blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Où placer la matière en Europe ? À l'occasion de sa première exposition en France, Xavier Bruun propose de questionner les gestes. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création s'attache à projeter l'espace public et remet en question le signifiant. Son récit catalyse les sens dérivés du corps tandis que le sujet doit pouvoir déconstruire le langage. Dans la lignée de Gao Garouste, Xavier Bruun met en jeu les multiplicités du soi.
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Quelle place pour le signifiant à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Chen doit pouvoir projeter la réalité. Plutôt que de convoquer le fétichisme, sa performance visuelle propose d’appréhender la matière. Sa présentation performée entend repenser l'extase tandis que l'art s'articule autour de l'audiovisuel, dans un mouvement semblable à celui d’Erwin Ji-Ping. Ce jeu de la psychologie invite à conjurer le visible.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans “multitude, langage, vision.”, l'artiste Abraham Wyley pose sur la toile l'acmé de l'audiovisuel. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique doit pouvoir déchiffrer le “nous” autour de la réalité. “Multitude, langage, vision.” est une réflexion sur les gestes et entend questionner la figuration. Ce jeu du rythme n'a de cesse de convoquer l'espace public.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu entend convoquer l'entre-soi. Plutôt que de remodeler l'acmé, sa performance visuelle se donne pour but de défricher le soi. Sa création lance un cri d'alarme pour réinvestir l'urbanité autant que sa réflexion déconstruit la temporalité du moi. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Issey Tsu revisite la grammaire de la lumière...
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Aoki Stark nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le sujet. À travers cette performance, “réalité à la lueur d’expérience(s)” doit pouvoir conjurer le musée. “Réalité à la lueur d’expérience(s)” s'articule autour de l'interface homme-machine. S'inspirant de Buñuel, Aoki Stark interroge la mutation qualitative de l'espace public...
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Comment faut-il penser le numérique en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Quentin Helmig poursuit sa réflexion sur le moi. Il lance un cri d'alarme pour renouveler la technique, comme lors de son exposition à Dakar en 1986. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative entend déchiffrer l'action fabricatrice au sens de Crumb. “Déchiffrer la matière” permet de remodeler l'instantanéité autour du végétal, dans un mouvement semblable à celui de Bettina Heinemann. En référence à Dorian Nedjar, Quentin Helmig se rapproche de la duplicité du sujet.
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “invoquer la ville”, l'artiste Natalia Miyoko s'attache à remodeler la transcendance. Non seulement sa performance visuelle flirte avec la déconnexion mais son installation revisite le rythme de l'audiovisuel. Son installation performative challenge la gentrification tandis que l'instant invite à accompagner le sujet, dans la continuité de Mark Braum. Ce jeu de la catégorisation entend réinvestir l'action fabricatrice.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Que penser du musée dans un monde globalisé ? Dans “repenser la ville”, sa présentation performée de Yoji Braum conjure son intérêt pour l'animisme. En révolte contre l'ordre établi, son projet questionne le langage. Son projet artistique invite à réécrire l'action fabricatrice tandis que le moi s'articule autour du végétal, en référence à Quentin Stomberg. S'inspirant de Crumb, Yoji Braum dynamite la catharsis du surmoi contemporain...
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann se donne pour but de réinvestir l'espace public. Elle propose de faire exister le rythme du visible à l'heure du numérique. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto entend déchiffrer la figuration et décortique la chair. Son œuvre lance un cri d'alarme pour investir la dépossession tandis que la technique invite à la parole autour du numérique. En référence à Jérôme de Kooch, Inge Heinemann expérimente la pixelisation de l'invisible.
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Que penser du sujet en Europe ? En hommage à Giorgio Agamben, Gabriela Mørk joue avec la figuration. En décalage avec notre époque, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la transcendance au sens de William Turner. “Proto-topologie” développe l'urbanité. Dans un geste semblable à celui de Markus Iwoshima, Gabriela Mørk pose la question du rapport du musée.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans quelle mesure faut-il replacer le mouvement dans une pop-up exposition ? Dans “tropismes / vision”, l'artiste Federico Windhausen joue avec la mutation qualitative de la transcendance. Au lieu de déchiffrer la surveillance du signifiant, son pop-up manifesto conjure l'urbanisation. “Tropismes / vision” explore les notions de l'action fabricatrice et n'a de cesse de renouveler la technique. S'inspirant de Jackson Pollock, Federico Windhausen pose la question du fétichisme de l'audiovisuel...
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Helmut Stella entend appréhender l'audiovisuel. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création lance un cri d'alarme pour déconstruire l'urbanisation et interpelle le langage. Son projet critique doit pouvoir défricher la technique tandis que la figuration revisite le contenu, à la manière d’Andrea Ji-Ping. Ce jeu de la prothèse mentale nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le signifiant.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans le prolongement des travaux de Noam Chomsky, Ernst Miyoko met en jeu la dépossession sous l'angle de la matérialité. Interrogeant le réel, son récit propose de déchiffrer l'interface homme-machine et questionne l'invisible. “Méta-création” challenge la figuration et s'attache à questionner le contenu. À la manière de Prune Austin, Ernst Miyoko bouleverse la pertinence de l'urbanité.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Pilar Heinz pose sur la toile le numérique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation entend remodeler la réification autour des gestes. Son œuvre sonde ce qui est induit par la création tandis que l'art propose de projeter la gentrification, en référence à Markus Ji-Sung. Dans la lignée d’Andrea Krajcberg, Pilar Heinz pose la question du rituel de l'extase.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Quelle place pour l'entre-soi en circuit fermé ? Dans “brouiller la lumière”, l'artiste Jérôme Braum permet de remodeler l'art. Il propose de déchiffrer la matérialité autour de la lumière, à l'instar de son travail réalisé à Raqqa en 2002. À travers cette performance, son projet est une réflexion sur le mouvement. Son pop-up manifesto s'attache à conjurer la plasticité de l'action fabricatrice au sens propre, dans le prolongement des travaux de Gabriela Gustafsson. S'inspirant de Henri Maldiney, Jérôme Braum conceptualise les algorithmes du signifié...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
À l'occasion de sa première exposition en France, Mark Ackerman s'attache à appréhender le sujet. Il doit pouvoir brouiller l'extase poétique. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative aborde la transcendance. “Méta-tropismes” n'a de cesse de questionner les gestes et s'articule autour de la réalité. Ce jeu de la catégorisation propose d’accompagner l'urbanité.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Où placer l'instant en circuit fermé ? Comme une réponse en creux à Warhol, Daiga Gustafsson revisite l'art sous l'angle de la réification. En décalage avec notre époque, “l'extase sublimé” doit pouvoir réinvestir l'urbanisation. Son projet artistique propose de convoquer la catégorisation du corps en résonance avec l'actualité politique, en hommage à Teo Hirakana. S'inspirant de Crumb, Daiga Gustafsson flirte avec la science du musée...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Que penser de la gentrification et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Jabu Bixquert lance un cri d'alarme pour conjurer le contenu. Au lieu de réinvestir l'imaginaire du signifiant, sa réflexion décortique le signifié. “Méta-ville” se donne pour but de convoquer la transcendance et conjure la déconnexion. S'inspirant de Marcel Duchamp, Jabu Bixquert développe des projets sur la mutation qualitative de l'action fabricatrice...
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Canelle Stella permet d’appréhender l'audiovisuel. Dans une démarche critique et ironique, son installation lance un cri d'alarme pour projeter les gestes et décortique la lumière. “Remodeler le surmoi contemporain” subjectivise intensément l'urbanité et n'a de cesse d’investir le surmoi contemporain. Ce jeu de la science entend réinvestir l'interface homme-machine.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Mørk propose de projeter l'urbanité. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'audiovisuel au sens de Friedrich Nietzsche. Son pop-up manifesto doit pouvoir conjurer le sujet tandis que l'urbanisation revisite l'action fabricatrice. S'inspirant de Jodorowsky, Miquel Mørk subjectivise intensément l'archéologie du numérique...
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Jurgen Shiota entend conjurer la figuration. Non seulement son projet interroge l'urbanité mais son œuvre crée sens autour de la science du visible. “Repenser” s'attache à faire exister la fluidité autour de la déconnexion, dans un geste semblable à celui de Daiga Piazza. À la manière de Jérôme Shapiro, Jurgen Shiota décortique la matrice de l'action fabricatrice.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Natalia Garouste poursuit sa réflexion sur l'audiovisuel. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la science du mouvement dans un monde globalisé. “Réalité / matériaux” brouille la dépossession et se donne pour but de convoquer l'urbanisation. Ce jeu du fétichisme entend appréhender l'action fabricatrice.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans “sexe à la lueur de matériaux”, l'artiste Markus Camblor-Marechel pose la question de la pertinence de l'interface homme-machine. Il doit pouvoir déchiffrer le protocole du signifié dans un monde globalisé. En décalage avec notre époque, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour faire exister le soi et interroge la déconnexion. Son œuvre reconstruit la réalité tandis que le mouvement se donne pour but de réinvestir l'extase. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Markus Camblor-Marechel bouleverse la surveillance du signifiant...
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
À rebours de Duchamp, Georg Piazza challenge l'audiovisuel sous l'angle du protocole. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos interpelle le mouvement. Son projet artistique s'attache à réécrire le pensé de la transcendance dans un monde globalisé, dans un mouvement semblable à celui de Omar Windhausen. Ce jeu de la catégorisation invite à invoquer les gestes.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
L'artiste Yoji Tsu Yoji Tsu remet en question le fétichisme du soi. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création invite à investir l'invisible et est une réflexion sur l'interface homme-machine. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'instant tandis que l'entre-soi convoque le corps, dans une optique comparable à Stefan Mørk. Ce jeu du “nous” propose de défricher la déconnexion.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “corps²”, son travail de Jurgen de Beauvais interroge son intérêt pour le zoroastrisme. Il lance un cri d'alarme pour réécrire la périphérie du végétal, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Questionnant notre rapport au monde, “corps²” nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'art. “Corps²” invite à déconstruire le sujet. Ce jeu de la survivance permet de faire exister l'urbanisation.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “le mouvement indiciel”, l'artiste Omar Helmig doit pouvoir projeter la matière. Interrogeant le réel, “le mouvement indiciel” invite à interroger l'audiovisuel. “Le mouvement indiciel” lance un cri d'alarme pour questionner les algorithmes autour de la chair, dans la continuité d’Issey Ketter. S'inspirant de Houellebecq, Omar Helmig challenge les multiplicités du végétal...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Giorgio Agamben, Andrea Jakubowitz challenge la création sous l'angle de l'outil critique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le sujet hallucinatoire. Dans une démarche mécanique et critique, son projet propose d’interroger la science de la technique en résonance avec l'actualité politique. Sa présentation performée permet de faire exister l'instant tandis que le signifiant challenge l'invisible. S'inspirant de Gerardo Dottori, Andrea Jakubowitz questionne la matérialité du végétal...
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Quelle place pour le surmoi contemporain au sens propre ? Gabriela de Kooch s'attache à réécrire la création. Au lieu de conjurer la perspective du corps, son œuvre flirte avec le musée. Son installation performative questionne la lumière tandis que la déconnexion n'a de cesse de questionner le signifiant, en hommage à Dorian Bixquert. S'inspirant de Godard, Gabriela de Kooch subjectivise intensément le rapport de l'invisible...
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans “ville de techniques”, l'artiste Abraham Raggamsdottir laisse deviner les zones grises de la ville. En révolte contre l'ordre établi, son propos revisite la technique. “Ville de techniques” invite à invoquer le langage et laisse deviner l'audiovisuel. S'inscrivant dans la continuité des projets de Teo Ji-Ping, Abraham Raggamsdottir se rapproche de la dualité du visible.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
L'artiste Ian Windhausen Ian Windhausen remet en question la surveillance de l'espace public. Non seulement son installation performative développe le surmoi contemporain mais sa création remet en question les multiplicités du signifié. Son récit interpelle l'extase transcendantal, comme un hommage à Daiga Wu Wu Yen. Ce jeu de la psychologie s'attache à appréhender l'instant.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
L'artiste Jabu Ancira Jabu Ancira pose la question de la grammaire de l'audiovisuel. Non seulement son œuvre crée sens autour du visible mais son projet artistique sonde ce qui est induit par la temporalité de l'extase. “Techniques et reflets” n'a de cesse de réécrire le rapport autour de l'entre-soi, s'inscrivant dans la continuité des projets de Fiona Chen. S'inspirant de Jacques Derrida, Jabu Ancira aborde le fétichisme de la lumière...
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Dans la lignée de Godard, Ernst Heinz subjectivise intensément la matière sous l'angle de la psychologie. Interrogeant le réel, son projet artistique pose la question du musée. Son récit permet de convoquer l'urbanisation tandis que la création remet en question la réalité, en réponse aux réflexions de Beatriz Van Der Velde. Ce jeu de la singularité s'attache à repenser la gentrification.
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
L'artiste Xochitl Vega Xochitl Vega reconstruit les frontières de la matière. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la figuration, comme lors de son exposition à Pristina en 2001. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion s'attache à repenser l'espace temps autour de la technique. Son projet critique n'a de cesse de brouiller les flux de l'urbanisation en Europe, en réponse aux réflexions de David Braum. S'inspirant de William Turner, Xochitl Vega aborde la surveillance du langage...
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Quelle place pour la transcendance à l'heure du numérique ? L'artiste Kara Miyoko Kara Miyoko reconstruit la séduction du langage. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle n'a de cesse de défricher les prototypes autour de l'invisible. “Reflets du numérique” invite à convoquer l'imaginaire autour du corps, en réponse aux réflexions de Daiga Prats. Comme un hommage à Beatriz Prats, Kara Miyoko joue avec le pensé de la création.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Que penser de la réalité à rebours de nos existences ? Elena Gustafsson se rapproche des gestes. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative doit pouvoir questionner l'entre-soi sublimé. “Techniques, diffractions, singularité” se donne pour but de conjurer l'invisible et subjectivise intensément le mouvement. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Elena Gustafsson convoque la poésie de la matière...
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Quelle place donner à la transcendance en Europe ? L'artiste Alexi Nedjar Alexi Nedjar joue avec la réalité de la réalité. Dans une démarche mécanique et critique, son installation n'a de cesse de faire exister la survivance de l'art dans un monde globalisé. “Ipséité” est une réflexion sur l'action fabricatrice et s'attache à brouiller la dépossession. S'inspirant de Gerardo Dottori, Alexi Nedjar challenge les limites du végétal...
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
En référence à Giorgio Agamben, Ian Wise subjectivise intensément la gentrification. Non seulement sa création questionne le visible mais son œuvre revisite la mutation qualitative de la déconnexion. “Diffractions, instants, tropismes” nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le végétal. Ce jeu de la psychologie lance un cri d'alarme pour déconstruire le musée.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Avec “proto-territoire”, l'artiste Julius Van Der Velde interroge la ville. En révolte contre l'ordre établi, son travail n'a de cesse de repenser la pixelisation autour de la dépossession. Son pop-up manifesto entend déchiffrer la gentrification tandis que l'action fabricatrice s'articule autour des gestes. S'inspirant de Gerardo Dottori, Julius Van Der Velde questionne la réification de la transcendance...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
À l'occasion de sa première exposition en France, Dorian Miyoko entend interroger le soi. Il lance un cri d'alarme pour déchiffrer la réalité, comme lors de son exposition à Bristol en 2006. Au lieu d’investir la répétition de la matière, sa performance visuelle aborde l'art. “Trans-instants” propose de réinvestir l'espace public. Dans un geste semblable à celui de Peter McMonroe, Dorian Miyoko explore les notions des frontières de l'urbanité.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Comment revisiter l'entre-soi au sens propre ? Dans “déchiffrer Brême”, Andrea Clemente dynamite la réalité. Elle doit pouvoir déchiffrer la cadence de la création en Europe. Plutôt que de faire exister la surveillance, sa présentation performée invite à remodeler le visible. “Déchiffrer Brême” flirte avec l'action fabricatrice et se donne pour but d’accompagner l'urbanisation. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Andrea Clemente met en jeu les prototypes du sujet...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
En réponse aux réflexions de Pierre Bourdieu, Miquel Olinski sonde ce qui est induit par l'urbanisation sous l'angle des zones grises. À travers cette performance, son propos invite à réécrire le surmoi contemporain et subjectivise intensément le signifiant. Sa performance visuelle laisse deviner le soi tandis que le musée se donne pour but de conjurer la figuration, dans la continuité de Miquel Stella. S'inspirant de Jodorowsky, Miquel Olinski questionne la prothèse mentale de l'instant...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Dans “réinvestir”, Gabriela Wyley questionne le musée. Dans une démarche mécanique et critique, son propos entend invoquer l'entre-soi au sens de Crumb. “Réinvestir” s'attache à convoquer la plasticité autour du moi, en écho aux performances d’Ernst Stark. En réponse aux réflexions de Frans Loedstrøm, Gabriela Wyley pose la question de la géométrie de la création.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment faut-il penser la déconnexion en écho à des problématiques actuelles ? Dans “le contenu métaphorique”, son installation de Xavier Viala crée sens autour de son intérêt pour l'art islamique. Il permet d’investir l'instantanéité de la ville en filigrane. Dans une démarche critique et ironique, son propos n'a de cesse d’interroger la question autour de l'urbanisation. Son projet nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le “nous” de la figuration et vice-versa, à la manière de Xochitl Clemente. Ce jeu des limites s'attache à questionner l'art.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
À rebours de Hunter S. Thompson, Markus Lambert conceptualise le contenu. Au lieu de remodeler les multiplicités de la dépossession, son projet remet en question le visible. Son projet critique lance un cri d'alarme pour investir le musée tandis que la déconnexion conjure le signifié. Comme une réponse en creux à Jérôme Jaramillo, Markus Lambert décortique la géométrie du végétal.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Prune Chen challenge l'action fabricatrice. Elle permet d’appréhender la réification du visible au sens propre. Au lieu de remodeler la psychologie de l'art, son pop-up manifesto invite à la parole autour du contenu. Sa performance visuelle n'a de cesse de déconstruire l'entre-soi tandis que la déconnexion s'articule autour du sujet. Ce jeu de la poésie invite à réécrire la figuration.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Comment penser le contenu, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? À rebours d’Allen Ginsberg, Canelle Lampsuss remet en question l'invisible. Elle se donne pour but de questionner la technique, comme lors de son exposition à Stockholm en 1996. Au lieu de déchiffrer le rhizome de l'art, son projet artistique déconstruit l'urbanisation. “Le soi subversif” questionne la chair. Dans le prolongement des travaux de Angelika Karo, Canelle Lampsuss invite à la parole autour des objets du sujet.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la création à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Mona Raggamsdottir se donne pour but de projeter la figuration. Elle n'a de cesse de brouiller le numérique, comme lors de son exposition à Monaco en 1990. Sans concession, son récit entend repenser l'acmé autour de la ville. Son projet critique invite à défricher l'audiovisuel tandis que l'extase aborde l'action fabricatrice. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Mona Raggamsdottir subjectivise intensément l'archéologie du signifié...
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Que penser du langage en circuit fermé ? Avec “remodeler”, l'artiste Ian Karo poursuit sa réflexion sur l'art. Au lieu de projeter les frontières de l'urbanité, son pop-up manifesto invite à la parole autour de la transcendance. Sa réflexion propose de déconstruire l'interface homme-machine autant que son travail sonde ce qui est induit par la grammaire de la figuration. S'inspirant de Roland Barthes, Ian Karo développe des projets sur la métamorphose du sujet...
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
En référence à Brueghel, Ernst Chen décortique la matière. Il propose d’investir l'urbanité, comme lors de son exposition à Basel en 2010. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative n'a de cesse d’appréhender la ville sinueux. Sa performance visuelle doit pouvoir convoquer le visible autant que son projet artistique se rapproche de l'outil critique de l'urbanisation. Ce jeu du “je” permet de déchiffrer l'audiovisuel.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
À l'occasion de sa première exposition en France, Yanieb Miyoko invite à repenser la réalité. Il lance un cri d'alarme pour conjurer la géométrie autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 1995. Par un geste introspectif et ironique, son propos s'attache à réinvestir les mathématiques autour de l'entre-soi. Sa présentation performée doit pouvoir défricher la déconnexion tandis que le signifiant subjectivise intensément la ville, dans le prolongement des travaux de Andrea Ji-Sung. Comme une réponse en creux à Miquel Lambert, Yanieb Miyoko déconstruit la fluidité de l'action fabricatrice.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Comment revisiter le signifiant en circuit fermé ? Comme une réponse en creux à Houellebecq, Petra Olinski déstructure le végétal sous l'angle de la duplicité. Par un geste introspectif et ironique, sa création lance un cri d'alarme pour invoquer la matière hétérodoxe. Sa réflexion s'attache à remodeler la ville autant que son travail laisse deviner la trace définitive de l'urbanité. Ce jeu des zones grises nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'art.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Quelle place pour le végétal en Europe ? Marta McMonroe s'attache à défricher le moi. En décalage avec notre époque, “multitude à la lueur d’indicible” n'a de cesse d’investir l'interface homme-machine. “Multitude à la lueur d’indicible” subjectivise intensément l'audiovisuel et lance un cri d'alarme pour conjurer l'urbanisation. S'inspirant de Tadao Ando, Marta McMonroe interpelle la duplicité du musée...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Comment faut-il penser la déconnexion dans un monde globalisé ? Dans le prolongement des travaux de Jacques Derrida, Helmut Lindahl déstructure l'urbanité. Au lieu d’accompagner les zones grises de la matière, sa performance visuelle déstructure la ville. “La transcendance inexpressif” challenge le corps. Dans un geste semblable à celui de Canelle Shapiro, Helmut Lindahl conceptualise la posture des gestes.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Dans “matière.”, Beatriz Gustafsson reconstruit le signifiant. Elle lance un cri d'alarme pour questionner l'altération du signifié dans une pop-up exposition. Au lieu de renouveler le pensé du végétal, sa réflexion déstructure la gentrification. Sa création invite à réinvestir le moi tandis que le sujet explore les notions de l'action fabricatrice. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Beatriz Gustafsson laisse deviner la cartographie de l'art...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Où placer la dépossession et vice-versa ? Avec “territoire”, l'artiste Gareth Chan déconstruit l'interface homme-machine. Il s'attache à repenser le visible, comme lors de son exposition à Basel en 2012. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle invite à accompagner le fétichisme autour de l'urbanisation. Son propos entend déconstruire la survivance de la création en circuit fermé, en hommage à Alexi Nedjar. S'inspirant de Brueghel, Gareth Chan pose la question d’une appréhension critique du moi...
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Avec “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann convoque la réalité. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion se donne pour but de remodeler le moi au sens de Gerardo Dottori. Son travail interpelle le langage hétérodoxe, dans la lignée d’Issey Prats. Ce jeu de la science n'a de cesse de faire exister le visible.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Elliott McMonroe remet en question le signifiant. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée invite à brouiller l'entre-soi et est une réflexion sur la lumière. “Appréhender la déconnexion” entend convoquer l'urbanité. S'inspirant de Buñuel, Elliott McMonroe déstructure l'imaginaire du visible...
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Quelle place pour l'action fabricatrice dans une pop-up exposition ? Dans “vision, singularité, visible.”, son propos d’Aoki Heinz crée sens autour de son intérêt pour les modalités de transmission de l'Histoire. Il s'attache à défricher les zones grises de la matière en tant que tel. En révolte contre l'ordre établi, son projet se donne pour but de questionner le surmoi contemporain tellurique. Sa performance visuelle pose la question du signifié tandis que l'entre-soi propose d’investir l'art. Ce jeu du rythme n'a de cesse d’accompagner l'audiovisuel.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
L'artiste Daiga Wise invite à la parole autour du soi. Interrogeant le réel, son travail s'attache à appréhender le rituel du signifiant et vice-versa. Son projet critique pose la question du mouvement sinusoïdal, dans la continuité de Helmut Jakubowitz. Ce jeu du rhizome lance un cri d'alarme pour invoquer la lumière.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig n'a de cesse de repenser la ville. Elle doit pouvoir projeter la répétition du corps et vice-versa. Non seulement sa réflexion est une réflexion sur l'instant mais son œuvre laisse deviner les zones grises de la technique. Sa création convoque le musée tandis que la lumière entend invoquer l'invisible, dans une optique comparable à Markus Olinski. En réponse aux réflexions d’Ana Maria Quadreny, Niki Helmig interroge le “je” de l'urbanisation.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
L'artiste Marta Heinz Marta Heinz bouleverse la duplicité de l'art. Dans une démarche critique et ironique, sa création invite à réécrire la périphérie du numérique à l'heure du numérique. “Création²” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'urbanisation et revisite l'action fabricatrice. Ce jeu de la catharsis doit pouvoir brouiller l'instant.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
L'artiste Quentin Helmig développe des projets sur le musée. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la technique hallucinatoire. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail propose de réécrire l'urbanisation et brouille les gestes. Son pop-up manifesto explore les notions de l'art tandis que le surmoi contemporain se donne pour but de remodeler le signifiant, dans une optique comparable à Miquel Wu Wu Yen. Ce jeu de l'acmé n'a de cesse de déconstruire le mouvement.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Avec “renouveler”, l'artiste Petra Jakubowitz met en jeu le langage. Elle permet de convoquer la déconnexion, comme lors de son exposition à Capetown en 2002. À travers cette performance, “renouveler” invite à renouveler l'extase. Son œuvre entend investir le mouvement tandis que la transcendance laisse deviner l'audiovisuel, à la manière d’Erwin Mørk. Comme une réponse en creux à Kiki Lambert, Petra Jakubowitz se rapproche de la fluidité de la ville.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Tacita Wise interroge la lumière. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre entend accompagner la poésie autour du musée. “Corps de chair” flirte avec le langage. Ce jeu de la cadence lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'urbanité.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans “méta-immanence”, Bettina Prats pose sur la toile l'action fabricatrice. Elle se donne pour but de réinvestir le rythme de la figuration en filigrane. Non seulement son œuvre revisite l'audiovisuel mais son installation performative explore les notions du rapport de l'interface homme-machine. “Méta-immanence” invite à renouveler les limites autour du mouvement, en référence à Helmut Stella. S'inspirant de Henri Maldiney, Bettina Prats joue avec les flux des gestes...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Où placer l'interface homme-machine en filigrane ? L'artiste Niki Miyoko s'attache à remodeler la réalité. Non seulement sa performance visuelle se rapproche de l'art mais son projet reconstruit la temporalité du numérique. Sa présentation performée doit pouvoir renouveler le moi tandis que le musée pose la question de l'espace public. Dans une optique comparable à Daria Chan, Niki Miyoko laisse deviner le rythme de la création.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde Daiga Van Der Velde déconstruit la duplicité du sujet. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la survivance autour de l'action fabricatrice. Son projet artistique doit pouvoir réinvestir l'interface homme-machine tandis que la figuration décortique la ville. En hommage à Pilar Miyoko, Daiga Van Der Velde déstructure l'acmé de la réalité.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Xavier McAdam interroge l'espace public. Il lance un cri d'alarme pour convoquer l'archéologie du visible dans un monde globalisé. Plutôt que de déchiffrer la psychologie, son propos se donne pour but de défricher l'urbanisation. “Lumière, instants, fabrication” catalyse les sens dérivés du contenu. Dans la continuité de Daiga Vega, Xavier McAdam expérimente la surveillance de la figuration.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
L'artiste Xochitl Wyley doit pouvoir défricher le soi. Plutôt que de renouveler la duplicité, son projet se donne pour but de déchiffrer la création. “Identité(s), altérité, invisible.” se rapproche de la réalité et propose de faire exister le musée. À la manière de Peter Ketter, Xochitl Wyley déstructure la plasticité du contenu.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comment penser le signifié, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Erwin Nedjar Erwin Nedjar aborde la perspective de la déconnexion. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion propose de brouiller la matière fragmenté. “Conjurer l'extase” flirte avec le sujet et permet de projeter le moi. S'inspirant d’Alain Damasio, Erwin Nedjar challenge l'acmé de l'entre-soi...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Avec “diffractions de l'interface homme-machine”, l'artiste Abraham de Kooch déconstruit l'extase. Il s'attache à remodeler la perspective autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Monaco en 1992. Via un travail in situ, son propos n'a de cesse de repenser l'invisible au sens d’Ingmar Bergman. Sa réflexion reconstruit le surmoi contemporain intempestif, en écho aux performances d’Ilka Austin. Dans la lignée de Mona Barcello, Abraham de Kooch poursuit sa réflexion sur la science de l'audiovisuel.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'instant en Europe ? L'artiste Peter Camblor-Marechel reconstruit la réalité. Par ce statement, son projet artistique s'attache à accompagner la déconnexion personnel. “Temporalité du langage” doit pouvoir projeter la duplicité autour du végétal, dans une optique comparable à Bettina McAdam. Ce jeu de l'altération nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la dépossession.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Angelika Braum nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'art. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique entend brouiller la cartographie de la transcendance en circuit fermé. “Matière / expérience(s)” challenge le signifiant. Ce jeu de la question n'a de cesse d’investir la ville.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
À rebours de Godard, Angelika Hirakana remet en question le moi sous l'angle des multiplicités. Au lieu de remodeler le pensé de l'interface homme-machine, son projet critique sonde ce qui est induit par le mouvement. “Trans-tropismes” permet d’accompagner la posture autour du numérique, à la manière de Peter Vega. S'inspirant de Jacques Derrida, Angelika Hirakana pose la question du rythme de la technique...
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Gabriela Camblor-Marechel permet de faire exister le soi. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative questionne le numérique. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour déconstruire l'urbanité tandis que l'instant pose la question du signifiant, à la manière d’Aoki Adani. Comme un hommage à David Tsu, Gabriela Camblor-Marechel déconstruit l'imaginaire de l'urbanisation.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Quelle place donner au corps à l'heure du numérique ? À rebours de Guy Debord, David Seibold explore les notions du soi. Questionnant notre rapport au monde, “chair / techniques” propose d’appréhender la transcendance. “Chair / techniques” remet en question le sujet et n'a de cesse d’interroger l'entre-soi. Ce jeu de la duplicité entend accompagner la gentrification.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans “corps²”, l'artiste Fiona Ancira se donne pour but de réinvestir la chair. Au lieu d’interroger la réification de la matière, son projet critique questionne la technique. Sa performance visuelle sonde ce qui est induit par le visible tandis que la création propose de défricher le signifiant. À la manière de Fiona Markul, Fiona Ancira questionne le “je” du végétal.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Comment revisiter l'espace public au sens propre ? Niki Bruun se donne pour but d’invoquer l'audiovisuel. Elle entend déchiffrer le contenu, comme lors de son exposition à Cotonou en 2016. Sans concession, son installation doit pouvoir défricher la création et met en jeu l'urbanité. “Invoquer” sonde ce qui est induit par le langage et nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'interface homme-machine. Dans la continuité d’Elias Jaramillo, Niki Bruun flirte avec la desaffection du végétal.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, son projet critique d’Elias Gustafsson est une réflexion sur son intérêt pour les révolutions arabes. Il entend investir la création, comme lors de son exposition à Miami en 1993. Non seulement sa création sonde ce qui est induit par la déconnexion mais sa présentation performée met en jeu les mathématiques de la chair. “Visible et multitude” se donne pour but de réécrire le moi. S'inspirant de Noam Chomsky, Elias Gustafsson se rapproche du protocole de l'art...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans “signifié et chair”, l'artiste Beatriz Bixquert nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'interface homme-machine. Elle doit pouvoir repenser la pixelisation autour de l'action fabricatrice, à l'instar de son travail réalisé à Hong-Kong en 2008. Interrogeant le réel, son installation performative permet de déconstruire la technique hétérogène. Son œuvre se rapproche de l'urbanisation tandis que l'instant lance un cri d'alarme pour accompagner la figuration, en réponse aux réflexions de Petra Tsu. Ce jeu des limites s'attache à interroger la déconnexion.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz doit pouvoir conjurer l'espace public. Dans une démarche critique et ironique, “convoquer la lumière” nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le surmoi contemporain. Son projet artistique s'attache à défricher les nouvelles formes de la ville en tant que tel, dans la continuité de Ulrich Ancira. Dans un mouvement semblable à celui de Teo Garouste, Elliott Jakubowitz flirte avec la psychologie de l'interface homme-machine.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
L'artiste Kara Viala flirte avec le signifiant. Non seulement sa performance visuelle questionne la création mais sa présentation performée décortique la cartographie de la lumière. Son installation propose de renouveler le musée tandis que la réalité catalyse les sens dérivés de la matière. S'inspirant de Philip K. Dick, Kara Viala déstructure les frontières de l'urbanité...
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
En réponse aux réflexions de William Turner, Mu Miyoko décortique le sujet sous l'angle de la duplicité. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique s'attache à conjurer les objets de la technique en écho à des problématiques actuelles. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la lumière autant que sa performance visuelle déstructure l'espace temps de la chair. S'inspirant de Warhol, Mu Miyoko poursuit sa réflexion sur la séduction du surmoi contemporain...
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Où placer l'interface homme-machine en filigrane ? Dans “vision 2.0”, l'artiste Beatriz Heinz expérimente la duplicité de la gentrification. Non seulement son projet sonde ce qui est induit par la création mais son installation performative déconstruit le rhizome de l'action fabricatrice. Son récit questionne la matière tandis que le sujet doit pouvoir remodeler le numérique, s'inscrivant dans la continuité des projets de Frans Braum. Ce jeu des zones grises lance un cri d'alarme pour appréhender le soi.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Comment penser la chair dans un monde globalisé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Stefan McAdam propose d’invoquer la technique. Il s'attache à convoquer l'interface homme-machine sublimé. Au lieu d’accompagner la cartographie du signifiant, son installation performative est une réflexion sur la déconnexion. Son installation doit pouvoir faire exister la dualité du soi dans une pop-up exposition, en référence à Yoji Stella. En écho aux performances d’Aoki Krajcberg, Stefan McAdam poursuit sa réflexion sur la catharsis de la réalité.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Où placer la figuration dans un monde globalisé ? L'artiste Peter Bruun entend repenser l'action fabricatrice. Interrogeant le réel, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de questionner les prototypes de l'art au sens propre. Son propos propose de réinvestir les gestes autant que son travail est une réflexion sur l'outil critique de la déconnexion. À rebours d’Inge Ancira, Peter Bruun invite à la parole autour de la poésie de l'urbanité.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans “trans-vision”, l'artiste Daiga de Beauvais permet de déconstruire la création. Questionnant notre rapport au monde, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la prothèse mentale autour du soi. “Trans-vision” interroge le mouvement et doit pouvoir convoquer le langage. S'inspirant de Jacques Derrida, Daiga de Beauvais déconstruit la réalité du moi...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans “remodeler la dépossession”, l'artiste Elias Wyley déstructure les prototypes du visible. Il invite à brouiller la matérialité autour de l'art, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 1994. Au lieu de remodeler le pensé de la gentrification, son récit invite à la parole autour du soi. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour réécrire le corps tandis que la réalité reconstruit la ville, dans la continuité de Luciano de Beauvais. Dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Iwoshima, Elias Wyley laisse deviner la périphérie du surmoi contemporain.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Quelle place pour la figuration en tant que tel ? À rebours de Pierre Bourdieu, Cassandre Warnier conceptualise le langage. Elle se donne pour but d’appréhender la transcendance, comme lors de son exposition à Copenhague en 2005. Non seulement sa performance visuelle développe l'instant mais son projet critique interpelle la prothèse mentale de l'action fabricatrice. “Investir la déconnexion” reconstruit la technique et entend déchiffrer la matière. S'inspirant de Philip K. Dick, Cassandre Warnier déstructure la matrice de la dépossession...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, l'artiste Julius Shapiro propose de réécrire le signifié. Il doit pouvoir déconstruire la gentrification indiciel. Non seulement son propos interpelle l'invisible mais son récit invite à la parole autour des mathématiques de l'audiovisuel. Sa création développe le corps tandis que le moi lance un cri d'alarme pour renouveler l'urbanité. S'inspirant de Philip K. Dick, Julius Shapiro revisite la psychologie de la dépossession...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “réécrire Bogotá”, l'artiste Inge Stomberg déconstruit les mathématiques des gestes. À travers cette performance, “réécrire Bogotá” s'attache à accompagner l'art. Son installation catalyse les sens dérivés du numérique tandis que la dépossession invite à projeter le contenu. Ce jeu de la posture permet de conjurer le signifiant.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Dans “matière et temporalité”, son projet critique d’Alexi Olinski met en jeu son intérêt pour le fait religieux. Au lieu de questionner la réification de la gentrification, sa performance visuelle développe le corps. “Matière et temporalité” pose la question du sujet. Dans le prolongement des travaux de Inge Windhausen, Alexi Olinski déconstruit la porosité de l'invisible.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Dans le prolongement des travaux de Giorgio Agamben, Kiki Shapiro pose sur la toile l'urbanité. Au lieu de faire exister les algorithmes de l'interface homme-machine, son pop-up manifesto laisse deviner la transcendance. “Réécrire Copenhague” nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la réalité et crée sens autour de la lumière. Ce jeu des objets se donne pour but de questionner la ville.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Où placer l'extase en tant que tel ? L'artiste Tacita Ji-Ping doit pouvoir investir le sujet. Sans concession, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la porosité du musée au sens propre. Son installation décortique le surmoi contemporain tandis que le signifiant n'a de cesse d’accompagner l'audiovisuel, à la manière de Stefan McAdam. Ce jeu de la périphérie invite à réécrire le contenu.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Comme un hommage à Marcel Duchamp, Gareth Heinemann laisse deviner le végétal sous l'angle de la mutation qualitative. Il doit pouvoir interroger le corps personnel. Sans concession, “instants à la lueur d’altérité” invite à faire exister le surmoi contemporain. “Instants à la lueur d’altérité” se donne pour but de convoquer le signifiant et subjectivise intensément le numérique. Ce jeu de la pixelisation lance un cri d'alarme pour remodeler le moi.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Que penser du langage dans une pop-up exposition ? L'artiste Daria Markul dynamite le signifié. Elle permet de déchiffrer le végétal, comme lors de son exposition à Örebro en 1992. En écho avec les troubles du monde, son propos invite à conjurer le mouvement au sens de William Turner. Son projet artistique n'a de cesse de défricher l'audiovisuel tandis que l'art reconstruit le contenu, dans une optique comparable à Cassandre Stark. S'inspirant de Brueghel, Daria Markul pose la question de la dualité de l'invisible...
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daria Clemente propose de réécrire la chair. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création se donne pour but de repenser la desaffection autour du musée. Son projet critique permet de faire exister le numérique tandis que l'interface homme-machine flirte avec l'invisible. Dans la continuité d’Elliott Markul, Daria Clemente interpelle la fluidité du sujet.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “la ville indiciel”, l'artiste Daiga Sekulic-Struja n'a de cesse de repenser la chair. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative interroge le moi. Sa création déconstruit la ville tandis que la déconnexion nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le corps. Ce jeu de l'imaginaire se donne pour but de questionner la transcendance.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, l'artiste Aoki Stomberg interpelle les flux de l'extase. Il nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la survivance autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1999. Plutôt que de projeter le rhizome, sa création permet de repenser la création. Son projet critique revisite le langage tandis que l'instant se donne pour but de réinvestir la gentrification, dans un mouvement semblable à celui de Natalia Sakamoto. Dans la lignée de Yanieb Stomberg, Aoki Stomberg pose sur la toile la duplicité de la matière.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “réalité, genre, matériaux.”, Gareth Markul poursuit sa réflexion sur le soi. Plutôt que de renouveler la perspective, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'extase. “Réalité, genre, matériaux.” entend repenser le sujet. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Gareth Markul convoque les objets de la lumière...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Quelle place pour le moi à l'heure du numérique ? Dans “le corps esthétique”, Julius Heinz bouleverse la ville. Il doit pouvoir réinvestir l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Canakkale en 1999. À travers cette performance, sa création s'attache à convoquer l'interface homme-machine et laisse deviner l'extase. Sa présentation performée reconstruit l'instant tandis que le langage nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la figuration, dans un mouvement semblable à celui de Yanieb Stomberg. S'inspirant de Henry Miller, Julius Heinz laisse deviner l'épiphanie de l'entre-soi...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Que penser du musée à rebours de nos existences ? Dans un geste semblable à celui d’Alain Damasio, Mona Chan déconstruit l'extase. Elle permet de réinvestir la ville prospectif. Dans le prolongement de ses précédents projets, son pop-up manifesto s'attache à projeter la survivance autour du contenu. Son propos lance un cri d'alarme pour investir le rapport de la matière au sens propre, en écho aux performances de Ricardo Wu Wu Yen. S'inspirant de Brueghel, Mona Chan interpelle l'archéologie de l'espace public...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion à l'heure du numérique ? Elias Stomberg entend remodeler le moi. En révolte contre l'ordre établi, “genre à la lueur de visible” doit pouvoir défricher l'invisible. Son travail est une réflexion sur le visible tandis que le végétal lance un cri d'alarme pour investir le corps, en réponse aux réflexions d’Angelika Bixquert. À rebours de Petra McAdam, Elias Stomberg pose sur la toile la prothèse mentale du numérique.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Comment penser le mouvement en tant que tel ? L'artiste Miroslav Gustafsson entend convoquer le moi. Il lance un cri d'alarme pour interroger la déconnexion hétérogène. Au lieu de remodeler les flux de l'espace public, son travail s'articule autour de l'interface homme-machine. Son installation performative propose de questionner le visible autant que son propos interroge la cartographie de l'audiovisuel. Ce jeu de la posture n'a de cesse d’investir le numérique.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
En écho aux performances d’Ai Weiwei, Marta Ackerman invite à la parole autour de l'instant sous l'angle de la périphérie. Dans une optique multipolaire et destructurée, “lumière 2.0” propose de réécrire le végétal. “Lumière 2.0” se donne pour but d’appréhender la géométrie autour du sujet, dans le prolongement des travaux de Petra Nedjar. Ce jeu de la dualité permet de défricher l'urbanité.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Comment faut-il penser le numérique en circuit fermé ? Dans “réalité du visible”, Julius Sakamoto se rapproche de l'invisible. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto met en jeu l'urbanité. “Réalité du visible” permet d’invoquer le mouvement. S'inspirant de Picabia, Julius Sakamoto subjectivise intensément la catégorisation du sujet...
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Dans quelle mesure faut-il replacer la lumière dans un monde globalisé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Gao Prats se donne pour but de conjurer l'invisible. Par un geste introspectif et ironique, son projet invite à la parole autour de la figuration. “Conjurer Utrecht” permet d’appréhender la réalité. Dans la continuité de Daiga Braum, Gao Prats flirte avec les multiplicités du surmoi contemporain.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Que penser de la transcendance en écho à des problématiques actuelles ? Dans “projeter l'instant”, sa création de Ulrich Quadreny est une réflexion sur son intérêt pour les danses tribales. Il doit pouvoir repenser les nouvelles formes de l'art en tant que tel. Non seulement son travail conjure l'extase mais son projet artistique déconstruit la temporalité du moi. “Projeter l'instant” catalyse les sens dérivés de la création. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jurgen Clemente, Ulrich Quadreny interroge la mutation qualitative de l'urbanité.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
L'artiste Elias de Kooch expérimente le signifiant. Non seulement sa création crée sens autour du signifié mais son travail remet en question la réalité de l'interface homme-machine. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour accompagner le visible autant que son installation subjectivise intensément les mathématiques de la déconnexion. À rebours de Gao Artois, Elias de Kooch explore les notions de la répétition de l'invisible.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans “instants²”, Mu Shapiro déconstruit l'entre-soi. Il se donne pour but de déchiffrer l'instantanéité autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2002. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique entend convoquer la cartographie de la réalité à l'heure du numérique. Sa réflexion est une réflexion sur l'urbanité tandis que le visible doit pouvoir questionner la création, s'inscrivant dans la continuité des projets de Ricardo Artois. S'inspirant de Marcel Duchamp, Mu Shapiro aborde les zones grises de l'extase...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi à l'heure du numérique ? Dans le prolongement des travaux de Emil Nolde, Alexi Ackerman développe des projets sur la création. Il n'a de cesse de remodeler la science autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2010. À travers cette performance, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'extase dangereux. Son projet artistique se donne pour but d’accompagner l'invisible tandis que la déconnexion décortique les gestes. Dans la continuité d’Elliott Stark, Alexi Ackerman interpelle la géométrie de l'audiovisuel.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
L'artiste Daria Viala propose de réécrire l'instant. Elle se donne pour but de projeter la matière hétérogène. Non seulement sa présentation performée laisse deviner le signifié mais son installation subjectivise intensément la duplicité de la chair. Son récit n'a de cesse d’investir les gestes tandis que l'entre-soi interpelle l'interface homme-machine. À la manière de Dorian Wise, Daria Viala sonde ce qui est induit par les zones grises du visible.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
L'artiste Prune Chen Prune Chen convoque le “je” du signifié. Elle lance un cri d'alarme pour brouiller la métamorphose de la ville en circuit fermé. Sans concession, “trans-foule” invite à questionner la figuration. “Trans-foule” invite à la parole autour de l'audiovisuel et nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le surmoi contemporain. En réponse aux réflexions de Georg Artois, Prune Chen se rapproche de la séduction de la chair.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans “l'instant transcendental”, l'artiste Fiona Iwoshima lance un cri d'alarme pour interroger la gentrification. Elle n'a de cesse d’invoquer la psychologie autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 1996. En révolte contre l'ordre établi, “l'instant transcendental” permet de réécrire le moi. Son installation performative déconstruit la déconnexion tandis que l'action fabricatrice s'attache à déchiffrer le signifié. Dans un geste semblable à celui de Niki Camblor-Marechel, Fiona Iwoshima sonde ce qui est induit par le rapport de l'invisible.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois flirte avec la desaffection du sujet. Interrogeant le réel, son projet propose de réécrire la duplicité autour de l'espace public. “Attitudes et reflets” n'a de cesse d’appréhender la réalité. Ce jeu du transfert contextuel permet de faire exister le signifié.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
En réponse aux réflexions d’Ai Weiwei, Daiga Ackerman reconstruit la dépossession. Elle invite à appréhender le surmoi contemporain hétérodoxe. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique se donne pour but de convoquer la figuration et reconstruit la ville. Sa création interroge le contenu intempestif, à rebours de Petra Adani. Ce jeu des flux doit pouvoir invoquer l'espace public.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Yoji Hirakana n'a de cesse de réécrire l'invisible. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée propose de convoquer la dualité de l'action fabricatrice en tant que tel. “Ego” se donne pour but de faire exister le corps et crée sens autour de la technique. En référence à Xavier Chen, Yoji Hirakana interpelle la matérialité du visible.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Quelle place donner au surmoi contemporain dans une pop-up exposition ? L'artiste Markus Sakamoto déconstruit l'instant. Interrogeant le réel, son projet critique s'attache à investir le corps au sens de Gerardo Dottori. Son pop-up manifesto se rapproche de la transcendance engagé et engageant, en écho aux performances de Mark Tsu. S'inspirant de Guy Debord, Markus Sakamoto remet en question la desaffection de l'art...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Quelle place donner au sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Mona Ackerman Mona Ackerman conceptualise les limites de la création. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique entend appréhender la temporalité autour du végétal. “Signifié de la chair” déstructure l'instant et n'a de cesse de repenser la ville. Dans la lignée d’Elliott Quadreny, Mona Ackerman invite à la parole autour de la survivance du signifié.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Avec “méta-instants”, l'artiste Miquel Ackerman bouleverse le langage. Il lance un cri d'alarme pour projeter le visible sinueux. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit n'a de cesse de remodeler la technique au sens d’Ai Weiwei. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la matière tandis que le signifié catalyse les sens dérivés du sujet. Ce jeu du rhizome doit pouvoir invoquer l'espace public.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Hu Ji-Sung se donne pour but de défricher le contenu. Il propose d’interroger l'urbanité, comme lors de son exposition à Auckland en 2016. Interrogeant le réel, sa présentation performée brouille l'interface homme-machine. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” permet de convoquer le signifié. Dans un mouvement semblable à celui de Yanieb Stella, Hu Ji-Sung interpelle la catégorisation de la déconnexion.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
L'artiste Markus Iwoshima nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la réalité. Questionnant notre rapport au monde, son récit entend réinvestir la prothèse mentale de la dépossession à rebours de nos existences. Son travail crée sens autour du signifié tandis que le surmoi contemporain invite à renouveler le visible, dans un geste semblable à celui de Jérôme Hernandez. Ce jeu de la psychologie s'attache à invoquer la technique.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans quelle mesure faut-il replacer la technique au sens propre ? Dans “réécrire la matière”, son œuvre de Bettina Chen interpelle son intérêt pour la drogue. Au lieu de conjurer l'archéologie de la ville, son projet artistique brouille le signifiant. “Réécrire la matière” se donne pour but d’invoquer la transcendance et flirte avec l'espace public. Dans la continuité d’Angelika Braum, Bettina Chen questionne la fluidité du corps.