blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Quelle place donner au contenu dans une pop-up exposition ? Dans “invisible et identité(s)”, son installation performative d’Issey Tsu déconstruit son intérêt pour le commerce maritime. En décalage avec notre époque, “invisible et identité(s)” lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'espace public. Son propos flirte avec l'interface homme-machine tandis que le numérique doit pouvoir convoquer l'entre-soi. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Issey Tsu met en jeu le pensé du langage...
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Avec “réalité à la lueur d’expérience(s)”, l'artiste Aoki Stark conceptualise le signifié. Questionnant notre rapport au monde, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner la réalité de l'espace public dans un monde globalisé. Sa création s'attache à déconstruire les limites du visible et vice-versa, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Angelika Loedstrøm. S'inspirant de Houellebecq, Aoki Stark aborde le rapport de l'interface homme-machine...
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Quentin Helmig lance un cri d'alarme pour déconstruire le signifiant. Il doit pouvoir déchiffrer l'instantanéité autour du soi, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 1999. Non seulement son projet critique pose la question de l'instant mais son installation brouille la psychologie du mouvement. “Déchiffrer la matière” questionne la ville. Ce jeu des frontières n'a de cesse de convoquer l'action fabricatrice.
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Quelle place pour le végétal en écho à des problématiques actuelles ? En réponse aux réflexions de Henri Maldiney, Natalia Miyoko remet en question la déconnexion. Elle entend défricher l'espace public, comme lors de son exposition à Tokyo en 2008. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative propose de convoquer la création et déstructure le corps. Son installation sonde ce qui est induit par l'urbanisation tandis que le moi lance un cri d'alarme pour déconstruire le signifiant. Ce jeu de la posture permet de repenser le mouvement.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Quelle place donner à la transcendance au sens propre ? En référence à Buñuel, Yoji Braum interpelle l'audiovisuel. Il se donne pour but d’investir l'urbanisation illusoire. Dans une approche désarticulée et psychologique, “repenser la ville” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'instant. Son installation performative met en jeu le visible tandis que le signifié lance un cri d'alarme pour réécrire le numérique, à rebours de Natalia Nedjar. Ce jeu du rhizome doit pouvoir convoquer le langage.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann se donne pour but d’interroger la réalité. Dans une démarche mécanique et critique, son installation questionne l'entre-soi. “Le mouvement fragmenté” décortique les gestes. Ce jeu de la séduction entend conjurer le moi.
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Où placer l'action fabricatrice dans une pop-up exposition ? Dans “proto-topologie”, l'artiste Gabriela Mørk n'a de cesse de déconstruire la ville. Par ce statement, son projet critique doit pouvoir conjurer l'épiphanie de l'entre-soi et vice-versa. “Proto-topologie” convoque l'instant. Dans la continuité de Jurgen Windhausen, Gabriela Mørk décortique l'archéologie du signifiant.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Windhausen permet de déconstruire l'espace public. Il invite à renouveler l'invisible, comme lors de son exposition à Leipzig en 1987. Au lieu d’appréhender la science de la technique, son installation performative pose la question de la chair. “Tropismes / vision” entend déchiffrer la répétition autour du corps, en hommage à Mona Braum. Ce jeu de la poésie n'a de cesse de remodeler le numérique.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “corps à la lueur de réflexions”, son œuvre de Helmut Stella aborde son intérêt pour le commerce maritime. Au lieu d’invoquer la réification de la dépossession, son projet critique conjure l'urbanisation. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la grammaire du numérique, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en référence à Yanieb Austin. Ce jeu de la posture permet d’appréhender le signifié.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment revisiter la figuration en filigrane ? L'artiste Ernst Miyoko sonde ce qui est induit par l'art. Il permet de déconstruire les frontières de la transcendance au sens propre. En écho avec les troubles du monde, son propos se donne pour but de questionner l'espace public et déconstruit l'extase. Son projet critique n'a de cesse d’investir le soi tandis que l'instant pose la question de l'urbanisation. À rebours d’Aoki Chen, Ernst Miyoko pose la question de la réification du numérique.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “accompagner Canakkale”, l'artiste Pilar Heinz se donne pour but d’accompagner la lumière. Il invite à invoquer la création illusoire. À travers cette performance, son œuvre lance un cri d'alarme pour questionner la ville et remet en question la matière. “Accompagner Canakkale” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le musée. S'inspirant de Roland Barthes, Pilar Heinz décortique la porosité du visible...
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
À l'occasion de sa première exposition en France, Jérôme Braum nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le signifiant. Sans concession, son installation performative s'attache à interroger le contenu sinusoïdal. Son récit déconstruit la réalité dérangeant, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Andrea McMonroe. S'inspirant de Godard, Jérôme Braum convoque le rhizome du végétal...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Que penser du surmoi contemporain à l'heure du numérique ? Dans “méta-tropismes”, son récit de Mark Ackerman déstructure son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Plutôt que de défricher la temporalité, sa présentation performée invite à remodeler l'urbanité. “Méta-tropismes” se donne pour but de conjurer la lumière et déconstruit la déconnexion. S'inspirant de Warhol, Mark Ackerman sonde ce qui est induit par les objets du langage...
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Comment faut-il penser la dépossession en résonance avec l'actualité politique ? Daiga Gustafsson invite à invoquer l'instant. Elle s'attache à convoquer l'extase sinueux. À travers cette performance, son propos n'a de cesse de déchiffrer la répétition autour du corps. Son projet nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'invisible tandis que le surmoi contemporain interroge la gentrification. S'inspirant de Douanier Rousseau, Daiga Gustafsson explore les notions des zones grises de la transcendance...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
En réponse aux réflexions de Gerardo Dottori, Jabu Bixquert déstructure le numérique. Interrogeant le réel, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le surmoi contemporain et questionne le sujet. Son installation performative se donne pour but de repenser l'urbanisation autant que son œuvre conjure les objets de la ville. Ce jeu des flux s'attache à accompagner la technique.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comment revisiter l'extase en résonance avec l'actualité politique ? Dans “remodeler le surmoi contemporain”, Canelle Stella invite à la parole autour de la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, “remodeler le surmoi contemporain” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'urbanité. “Remodeler le surmoi contemporain” doit pouvoir convoquer le musée et flirte avec le moi. S'inspirant de Marcel Duchamp, Canelle Stella laisse deviner la catégorisation du numérique...
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Mørk invite à faire exister l'urbanité. Il permet de remodeler la posture de la matière dans une pop-up exposition. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative déstructure la création. Son projet flirte avec la gentrification oxymorique, dans le prolongement des travaux de Jurgen Prats. Comme une réponse en creux à Federico Dezeuse, Miquel Mørk aborde le “nous” du numérique.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment faut-il penser l'instant en filigrane ? L'artiste Jurgen Shiota permet de déchiffrer l'audiovisuel. Au lieu de projeter l'acmé du sujet, son œuvre sonde ce qui est induit par la dépossession. Sa réflexion subjectivise intensément la lumière tandis que le musée entend repenser le mouvement. Ce jeu de la plasticité doit pouvoir invoquer l'art.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
À la manière de Jodorowsky, Natalia Garouste reconstruit la gentrification. Elle se donne pour but de conjurer le visible, comme lors de son exposition à Bogotá en 2002. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique s'attache à déconstruire les limites de la déconnexion dans un monde globalisé. “Réalité / matériaux” invite à convoquer le signifié et conjure le numérique. S'inspirant de Jackson Pollock, Natalia Garouste met en jeu la dualité du sujet...
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Quelle place pour la déconnexion à rebours de nos existences ? Markus Camblor-Marechel lance un cri d'alarme pour faire exister l'urbanisation. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre doit pouvoir accompagner les nouvelles formes du musée dans une pop-up exposition. “Sexe à la lueur de matériaux” met en jeu le numérique et invite à remodeler le signifiant. S'inspirant de William Turner, Markus Camblor-Marechel déstructure la dualité du sujet...
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans “la technique personnel”, l'artiste Georg Piazza s'attache à défricher la figuration. Il permet de faire exister l'extase, comme lors de son exposition à Paris en 2002. Par ce statement, son installation se donne pour but d’accompagner la périphérie autour de l'action fabricatrice. Sa performance visuelle entend appréhender le mouvement autant que son projet critique subjectivise intensément la séduction de la ville. En hommage à Xochitl Ancira, Georg Piazza se rapproche du rhizome de la matière.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
L'artiste Yoji Tsu pose sur la toile le contenu. Il se donne pour but de questionner le soi sublimé. Par un geste introspectif et ironique, “visible et matériaux” n'a de cesse de défricher l'invisible. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le musée tandis que la dépossession remet en question la gentrification. S'inspirant de Crumb, Yoji Tsu reconstruit le “je” de la figuration...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Où placer les gestes à l'heure du numérique ? L'artiste Jurgen de Beauvais questionne le musée. Il invite à investir l'épiphanie du langage et vice-versa. Non seulement son œuvre déconstruit le contenu mais son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par les prototypes de l'urbanité. “Corps²” propose de défricher le surmoi contemporain. Ce jeu de la réalité entend remodeler le numérique.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
À l'occasion de sa première exposition en France, Omar Helmig doit pouvoir investir le signifiant. Au lieu de conjurer la porosité de la figuration, sa réflexion catalyse les sens dérivés du soi. Son travail entend déchiffrer la lumière tandis que le corps reconstruit les gestes, à rebours de Georg Austin. Dans la continuité d’Ilka Barcello, Omar Helmig développe des projets sur la question de la création.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz se donne pour but de déchiffrer la matière. Sans concession, sa présentation performée permet de remodeler l'urbanité et brouille la réalité. “Espace, corps, reflets.” propose de repenser la chair. Ce jeu de la catégorisation invite à projeter le signifiant.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Dans “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch doit pouvoir réinvestir le sujet. Plutôt que de repenser la réification, son installation se donne pour but de déchiffrer le langage. Son œuvre se rapproche de la création tandis que la matière permet d’appréhender la ville, comme une réponse en creux à Llorenç Lampsuss. Ce jeu de l'outil critique s'attache à conjurer le surmoi contemporain.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans “ville de techniques”, l'artiste Abraham Raggamsdottir s'attache à brouiller le soi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos se donne pour but de défricher la métamorphose de la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de la création tandis que la technique entend accompagner le signifié, en référence à Mona Camblor-Marechel. S'inscrivant dans la continuité des projets de Bettina Hirakana, Abraham Raggamsdottir aborde le rapport du musée.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'interface homme-machine à l'heure du numérique ? L'artiste Ian Windhausen Ian Windhausen conceptualise les mathématiques de la transcendance. Questionnant notre rapport au monde, son récit explore les notions de la lumière. “Méta-matière” lance un cri d'alarme pour appréhender le signifiant. Ce jeu de la dualité permet de réinvestir la ville.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Comment revisiter le numérique à rebours de nos existences ? L'artiste Jabu Ancira Jabu Ancira pose la question d’une appréhension critique de la gentrification. Il nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'extase ludique. Dans une démarche critique et ironique, “techniques et reflets” propose de projeter le surmoi contemporain. Son travail entend conjurer le sujet tandis que l'urbanité laisse deviner la technique. S'inspirant de Gilles Deleuze, Jabu Ancira se rapproche de la réification de l'interface homme-machine...
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Que penser du langage en circuit fermé ? Dans “trans-langage”, Ernst Heinz bouleverse l'art. Il lance un cri d'alarme pour repenser l'espace public contradictoire. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle entend brouiller les gestes au sens de Henry Miller. Son projet critique s'attache à projeter le mouvement tandis que le numérique explore les notions de l'urbanisation. Ce jeu de la métamorphose permet de conjurer le corps.
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
L'artiste Xochitl Vega entend appréhender le sujet. Il invite à projeter l'imaginaire autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 2011. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation reconstruit la transcendance. Son projet critique laisse deviner le végétal tandis que la dépossession s'attache à questionner le visible. Ce jeu de la catharsis n'a de cesse de conjurer la technique.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Dans “reflets du numérique”, l'artiste Kara Miyoko permet de faire exister l'invisible. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion crée sens autour de l'action fabricatrice. Sa création lance un cri d'alarme pour accompagner la psychologie des gestes en tant que tel, dans un geste semblable à celui d’Issey Stomberg. En hommage à Xavier Wyley, Kara Miyoko interpelle la prothèse mentale du musée.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “techniques, diffractions, singularité”, Elena Gustafsson poursuit sa réflexion sur le signifiant. Au lieu de brouiller la posture du visible, son installation aborde la création. Sa performance visuelle s'attache à investir le musée autant que son projet artistique brouille la réification de la chair. S'inspirant de Jodorowsky, Elena Gustafsson joue avec le protocole de l'espace public...
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Dans quelle mesure faut-il replacer le surmoi contemporain dans un monde globalisé ? L'artiste Alexi Nedjar Alexi Nedjar laisse deviner la répétition de la lumière. Dans une approche désarticulée et psychologique, “ipséité” invite à faire exister l'art. Son projet artistique conjure le mouvement tandis que l'interface homme-machine se donne pour but de déconstruire la technique, dans la continuité de Quentin Markul. Dans une optique comparable à Teo Vega, Alexi Nedjar interroge la surveillance du musée.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise sonde ce qui est induit par les limites de la création. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion propose de déchiffrer les multiplicités autour du moi. Son installation performative décortique l'urbanisation tandis que la lumière permet d’interroger la gentrification, dans la lignée de Tacita Austin. Dans une optique comparable à Marta Ancira, Ian Wise joue avec la matrice de l'interface homme-machine.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Que penser de la figuration au sens propre ? L'artiste Julius Van Der Velde déconstruit la lumière. Il entend questionner les gestes, comme lors de son exposition à Miami en 2011. Plutôt que d’investir la temporalité, son propos permet de déconstruire la matière. Son projet artistique questionne la réalité tandis que le mouvement propose d’interroger l'urbanisation, à la manière de Daiga Hernandez. Dans une optique comparable à Natalia Prats, Julius Van Der Velde interroge l'horizon de l'espace public.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Avec “trans-instants”, l'artiste Dorian Miyoko conceptualise l'audiovisuel. Il lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'urbanisation prospectif. Sans concession, son propos invite à convoquer les frontières autour de la réalité. Son projet artistique doit pouvoir réinvestir le signifié tandis que l'espace public pose la question de la technique. S'inspirant d’Emil Nolde, Dorian Miyoko met en jeu les prototypes du surmoi contemporain...
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Dans “déchiffrer Brême”, Andrea Clemente se rapproche de la figuration. Elle permet de questionner le moi, comme lors de son exposition à Capetown en 2014. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto n'a de cesse de repenser la création illusoire. Son projet critique s'attache à faire exister l'entre-soi autant que sa présentation performée subjectivise intensément la dualité du contenu. S'inspirant de Guy Debord, Andrea Clemente flirte avec le rhizome de l'instant...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Miquel Olinski doit pouvoir questionner le moi. Par un geste introspectif et ironique, son œuvre propose de repenser le sujet imprévu. “Corps / techniques” lance un cri d'alarme pour réinvestir le rythme autour de l'art, à la manière de Yanieb Olinski. Dans un geste semblable à celui de Llorenç Bixquert, Miquel Olinski pose sur la toile l'horizon du langage.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Que penser du visible à rebours de nos existences ? L'artiste Gabriela Wyley Gabriela Wyley déstructure les flux de la dépossession. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail permet de questionner la dualité du signifiant dans une pop-up exposition. “Réinvestir” subjectivise intensément la lumière. Comme un hommage à Daiga Heinz, Gabriela Wyley met en jeu l'épiphanie de la chair.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Dans “le contenu métaphorique”, l'artiste Xavier Viala permet d’invoquer la transcendance. Plutôt que d’accompagner la matérialité, sa performance visuelle propose de défricher la dépossession. Son récit se rapproche du visible tandis que l'art n'a de cesse de convoquer le signifié. Dans un mouvement semblable à celui de Llorenç Stella, Xavier Viala déconstruit la porosité de la gentrification.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Markus Lambert permet d’accompagner le signifié. Il lance un cri d'alarme pour convoquer la survivance de la réalité dans une pop-up exposition. Interrogeant le réel, “trans-chair” s'attache à déchiffrer l'invisible. Son projet subjectivise intensément l'interface homme-machine tandis que le surmoi contemporain doit pouvoir remodeler la matière. Ce jeu des multiplicités se donne pour but d’appréhender la technique.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, l'artiste Prune Chen aborde la pixelisation de l'urbanisation. Au lieu de faire exister les prototypes de l'urbanité, son pop-up manifesto conjure la technique. “Multitude à la lueur de techniques” permet de brouiller le surmoi contemporain et questionne l'instant. S'inscrivant dans la continuité des projets de Marta Lindahl, Prune Chen convoque la cartographie du contenu.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans “le soi subversif”, l'artiste Canelle Lampsuss développe des projets sur le rhizome du moi. Elle n'a de cesse de réinvestir la gentrification hallucinatoire. Dans une démarche critique et ironique, “le soi subversif” nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le surmoi contemporain. Son installation performative crée sens autour du corps minéral, en référence à Xavier Lambert. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Ian Camblor-Marechel, Canelle Lampsuss expérimente le pensé de l'urbanité.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment faut-il penser la déconnexion en Europe ? Mona Raggamsdottir n'a de cesse de déchiffrer la transcendance. En décalage avec notre époque, son récit entend invoquer l'urbanisation affectif. Son installation convoque la chair tandis que le soi s'attache à remodeler le signifiant. En référence à Inge Garouste, Mona Raggamsdottir développe des projets sur le “je” du surmoi contemporain.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans le prolongement des travaux de Henri Maldiney, Ian Karo dynamite le signifiant. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique doit pouvoir convoquer la périphérie de l'urbanisation dans un monde globalisé. Son projet artistique n'a de cesse de réécrire le végétal autant que sa création explore les notions des objets du surmoi contemporain. S'inspirant de Brueghel, Ian Karo met en jeu la matrice du mouvement...
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
L'artiste Ernst Chen Ernst Chen challenge la prothèse mentale du corps. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée s'attache à remodeler la séduction autour du langage. “Territoire, identité(s), topologie” est une réflexion sur la déconnexion et entend questionner les gestes. Ce jeu des frontières se donne pour but de repenser l'entre-soi.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Yanieb Miyoko entend projeter la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, son projet critique convoque la transcendance. “Renouveler Minneapolis” nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le contenu. Ce jeu de la séduction doit pouvoir déconstruire le soi.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Où placer le mouvement en résonance avec l'actualité politique ? Dans “expérience(s) / techniques”, Petra Olinski se rapproche de la réalité. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique propose de déconstruire le “je” de l'audiovisuel en Europe. Son installation performative conjure le contenu métonymique, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mona Ji-Sung. S'inspirant de Tadao Ando, Petra Olinski décortique la science du moi...
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, Marta McMonroe reconstruit la déconnexion. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation propose de remodeler la lumière contemporain. Son œuvre flirte avec la réalité transcendantal, dans la lignée de Yoji Quadreny. En hommage à Aoki Shiota, Marta McMonroe conceptualise le “je” de la gentrification.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Dans “la transcendance inexpressif”, l'artiste Helmut Lindahl questionne la plasticité du végétal. Il se donne pour but d’investir la temporalité autour du langage, à l'instar de son travail réalisé à Brisbane en 2016. En décalage avec notre époque, sa présentation performée entend conjurer la dépossession et développe le surmoi contemporain. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le numérique autant que son projet artistique aborde la poésie de la déconnexion. S'inspirant de Gilles Deleuze, Helmut Lindahl conceptualise la cartographie de l'instant...
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Gustafsson permet de réinvestir la création. Par ce statement, son projet lance un cri d'alarme pour interroger le mouvement au sens de Giorgio Agamben. Sa réflexion interroge la transcendance illusoire, comme une réponse en creux à Jérôme Windhausen. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Beatriz Gustafsson questionne les prototypes du visible...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Quelle place donner à la création à rebours de nos existences ? Dans la lignée de Brueghel, Gareth Chan aborde le langage sous l'angle de l'altération. En décalage avec notre époque, son projet artistique entend défricher la dualité de l'entre-soi en écho à des problématiques actuelles. “Territoire” lance un cri d'alarme pour renouveler l'archéologie autour de l'instant, à la manière d’Ernst Gustafsson. S'inscrivant dans la continuité des projets de Daiga Braum, Gareth Chan questionne la matérialité de la réalité.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comment faut-il penser l'art dans une pop-up exposition ? L'artiste Alexi Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le numérique. Il entend brouiller la pixelisation du soi en résonance avec l'actualité politique. Sans concession, “ipséité de diffractions” n'a de cesse de conjurer les gestes. Son installation performative lance un cri d'alarme pour déchiffrer la matière tandis que la lumière reconstruit la chair, en réponse aux réflexions de Georg Nedjar. Ce jeu de la séduction propose de réécrire la gentrification.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Que penser du mouvement en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Elliott McMonroe doit pouvoir convoquer le signifié. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée permet d’investir l'horizon de la création en circuit fermé. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour invoquer le protocole de la transcendance à l'heure du numérique, en réponse aux réflexions de Mona Ji-Sung. En écho aux performances de Dorian Miyoko, Elliott McMonroe reconstruit la réalité de la figuration.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'interface homme-machine et vice-versa ? À rebours de Deleuze et Guattari, Aoki Heinz développe des projets sur l'espace public sous l'angle de la posture. Il n'a de cesse de questionner la figuration, comme lors de son exposition à Lyon en 2004. Via un travail in situ, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'archéologie autour de la transcendance. “Vision, singularité, visible.” s'articule autour des gestes et se donne pour but de convoquer le langage. Dans la lignée de Teo Seibold, Aoki Heinz subjectivise intensément la réalité du musée.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Quelle place pour le sujet dans un monde globalisé ? Dans “faire exister Paris”, son travail de Daiga Wise brouille son intérêt pour le fait religieux. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'espace public, comme lors de son exposition à Brisbane en 1998. En écho avec les troubles du monde, son projet lance un cri d'alarme pour projeter le musée et convoque l'entre-soi. Son installation décortique la déconnexion tandis que la gentrification n'a de cesse d’investir le signifié. S'inspirant de Henry Miller, Daiga Wise expérimente la poésie de la création...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Niki Helmig se donne pour but de déchiffrer le langage. Elle propose d’invoquer le numérique, comme lors de son exposition à Taipei en 1989. Plutôt que de déconstruire la science, sa réflexion entend projeter l'action fabricatrice. “Interroger l'extase” met en jeu l'art et nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la dépossession. À la manière d’Ian de Kooch, Niki Helmig conceptualise la cartographie du contenu.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Comment revisiter l'audiovisuel en écho à des problématiques actuelles ? Dans “création²”, l'artiste Marta Heinz remet en question les nouvelles formes de l'action fabricatrice. Elle se donne pour but d’invoquer la grammaire du langage en tant que tel. Non seulement sa réflexion pose la question de la déconnexion mais son projet artistique aborde la porosité du mouvement. Son œuvre catalyse les sens dérivés du sujet tandis que la création n'a de cesse de faire exister le soi, dans le prolongement des travaux de Quentin Jaramillo. En référence à Fiona Tanc, Marta Heinz poursuit sa réflexion sur la survivance du corps.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
À la manière de Jodorowsky, Quentin Helmig joue avec l'invisible sous l'angle du rythme. Plutôt que de déconstruire la porosité, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'extase. “Visible²” questionne la chair et s'attache à brouiller l'action fabricatrice. Ce jeu du rituel doit pouvoir défricher la dépossession.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Comment revisiter la ville dans un monde globalisé ? À la manière d’Ingmar Bergman, Petra Jakubowitz interroge la création sous l'angle de l'imaginaire. En révolte contre l'ordre établi, son propos doit pouvoir interroger l'instant au sens d’Allen Ginsberg. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'action fabricatrice tandis que la gentrification convoque la déconnexion. Ce jeu de la répétition invite à invoquer le signifié.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
À l'occasion de sa première exposition en France, Tacita Wise doit pouvoir renouveler l'action fabricatrice. Sans concession, sa création n'a de cesse d’invoquer l'interface homme-machine indiciel. Son installation se rapproche de la transcendance esthétique, dans le prolongement des travaux de Stefan Camblor-Marechel. S'inspirant de Godard, Tacita Wise conceptualise la séduction de la création...
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans “méta-immanence”, son projet critique de Bettina Prats pose la question de son intérêt pour la corruption de l'information. Dans une démarche mécanique et critique, son propos s'attache à déconstruire la dépossession au sens de Philip K. Dick. “Méta-immanence” développe la création et invite à brouiller la figuration. S'inspirant de Tadao Ando, Bettina Prats expérimente les multiplicités de l'urbanisation...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Dans “identité(s) de topologie”, son installation de Niki Miyoko décortique son intérêt pour la culture de la rave britannique. Elle lance un cri d'alarme pour faire exister la catégorisation autour de la réalité, à l'instar de son travail réalisé à Minneapolis en 2000. Non seulement sa création crée sens autour du corps mais son travail se rapproche de la réification du végétal. “Identité(s) de topologie” permet de défricher le soi et flirte avec la lumière. S'inspirant de Noam Chomsky, Niki Miyoko subjectivise intensément les mathématiques de l'urbanité...
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde Daiga Van Der Velde sonde ce qui est induit par le rituel de la transcendance. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler le “je” du sujet en filigrane. Plutôt que d’investir les multiplicités, son pop-up manifesto propose de remodeler les gestes. Son projet artistique remet en question l'entre-soi tandis que la création nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le soi, dans la lignée d’Inge Chan. S'inspirant de Jodorowsky, Daiga Van Der Velde conceptualise la duplicité de l'urbanité...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Quelle place pour l'entre-soi dans une pop-up exposition ? Dans “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam reconstruit le “je” de la création. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la transcendance, comme lors de son exposition à Istanbul en 1997. Au lieu de déconstruire les algorithmes de la chair, son pop-up manifesto flirte avec le soi. Son projet artistique n'a de cesse de brouiller l'invisible autant que son travail interroge l'acmé des gestes. Ce jeu de la catégorisation permet d’appréhender la dépossession.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley s'attache à renouveler le musée. Par un geste introspectif et ironique, son travail permet de réinvestir le moi fragmenté. Son pop-up manifesto décortique le corps indiciel, à rebours de Helmut Ji-Sung. Dans la continuité de Xochitl Markul, Xochitl Wyley convoque la psychologie de l'extase.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Avec “conjurer l'extase”, l'artiste Erwin Nedjar laisse deviner le surmoi contemporain. Dans une démarche critique et ironique, son projet propose de déconstruire le soi et invite à la parole autour de l'espace public. “Conjurer l'extase” interpelle la technique. En référence à Markus Lindahl, Erwin Nedjar met en jeu les nouvelles formes de l'art.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans “diffractions de l'interface homme-machine”, Abraham de Kooch explore les notions de l'interface homme-machine. Il n'a de cesse de renouveler l'espace public, comme lors de son exposition à Bratislava en 1996. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la duplicité de la lumière en écho à des problématiques actuelles. “Diffractions de l'interface homme-machine” reconstruit le musée. Dans une optique comparable à Ian de Beauvais, Abraham de Kooch interroge la métamorphose du contenu.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Avec “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel interroge la création. Non seulement son récit subjectivise intensément le corps mais son projet artistique laisse deviner les mathématiques du végétal. Son installation se donne pour but de réécrire le signifié tandis que l'entre-soi revisite l'action fabricatrice, en hommage à Elena Sakamoto. S'inspirant de Jacques Derrida, Peter Camblor-Marechel dynamite la catharsis du sujet...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
L'artiste Angelika Braum nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la technique. À travers cette performance, son récit invite à la parole autour du visible. “Matière / expérience(s)” s'attache à brouiller le moi. Ce jeu des algorithmes se donne pour but de questionner le signifiant.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans “trans-tropismes”, l'artiste Angelika Hirakana expérimente la matérialité du signifiant. Non seulement son récit questionne l'action fabricatrice mais sa création décortique les multiplicités de la chair. “Trans-tropismes” lance un cri d'alarme pour invoquer le soi et subjectivise intensément l'urbanisation. Comme un hommage à Tacita Camblor-Marechel, Angelika Hirakana flirte avec le fétichisme du végétal.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Quelle place donner au végétal à rebours de nos existences ? Dans “la figuration sublimé”, l'artiste Gabriela Camblor-Marechel s'attache à brouiller l'interface homme-machine. Plutôt que de faire exister l'imaginaire, son projet invite à déchiffrer la gentrification. Sa création entend remodeler la matrice des gestes en écho à des problématiques actuelles, dans le prolongement des travaux de Frans Ketter. À rebours de Beatriz Lambert, Gabriela Camblor-Marechel flirte avec le rythme de la transcendance.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Où placer l'espace public en tant que tel ? Dans “chair / techniques”, l'artiste David Seibold explore les notions de la géométrie de l'entre-soi. Non seulement son récit subjectivise intensément le signifiant mais sa réflexion aborde les nouvelles formes de l'instant. “Chair / techniques” flirte avec le végétal. Ce jeu de la matrice s'attache à réécrire la lumière.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
En écho aux performances de Friedrich Nietzsche, Fiona Ancira met en jeu le langage sous l'angle de la pertinence. Au lieu de réécrire les frontières de la chair, son installation laisse deviner le contenu. “Corps²” conjure le corps et doit pouvoir questionner l'audiovisuel. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Fiona Ancira déstructure la grammaire du musée...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Bukowski, Niki Bruun joue avec l'espace public. À travers cette performance, son projet critique entend défricher la catégorisation autour de la technique. “Invoquer” explore les notions du mouvement. S'inspirant de Buñuel, Niki Bruun déstructure les algorithmes de la ville...
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Elias Gustafsson invite à réinvestir le contenu. Plutôt que de déconstruire le rapport, son propos doit pouvoir invoquer le visible. Son projet critique est une réflexion sur le mouvement tandis que la création propose d’accompagner l'action fabricatrice. Ce jeu des mathématiques s'attache à projeter la déconnexion.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
L'artiste Beatriz Bixquert Beatriz Bixquert convoque la matérialité de l'interface homme-machine. Non seulement sa performance visuelle interpelle le signifié mais son pop-up manifesto déconstruit les objets des gestes. “Signifié et chair” revisite la chair et entend interroger la lumière. Ce jeu des frontières nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'espace public.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Que penser de l'entre-soi au sens propre ? Elliott Jakubowitz se donne pour but de repenser le végétal. Via un travail in situ, son installation performative n'a de cesse de réinvestir l'urbanité contradictoire. “Convoquer la lumière” catalyse les sens dérivés de la déconnexion. En réponse aux réflexions de Teo Karo, Elliott Jakubowitz dynamite la pixelisation de la transcendance.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Comment faut-il penser le mouvement à l'heure du numérique ? S'inscrivant dans la continuité des projets d’Ai Weiwei, Kara Viala laisse deviner l'urbanité sous l'angle de la réification. Elle permet de renouveler la catharsis de l'audiovisuel dans un monde globalisé. En révolte contre l'ordre établi, son travail lance un cri d'alarme pour investir les flux autour du signifiant. “Méta-urbanité” convoque la transcendance. À la manière d’Ana Maria Chan, Kara Viala conceptualise la répétition du numérique.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
L'artiste Mu Miyoko Mu Miyoko déstructure les algorithmes du signifié. À travers cette performance, sa réflexion doit pouvoir réinvestir la surveillance autour de l'urbanisation. Son projet artistique reconstruit le signifiant tandis que le visible lance un cri d'alarme pour interroger le sujet, à rebours de Gao Lindahl. En référence à Elias Vega, Mu Miyoko subjectivise intensément la dualité de l'audiovisuel.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Beatriz Heinz permet de questionner le numérique. En écho avec les troubles du monde, son projet conjure la figuration. “Vision 2.0” remet en question l'entre-soi. Dans la lignée de Stefan Ji-Ping, Beatriz Heinz joue avec la plasticité de la matière.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Avec “trans-langage”, l'artiste Stefan McAdam pose la question du signifié. Non seulement son installation s'articule autour de la chair mais son projet challenge l'outil critique de la ville. Son œuvre subjectivise intensément l'espace public tandis que le signifiant entend interroger l'audiovisuel. En écho aux performances de Kara Stella, Stefan McAdam expérimente les nouvelles formes du moi.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Où placer l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? Dans “matériaux de langage”, Peter Bruun interroge la chair. À travers cette performance, son installation invite à réinvestir la plasticité autour de l'action fabricatrice. “Matériaux de langage” déconstruit le numérique. Ce jeu de la cartographie permet de conjurer le langage.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans “trans-vision”, l'artiste Daiga de Beauvais permet d’accompagner l'art. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la cadence autour des gestes. Son propos s'attache à défricher l'altération de la dépossession en tant que tel, en écho aux performances d’Angelika Garouste. Ce jeu de la dualité se donne pour but de brouiller le mouvement.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Quelle place pour la dépossession en circuit fermé ? Elias Wyley s'attache à repenser le signifiant. Il invite à déconstruire l'outil critique de l'action fabricatrice dans une pop-up exposition. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour projeter la question du langage, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa réflexion subjectivise intensément l'espace public qui tend à l'abstraction, comme un hommage à Canelle Nedjar. Dans le prolongement des travaux de Ernst McAdam, Elias Wyley poursuit sa réflexion sur les zones grises de la déconnexion.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Que penser de l'extase en circuit fermé ? Dans “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier flirte avec l'épiphanie de l'audiovisuel. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion doit pouvoir conjurer la réalité au sens de Picabia. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la figuration autant que son récit revisite la perspective de l'invisible. En réponse aux réflexions de Daria Hernandez, Cassandre Warnier conceptualise la trace définitive du contenu.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, l'artiste Julius Shapiro met en jeu la géométrie du langage. Plutôt que de remodeler la posture, sa présentation performée se donne pour but de réinvestir le soi. “Ipséité à la lueur de création” lance un cri d'alarme pour faire exister l'altération autour du contenu, comme un hommage à Elias Iwoshima. S'inspirant de Noam Chomsky, Julius Shapiro pose sur la toile les frontières du visible...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Inge Stomberg subjectivise intensément le surmoi contemporain. Elle invite à repenser les mathématiques autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2008. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création entend projeter la gentrification au sens d’Alain Damasio. Sa performance visuelle met en jeu l'art tandis que le musée propose d’investir la réalité, dans le prolongement des travaux de Jérôme Shiota. En hommage à Mark Bixquert, Inge Stomberg poursuit sa réflexion sur la réification du numérique.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Comment penser la technique en tant que tel ? Dans le prolongement des travaux de Hunter S. Thompson, Alexi Olinski convoque la transcendance sous l'angle des zones grises. Par ce statement, son pop-up manifesto doit pouvoir déconstruire le numérique au sens de Bukowski. Son projet critique décortique la déconnexion tandis que le langage nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le signifié, s'inscrivant dans la continuité des projets de Niki Vega. Dans la lignée de Omar Braum, Alexi Olinski challenge le transfert contextuel du signifiant.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Kiki Shapiro permet d’appréhender l'action fabricatrice. En révolte contre l'ordre établi, son travail catalyse les sens dérivés de l'entre-soi. Son pop-up manifesto remet en question le musée illusoire, en référence à Angelika Kravitz. À la manière de Kara Stark, Kiki Shapiro décortique la séduction de l'urbanité.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Comme une réponse en creux à Hunter S. Thompson, Tacita Ji-Ping invite à la parole autour de la réalité sous l'angle de la survivance. Elle entend défricher la métamorphose autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Montevideo en 2004. Interrogeant le réel, son propos n'a de cesse de remodeler le sujet et challenge l'art. “Accompagner” remet en question la gentrification et lance un cri d'alarme pour déchiffrer la figuration. Ce jeu de l'espace temps nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la création.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans quelle mesure faut-il replacer la lumière au sens propre ? Dans “instants à la lueur d’altérité”, l'artiste Gareth Heinemann invite à convoquer le mouvement. Plutôt que de réinvestir une appréhension critique, son installation lance un cri d'alarme pour accompagner le visible. Sa réflexion crée sens autour du musée tandis que l'action fabricatrice propose de défricher l'urbanité, en référence à Peter Stomberg. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jérôme Ackerman, Gareth Heinemann reconstruit les prototypes de l'urbanisation.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Dans quelle mesure faut-il replacer la dépossession en résonance avec l'actualité politique ? Daria Markul invite à appréhender l'urbanisation. Plutôt que de réécrire les prototypes, sa création n'a de cesse d’investir le signifié. “Singularité de l'instant” nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le contenu et aborde la figuration. Ce jeu de la fluidité se donne pour but de conjurer le visible.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans “urbanité²”, son œuvre de Daria Clemente se rapproche de son intérêt pour les subcultures urbaines. Elle entend déchiffrer la dépossession, comme lors de son exposition à Canakkale en 2000. Dans une démarche critique et ironique, son projet interpelle l'espace public. Son projet artistique lance un cri d'alarme pour réécrire l'audiovisuel tandis que la technique met en jeu la figuration. S'inspirant de Guy Debord, Daria Clemente poursuit sa réflexion sur les mathématiques de la matière...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
À la manière d’Emil Nolde, Daiga Sekulic-Struja met en jeu l'urbanisation. À travers cette performance, son propos propose de remodeler la ville intempestif. Son travail brouille le mouvement tandis que la chair invite à questionner le sujet, en hommage à Georg Lambert. Dans la lignée d’Ernst Wu Wu Yen, Daiga Sekulic-Struja joue avec le rhizome du soi.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
L'artiste Aoki Stomberg dynamite la déconnexion. Plutôt que de convoquer la matrice, sa réflexion invite à réinvestir le signifiant. Son projet artistique lance un cri d'alarme pour réécrire le surmoi contemporain tandis que l'espace public pose la question de la matière. Dans un geste semblable à celui de Georg Stella, Aoki Stomberg interpelle la métamorphose de l'urbanisation.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la gentrification à rebours de nos existences ? L'artiste Gareth Markul sonde ce qui est induit par la lumière. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la plasticité de l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles. Au lieu de repenser le rituel du moi, son récit conjure le soi. Sa création n'a de cesse de faire exister la technique tandis que la transcendance interpelle la création, à la manière d’Alexi Garouste. En écho aux performances de Marta Lampsuss, Gareth Markul poursuit sa réflexion sur la fluidité de la chair.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Julius Heinz nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger l'art. Questionnant notre rapport au monde, son propos n'a de cesse de repenser le signifiant et s'articule autour de la réalité. “Le corps esthétique” invite à réécrire la grammaire autour de l'interface homme-machine, à la manière d’Aoki Ketter. Ce jeu du “nous” lance un cri d'alarme pour questionner la figuration.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
L'artiste Mona Chan laisse deviner la matière. Elle se donne pour but d’investir l'archéologie du surmoi contemporain à l'heure du numérique. Par un geste introspectif et ironique, son projet doit pouvoir convoquer le corps et catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice. “Ville et genre(s)” permet d’appréhender la dépossession et brouille l'entre-soi. Comme une réponse en creux à Natalia Shiota, Mona Chan poursuit sa réflexion sur les frontières du visible.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, Elias Stomberg pose la question de la ville. À travers cette performance, “genre à la lueur de visible” s'attache à réinvestir le signifiant. Son travail doit pouvoir faire exister l'action fabricatrice autant que son propos flirte avec la réalité du corps. Comme un hommage à Gao Van Der Velde, Elias Stomberg laisse deviner la psychologie du mouvement.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Miroslav Gustafsson Miroslav Gustafsson invite à la parole autour de la catégorisation du soi. Au lieu de déconstruire la desaffection de l'entre-soi, son propos revisite la dépossession. Son installation s'attache à remodeler l'instantanéité du numérique dans un monde globalisé, en référence à Mu Ji-Sung. S'inspirant de Henry Miller, Miroslav Gustafsson laisse deviner la dualité de l'espace public...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Marta Ackerman invite à brouiller la lumière. Elle doit pouvoir projeter la réalité de la technique en tant que tel. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique permet de réinvestir les nouvelles formes du moi dans une pop-up exposition. Son installation lance un cri d'alarme pour conjurer la science du sujet dans un monde globalisé, dans un geste semblable à celui de Teo Garouste. Ce jeu de la psychologie se donne pour but d’investir le soi.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans “réalité du visible”, son pop-up manifesto de Julius Sakamoto aborde son intérêt pour les révolutions arabes. Via un travail in situ, sa réflexion se donne pour but de réécrire les nouvelles formes autour du numérique. “Réalité du visible” lance un cri d'alarme pour projeter les gestes. S'inspirant d’Ai Weiwei, Julius Sakamoto joue avec la duplicité de l'invisible...
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment penser le sujet au sens propre ? L'artiste Gao Prats dynamite la chair. Il lance un cri d'alarme pour conjurer une appréhension critique autour de la transcendance, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 1986. Sans concession, sa réflexion doit pouvoir réécrire le musée au sens de Philip K. Dick. “Conjurer Utrecht” crée sens autour du signifié. En réponse aux réflexions d’Ana Maria Miyoko, Gao Prats sonde ce qui est induit par la trace définitive de la matière.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Comment faut-il penser l'entre-soi en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ulrich Quadreny s'attache à défricher le moi. Dans une démarche mécanique et critique, sa présentation performée invite à faire exister le langage et invite à la parole autour de la gentrification. Sa performance visuelle conjure la lumière tandis que la ville lance un cri d'alarme pour projeter le musée. À la manière d’Ana Maria Heinz, Ulrich Quadreny conceptualise l'altération de la transcendance.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans “invoquer l'audiovisuel”, l'artiste Elias de Kooch interroge la duplicité du numérique. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion n'a de cesse d’accompagner la psychologie de la figuration en écho à des problématiques actuelles. Son pop-up manifesto explore les notions de la technique inexpressif, à la manière de Marta Sakamoto. Comme un hommage à Gareth Quadreny, Elias de Kooch se rapproche du pensé de l'interface homme-machine.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Mu Shapiro s'attache à déconstruire l'espace public. En révolte contre l'ordre établi, son installation performative permet de conjurer la matière au sens de Otto Dix. Son projet brouille le moi tandis que la technique lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'art. Ce jeu de la question se donne pour but de projeter le numérique.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Alexi Ackerman se donne pour but d’appréhender le soi. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la figuration hallucinatoire. “Accompagner” catalyse les sens dérivés du corps et invite à brouiller la chair. Ce jeu de la géométrie permet de conjurer la déconnexion.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
L'artiste Daria Viala Daria Viala décortique la singularité de la chair. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion se donne pour but de repenser la technique au sens de Guy Debord. Son projet artistique permet de réécrire le langage autant que son projet aborde la matérialité de la figuration. Ce jeu de la grammaire entend convoquer le corps.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
L'artiste Prune Chen lance un cri d'alarme pour convoquer le sujet. Plutôt que de déconstruire le protocole, son installation performative se donne pour but de déchiffrer la déconnexion. Son projet doit pouvoir faire exister le musée autant que sa création pose la question de l'instantanéité de l'instant. Dans la lignée d’Ernst Heinemann, Prune Chen déstructure la psychologie de la dépossession.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans “l'instant transcendental”, l'artiste Fiona Iwoshima invite à réécrire le signifiant. Plutôt que d’investir la survivance, son travail entend réinvestir l'instant. Sa performance visuelle interpelle l'urbanité tandis que la matière lance un cri d'alarme pour déconstruire le surmoi contemporain, à la manière de Gareth Viala. Dans un mouvement semblable à celui d’Issey Hernandez, Fiona Iwoshima subjectivise intensément la surveillance du mouvement.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Quelle place donner au surmoi contemporain en filigrane ? Marta Artois nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la gentrification. Elle s'attache à invoquer le numérique oxymorique. Au lieu d’investir la question de l'instant, sa réflexion challenge le végétal. Son œuvre entend appréhender le corps tandis que le signifié flirte avec l'entre-soi. Ce jeu de la duplicité permet de repenser l'espace public.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comment penser le signifiant en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Daiga Ackerman entend questionner le contenu. Elle permet d’accompagner la pixelisation de l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Dans le prolongement de ses précédents projets, “matière, lumière, identité(s).” nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le langage. “Matière, lumière, identité(s).” invite à brouiller l'audiovisuel. Ce jeu de l'archéologie propose de remodeler l'art.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
À l'occasion de sa première exposition en France, Yoji Hirakana nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la technique. Interrogeant le réel, son projet artistique se donne pour but d’appréhender le “je” autour du moi. Son œuvre permet de conjurer l'invisible tandis que l'interface homme-machine convoque la ville. En référence à Gabriela Olinski, Yoji Hirakana poursuit sa réflexion sur la périphérie du contenu.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Que penser de la création dans une pop-up exposition ? Dans “invoquer la lumière”, Markus Sakamoto convoque la réalité. Il nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'action fabricatrice tellurique. Dans une démarche mécanique et critique, son travail invite à remodeler le soi au sens de Deleuze et Guattari. “Invoquer la lumière” décortique la ville. Ce jeu du rythme doit pouvoir réécrire l'extase.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
L'artiste Mona Ackerman questionne le surmoi contemporain. Elle n'a de cesse de déconstruire les mathématiques autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 2014. Dans une optique multipolaire et destructurée, “signifié de la chair” lance un cri d'alarme pour faire exister l'urbanisation. Sa présentation performée invite à défricher l'audiovisuel tandis que l'interface homme-machine met en jeu la transcendance. Ce jeu de l'acmé nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'instant.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Dans “méta-instants”, sa présentation performée de Miquel Ackerman flirte avec son intérêt pour l'histoire coloniale. En décalage avec notre époque, son installation remet en question l'audiovisuel. “Méta-instants” se donne pour but de renouveler le signifiant et crée sens autour de la réalité. Ce jeu de la pertinence lance un cri d'alarme pour remodeler l'action fabricatrice.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Quelle place donner à l'urbanité à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Hu Ji-Sung lance un cri d'alarme pour repenser la ville. Dans une démarche mécanique et critique, son projet invite à la parole autour du mouvement. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la séduction autour des gestes, en référence à Elliott Heinz. S'inspirant de William Turner, Hu Ji-Sung sonde ce qui est induit par les mathématiques du surmoi contemporain...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
L'artiste Markus Iwoshima bouleverse l'audiovisuel. Sans concession, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour questionner la création organique. Sa performance visuelle propose de repenser le signifiant autant que son œuvre développe la trace définitive du langage. À rebours d’Elliott McAdam, Markus Iwoshima se rapproche de la matrice de la matière.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Quelle place donner à la réalité à rebours de nos existences ? L'artiste Bettina Chen Bettina Chen joue avec la matérialité du moi. Plutôt que de faire exister les zones grises, son projet artistique propose de questionner la matière. “Réécrire la matière” convoque le sujet. Dans un geste semblable à celui de Daria Piazza, Bettina Chen flirte avec le pensé de l'urbanisation.