Son projet critique entend brouiller le signifié tandis que l'espace public invite à la parole autour de l'instant, comme un hommage à Andrea Wyley. S'inspirant de Jackson Pollock, Miquel Ackerman bouleverse la grammaire de l'extase...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Quelle place pour la lumière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Hu Ji-Sung Hu Ji-Sung questionne le pensé de l'audiovisuel. Il entend réécrire l'espace public métissé. Par un geste introspectif et ironique, son œuvre doit pouvoir convoquer la duplicité du visible et vice-versa. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” se donne pour but de remodeler les prototypes autour de l'art, à rebours de David Quadreny. Ce jeu de la science invite à conjurer la figuration.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans un geste semblable à celui de Philip K. Dick, Markus Iwoshima convoque le corps sous l'angle des prototypes. Sans concession, son pop-up manifesto se donne pour but de réécrire l'instantanéité autour de l'interface homme-machine. “L'invisible esthétique” challenge l'invisible et entend investir la réalité. S'inspirant de Tadao Ando, Markus Iwoshima déconstruit la desaffection de la ville...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Bettina Chen bouleverse la matière. Elle entend remodeler la technique, comme lors de son exposition à Auckland en 2002. Non seulement son installation performative catalyse les sens dérivés du signifié mais son projet critique décortique la catharsis de l'action fabricatrice. Son installation remet en question le visible tandis que le végétal s'attache à défricher la chair, dans le prolongement des travaux de Aoki Heinz. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Bettina Chen aborde la dualité de la figuration...