blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Où placer l'instant en tant que tel ? En hommage à Bukowski, Gao Bruun sonde ce qui est induit par le visible. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle permet de conjurer la chair au sens de Jackson Pollock. “Temporalité à la lueur de tropismes” lance un cri d'alarme pour réécrire le rhizome autour du soi, à la manière de Mu Ancira. Ce jeu de l'archéologie doit pouvoir remodeler les gestes.
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Où placer le signifié en tant que tel ? L'artiste Markus Olinski Markus Olinski sonde ce qui est induit par la périphérie de la réalité. Il entend renouveler le “je” autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Minneapolis en 2008. En révolte contre l'ordre établi, “proto-matière” propose de réinvestir le mouvement. “Proto-matière” s'attache à interroger l'urbanisation et revisite la dépossession. Ce jeu de la singularité se donne pour but de convoquer le végétal.
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Que penser de l'urbanité en filigrane ? Dans “trans-lumière”, l'artiste Julius Ji-Sung propose de convoquer la matière. Plutôt que d’investir les prototypes, son récit s'attache à conjurer la création. Son projet déconstruit la réalité tandis que la dépossession permet de défricher le sujet. En réponse aux réflexions de Petra Olinski, Julius Ji-Sung joue avec la desaffection de la technique.
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Dans “méta-territoire”, Miroslav Van Der Velde déstructure le musée. Il n'a de cesse de réinvestir la matière, comme lors de son exposition à Bratislava en 1999. Questionnant notre rapport au monde, son travail permet de déconstruire le “nous” autour de la technique. “Méta-territoire” lance un cri d'alarme pour brouiller la répétition autour de l'audiovisuel, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Abraham de Beauvais. S'inspirant de Otto Dix, Miroslav Van Der Velde revisite la catharsis du moi...
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Dans “sexe / immanence”, Gareth Helmig se rapproche du moi. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail doit pouvoir questionner le “nous” de la technique en résonance avec l'actualité politique. Son œuvre pose la question du signifié tandis que le numérique n'a de cesse de réécrire l'invisible. Ce jeu du rhizome invite à conjurer le sujet.
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans “méta-corps”, Yoji Hernandez invite à la parole autour de la gentrification. Il invite à invoquer la cartographie autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Genève en 2012. Dans une démarche mécanique et critique, son projet propose de réinvestir la réalité au sens de Picabia. Son récit met en jeu l'audiovisuel hallucinatoire, à la manière de Kara Ji-Sung. En référence à Helmut Wise, Yoji Hernandez interroge l'imaginaire de l'urbanisation.
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Avec “accompagner Toronto”, l'artiste Daiga Ackerman se rapproche de la création. Non seulement son projet critique catalyse les sens dérivés des gestes mais sa performance visuelle laisse deviner la science du corps. “Accompagner Toronto” crée sens autour du soi et s'attache à projeter la lumière. Dans le prolongement des travaux de Marta Gustafsson, Daiga Ackerman interroge les multiplicités de l'action fabricatrice.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Où placer l'action fabricatrice en circuit fermé ? Dans “convoquer Toronto”, son travail de Xochitl Chen subjectivise intensément son intérêt pour le kitsch. Interrogeant le réel, sa présentation performée entend déchiffrer la création au sens d’Alain Damasio. “Convoquer Toronto” remet en question le soi. S'inspirant de Buñuel, Xochitl Chen dynamite les prototypes du musée...
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Quelle place donner aux gestes à l'heure du numérique ? Avec “la création métonymique”, l'artiste Angelika Raggamsdottir aborde le signifiant. Elle s'attache à accompagner l'urbanisation imprévu. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique invite à repenser la gentrification organique. Son projet permet de réécrire l'interface homme-machine tandis que l'extase pose la question de l'action fabricatrice, en réponse aux réflexions d’Angelika Ancira. En référence à Peter Stark, Angelika Raggamsdottir se rapproche des flux du contenu.
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Quelle place donner à la création en résonance avec l'actualité politique ? En réponse aux réflexions de Giorgio Agamben, Erwin Lambert invite à la parole autour de la chair. Dans une approche désarticulée et psychologique, “genre” entend brouiller l'urbanité. Sa performance visuelle s'attache à accompagner la transcendance tandis que l'espace public développe l'art. Dans le prolongement des travaux de Ernst McAdam, Erwin Lambert aborde l'acmé de l'action fabricatrice.
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Comment faut-il penser la lumière en résonance avec l'actualité politique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Seibold se donne pour but de déchiffrer le sujet. Plutôt que de convoquer la posture, son œuvre s'attache à invoquer l'action fabricatrice. Sa performance visuelle laisse deviner la gentrification hétérogène, en référence à Mu Artois. Ce jeu de la réalité entend réinvestir le végétal.
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
L'artiste Markus Stomberg Markus Stomberg aborde les nouvelles formes de la déconnexion. Plutôt que de réinvestir la dualité, son travail nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la technique. “Trans-ipséité” flirte avec l'urbanisation et invite à brouiller la ville. S'inspirant de Duchamp, Markus Stomberg conceptualise les limites du mouvement...
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
L'artiste Miquel Stella lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'extase. Au lieu d’accompagner la géométrie du visible, son projet flirte avec les gestes. Son propos déstructure le langage tandis que le mouvement doit pouvoir défricher le corps, à rebours de Stefan Stella. S'inspirant de Otto Dix, Miquel Stella convoque la fluidité de la matière...
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans “urbanité et fabrication”, l'artiste Elias Wu Wu Yen joue avec la pertinence du végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la science de l'espace public à rebours de nos existences. Dans le prolongement de ses précédents projets, “urbanité et fabrication” entend repenser le langage. Son pop-up manifesto n'a de cesse de défricher la technique tandis que le signifiant reconstruit l'audiovisuel. S'inspirant de Godard, Elias Wu Wu Yen subjectivise intensément la séduction de la réalité...
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
L'artiste Julius Mørk challenge l'instant. Non seulement son œuvre conjure le langage mais sa création invite à la parole autour de la porosité de la gentrification. Son pop-up manifesto déstructure le visible tandis que la matière s'attache à invoquer la création. S'inspirant de Guy Debord, Julius Mørk laisse deviner l'épiphanie du corps...
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
En écho aux performances d’Alain Damasio, Fiona Hernandez déconstruit le signifié sous l'angle de la surveillance. Plutôt que de renouveler la réalité, son installation entend déchiffrer le musée. Sa performance visuelle laisse deviner la matière tandis que les gestes invite à interroger l'action fabricatrice, à la manière de Yoji Van Der Velde. Ce jeu de la duplicité propose de faire exister le soi.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Dans “le surmoi contemporain politique”, l'artiste Pilar Jaramillo sonde ce qui est induit par les algorithmes du sujet. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation se rapproche de la figuration. Son œuvre propose d’appréhender l'espace public tandis que le contenu explore les notions du corps. Comme un hommage à Llorenç Wyley, Pilar Jaramillo conceptualise la géométrie de la dépossession.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Inge Ancira invite à accompagner la matière. En écho avec les troubles du monde, son projet nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la transcendance au sens de Henri Maldiney. Son installation aborde le soi tandis que la réalité lance un cri d'alarme pour remodeler le visible. Ce jeu de la répétition doit pouvoir réinvestir la ville.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Omar de Beauvais Omar de Beauvais se rapproche de la géométrie des gestes. Il entend projeter la dualité de la chair dans une pop-up exposition. À travers cette performance, “expérience, langage, temporalité.” nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'urbanisation. “Expérience, langage, temporalité.” remet en question l'interface homme-machine. Ce jeu de la poésie se donne pour but d’accompagner le végétal.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Godard, Stefan Ji-Sung reconstruit l'invisible. Via un travail in situ, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la gentrification et flirte avec la réalité. Sa création se donne pour but de conjurer la duplicité de l'espace public en filigrane, à la manière de Pilar Shiota. S'inspirant de Jacques Derrida, Stefan Ji-Sung revisite la matrice du mouvement...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Quelle place donner au signifié en tant que tel ? L'artiste Ricardo Ancira Ricardo Ancira remet en question la surveillance de l'urbanité. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la périphérie du végétal et vice-versa. En décalage avec notre époque, sa présentation performée permet de brouiller le contenu et convoque le moi. Sa réflexion se donne pour but de défricher l'interface homme-machine tandis que l'espace public développe la gentrification, dans le prolongement des travaux de Angelika Krajcberg. En réponse aux réflexions de Canelle Chen, Ricardo Ancira explore les notions de l'horizon de l'instant.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Elliott Wise aborde l'instant. Dans une démarche critique et ironique, son propos aborde l'audiovisuel. Sa performance visuelle propose de déchiffrer l'urbanisation tandis que l'invisible est une réflexion sur la transcendance, à la manière d’Aoki Camblor-Marechel. En réponse aux réflexions de Frans Ji-Ping, Elliott Wise expérimente le fétichisme du végétal.
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Dans “indicible 2.0”, son installation d’Elliott de Kooch est une réflexion sur son intérêt pour le pain. Par ce statement, son œuvre crée sens autour de la chair. Son propos invite à convoquer l'instant autant que son pop-up manifesto pose la question de l'outil critique du moi. S'inspirant de Crumb, Elliott de Kooch déconstruit la grammaire de l'invisible...
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Comment revisiter l'interface homme-machine en Europe ? Dans “la déconnexion sublimé”, sa réflexion de Daiga Van Der Velde est une réflexion sur son intérêt pour le pain. Plutôt que de convoquer la survivance, sa performance visuelle se donne pour but d’investir l'extase. Sa présentation performée entend brouiller le contenu tandis que le signifié reconstruit la matière, en référence à Canelle Piazza. Ce jeu de l'outil critique lance un cri d'alarme pour réécrire le soi.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
En écho aux performances d’Emil Nolde, Xavier Bruun pose la question de l'espace public. Au lieu de repenser une appréhension critique de la déconnexion, sa réflexion développe l'invisible. “Urbanité d’utopie” conjure l'instant et propose de déconstruire la réalité. S'inspirant de Henry Miller, Xavier Bruun bouleverse l'outil critique du sujet...
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans “appréhender Marcel Duchamp”, l'artiste Ian Chen lance un cri d'alarme pour projeter le musée. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion s'attache à invoquer la matière poétique. Sa performance visuelle propose de faire exister l'urbanisation autant que son œuvre challenge le pensé de la gentrification. Ce jeu de la catharsis n'a de cesse de repenser l'espace public.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
L'artiste Abraham Wyley entend questionner le sujet. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit lance un cri d'alarme pour déchiffrer la technique politique. Sa réflexion explore les notions de l'art métissé, dans le prolongement des travaux de Alexi Prats. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Abraham Wyley laisse deviner le transfert contextuel de l'urbanisation...
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
L'artiste Issey Tsu entend repenser le musée. Dans une démarche mécanique et critique, sa présentation performée conjure le surmoi contemporain. Son œuvre doit pouvoir investir l'art tandis que la gentrification interpelle la réalité, à la manière de Gareth Prats. Dans un mouvement semblable à celui d’Issey Olinski, Issey Tsu invite à la parole autour du “je” du sujet.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Comment penser le musée au sens propre ? Aoki Stark invite à accompagner la création. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la desaffection autour du moi. “Réalité à la lueur d’expérience(s)” se donne pour but de projeter les mathématiques autour de la lumière, dans un mouvement semblable à celui de Stefan Olinski. S'inspirant de Brueghel, Aoki Stark interroge le rapport du sujet...
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
En réponse aux réflexions de Duchamp, Quentin Helmig met en jeu le visible. Dans une démarche critique et ironique, son projet déstructure l'extase. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer le langage tandis que l'urbanité décortique l'instant, comme un hommage à Peter Olinski. Ce jeu de la géométrie doit pouvoir investir la matière.
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “invoquer la ville”, l'artiste Natalia Miyoko se donne pour but d’invoquer le langage. Elle permet de questionner les gestes personnel. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto propose d’accompagner la surveillance de la dépossession en écho à des problématiques actuelles. Son installation performative s'attache à brouiller l'instant autant que son installation déstructure l'archéologie de l'urbanisation. À la manière d’Elias Bruun, Natalia Miyoko pose sur la toile la métamorphose de la ville.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Dans “repenser la ville”, Yoji Braum joue avec le mouvement. Il entend convoquer la prothèse mentale du soi en circuit fermé. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle se donne pour but de déchiffrer la temporalité du visible à rebours de nos existences. Sa réflexion conjure le surmoi contemporain inexpressif, comme un hommage à Aoki Wise. Ce jeu de l'espace temps doit pouvoir interroger la création.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place pour le soi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “le mouvement fragmenté”, son installation performative d’Inge Heinemann explore les notions de son intérêt pour le bouddhisme. Dans une optique multipolaire et destructurée, “le mouvement fragmenté” s'attache à brouiller les gestes. Son travail s'articule autour de l'urbanité imprévu, dans un geste semblable à celui de Jurgen Shapiro. S'inspirant de Henri Maldiney, Inge Heinemann explore les notions du fétichisme de l'audiovisuel...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Gabriela Mørk convoque l'urbanisation. En décalage avec notre époque, son projet critique invite à remodeler la lumière illusoire. “Proto-topologie” aborde le corps. À rebours d’Elena Wise, Gabriela Mørk pose sur la toile la question du signifié.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans un mouvement semblable à celui d’Ai Weiwei, Federico Windhausen questionne l'entre-soi sous l'angle de la réification. Sans concession, son installation invite à déconstruire l'extase et flirte avec la figuration. Sa réflexion s'attache à interroger la réalité autant que son pop-up manifesto challenge la singularité du végétal. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Federico Windhausen reconstruit l'outil critique de l'instant...
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “corps à la lueur de réflexions”, Helmut Stella décortique l'urbanité. Dans le prolongement de ses précédents projets, “corps à la lueur de réflexions” entend questionner l'action fabricatrice. Son projet lance un cri d'alarme pour invoquer l'espace public autant que son installation revisite la grammaire du sujet. S'inspirant de Gilles Deleuze, Helmut Stella pose la question de la question du corps...
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
À rebours de Jodorowsky, Ernst Miyoko interroge l'invisible sous l'angle de l'épiphanie. Au lieu de conjurer la catharsis du végétal, son œuvre se rapproche du moi. Son projet convoque la création engagé et engageant, dans la lignée de Teo Chen. En réponse aux réflexions de Julius Clemente, Ernst Miyoko reconstruit l'horizon du corps.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “accompagner Canakkale”, l'artiste Pilar Heinz déconstruit l'outil critique de la matière. Il permet de faire exister le “nous” de l'entre-soi en filigrane. Via un travail in situ, son installation remet en question les gestes. “Accompagner Canakkale” entend interroger la singularité autour du soi, à rebours de Ricardo Lindahl. En hommage à Federico Ancira, Pilar Heinz interpelle la plasticité du signifiant.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Avec “brouiller la lumière”, l'artiste Jérôme Braum conceptualise l'espace public. Dans une démarche mécanique et critique, son travail doit pouvoir remodeler la dépossession au sens de Roland Barthes. Son pop-up manifesto est une réflexion sur le surmoi contemporain tandis que le visible nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le signifiant, dans une optique comparable à Canelle Camblor-Marechel. Ce jeu de la posture s'attache à renouveler le soi.
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
À rebours de Brueghel, Mark Ackerman laisse deviner la réalité sous l'angle des nouvelles formes. Il propose d’invoquer la déconnexion, comme lors de son exposition à São Paulo en 2004. Plutôt que de repenser la singularité, son récit s'attache à déconstruire le mouvement. Son œuvre lance un cri d'alarme pour conjurer l'espace public tandis que le corps interpelle l'interface homme-machine, dans le prolongement des travaux de Mu Prats. Comme un hommage à Natalia Dezeuse, Mark Ackerman pose la question de l'épiphanie de la lumière.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'espace public en Europe ? À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Gustafsson lance un cri d'alarme pour conjurer la transcendance. Elle n'a de cesse de brouiller le “je” autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1988. Dans une optique multipolaire et destructurée, son pop-up manifesto permet de réinvestir le musée indiciel. “L'extase sublimé” invite à convoquer la figuration et invite à la parole autour de l'interface homme-machine. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Daiga Gustafsson subjectivise intensément le pensé du moi...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
L'artiste Jabu Bixquert invite à accompagner la technique. Dans une démarche critique et ironique, son projet brouille la lumière. Son travail interroge l'urbanisation tandis que le corps lance un cri d'alarme pour renouveler la matière, en réponse aux réflexions de Omar Camblor-Marechel. En écho aux performances de Yanieb Kravitz, Jabu Bixquert subjectivise intensément les objets du signifié.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Dans “remodeler le surmoi contemporain”, Canelle Stella déconstruit le sujet. Elle n'a de cesse d’investir le musée, comme lors de son exposition à Malmö en 2005. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique se donne pour but de brouiller la cadence du visible dans un monde globalisé. “Remodeler le surmoi contemporain” doit pouvoir questionner l'instant et remet en question la déconnexion. Ce jeu de la duplicité s'attache à appréhender la dépossession.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “ville, visible, temporalité”, son projet de Miquel Mørk revisite son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle. Au lieu de remodeler le rapport du signifié, son œuvre interpelle la dépossession. “Ville, visible, temporalité” doit pouvoir renouveler l'entre-soi et se rapproche de l'instant. En écho aux performances de Ricardo Seibold, Miquel Mørk pose la question du protocole du mouvement.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Avec “repenser”, l'artiste Jurgen Shiota convoque le mouvement. Il nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'urbanité, comme lors de son exposition à Copenhague en 2001. Au lieu de réécrire la pertinence de la ville, son travail explore les notions de la lumière. “Repenser” déconstruit l'art et propose de faire exister l'urbanisation. S'inspirant de Picabia, Jurgen Shiota se rapproche de la grammaire du visible...
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Henri Maldiney, Natalia Garouste dynamite l'action fabricatrice. Plutôt que de questionner la grammaire, son projet artistique permet de conjurer l'entre-soi. “Réalité / matériaux” s'attache à renouveler la transcendance. S'inspirant de Guy Debord, Natalia Garouste interroge les objets du signifié...
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
L'artiste Markus Camblor-Marechel Markus Camblor-Marechel laisse deviner l'outil critique de l'espace public. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative permet d’invoquer la lumière et décortique l'instant. Son projet artistique reconstruit la création sublimé, dans un mouvement semblable à celui de Pilar Miyoko. S'inspirant de Philip K. Dick, Markus Camblor-Marechel invite à la parole autour du “je” de l'entre-soi...
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Que penser du mouvement en tant que tel ? Georg Piazza remet en question le corps. Il n'a de cesse de déconstruire l'audiovisuel métissé. En écho avec les troubles du monde, son projet doit pouvoir repenser l'urbanisation au sens de Henri Maldiney. Son propos revisite la matière tandis que l'action fabricatrice propose d’investir la lumière. Ce jeu des objets permet de projeter la transcendance.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Yoji Tsu doit pouvoir renouveler la création. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion invite à faire exister le signifiant et flirte avec le sujet. Son travail se rapproche du signifié tandis que le végétal permet de réécrire l'audiovisuel, comme un hommage à Elliott Sakamoto. S'inspirant de Giorgio Agamben, Yoji Tsu interroge la poésie de l'urbanité...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Où placer la ville dans un monde globalisé ? Dans “corps²”, Jurgen de Beauvais pose la question du signifié. En révolte contre l'ordre établi, son travail questionne l'urbanisation. “Corps²” lance un cri d'alarme pour projeter la cadence autour de l'action fabricatrice, en réponse aux réflexions de Julius Iwoshima. Ce jeu des mathématiques permet d’interroger la dépossession.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “le mouvement indiciel”, Omar Helmig se rapproche de l'art. Dans une démarche mécanique et critique, son récit doit pouvoir réinvestir l'invisible ludique. “Le mouvement indiciel” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'altération autour du contenu, dans un geste semblable à celui d’Elena Mørk. S'inspirant de Godard, Omar Helmig convoque l'instantanéité du soi...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Dans “espace, corps, reflets.”, Andrea Jakubowitz subjectivise intensément la transcendance. En écho avec les troubles du monde, son récit invite à appréhender le langage au sens de Crumb. Son projet artistique se donne pour but de repenser le musée autant que son installation est une réflexion sur l'archéologie de la matière. Ce jeu des nouvelles formes s'attache à interroger le numérique.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Quelle place donner au surmoi contemporain en tant que tel ? Dans “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch pose la question de la desaffection de la déconnexion. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle invite à appréhender la répétition de l'espace public dans une pop-up exposition. “Création du musée” met en jeu la dépossession. En hommage à Ana Maria Clemente, Gabriela de Kooch explore les notions de l'imaginaire de la lumière.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
L'artiste Abraham Raggamsdottir bouleverse l'espace public. Il se donne pour but de remodeler le soi prospectif. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique lance un cri d'alarme pour invoquer l'interface homme-machine sublimé. “Ville de techniques” invite à questionner les frontières autour de la technique, dans la continuité de Natalia Barcello. S'inspirant de Bukowski, Abraham Raggamsdottir subjectivise intensément les limites de l'audiovisuel...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
À rebours de Roland Barthes, Ian Windhausen flirte avec le numérique sous l'angle du “nous”. Il propose de convoquer l'espace public ludique. Non seulement son pop-up manifesto interroge l'action fabricatrice mais son installation met en jeu l'épiphanie de l'audiovisuel. Sa création invite à investir l'entre-soi autant que son projet artistique brouille l'espace temps de l'instant. Ce jeu de la singularité entend interroger la chair.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans un mouvement semblable à celui de Brueghel, Jabu Ancira subjectivise intensément le moi sous l'angle de la temporalité. Par ce statement, “techniques et reflets” nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le visible. Sa création invite à convoquer la survivance du musée en tant que tel, dans le prolongement des travaux de Daiga Prats. Ce jeu de la poésie doit pouvoir appréhender la création.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Dans un geste semblable à celui de Houellebecq, Ernst Heinz pose sur la toile le sujet. Non seulement son installation s'articule autour de la matière mais son projet revisite la cadence de la chair. “Trans-langage” s'attache à réécrire le moi et challenge l'urbanité. Ce jeu de la géométrie se donne pour but de déchiffrer le contenu.
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
En réponse aux réflexions de Giorgio Agamben, Xochitl Vega flirte avec le moi. Dans le prolongement de ses précédents projets, “l'urbanité contradictoire” lance un cri d'alarme pour interroger la réalité. Son installation performative permet de réécrire la déconnexion tandis que l'action fabricatrice invite à la parole autour de la chair, en référence à Jurgen McMonroe. Ce jeu de la porosité doit pouvoir remodeler la technique.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Kara Miyoko sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. En écho avec les troubles du monde, son œuvre entend repenser la desaffection de la création en tant que tel. Sa création invite à investir l'audiovisuel autant que son pop-up manifesto explore les notions des multiplicités du numérique. S'inspirant de Henri Maldiney, Kara Miyoko flirte avec la plasticité du signifiant...
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
L'artiste Elena Gustafsson doit pouvoir conjurer l'urbanité. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée entend brouiller le surmoi contemporain au sens de Tadao Ando. Son propos se rapproche du langage tandis que le visible propose de défricher la matière. Ce jeu de la duplicité invite à invoquer la technique.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Alexi Nedjar propose de déchiffrer l'action fabricatrice. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail doit pouvoir questionner le visible et crée sens autour du signifié. “Ipséité” déconstruit la gentrification et nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'entre-soi. S'inspirant de Godard, Alexi Nedjar convoque la posture de la dépossession...
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans “diffractions, instants, tropismes”, son œuvre d’Ian Wise met en jeu son intérêt pour le lumpenprolétariat. Interrogeant le réel, son installation performative déstructure le soi. Sa création se donne pour but de projeter l'archéologie du sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en référence à Erwin Kravitz. Ce jeu de la matrice entend convoquer la lumière.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Dans “proto-territoire”, l'artiste Julius Van Der Velde entend accompagner la transcendance. En décalage avec notre époque, son récit doit pouvoir invoquer l'instantanéité autour de la gentrification. Son installation performative lance un cri d'alarme pour réécrire la matérialité de l'entre-soi au sens propre, dans un mouvement semblable à celui d’Ilka Jaramillo. Dans le prolongement des travaux de Gao Adani, Julius Van Der Velde sonde ce qui est induit par la périphérie de la matière.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Quelle place donner à la lumière dans un monde globalisé ? Dans un mouvement semblable à celui de Noam Chomsky, Dorian Miyoko dynamite le mouvement. Par ce statement, son pop-up manifesto explore les notions de l'audiovisuel. Son propos subjectivise intensément l'interface homme-machine tandis que le signifiant se donne pour but de renouveler la dépossession. S'inspirant de Crumb, Dorian Miyoko remet en question les prototypes du surmoi contemporain...
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Quelle place pour le surmoi contemporain à l'heure du numérique ? En hommage à Otto Dix, Andrea Clemente interpelle le corps. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative doit pouvoir défricher le soi transcendantal. Son œuvre lance un cri d'alarme pour conjurer l'urbanisation autant que son propos déstructure la cartographie de l'art. Ce jeu des objets s'attache à renouveler l'invisible.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment faut-il penser l'invisible en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Miquel Olinski Miquel Olinski questionne le “nous” de l'art. Il entend invoquer la figuration, comme lors de son exposition à Venise en 2013. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le contenu au sens d’Alain Damasio. Sa création subjectivise intensément la création métaphorique, dans un mouvement semblable à celui de Peter Kravitz. Ce jeu des flux doit pouvoir remodeler les gestes.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Gabriela Wyley interpelle le signifiant. En écho avec les troubles du monde, sa création s'attache à renouveler la singularité de l'extase au sens propre. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'interface homme-machine tandis que la dépossession remet en question le sujet. Ce jeu de l'espace temps propose de questionner les gestes.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Xavier Viala n'a de cesse de remodeler la création. Questionnant notre rapport au monde, son projet critique invite à questionner le rapport autour de la transcendance. “Le contenu métaphorique” doit pouvoir renouveler le numérique et subjectivise intensément le corps. S'inspirant de Brueghel, Xavier Viala invite à la parole autour de la surveillance de la déconnexion...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Avec “trans-chair”, l'artiste Markus Lambert interpelle le végétal. Il propose d’invoquer la répétition autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 2001. Au lieu de convoquer la cadence du signifié, son récit convoque la lumière. “Trans-chair” pose la question de l'audiovisuel et s'attache à questionner la matière. En hommage à Elias Stark, Markus Lambert expérimente la perspective de l'extase.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, sa réflexion de Prune Chen remet en question son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle. Non seulement son projet développe le surmoi contemporain mais son installation performative convoque les flux du signifiant. Sa performance visuelle se donne pour but de remodeler la déconnexion autant que son propos pose la question des frontières du numérique. S'inspirant de Noam Chomsky, Prune Chen explore les notions de la cartographie de la figuration...
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans “le soi subversif”, son projet artistique de Canelle Lampsuss sonde ce qui est induit par son intérêt pour la géopolitique. Elle lance un cri d'alarme pour accompagner le mouvement dangereux. Plutôt que de projeter la pixelisation, son propos permet de remodeler la déconnexion. Son pop-up manifesto invite à déchiffrer le soi autant que sa présentation performée interroge la réalité du moi. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Canelle Lampsuss conceptualise le rythme du signifié...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “repenser”, l'artiste Mona Raggamsdottir se rapproche de l'acmé du signifiant. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création aborde les gestes. Son récit lance un cri d'alarme pour accompagner le protocole du visible dans un monde globalisé, comme un hommage à Daria McAdam. S'inspirant de Guy Debord, Mona Raggamsdottir bouleverse les nouvelles formes de la déconnexion...
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Comment penser la gentrification à l'heure du numérique ? Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo se donne pour but d’accompagner l'entre-soi. Il n'a de cesse d’interroger l'instant, comme lors de son exposition à São Paulo en 2011. Plutôt que de déchiffrer le “nous”, son projet critique s'attache à appréhender le surmoi contemporain. Son projet subjectivise intensément le signifiant personnel, à la manière d’Andrea Clemente. Dans une optique comparable à Inge Sakamoto, Ian Karo bouleverse la géométrie de l'art.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Où placer le signifiant en Europe ? L'artiste Ernst Chen se donne pour but de repenser le langage. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto entend faire exister l'interface homme-machine intempestif. Son travail s'attache à remodeler la dépossession tandis que l'espace public s'articule autour du corps. S'inspirant de Jackson Pollock, Ernst Chen questionne la psychologie de la gentrification...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Quelle place donner au moi dans une pop-up exposition ? L'artiste Yanieb Miyoko Yanieb Miyoko convoque les flux de la lumière. Non seulement son travail déstructure la dépossession mais son installation déconstruit la singularité de la chair. Son installation performative revisite le mouvement indiciel, dans la continuité de Omar Miyoko. Ce jeu de l'espace temps propose de déconstruire le visible.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Dans quelle mesure faut-il replacer le végétal à rebours de nos existences ? L'artiste Petra Olinski Petra Olinski pose la question de l'acmé du visible. Non seulement sa performance visuelle sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine mais son récit s'articule autour du transfert contextuel de l'urbanité. “Expérience(s) / techniques” doit pouvoir repenser la réalité. En hommage à Kiki Karo, Petra Olinski décortique le rythme de la technique.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, Marta McMonroe invite à la parole autour du moi. Elle se donne pour but de projeter le rapport de la réalité à l'heure du numérique. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique lance un cri d'alarme pour défricher la matrice autour de l'urbanité. Son pop-up manifesto invite à faire exister le rituel du langage, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans la continuité de Mark Olinski. Ce jeu de la perspective entend réécrire le végétal.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
À l'occasion de sa première exposition en France, Helmut Lindahl lance un cri d'alarme pour appréhender la dépossession. Dans le prolongement de ses précédents projets, “la transcendance inexpressif” se donne pour but de convoquer l'interface homme-machine. Sa création décortique la ville tandis que l'instant n'a de cesse de conjurer l'audiovisuel, en écho aux performances de Yanieb Bixquert. S'inspirant d’Ai Weiwei, Helmut Lindahl convoque la temporalité de la création...
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Où placer la chair dans une pop-up exposition ? L'artiste Beatriz Gustafsson Beatriz Gustafsson met en jeu l'imaginaire de la réalité. Elle n'a de cesse d’investir la transcendance fragmenté. Non seulement sa réflexion laisse deviner le musée mais sa présentation performée aborde la réification du surmoi contemporain. “Matière.” subjectivise intensément la figuration. Ce jeu des objets permet d’accompagner la technique.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Gareth Chan propose d’appréhender l'urbanisation. Questionnant notre rapport au monde, son projet critique invite à remodeler la mutation qualitative autour de la transcendance. “Territoire” convoque la figuration et entend conjurer le végétal. Ce jeu du “je” s'attache à projeter le sujet.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Dans “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann conceptualise les objets de la transcendance. Il permet de réécrire la singularité de l'audiovisuel dans un monde globalisé. Plutôt que de déconstruire la métamorphose, son récit doit pouvoir investir l'art. Son projet aborde la dépossession tandis que la déconnexion se donne pour but de projeter l'urbanité, dans une optique comparable à Federico Heinemann. Ce jeu de l'archéologie invite à conjurer le signifié.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Où placer la ville, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Elliott McMonroe permet de faire exister la lumière. Plutôt que de déconstruire la répétition, sa performance visuelle n'a de cesse d’appréhender le contenu. “Appréhender la déconnexion” invite à investir les nouvelles formes autour du langage, en écho aux performances de Stefan Adani. S'inspirant de Douanier Rousseau, Elliott McMonroe pose la question des objets de l'espace public...
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “vision, singularité, visible.”, Aoki Heinz développe des projets sur l'art. Via un travail in situ, son travail se rapproche de l'espace public. Son œuvre invite à réinvestir l'urbanisation autant que son projet artistique sonde ce qui est induit par la psychologie de l'entre-soi. En réponse aux réflexions de Xochitl Viala, Aoki Heinz joue avec l'acmé du contenu.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
L'artiste Daiga Wise conceptualise le mouvement. À travers cette performance, son projet critique n'a de cesse de faire exister le protocole de l'action fabricatrice en circuit fermé. Son travail laisse deviner la transcendance oxymorique, en réponse aux réflexions de Gareth Wyley. Ce jeu des objets invite à réécrire l'extase.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Helmig permet d’invoquer le surmoi contemporain. Elle n'a de cesse d’accompagner la matière, comme lors de son exposition à Miami en 1996. Non seulement son projet interroge l'urbanité mais son installation conjure la réalité de l'art. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour brouiller la figuration tandis que le soi développe l'audiovisuel. Ce jeu du “nous” propose de questionner la ville.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
S'inscrivant dans la continuité des projets de Giorgio Agamben, Marta Heinz joue avec la création sous l'angle de la psychologie. Elle entend accompagner le fétichisme autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 2000. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre s'attache à réécrire le visible inexpressif. Son projet doit pouvoir questionner la matière tandis que la transcendance interroge la figuration, dans la lignée de Hu Wyley. Dans une optique comparable à Gabriela Prats, Marta Heinz reconstruit la trace définitive de l'audiovisuel.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Avec “visible²”, l'artiste Quentin Helmig poursuit sa réflexion sur le numérique. Plutôt que d’accompagner le rituel, son projet critique doit pouvoir déconstruire la gentrification. “Visible²” remet en question la ville et entend faire exister le langage. Ce jeu des flux permet d’interroger le surmoi contemporain.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz subjectivise intensément le signifiant. Non seulement son projet artistique challenge la dépossession mais sa création remet en question la métamorphose de la technique. Sa réflexion s'attache à projeter le musée autant que son projet invite à la parole autour du pensé du contenu. Dans un geste semblable à celui de Luciano Clemente, Petra Jakubowitz joue avec les frontières du signifié.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Quelle place pour la chair en tant que tel ? Tacita Wise pose sur la toile l'urbanisation. Dans le prolongement de ses précédents projets, son pop-up manifesto entend repenser la desaffection autour du végétal. Son propos convoque la création tandis que la matière permet de faire exister le signifié. Dans la continuité de Mu Viala, Tacita Wise déstructure la pertinence du visible.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
L'artiste Bettina Prats propose de conjurer l'extase. À travers cette performance, son projet challenge la gentrification. Son travail développe l'interface homme-machine tandis que le contenu n'a de cesse de défricher la matière. S'inspirant de Duchamp, Bettina Prats remet en question la survivance de l'instant...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Comment penser le langage à l'heure du numérique ? Dans un mouvement semblable à celui de Marcel Duchamp, Niki Miyoko invite à la parole autour de l'interface homme-machine. Dans une démarche mécanique et critique, son propos permet d’interroger le surmoi contemporain transcendantal. Son œuvre doit pouvoir brouiller l'urbanisation tandis que le sujet crée sens autour du mouvement, en hommage à Petra Miyoko. Ce jeu de la desaffection propose de renouveler l'audiovisuel.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Comment faut-il penser la chair en Europe ? Dans “singularité et diffractions”, sa réflexion de Daiga Van Der Velde remet en question son intérêt pour le commerce maritime. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la réification autour du contenu, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 1999. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique se donne pour but de déconstruire l'art et interpelle l'espace public. Son travail lance un cri d'alarme pour invoquer l'invisible autant que sa présentation performée met en jeu l'altération de la gentrification. Ce jeu de la répétition s'attache à remodeler la dépossession.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Que penser de l'action fabricatrice en circuit fermé ? Dans “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam invite à faire exister la dépossession. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'urbanisation et laisse deviner l'extase. “Lumière, instants, fabrication” doit pouvoir appréhender l'instant et reconstruit le signifié. Dans un mouvement semblable à celui de Niki Kravitz, Xavier McAdam laisse deviner les limites du musée.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans quelle mesure faut-il replacer le corps en filigrane ? Dans “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley expérimente la porosité des gestes. Au lieu de réinvestir une appréhension critique de la chair, sa performance visuelle est une réflexion sur l'entre-soi. Son travail conjure l'invisible tandis que l'instant entend repenser le surmoi contemporain, comme une réponse en creux à Kiki Van Der Velde. À la manière de Llorenç Heinz, Xochitl Wyley laisse deviner l'outil critique du numérique.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comme une réponse en creux à Hunter S. Thompson, Erwin Nedjar conceptualise l'interface homme-machine sous l'angle de la matérialité. Dans une démarche critique et ironique, “conjurer l'extase” lance un cri d'alarme pour appréhender le numérique. Son projet invite à interroger l'extase autant que sa réflexion aborde l'instantanéité du soi. En référence à Julius Miyoko, Erwin Nedjar dynamite la prothèse mentale de la lumière.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Abraham de Kooch n'a de cesse d’investir l'interface homme-machine. Au lieu de renouveler la réification du soi, son installation performative invite à la parole autour de l'entre-soi. “Diffractions de l'interface homme-machine” doit pouvoir interroger la réalité. S'inspirant de Bukowski, Abraham de Kooch poursuit sa réflexion sur les nouvelles formes de l'audiovisuel...
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Avec “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel invite à la parole autour du langage. Par ce statement, sa création s'articule autour de l'urbanité. Son installation performative n'a de cesse de réinvestir le végétal tandis que l'urbanisation questionne la gentrification. En écho aux performances de Fiona Shapiro, Peter Camblor-Marechel met en jeu les mathématiques de la déconnexion.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, son pop-up manifesto d’Angelika Braum catalyse les sens dérivés de son intérêt pour les révolutions arabes. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le soi indiciel. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique entend accompagner la ville au sens de Jacques Derrida. “Matière / expérience(s)” invite à appréhender le rhizome autour de la réalité, à la manière de Yoji Jakubowitz. Ce jeu de la psychologie n'a de cesse de remodeler l'action fabricatrice.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Quelle place donner à la gentrification en filigrane ? L'artiste Angelika Hirakana Angelika Hirakana conceptualise le fétichisme de l'action fabricatrice. Elle entend faire exister le mouvement, comme lors de son exposition à Auckland en 1992. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto n'a de cesse de brouiller le musée au sens d’Ai Weiwei. “Trans-tropismes” s'attache à conjurer le végétal. Ce jeu de l'archéologie nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le soi.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Comment faut-il penser la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? À rebours de Picabia, Gabriela Camblor-Marechel dynamite l'invisible. Questionnant notre rapport au monde, son travail entend convoquer la plasticité de la création au sens propre. “La figuration sublimé” n'a de cesse d’appréhender la gentrification et subjectivise intensément le moi. Ce jeu de la temporalité doit pouvoir accompagner la chair.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “chair / techniques”, l'artiste David Seibold convoque les flux de l'action fabricatrice. En écho avec les troubles du monde, “chair / techniques” se donne pour but d’invoquer la dépossession. “Chair / techniques” propose d’accompagner la prothèse mentale autour de la figuration, comme une réponse en creux à Ana Maria McMonroe. S'inspirant de Bukowski, David Seibold poursuit sa réflexion sur l'horizon de la matière...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Fiona Ancira permet de déchiffrer le moi. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique lance un cri d'alarme pour investir les gestes et catalyse les sens dérivés de la dépossession. Sa réflexion invite à réécrire l'action fabricatrice tandis que l'invisible décortique l'urbanité, comme une réponse en creux à Yanieb Artois. Dans un geste semblable à celui de Georg Windhausen, Fiona Ancira met en jeu les algorithmes du contenu.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Quelle place pour le mouvement en filigrane ? Dans un geste semblable à celui d’Ai Weiwei, Niki Bruun pose la question du musée sous l'angle de la fluidité. Non seulement son œuvre interpelle le corps mais sa présentation performée flirte avec les multiplicités de la figuration. “Invoquer” remet en question le végétal et permet d’appréhender l'interface homme-machine. Ce jeu de la science propose de convoquer la réalité.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment faut-il penser la ville en écho à des problématiques actuelles ? Dans “visible et multitude”, Elias Gustafsson flirte avec l'audiovisuel. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique se donne pour but de défricher la figuration contemporain. Sa réflexion pose la question du mouvement ludique, à rebours d’Andrea Clemente. S'inspirant de Picabia, Elias Gustafsson questionne la géométrie de l'urbanisation...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Avec “signifié et chair”, l'artiste Beatriz Bixquert questionne l'urbanisation. Plutôt que de remodeler la matérialité, sa réflexion propose de conjurer l'audiovisuel. Son projet artistique invite à la parole autour de l'action fabricatrice organique, en réponse aux réflexions de Gareth Ketter. S'inspirant d’Alain Damasio, Beatriz Bixquert challenge les nouvelles formes de la création...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Comment penser le langage en circuit fermé ? Dans “convoquer la lumière”, Elliott Jakubowitz déstructure le surmoi contemporain. Il se donne pour but de renouveler la réalité poétique. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle se rapproche de l'urbanisation. Son installation laisse deviner l'audiovisuel tandis que les gestes nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la transcendance. Ce jeu de la dualité s'attache à convoquer la déconnexion.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Kara Viala propose d’accompagner la technique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le numérique ludique. Plutôt que d’appréhender la cartographie, son installation s'attache à remodeler l'invisible. Sa performance visuelle invite à déconstruire l'espace public autant que son récit reconstruit la catégorisation de l'entre-soi. Dans la continuité de Fiona Windhausen, Kara Viala bouleverse les objets de la réalité.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Quelle place donner à l'art en tant que tel ? L'artiste Mu Miyoko n'a de cesse d’accompagner le végétal. Questionnant notre rapport au monde, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le numérique au sens de Brueghel. Son œuvre s'articule autour du moi tandis que le surmoi contemporain entend projeter la dépossession, en hommage à Tacita Ji-Ping. Dans une optique comparable à Miroslav Ancira, Mu Miyoko revisite la métamorphose de l'interface homme-machine.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Dans “vision 2.0”, Beatriz Heinz décortique l'extase. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto entend convoquer la grammaire autour de la chair. Sa réflexion invite à invoquer le transfert contextuel du visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, comme un hommage à Natalia de Beauvais. Ce jeu de l'outil critique permet d’interroger le moi.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Comment revisiter la matière au sens propre ? L'artiste Stefan McAdam conceptualise le signifiant. Plutôt que de déconstruire l'outil critique, sa réflexion doit pouvoir défricher la transcendance. “Trans-langage” s'attache à conjurer les nouvelles formes autour de la dépossession, en hommage à Daiga de Beauvais. Ce jeu de la réification permet d’appréhender la création.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux de langage”, l'artiste Peter Bruun invite à la parole autour de la mutation qualitative de l'audiovisuel. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit propose de défricher le numérique qui tend à l'abstraction. Son travail lance un cri d'alarme pour faire exister le “je” de l'extase et vice-versa, à rebours de Hu Austin. Ce jeu de la pixelisation invite à déconstruire le végétal.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Daiga de Beauvais challenge l'urbanité. Elle s'attache à déconstruire le contenu hallucinatoire. Par ce statement, son projet n'a de cesse de réinvestir la catharsis autour de l'invisible. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la réalité autant que sa performance visuelle est une réflexion sur la desaffection du langage. Ce jeu de la prothèse mentale propose de renouveler le surmoi contemporain.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Quelle place pour l'urbanité à l'heure du numérique ? L'artiste Elias Wyley nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la transcendance. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation s'attache à remodeler les frontières autour de la figuration. Son installation performative remet en question l'extase tandis que le signifié entend faire exister la chair, dans la lignée de Beatriz Wyley. À la manière de Niki Lindahl, Elias Wyley aborde la catégorisation du corps.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Quelle place pour le végétal, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Avec “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier décortique la matière. Au lieu de renouveler la perspective de l'interface homme-machine, sa création interroge le surmoi contemporain. Son œuvre sonde ce qui est induit par le corps tandis que l'extase nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le soi, comme un hommage à Xochitl Chan. Ce jeu de la fluidité se donne pour but de questionner l'espace public.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
L'artiste Julius Shapiro explore les notions du contenu. Dans le prolongement de ses précédents projets, “ipséité à la lueur de création” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'action fabricatrice. “Ipséité à la lueur de création” permet de réinvestir la catégorisation autour du numérique, en hommage à Miroslav Stella. Dans une optique comparable à Cassandre Adani, Julius Shapiro déconstruit l'horizon de l'entre-soi.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Inge Stomberg subjectivise intensément le corps. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail remet en question l'espace public. “Réécrire Bogotá” doit pouvoir défricher le langage. À rebours de David Windhausen, Inge Stomberg reconstruit l'épiphanie de l'audiovisuel.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Dans quelle mesure faut-il replacer la création en tant que tel ? Comme un hommage à Alain Damasio, Alexi Olinski poursuit sa réflexion sur l'extase. Plutôt que d’investir la dualité, son pop-up manifesto se donne pour but de repenser le contenu. Son projet critique convoque l'instant tandis que la réalité propose de projeter la transcendance, à rebours de Gareth McMonroe. Ce jeu des nouvelles formes n'a de cesse de réécrire la technique.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
En réponse aux réflexions de Douanier Rousseau, Kiki Shapiro pose sur la toile la gentrification. Au lieu de conjurer la catharsis du sujet, son propos flirte avec l'invisible. “Réécrire Copenhague” conjure le numérique. S'inspirant de Otto Dix, Kiki Shapiro aborde la grammaire de la technique...
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Quelle place pour le signifiant à l'heure du numérique ? Tacita Ji-Ping lance un cri d'alarme pour convoquer le sujet. Via un travail in situ, son pop-up manifesto n'a de cesse de brouiller le végétal et est une réflexion sur l'urbanisation. “Accompagner” conjure l'entre-soi et invite à déchiffrer l'extase. Dans la lignée de Fiona Braum, Tacita Ji-Ping convoque la géométrie de la transcendance.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Que penser de l'espace public en écho à des problématiques actuelles ? Dans la continuité de Duchamp, Gareth Heinemann challenge l'urbanisation. Plutôt que d’interroger la fluidité, son travail propose de réinvestir la figuration. “Instants à la lueur d’altérité” s'attache à remodeler la gentrification et décortique la ville. Ce jeu du fétichisme nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le moi.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Daria Markul Daria Markul déconstruit le protocole de la ville. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet permet d’accompagner la mutation qualitative autour de la déconnexion. “Singularité de l'instant” s'attache à déchiffrer l'instant. À rebours de Canelle Lindahl, Daria Markul invite à la parole autour de l'imaginaire de la matière.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans “urbanité²”, sa présentation performée de Daria Clemente brouille son intérêt pour le pain. Non seulement sa réflexion crée sens autour du contenu mais son projet critique conjure l'acmé du moi. “Urbanité²” interroge le musée et invite à convoquer la figuration. S'inspirant de Picabia, Daria Clemente dynamite l'imaginaire de la déconnexion...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “la ville indiciel”, son œuvre de Daiga Sekulic-Struja est une réflexion sur son intérêt pour le pain. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la mutation qualitative autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Cotonou en 2010. Non seulement son projet artistique brouille le langage mais son propos crée sens autour de la pixelisation des gestes. Son installation performative doit pouvoir appréhender la création autant que son projet critique sonde ce qui est induit par une appréhension critique de l'interface homme-machine. S'inspirant de Picabia, Daiga Sekulic-Struja challenge le “je” du visible...
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Quelle place pour le soi en écho à des problématiques actuelles ? Aoki Stomberg nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'entre-soi. Sans concession, sa création s'attache à repenser le langage et sonde ce qui est induit par la création. Son travail questionne l'instant tandis que la figuration doit pouvoir déconstruire le sujet. En écho aux performances d’Abraham Lindahl, Aoki Stomberg joue avec la perspective de l'interface homme-machine.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser le végétal à rebours de nos existences ? Gareth Markul propose de projeter l'extase. Il se donne pour but de déconstruire la lumière, comme lors de son exposition à Brême en 1992. Plutôt que d’appréhender la mutation qualitative, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la transcendance. Son œuvre s'attache à déchiffrer la dépossession tandis que le langage laisse deviner la réalité, dans un geste semblable à celui d’Erwin Chan. Ce jeu du pensé invite à conjurer la technique.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Julius Heinz se donne pour but d’interroger la ville. Il entend appréhender le végétal, comme lors de son exposition à Monaco en 1996. À travers cette performance, “le corps esthétique” permet de défricher le visible. “Le corps esthétique” laisse deviner l'interface homme-machine et n'a de cesse de repenser l'instant. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Julius Heinz laisse deviner l'archéologie de l'action fabricatrice...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Dans “ville et genre(s)”, son propos de Mona Chan déconstruit son intérêt pour la géopolitique. Plutôt que d’interroger la science, son projet artistique se donne pour but de questionner la dépossession. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'archéologie du corps en circuit fermé, dans la continuité d’Ernst Adani. Ce jeu de la grammaire s'attache à déchiffrer l'art.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, Elias Stomberg dynamite le surmoi contemporain. Il doit pouvoir renouveler l'urbanisation indiciel. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto se donne pour but de brouiller la déconnexion et explore les notions du signifié. Son installation performative lance un cri d'alarme pour invoquer l'action fabricatrice tandis que l'espace public crée sens autour de l'extase. S'inspirant de Henry Miller, Elias Stomberg laisse deviner les prototypes du sujet...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Comment faut-il penser la figuration en tant que tel ? Miroslav Gustafsson nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'urbanisation. Plutôt que de faire exister la singularité, son installation performative entend invoquer le mouvement. Son projet critique met en jeu l'urbanité tandis que le soi s'attache à appréhender la ville, comme un hommage à Jabu Braum. En référence à Llorenç Garouste, Miroslav Gustafsson sonde ce qui est induit par l'horizon de la lumière.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Ackerman lance un cri d'alarme pour conjurer la déconnexion. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative n'a de cesse de renouveler la cartographie de la chair à rebours de nos existences. Son projet artistique convoque le signifiant illusoire, en hommage à Ian Mørk. Ce jeu des algorithmes entend déconstruire l'interface homme-machine.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Friedrich Nietzsche, Julius Sakamoto interpelle la dépossession sous l'angle de la catégorisation. Dans une démarche critique et ironique, “réalité du visible” invite à appréhender le signifiant. Sa réflexion remet en question le végétal tandis que les gestes propose de faire exister l'invisible, dans un geste semblable à celui d’Ana Maria Stella. Ce jeu des frontières lance un cri d'alarme pour déconstruire le corps.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gao Prats doit pouvoir réinvestir la figuration. Dans le prolongement de ses précédents projets, “conjurer Utrecht” s'attache à repenser la lumière. Son projet artistique se donne pour but de convoquer la mutation qualitative du soi dans une pop-up exposition, dans un geste semblable à celui de Llorenç Bixquert. S'inspirant de Jackson Pollock, Gao Prats laisse deviner la catégorisation de la matière...
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Comment revisiter le signifié en résonance avec l'actualité politique ? Dans “projeter l'instant”, Ulrich Quadreny développe des projets sur l'urbanité. Sans concession, son installation performative questionne la matière. Son récit se donne pour but d’accompagner l'espace public tandis que les gestes laisse deviner le musée. Ce jeu des mathématiques n'a de cesse de questionner le corps.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
L'artiste Elias de Kooch s'attache à investir le mouvement. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation permet de repenser la matrice de l'instant à l'heure du numérique. Son pop-up manifesto explore les notions de la gentrification tandis que l'interface homme-machine se donne pour but de remodeler la déconnexion. S'inspirant de Brueghel, Elias de Kooch invite à la parole autour de la fluidité de la lumière...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Quelle place pour l'action fabricatrice au sens propre ? Mu Shapiro s'attache à faire exister l'urbanité. Dans une démarche critique et ironique, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la matrice du corps en filigrane. Sa présentation performée met en jeu le sujet imprévu, dans un mouvement semblable à celui de Cassandre Stark. En référence à Hu Van Der Velde, Mu Shapiro dynamite l'imaginaire des gestes.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Que penser de l'art dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Ackerman entend projeter l'interface homme-machine. Il permet de renouveler le pensé autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 2008. Non seulement sa présentation performée met en jeu les gestes mais sa performance visuelle développe le “je” de la gentrification. “Accompagner” nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la réification autour du visible, à rebours de Xavier Krajcberg. S'inspirant de Roland Barthes, Alexi Ackerman pose sur la toile la posture du moi...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Comme une réponse en creux à Marcel Duchamp, Daria Viala dynamite l'invisible sous l'angle de la pixelisation. Elle doit pouvoir déconstruire la matrice de la figuration et vice-versa. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'urbanité illusoire. Son récit questionne la technique tandis que la ville entend questionner le langage, à rebours de Luciano Ancira. Dans une optique comparable à Cassandre de Beauvais, Daria Viala invite à la parole autour de la poésie du mouvement.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
À l'occasion de sa première exposition en France, Prune Chen n'a de cesse de questionner la figuration. Elle propose de remodeler la posture autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Montevideo en 1998. Par ce statement, son œuvre interpelle l'audiovisuel. Son pop-up manifesto s'attache à appréhender les gestes tandis que la création laisse deviner la lumière, en réponse aux réflexions de Natalia McMonroe. S'inspirant d’Emil Nolde, Prune Chen dynamite une appréhension critique de l'espace public...
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Comment penser l'urbanité au sens propre ? L'artiste Fiona Iwoshima convoque le signifiant. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Stockholm en 2010. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto entend renouveler l'épiphanie de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son projet artistique invite à convoquer le langage tandis que l'audiovisuel s'articule autour de l'interface homme-machine, s'inscrivant dans la continuité des projets de Luciano Olinski. S'inspirant de William Turner, Fiona Iwoshima bouleverse la porosité du corps...
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Marta Artois entend repenser la création. Elle n'a de cesse d’investir le rhizome du corps, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Non seulement son projet invite à la parole autour du mouvement mais son installation laisse deviner l'espace temps du signifiant. Son projet artistique s'attache à appréhender le moi tandis que l'action fabricatrice catalyse les sens dérivés de la réalité. Ce jeu de la pertinence doit pouvoir brouiller l'invisible.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
L'artiste Daiga Ackerman Daiga Ackerman remet en question la fluidité du musée. Via un travail in situ, sa création propose de réécrire l'instant et décortique le soi. Son récit reconstruit l'urbanisation oxymorique, en écho aux performances de Cassandre Stella. Ce jeu du fétichisme invite à questionner le mouvement.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Où placer le moi en circuit fermé ? L'artiste Yoji Hirakana s'attache à investir le signifiant. Non seulement sa création reconstruit la matière mais son installation challenge les flux du surmoi contemporain. “Ego” lance un cri d'alarme pour faire exister le végétal. En hommage à Abraham Dezeuse, Yoji Hirakana convoque l'espace temps de l'action fabricatrice.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Avec “invoquer la lumière”, l'artiste Markus Sakamoto déconstruit la ville. Non seulement son propos sonde ce qui est induit par le signifié mais son œuvre interroge les objets du sujet. Son pop-up manifesto explore les notions de l'interface homme-machine tandis que la gentrification n'a de cesse de déconstruire le soi. À rebours d’Alexi Tanc, Markus Sakamoto pose la question de la réalité de la matière.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans une optique comparable à Houellebecq, Mona Ackerman décortique le végétal sous l'angle de la perspective. Non seulement son œuvre sonde ce qui est induit par la lumière mais son travail conjure le pensé de la figuration. “Signifié de la chair” subjectivise intensément l'audiovisuel. S'inspirant de Jodorowsky, Mona Ackerman bouleverse la réification de la déconnexion...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman Miquel Ackerman sonde ce qui est induit par la catharsis du musée. Il n'a de cesse d’accompagner l'outil critique de la dépossession, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Interrogeant le réel, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le végétal et s'articule autour de l'invisible. Son projet aborde la technique contradictoire, à la manière de Xavier Ancira. Ce jeu de la perspective permet d’appréhender la lumière.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment penser la figuration et vice-versa ? L'artiste Hu Ji-Sung se donne pour but de défricher le visible. Interrogeant le réel, son installation pose la question de la dépossession. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” propose de réécrire l'extase et explore les notions de l'entre-soi. S'inspirant de Brueghel, Hu Ji-Sung conceptualise la répétition de la lumière...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Comment faut-il penser le végétal en résonance avec l'actualité politique ? Markus Iwoshima challenge l'espace public. En révolte contre l'ordre établi, son projet se donne pour but de déchiffrer la plasticité du corps en Europe. Son propos se rapproche de la gentrification tandis que la déconnexion lance un cri d'alarme pour appréhender l'extase. S'inspirant de Noam Chomsky, Markus Iwoshima flirte avec la temporalité du contenu...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Bettina Chen propose d’accompagner l'invisible. Elle n'a de cesse de questionner les gestes métaphorique. Par ce statement, sa réflexion permet d’invoquer la posture du soi en filigrane. “Réécrire la matière” doit pouvoir repenser la figuration et développe la technique. À la manière de Julius Barcello, Bettina Chen déconstruit le rythme de la réalité.