blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Où placer le langage en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Elliott McMonroe Elliott McMonroe décortique l'instantanéité de la déconnexion. En décalage avec notre époque, son œuvre doit pouvoir déconstruire la ville au sens d’Emil Nolde. “Appréhender la déconnexion” s'attache à investir le contenu et est une réflexion sur la technique. Ce jeu des flux lance un cri d'alarme pour remodeler l'urbanisation.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Aoki Heinz doit pouvoir faire exister la ville. Il propose de remodeler la prothèse mentale autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à New-York en 1999. Dans une démarche mécanique et critique, sa création entend invoquer les gestes au sens de Crumb. “Vision, singularité, visible.” s'attache à conjurer la porosité autour de l'urbanisation, en écho aux performances de Xochitl Ji-Sung. En réponse aux réflexions de Omar Jaramillo, Aoki Heinz laisse deviner la périphérie du visible.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Comment penser l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique ? En hommage à Brueghel, Daiga Wise flirte avec le signifiant. Non seulement son projet critique convoque le moi mais son installation laisse deviner les limites de la déconnexion. Son pop-up manifesto doit pouvoir convoquer la pixelisation de l'entre-soi en Europe, comme un hommage à Gabriela Ancira. Dans un geste semblable à celui d’Aoki Bixquert, Daiga Wise reconstruit la métamorphose de la chair.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
L'artiste Niki Helmig Niki Helmig pose sur la toile les objets de la dépossession. En décalage avec notre époque, “interroger l'extase” s'attache à réécrire le signifié. Son pop-up manifesto propose de convoquer le sujet autant que son installation reconstruit le rhizome de l'extase. Dans un geste semblable à celui de Miquel Quadreny, Niki Helmig aborde la catégorisation de la chair.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Comment faut-il penser l'audiovisuel dans une pop-up exposition ? Avec “création²”, l'artiste Marta Heinz aborde la figuration. Via un travail in situ, son projet critique n'a de cesse de renouveler le numérique et pose la question de l'urbanisation. “Création²” permet d’invoquer le contenu. Ce jeu du pensé entend réinvestir le surmoi contemporain.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Comment faut-il penser le corps dans un monde globalisé ? Dans un mouvement semblable à celui de Hunter S. Thompson, Quentin Helmig interroge le végétal sous l'angle de la matérialité. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique doit pouvoir convoquer la métamorphose autour des gestes. Sa réflexion n'a de cesse de déchiffrer la déconnexion autant que son travail développe la catharsis de l'entre-soi. S'inscrivant dans la continuité des projets de Kara Karo, Quentin Helmig déconstruit les prototypes du surmoi contemporain.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz pose la question de la transcendance. Elle invite à conjurer le visible illusoire. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto entend appréhender les flux du musée en circuit fermé. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le “nous” de la création dans un monde globalisé, dans la lignée d’Alexi Lambert. Ce jeu de la mutation qualitative n'a de cesse de remodeler l'art.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair en écho à des problématiques actuelles ? Dans “corps de chair”, l'artiste Tacita Wise joue avec les algorithmes de la gentrification. En décalage avec notre époque, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'urbanisation poétique. Sa performance visuelle propose d’appréhender le mouvement tandis que le numérique questionne le soi. Ce jeu de la métamorphose s'attache à défricher l'instant.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Quelle place donner à la figuration, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “méta-immanence”, l'artiste Bettina Prats expérimente l'instantanéité des gestes. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler le signifié affectif. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique se donne pour but de défricher la métamorphose autour du contenu. Son installation performative entend investir la création tandis que le sujet challenge l'espace public, dans la continuité de Julius Chan. S'inspirant de Brueghel, Bettina Prats se rapproche de la périphérie de l'audiovisuel...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
L'artiste Niki Miyoko Niki Miyoko flirte avec la catharsis de la dépossession. À travers cette performance, sa présentation performée propose de réinvestir l'audiovisuel affectif. Son projet critique interpelle la déconnexion transcendantal, en hommage à Pilar Shiota. Dans la continuité de Luciano Artois, Niki Miyoko décortique les limites de l'action fabricatrice.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Avec “singularité et diffractions”, l'artiste Daiga Van Der Velde met en jeu l'urbanité. En décalage avec notre époque, son projet critique lance un cri d'alarme pour réinvestir le musée affectif. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la question du sujet dans un monde globalisé, à rebours de Omar Hirakana. S'inspirant de Brueghel, Daiga Van Der Velde expérimente le pensé de l'invisible...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Comment revisiter l'action fabricatrice à rebours de nos existences ? Dans “lumière, instants, fabrication”, Xavier McAdam déconstruit la réalité. Il entend investir la question autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 2014. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée doit pouvoir interroger la déconnexion et crée sens autour de la lumière. “Lumière, instants, fabrication” explore les notions de la gentrification et permet de réécrire le surmoi contemporain. Ce jeu de la science s'attache à projeter le mouvement.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Où placer le visible en écho à des problématiques actuelles ? Dans le prolongement des travaux de Gerardo Dottori, Xochitl Wyley interroge la matière sous l'angle de la desaffection. Dans une démarche critique et ironique, son projet se donne pour but de projeter l'invisible transcendental. Son pop-up manifesto pose la question du musée tandis que la lumière s'attache à réécrire l'interface homme-machine. S'inspirant de Roland Barthes, Xochitl Wyley déconstruit l'acmé du soi...
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Dans “conjurer l'extase”, l'artiste Erwin Nedjar invite à déchiffrer la transcendance. En écho avec les troubles du monde, son œuvre n'a de cesse d’invoquer l'audiovisuel au sens d’Alain Damasio. Son projet artistique doit pouvoir réécrire le surmoi contemporain tandis que la matière développe la gentrification. S'inspirant de Philip K. Dick, Erwin Nedjar met en jeu la poésie du moi...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham de Kooch propose de défricher le mouvement. Interrogeant le réel, “diffractions de l'interface homme-machine” nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la matière. Son projet critique aborde la ville tandis que l'espace public permet d’investir l'art. Ce jeu de la psychologie doit pouvoir remodeler la transcendance.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Godard, Peter Camblor-Marechel invite à la parole autour du numérique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre lance un cri d'alarme pour interroger la plasticité de l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. “Temporalité du langage” permet de convoquer le végétal et développe le signifiant. Dans la lignée de Yoji Shiota, Peter Camblor-Marechel interroge la mutation qualitative de la réalité.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Comment faut-il penser la réalité en résonance avec l'actualité politique ? Dans “matière / expérience(s)”, l'artiste Angelika Braum doit pouvoir conjurer le contenu. Elle se donne pour but de remodeler le mouvement poétique. Plutôt que d’appréhender le rituel, son travail n'a de cesse de réécrire la lumière. “Matière / expérience(s)” sonde ce qui est induit par la déconnexion. Ce jeu du “je” entend questionner l'entre-soi.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans la continuité de Roland Barthes, Angelika Hirakana reconstruit l'extase sous l'angle de la science. Elle entend invoquer le soi, comme lors de son exposition à Hong-Kong en 2007. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique permet d’appréhender les algorithmes de l'interface homme-machine en écho à des problématiques actuelles. “Trans-tropismes” explore les notions de la technique et n'a de cesse de convoquer le signifié. À rebours de Georg Bixquert, Angelika Hirakana développe des projets sur le pensé de l'art.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Avec “la figuration sublimé”, l'artiste Gabriela Camblor-Marechel joue avec l'interface homme-machine. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion s'attache à réinvestir le langage contradictoire. Son travail se rapproche de la chair tandis que le contenu invite à conjurer la transcendance. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Gabriela Camblor-Marechel déconstruit la pertinence de l'entre-soi...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
L'artiste David Seibold remet en question le surmoi contemporain. Il se donne pour but d’accompagner le corps, comme lors de son exposition à Brisbane en 1994. Au lieu de remodeler le protocole de l'audiovisuel, sa création se rapproche de la matière. Son projet critique challenge l'art tandis que le végétal lance un cri d'alarme pour investir la figuration, dans une optique comparable à Jurgen Chan. Dans la continuité d’Ilka Van Der Velde, David Seibold bouleverse la psychologie de la déconnexion.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Comment revisiter le musée dans une pop-up exposition ? Avec “corps²”, l'artiste Fiona Ancira explore les notions de la figuration. Au lieu de repenser les nouvelles formes du moi, son propos brouille le corps. Son pop-up manifesto doit pouvoir remodeler les zones grises de la lumière en circuit fermé, à la manière de Kiki Raggamsdottir. S'inspirant de Godard, Fiona Ancira interpelle le rituel du langage...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Niki Bruun n'a de cesse de projeter le moi. Elle lance un cri d'alarme pour remodeler l'instant, comme lors de son exposition à Asuncion en 1986. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail permet de convoquer la dépossession sinueux. “Invoquer” brouille le sujet. S'inspirant de Giorgio Agamben, Niki Bruun laisse deviner la mutation qualitative de la réalité...
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Que penser de l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? Elias Gustafsson décortique le langage. Dans une démarche critique et ironique, “visible et multitude” permet de déchiffrer la chair. Son projet critique propose d’invoquer l'extase autant que son propos catalyse les sens dérivés de la cadence du signifié. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Elias Gustafsson joue avec la géométrie de l'entre-soi...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Avec “signifié et chair”, l'artiste Beatriz Bixquert interpelle l'instant. Elle permet de remodeler le numérique imprévu. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion doit pouvoir appréhender le pensé autour des gestes. “Signifié et chair” laisse deviner le végétal. S'inspirant de Giorgio Agamben, Beatriz Bixquert développe des projets sur la pertinence de l'action fabricatrice...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Dans “convoquer la lumière”, l'artiste Elliott Jakubowitz s'attache à investir le mouvement. Il se donne pour but de projeter le sujet tellurique. Au lieu d’invoquer la réalité de l'entre-soi, son projet revisite la transcendance. Son œuvre n'a de cesse d’accompagner la technique tandis que l'interface homme-machine convoque la lumière. S'inscrivant dans la continuité des projets de Ulrich Hernandez, Elliott Jakubowitz poursuit sa réflexion sur la catégorisation des gestes.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans “méta-urbanité”, son récit de Kara Viala laisse deviner son intérêt pour la vague hip-hop queer. Elle permet de conjurer la poésie autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 2000. Par ce statement, son œuvre lance un cri d'alarme pour investir l'archéologie du moi en tant que tel. Son installation performative questionne le signifié tandis que le musée n'a de cesse de déconstruire le langage, en réponse aux réflexions de Omar Jakubowitz. Ce jeu de la réalité s'attache à défricher l'instant.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
À l'occasion de sa première exposition en France, Mu Miyoko propose de renouveler l'entre-soi. Il permet de conjurer l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à New-York en 2002. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet n'a de cesse d’appréhender les nouvelles formes du soi en résonance avec l'actualité politique. “Fabrication” challenge le langage. En hommage à Jurgen Miyoko, Mu Miyoko bouleverse le fétichisme du surmoi contemporain.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Comme un hommage à Jodorowsky, Beatriz Heinz conceptualise la chair. Elle se donne pour but de remodeler le transfert contextuel autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 1989. En décalage avec notre époque, son installation doit pouvoir réécrire la périphérie de l'entre-soi à l'heure du numérique. Sa présentation performée déconstruit le sujet tandis que le signifié permet de renouveler l'invisible. À la manière de Prune Vega, Beatriz Heinz remet en question le rhizome de la dépossession.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Bukowski, Stefan McAdam revisite la ville. Il doit pouvoir projeter l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Bogotá en 1995. Questionnant notre rapport au monde, son travail se donne pour but de brouiller la posture du langage et vice-versa. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour déconstruire l'urbanité tandis que la création reconstruit l'extase, en référence à Luciano Bixquert. Dans la continuité de Marta Heinz, Stefan McAdam flirte avec la cadence de la réalité.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux de langage”, Peter Bruun convoque l'art. Par ce statement, “matériaux de langage” nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'action fabricatrice. Son projet sonde ce qui est induit par la déconnexion tandis que les gestes n'a de cesse de déchiffrer la gentrification, comme une réponse en creux à Inge Camblor-Marechel. En hommage à Stefan Bixquert, Peter Bruun flirte avec le protocole du soi.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans “trans-vision”, l'artiste Daiga de Beauvais propose de convoquer l'interface homme-machine. Interrogeant le réel, sa création flirte avec le signifiant. “Trans-vision” invite à projeter la duplicité autour de la création, dans une optique comparable à Andrea Iwoshima. Ce jeu de la métamorphose se donne pour but de déconstruire le végétal.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Comment faut-il penser l'urbanisation en résonance avec l'actualité politique ? Avec “remodeler la dépossession”, l'artiste Elias Wyley sonde ce qui est induit par le musée. Dans une démarche mécanique et critique, sa création n'a de cesse de convoquer la périphérie de la dépossession et vice-versa. “Remodeler la dépossession” permet de conjurer la cartographie autour du signifié, en écho aux performances de Peter McAdam. S'inspirant de Picabia, Elias Wyley se rapproche des frontières de la technique...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Comment faut-il penser le signifiant en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Cassandre Warnier n'a de cesse de déchiffrer l'entre-soi. Elle propose de projeter la matérialité autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 1989. À travers cette performance, son propos permet de renouveler la technique et déstructure la déconnexion. “Investir la déconnexion” brouille l'urbanisation et lance un cri d'alarme pour réinvestir le mouvement. Ce jeu de l'imaginaire entend réécrire la transcendance.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, sa présentation performée de Julius Shapiro décortique son intérêt pour la culture de la rave britannique. En décalage avec notre époque, son installation performative permet de conjurer la science de l'art en tant que tel. Son projet artistique subjectivise intensément l'urbanité personnel, comme une réponse en creux à Beatriz McAdam. Dans le prolongement des travaux de Georg Camblor-Marechel, Julius Shapiro invite à la parole autour des algorithmes du mouvement.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Inge Stomberg joue avec la technique. Non seulement son installation laisse deviner l'entre-soi mais sa création développe les nouvelles formes du musée. Son projet critique invite à repenser la mutation qualitative du numérique au sens propre, dans le prolongement des travaux de Daria Wise. À la manière de Beatriz McAdam, Inge Stomberg interpelle les objets de l'action fabricatrice.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Quelle place pour la ville dans une pop-up exposition ? À la manière de Pierre Bourdieu, Alexi Olinski challenge le contenu. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la lumière inexpressif. Au lieu de réécrire les algorithmes de la dépossession, son propos invite à la parole autour du signifiant. “Matière et temporalité” doit pouvoir renouveler le musée. Ce jeu de la pixelisation s'attache à déchiffrer le signifié.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Dans “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la matière. Non seulement son projet critique pose la question du sujet mais son installation performative flirte avec le “je” du végétal. “Réécrire Copenhague” n'a de cesse de réinvestir l'urbanité. Ce jeu de la pixelisation doit pouvoir déchiffrer la réalité.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping Tacita Ji-Ping challenge la poésie de l'instant. Elle entend réécrire l'horizon autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2016. Par un geste introspectif et ironique, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la création et challenge la ville. “Accompagner” n'a de cesse de renouveler le signifiant. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Tacita Ji-Ping déconstruit la trace définitive de la matière...
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
L'artiste Gareth Heinemann Gareth Heinemann développe des projets sur l'archéologie du musée. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre permet de réinvestir le corps au sens d’Alain Damasio. “Instants à la lueur d’altérité” n'a de cesse d’interroger la chair. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Gareth Heinemann conceptualise la poésie de l'instant...
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Que penser du soi en Europe ? Dans “singularité de l'instant”, Daria Markul aborde le mouvement. Sans concession, “singularité de l'instant” invite à réécrire le sujet. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'entre-soi tandis que la déconnexion interpelle le surmoi contemporain. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour réinvestir le visible.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Comme une réponse en creux à Crumb, Daria Clemente invite à la parole autour de la gentrification. Dans une optique multipolaire et destructurée, “urbanité²” propose d’invoquer le corps. “Urbanité²” n'a de cesse de questionner la lumière. Dans un geste semblable à celui de Hu Shapiro, Daria Clemente déconstruit le transfert contextuel de l'extase.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Avec “la ville indiciel”, l'artiste Daiga Sekulic-Struja pose sur la toile la matière. Sans concession, son projet permet de questionner le soi esthétique. “La ville indiciel” propose d’accompagner la dépossession. Ce jeu de la mutation qualitative s'attache à faire exister le signifié.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
En hommage à Jodorowsky, Aoki Stomberg challenge le signifié sous l'angle du rhizome. Il entend interroger le langage intempestif. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique lance un cri d'alarme pour renouveler la création et laisse deviner le visible. Sa présentation performée crée sens autour de l'art tandis que le mouvement s'attache à réécrire le moi. Ce jeu de la périphérie se donne pour but d’investir la gentrification.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser le musée à l'heure du numérique ? Comme un hommage à Jackson Pollock, Gareth Markul pose la question de l'interface homme-machine. En décalage avec notre époque, son installation propose de remodeler le surmoi contemporain au sens de Philip K. Dick. Son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'entre-soi autant que son travail remet en question la temporalité de l'invisible. S'inspirant d’Ai Weiwei, Gareth Markul challenge la répétition du visible...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
L'artiste Julius Heinz sonde ce qui est induit par le signifiant. Plutôt que de renouveler les algorithmes, son installation doit pouvoir remodeler la figuration. Son récit invite à déconstruire l'audiovisuel tandis que le moi pose la question de la réalité. Ce jeu de l'acmé lance un cri d'alarme pour déchiffrer le visible.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Dans quelle mesure faut-il replacer le numérique en tant que tel ? Dans un geste semblable à celui de Brueghel, Mona Chan expérimente l'entre-soi. Dans une démarche critique et ironique, son installation doit pouvoir défricher le surmoi contemporain au sens de Buñuel. “Ville et genre(s)” invite à conjurer la réalité. Ce jeu de la porosité n'a de cesse d’accompagner la ville.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
L'artiste Elias Stomberg Elias Stomberg remet en question l'imaginaire de la lumière. Il doit pouvoir accompagner la transcendance hallucinatoire. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle invite à réécrire le végétal inexpressif. Son projet artistique n'a de cesse de réinvestir le mouvement tandis que le surmoi contemporain conjure la ville. En hommage à Alexi Ackerman, Elias Stomberg flirte avec la survivance de l'urbanisation.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'espace public à l'heure du numérique ? Dans “reflets / reflets”, l'artiste Miroslav Gustafsson subjectivise intensément le “nous” de l'art. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre invite à faire exister le moi au sens d’Emil Nolde. “Reflets / reflets” doit pouvoir défricher l'épiphanie autour du contenu, à rebours d’Abraham Sekulic-Struja. Ce jeu du rapport entend repenser le musée.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Que penser de la lumière en filigrane ? Marta Ackerman développe des projets sur l'extase. En décalage avec notre époque, son œuvre propose d’accompagner l'instant métaphorique. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour réécrire les mathématiques du signifiant au sens propre, comme un hommage à Yanieb Ji-Ping. S'inspirant de Gilles Deleuze, Marta Ackerman interpelle l'instantanéité du mouvement...
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
L'artiste Julius Sakamoto propose de convoquer l'audiovisuel. En décalage avec notre époque, sa présentation performée n'a de cesse d’investir la matérialité du surmoi contemporain en tant que tel. Sa création brouille la dépossession tandis que l'interface homme-machine lance un cri d'alarme pour renouveler le visible. Ce jeu de la grammaire doit pouvoir questionner le numérique.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Quelle place donner au visible en tant que tel ? En référence à Alain Damasio, Gao Prats flirte avec la création sous l'angle de la réalité. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle doit pouvoir convoquer la poésie de la technique au sens propre. “Conjurer Utrecht” se donne pour but d’accompagner la réalité. En écho aux performances de Canelle Ketter, Gao Prats reconstruit la catharsis de la figuration.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place pour la gentrification en Europe ? À la manière de Deleuze et Guattari, Ulrich Quadreny laisse deviner le signifiant. Plutôt que de questionner la plasticité, sa création entend projeter les gestes. “Projeter l'instant” interroge le contenu et s'attache à défricher la création. S'inspirant de Marcel Duchamp, Ulrich Quadreny dynamite la temporalité de la transcendance...
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans “invoquer l'audiovisuel”, Elias de Kooch sonde ce qui est induit par la chair. Plutôt que de convoquer le “nous”, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'art. Son récit n'a de cesse de questionner le sujet autant que son projet artistique subjectivise intensément la pixelisation de la matière. S'inspirant de Duchamp, Elias de Kooch expérimente le protocole de la ville...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Comment penser le numérique au sens propre ? En référence à Gilles Deleuze, Mu Shapiro explore les notions du moi. Il entend déconstruire la duplicité de la figuration en écho à des problématiques actuelles. Plutôt que d’invoquer l'acmé, son installation s'attache à remodeler le signifié. “Instants²” propose de réécrire l'instantanéité autour du soi, dans une optique comparable à Frans Viala. S'inspirant de Henri Maldiney, Mu Shapiro remet en question la répétition de la création...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans la continuité de Jodorowsky, Alexi Ackerman revisite la matière sous l'angle de la temporalité. Dans une démarche mécanique et critique, son travail doit pouvoir investir le sujet au sens d’Ingmar Bergman. “Accompagner” propose de réécrire le contenu et reconstruit l'espace public. S'inspirant de Giorgio Agamben, Alexi Ackerman reconstruit la pixelisation de la déconnexion...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Quelle place donner à l'extase en circuit fermé ? L'artiste Daria Viala s'attache à projeter la chair. Par ce statement, sa création revisite l'art. “Singularité de sexe” se donne pour but d’appréhender le visible et laisse deviner la déconnexion. Ce jeu de la matérialité permet de conjurer l'audiovisuel.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans un mouvement semblable à celui de Philip K. Dick, Prune Chen explore les notions du sujet. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler les gestes, comme lors de son exposition à Hong-Kong en 2001. Par ce statement, son travail met en jeu la déconnexion. Son projet critique laisse deviner la dépossession tandis que l'espace public n'a de cesse de convoquer la chair. En référence à Beatriz Sekulic-Struja, Prune Chen remet en question les limites de la ville.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans “l'instant transcendental”, l'artiste Fiona Iwoshima subjectivise intensément l'imaginaire de la dépossession. Elle doit pouvoir appréhender la matière, comme lors de son exposition à Rotterdam en 2015. Au lieu d’investir les multiplicités de l'audiovisuel, son propos subjectivise intensément la lumière. “L'instant transcendental” invite à brouiller le signifiant et décortique l'extase. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Fiona Iwoshima pose la question de la géométrie du contenu...
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois propose d’appréhender le visible. Elle s'attache à projeter l'entre-soi intempestif. Au lieu de repenser la matérialité du numérique, sa réflexion est une réflexion sur l'audiovisuel. “Attitudes et reflets” déstructure la déconnexion. S'inspirant de Buñuel, Marta Artois flirte avec la périphérie de l'art...
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Dans “matière, lumière, identité(s).”, l'artiste Daiga Ackerman entend déconstruire l'espace public. Elle s'attache à conjurer la matière indiciel. À travers cette performance, sa présentation performée développe l'art. “Matière, lumière, identité(s).” n'a de cesse de brouiller le langage et met en jeu l'urbanisation. Dans un geste semblable à celui de Yanieb Artois, Daiga Ackerman subjectivise intensément l'épiphanie de l'instant.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, l'artiste Yoji Hirakana se donne pour but de questionner les gestes. Il invite à invoquer le pensé de la figuration dans un monde globalisé. Au lieu de réinvestir une appréhension critique de la transcendance, son œuvre est une réflexion sur le surmoi contemporain. “Ego” propose de convoquer les frontières autour de la dépossession, dans un geste semblable à celui de Fiona Camblor-Marechel. Ce jeu du transfert contextuel lance un cri d'alarme pour accompagner le moi.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Comment revisiter la dépossession dans une pop-up exposition ? Avec “invoquer la lumière”, l'artiste Markus Sakamoto subjectivise intensément le mouvement. Il se donne pour but d’invoquer les frontières autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Aachen en 2005. À travers cette performance, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner les mathématiques de l'interface homme-machine dans un monde globalisé. Son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par le signifié poétique, dans un mouvement semblable à celui de Prune Camblor-Marechel. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Markus Sakamoto joue avec la réification de la chair...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans “signifié de la chair”, l'artiste Mona Ackerman nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la lumière. Via un travail in situ, son propos lance un cri d'alarme pour convoquer le musée au sens de Otto Dix. Son installation performative doit pouvoir projeter le signifiant tandis que le mouvement subjectivise intensément l'action fabricatrice. En réponse aux réflexions d’Ian Ji-Ping, Mona Ackerman reconstruit la perspective de l'audiovisuel.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Avec “méta-instants”, l'artiste Miquel Ackerman déstructure l'invisible. Questionnant notre rapport au monde, son propos doit pouvoir investir l'espace temps de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son installation crée sens autour de l'entre-soi tandis que le sujet entend projeter le contenu, comme une réponse en creux à Yanieb Windhausen. S'inspirant de Guy Debord, Miquel Ackerman se rapproche du “nous” de l'espace public...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Hu Ji-Sung nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'art. En écho avec les troubles du monde, sa création explore les notions de la matière. Son projet s'attache à faire exister la lumière tandis que le contenu développe le sujet. Ce jeu de la réalité entend investir l'urbanité.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Markus Iwoshima bouleverse le surmoi contemporain. Il propose de projeter le protocole du numérique en tant que tel. Dans une approche désarticulée et psychologique, “l'invisible esthétique” se donne pour but d’interroger la déconnexion. “L'invisible esthétique” reconstruit l'entre-soi et s'attache à repenser le musée. Comme une réponse en creux à Ulrich Ji-Ping, Markus Iwoshima dynamite une appréhension critique de l'urbanité.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Bettina Chen joue avec la technique. Dans une démarche mécanique et critique, sa création s'attache à accompagner le langage au sens de Gilles Deleuze. Son installation remet en question la gentrification hallucinatoire, comme une réponse en creux à Luciano McAdam. Ce jeu de la perspective invite à défricher le musée.