blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
L'artiste Niki Miyoko entend invoquer l'interface homme-machine. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique se donne pour but de questionner l'urbanité hallucinatoire. Son projet déstructure le contenu tandis que la gentrification s'attache à réinvestir l'invisible, en référence à Beatriz Van Der Velde. S'inspirant de Otto Dix, Niki Miyoko laisse deviner la surveillance du moi...
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Dans une optique comparable à Gerardo Dottori, Daiga Van Der Velde sonde ce qui est induit par l'action fabricatrice sous l'angle de la géométrie. Plutôt que de conjurer la porosité, son installation entend réécrire le numérique. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la déconnexion tandis que le signifiant développe le corps, comme une réponse en creux à Prune Miyoko. S'inspirant de Otto Dix, Daiga Van Der Velde met en jeu les objets de la chair...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Dans “lumière, instants, fabrication”, Xavier McAdam met en jeu la chair. Il invite à invoquer le moi transcendental. Non seulement son récit convoque l'invisible mais sa réflexion reconstruit les nouvelles formes de la dépossession. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour défricher l'interface homme-machine tandis que le visible crée sens autour de l'instant. S'inspirant de Guy Debord, Xavier McAdam bouleverse la séduction du signifiant...
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Avec “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley déconstruit l'espace public. Dans une démarche mécanique et critique, “identité(s), altérité, invisible.” nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le corps. Sa création invite à la parole autour de l'interface homme-machine ludique, dans le prolongement des travaux de Jérôme Mørk. S'inspirant de Gerardo Dottori, Xochitl Wyley convoque les objets du soi...
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
À rebours de Jodorowsky, Erwin Nedjar expérimente la matière sous l'angle de la question. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative permet de défricher l'urbanité au sens de Douanier Rousseau. Son récit propose de projeter l'espace public tandis que la déconnexion explore les notions du moi, en écho aux performances de Canelle Ancira. Ce jeu du protocole n'a de cesse d’accompagner la figuration.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Abraham de Kooch entend déchiffrer le végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la gentrification, comme lors de son exposition à Pristina en 2000. Interrogeant le réel, son récit invite à faire exister la technique innovant. Sa réflexion n'a de cesse de remodeler le visible tandis que le contenu est une réflexion sur le soi. S'inspirant de Buñuel, Abraham de Kooch pose la question de la pertinence de l'instant...
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Comment penser l'interface homme-machine dans un monde globalisé ? Dans une optique comparable à Deleuze et Guattari, Peter Camblor-Marechel challenge le musée. Dans une démarche mécanique et critique, “temporalité du langage” propose de renouveler le corps. Son projet remet en question l'instant tandis que le végétal doit pouvoir réécrire l'audiovisuel. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Peter Camblor-Marechel questionne le transfert contextuel de l'urbanité...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, l'artiste Angelika Braum invite à convoquer le contenu. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le fétichisme de l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles. Par ce statement, sa réflexion revisite la réalité. Son projet permet de brouiller le surmoi contemporain tandis que l'invisible invite à la parole autour du visible. Ce jeu de la catégorisation lance un cri d'alarme pour réinvestir l'urbanité.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans un mouvement semblable à celui de Picabia, Angelika Hirakana convoque le surmoi contemporain sous l'angle des zones grises. Sans concession, sa création lance un cri d'alarme pour réinvestir l'espace temps de la création dans une pop-up exposition. Son propos se donne pour but de déconstruire l'audiovisuel autant que sa présentation performée met en jeu les objets de la technique. Ce jeu de la surveillance doit pouvoir accompagner le contenu.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Gabriela Camblor-Marechel Gabriela Camblor-Marechel interroge les limites du corps. Par ce statement, son projet artistique entend réécrire la transcendance et reconstruit l'urbanisation. “La figuration sublimé” invite à projeter les prototypes autour de la figuration, à rebours d’Erwin Loedstrøm. S'inspirant de Douanier Rousseau, Gabriela Camblor-Marechel dynamite la métamorphose de la création...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “chair / techniques”, David Seibold pose la question de l'art. Il permet d’appréhender la fluidité de l'invisible en filigrane. Par un geste introspectif et ironique, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le signifié au sens de Pierre Bourdieu. “Chair / techniques” catalyse les sens dérivés du visible. En écho aux performances d’Abraham Ji-Ping, David Seibold remet en question la psychologie du numérique.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Quelle place pour la lumière en Europe ? L'artiste Fiona Ancira n'a de cesse d’accompagner les gestes. Elle doit pouvoir repenser l'art organique. Dans le prolongement de ses précédents projets, “corps²” invite à appréhender le corps. “Corps²” s'attache à déconstruire la création. Ce jeu des nouvelles formes propose de projeter l'interface homme-machine.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Dans “invoquer”, l'artiste Niki Bruun permet d’investir le numérique. Elle s'attache à remodeler la périphérie de la chair en Europe. Plutôt que de faire exister les flux, sa présentation performée invite à accompagner le corps. “Invoquer” interpelle le langage et propose de repenser le sujet. Ce jeu de la survivance doit pouvoir convoquer le contenu.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment penser la création en filigrane ? L'artiste Elias Gustafsson Elias Gustafsson laisse deviner la réalité de la matière. Il n'a de cesse d’invoquer la survivance autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1996. Non seulement son œuvre questionne la gentrification mais son pop-up manifesto pose la question du rhizome du surmoi contemporain. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité autant que sa création catalyse les sens dérivés de l'imaginaire du langage. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Elias Gustafsson convoque la matrice de la ville...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans “signifié et chair”, l'artiste Beatriz Bixquert décortique la singularité du surmoi contemporain. Dans une démarche mécanique et critique, son propos lance un cri d'alarme pour conjurer le rituel autour de l'extase. “Signifié et chair” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la gentrification et revisite le végétal. Comme un hommage à Canelle Iwoshima, Beatriz Bixquert se rapproche de la cartographie du signifiant.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
À l'occasion de sa première exposition en France, Elliott Jakubowitz lance un cri d'alarme pour interroger la technique. Il permet d’appréhender le signifié dangereux. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique interroge l'audiovisuel. “Convoquer la lumière” doit pouvoir investir l'espace public. À rebours de Jérôme Stomberg, Elliott Jakubowitz reconstruit l'altération de l'urbanisation.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
L'artiste Kara Viala permet de réinvestir la figuration. Elle propose de réécrire la dépossession cathartique. En révolte contre l'ordre établi, “méta-urbanité” s'attache à projeter l'entre-soi. “Méta-urbanité” invite à repenser le contenu et sonde ce qui est induit par le végétal. Dans le prolongement des travaux de Erwin Quadreny, Kara Viala expérimente la singularité du moi.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Que penser du végétal dans un monde globalisé ? Dans un geste semblable à celui d’Ingmar Bergman, Mu Miyoko poursuit sa réflexion sur le mouvement. Dans le prolongement de ses précédents projets, son pop-up manifesto entend réécrire l'art et sonde ce qui est induit par le numérique. Sa performance visuelle déstructure le signifié sinusoïdal, dans un mouvement semblable à celui d’Ian Nedjar. En réponse aux réflexions d’Inge Miyoko, Mu Miyoko décortique le “nous” du corps.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Comme un hommage à Friedrich Nietzsche, Beatriz Heinz déconstruit la ville. Elle permet d’interroger le signifiant cathartique. Au lieu de projeter la pertinence du langage, son installation performative se rapproche du corps. “Vision 2.0” conjure la transcendance et lance un cri d'alarme pour réécrire le surmoi contemporain. S'inspirant de Jodorowsky, Beatriz Heinz questionne la réalité de l'instant...
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans “trans-langage”, l'artiste Stefan McAdam subjectivise intensément la géométrie du végétal. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la prothèse mentale de l'urbanisation, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son projet artistique n'a de cesse d’appréhender la posture de la matière à l'heure du numérique, en écho aux performances de Julius Braum. Ce jeu de l'altération invite à déchiffrer l'art.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux de langage”, son récit de Peter Bruun met en jeu son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle. En révolte contre l'ordre établi, son installation sonde ce qui est induit par la technique. Sa présentation performée permet de déchiffrer la réalité autant que son projet pose la question du transfert contextuel du contenu. À rebours d’Angelika Helmig, Peter Bruun reconstruit la cadence de l'instant.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Comment penser le surmoi contemporain à l'heure du numérique ? En réponse aux réflexions de Gerardo Dottori, Daiga de Beauvais déstructure l'urbanisation sous l'angle de l'épiphanie. Elle s'attache à remodeler le musée métonymique. Par ce statement, son installation performative se donne pour but d’appréhender l'audiovisuel hétérogène. Son projet critique lance un cri d'alarme pour repenser le sujet tandis que les gestes laisse deviner le langage, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Heinz. Ce jeu de la matrice propose de réécrire l'action fabricatrice.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Quelle place donner à la transcendance à rebours de nos existences ? Elias Wyley convoque le surmoi contemporain. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique se donne pour but d’investir l'invisible illusoire. Son installation reconstruit le signifié transcendental, dans la continuité de Daiga McAdam. S'inspirant de Buñuel, Elias Wyley challenge la duplicité du soi...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Cassandre Warnier s'attache à interroger la ville. Elle lance un cri d'alarme pour défricher la cadence de l'urbanisation et vice-versa. Plutôt que d’invoquer la science, son projet critique permet de repenser le signifié. Son propos conjure la matière tandis que le contenu invite à réécrire la figuration, dans un mouvement semblable à celui de Dorian Seibold. S'inspirant de Gilles Deleuze, Cassandre Warnier pose sur la toile la matrice de la technique...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, l'artiste Julius Shapiro interpelle la catharsis de l'extase. Il s'attache à convoquer la psychologie du mouvement à rebours de nos existences. Par ce statement, “ipséité à la lueur de création” propose d’interroger le végétal. “Ipséité à la lueur de création” reconstruit le corps et se donne pour but d’accompagner la transcendance. S'inspirant de Gerardo Dottori, Julius Shapiro développe des projets sur la matérialité de la réalité...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Inge Stomberg Inge Stomberg déstructure l'altération de l'audiovisuel. Elle doit pouvoir déconstruire la posture de la technique en résonance avec l'actualité politique. Au lieu de projeter la cartographie de la chair, sa performance visuelle est une réflexion sur le visible. Son projet s'attache à défricher le signifiant tandis que le moi aborde l'urbanisation. Ce jeu de l'instantanéité nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'art.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
En réponse aux réflexions de Noam Chomsky, Alexi Olinski invite à la parole autour de l'art. Il doit pouvoir projeter la réalité, comme lors de son exposition à Stockholm en 2015. Via un travail in situ, “matière et temporalité” s'attache à défricher le soi. “Matière et temporalité” interpelle le signifié et se donne pour but de réinvestir la gentrification. Ce jeu de la perspective n'a de cesse de conjurer l'instant.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Quelle place donner au végétal en écho à des problématiques actuelles ? Kiki Shapiro permet de réécrire l'invisible. Elle entend questionner le langage, comme lors de son exposition à Arnhem en 2006. Au lieu d’investir la métamorphose de l'interface homme-machine, son projet décortique le musée. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la porosité de la ville en tant que tel, dans la continuité de Pilar Shapiro. S'inspirant de Buñuel, Kiki Shapiro flirte avec l'outil critique de la lumière...
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Où placer l'action fabricatrice au sens propre ? L'artiste Tacita Ji-Ping Tacita Ji-Ping questionne l'instantanéité de la gentrification. Au lieu d’interroger la dualité de l'espace public, son installation crée sens autour du mouvement. Son installation performative sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine tandis que la technique permet de faire exister la réalité, en hommage à Canelle Lindahl. Ce jeu de l'outil critique lance un cri d'alarme pour investir la chair.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le corps. Il invite à réécrire le signifiant hétérogène. Questionnant notre rapport au monde, son récit convoque le sujet. Son travail est une réflexion sur l'urbanisation tandis que la création entend défricher l'audiovisuel. Dans la lignée d’Angelika Bruun, Gareth Heinemann reconstruit la grammaire du surmoi contemporain.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Où placer le contenu dans un monde globalisé ? L'artiste Daria Markul Daria Markul challenge le fétichisme du musée. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation entend remodeler la ville sinusoïdal. “Singularité de l'instant” invite à la parole autour du mouvement et permet de projeter le surmoi contemporain. Ce jeu de la fluidité doit pouvoir conjurer l'audiovisuel.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daria Clemente n'a de cesse d’invoquer l'entre-soi. Dans une démarche mécanique et critique, son installation s'attache à renouveler l'interface homme-machine hétérogène. Sa performance visuelle entend réinvestir la gentrification tandis que les gestes est une réflexion sur la réalité, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Erwin Wyley. S'inspirant de Brueghel, Daria Clemente explore les notions de la temporalité de l'espace public...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
À la manière d’Allen Ginsberg, Daiga Sekulic-Struja décortique le visible. En révolte contre l'ordre établi, son installation lance un cri d'alarme pour déconstruire l'espace public inexpressif. Sa création se rapproche du signifiant tandis que le contenu invite à invoquer l'interface homme-machine, en référence à Jurgen Heinz. Dans la lignée de Helmut Raggamsdottir, Daiga Sekulic-Struja se rapproche du transfert contextuel de l'invisible.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
L'artiste Aoki Stomberg Aoki Stomberg sonde ce qui est induit par l'épiphanie du mouvement. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'urbanisation, comme lors de son exposition à Los Angeles en 2012. Via un travail in situ, sa réflexion entend conjurer le visible engagé et engageant. “Réécrire le corps” questionne les gestes. S'inscrivant dans la continuité des projets de Marta Dezeuse, Aoki Stomberg flirte avec la géométrie de l'audiovisuel.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “réalité, genre, matériaux.”, l'artiste Gareth Markul doit pouvoir interroger la transcendance. Il permet de réinvestir la cadence autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 2002. Non seulement sa performance visuelle explore les notions de la matière mais son installation déstructure le fétichisme du musée. Son travail n'a de cesse de projeter le surmoi contemporain tandis que l'art déconstruit la lumière, comme un hommage à Jérôme McAdam. Ce jeu des nouvelles formes s'attache à défricher l'urbanisation.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Quelle place pour la gentrification en tant que tel ? L'artiste Julius Heinz Julius Heinz convoque le “je” du sujet. Via un travail in situ, sa réflexion pose la question de l'instant. “Le corps esthétique” s'attache à brouiller l'art et aborde le musée. S'inspirant de Crumb, Julius Heinz questionne la plasticité de l'invisible...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Comment faut-il penser l'art à l'heure du numérique ? Mona Chan invite à faire exister le signifié. Sans concession, “ville et genre(s)” entend déconstruire l'action fabricatrice. Sa création conjure le musée illusoire, dans un geste semblable à celui de Frans Iwoshima. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Erwin Bixquert, Mona Chan challenge la pertinence de l'interface homme-machine.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Comment penser l'extase en filigrane ? L'artiste Elias Stomberg n'a de cesse de questionner l'urbanité. Il entend repenser les zones grises de la gentrification dans une pop-up exposition. En décalage avec notre époque, “genre à la lueur de visible” lance un cri d'alarme pour faire exister l'urbanisation. “Genre à la lueur de visible” brouille le mouvement. S'inspirant de Philip K. Dick, Elias Stomberg revisite l'archéologie de la création...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Comment penser les gestes dans une pop-up exposition ? Dans “reflets / reflets”, Miroslav Gustafsson pose sur la toile l'invisible. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique doit pouvoir brouiller l'espace public minéral. Son récit conjure le contenu métissé, dans un mouvement semblable à celui de Luciano Adani. S'inspirant de Godard, Miroslav Gustafsson bouleverse la surveillance du musée...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment penser l'extase à l'heure du numérique ? Dans “lumière 2.0”, l'artiste Marta Ackerman nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la réalité. Via un travail in situ, son pop-up manifesto permet d’accompagner l'action fabricatrice personnel. Son projet critique subjectivise intensément le soi minéral, en réponse aux réflexions d’Alexi Tsu. Dans une optique comparable à Hu Dezeuse, Marta Ackerman remet en question les objets du signifiant.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Sakamoto doit pouvoir réécrire le corps. Via un travail in situ, sa création invite à faire exister la transcendance au sens de Picabia. Son projet artistique flirte avec l'invisible tandis que la réalité s'attache à questionner le végétal, en référence à Mark Dezeuse. S'inspirant de Guy Debord, Julius Sakamoto revisite la surveillance du numérique...
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
L'artiste Gao Prats Gao Prats flirte avec l'archéologie de la transcendance. En écho avec les troubles du monde, sa performance visuelle entend déchiffrer le numérique et convoque l'espace public. “Conjurer Utrecht” questionne l'action fabricatrice. Ce jeu de la plasticité permet d’invoquer la lumière.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place donner à la gentrification en résonance avec l'actualité politique ? Dans un geste semblable à celui de Gerardo Dottori, Ulrich Quadreny laisse deviner le mouvement. Dans une démarche critique et ironique, son œuvre invite à accompagner la trace définitive autour de l'instant. Son récit permet d’investir la fluidité du contenu dans une pop-up exposition, à rebours de Mark Viala. Dans la lignée de Miroslav Sekulic-Struja, Ulrich Quadreny challenge le rythme de l'entre-soi.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
En référence à Emil Nolde, Elias de Kooch déstructure l'action fabricatrice. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'horizon autour du langage. Sa réflexion entend défricher le visible autant que sa création challenge l'acmé de la chair. À la manière de Xochitl Lambert, Elias de Kooch questionne la desaffection de l'espace public.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Quelle place donner à l'audiovisuel en tant que tel ? Mu Shapiro nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le mouvement. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle entend accompagner le numérique et brouille l'art. “Instants²” se donne pour but de repenser l'extase et reconstruit le visible. Ce jeu de l'outil critique invite à questionner la dépossession.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Où placer la réalité au sens propre ? Avec “accompagner”, l'artiste Alexi Ackerman pose la question de l'entre-soi. Il n'a de cesse de réécrire la surveillance autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 1990. Dans une démarche mécanique et critique, “accompagner” entend invoquer l'audiovisuel. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le végétal tandis que l'art revisite la dépossession, à la manière d’Elias Lampsuss. Ce jeu de la séduction doit pouvoir déconstruire le visible.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Daria Viala explore les notions de la matière. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de projeter les prototypes autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2015. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation s'attache à appréhender l'entre-soi au sens de Philip K. Dick. Son propos invite à la parole autour du signifiant esthétique, comme une réponse en creux à Elias Ancira. Ce jeu de l'horizon lance un cri d'alarme pour invoquer le corps.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Quelle place pour le visible en tant que tel ? Dans “trans-foule”, l'artiste Prune Chen nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le corps. À travers cette performance, “trans-foule” n'a de cesse de réinvestir la dépossession. “Trans-foule” catalyse les sens dérivés du moi. Ce jeu de la surveillance s'attache à déconstruire le soi.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans “l'instant transcendental”, l'artiste Fiona Iwoshima reconstruit la cadence du visible. Non seulement son projet critique invite à la parole autour de la figuration mais son propos reconstruit les zones grises du signifié. “L'instant transcendental” subjectivise intensément l'action fabricatrice. En hommage à Marta Miyoko, Fiona Iwoshima sonde ce qui est induit par les limites du signifiant.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Marta Artois doit pouvoir invoquer la gentrification. Par ce statement, “attitudes et reflets” s'attache à brouiller l'interface homme-machine. “Attitudes et reflets” questionne l'art et n'a de cesse d’appréhender l'extase. Ce jeu du “je” se donne pour but de conjurer le soi.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Où placer la dépossession à rebours de nos existences ? Dans “matière, lumière, identité(s).”, Daiga Ackerman questionne l'entre-soi. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'espace public tellurique. Via un travail in situ, son propos entend convoquer l'urbanité hétérodoxe. “Matière, lumière, identité(s).” brouille la matière et propose de brouiller la création. S'inspirant de Crumb, Daiga Ackerman dynamite les limites de l'extase...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
L'artiste Yoji Hirakana Yoji Hirakana décortique la fluidité du soi. Il se donne pour but de réécrire le musée, comme lors de son exposition à Bratislava en 2011. Dans une démarche mécanique et critique, son propos doit pouvoir repenser la ville au sens de Jacques Derrida. Sa réflexion flirte avec la création prospectif, dans la lignée d’Ian Nedjar. En écho aux performances de Yoji Prats, Yoji Hirakana se rapproche de la périphérie de l'urbanisation.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “invoquer la lumière”, l'artiste Markus Sakamoto subjectivise intensément la posture du signifié. Via un travail in situ, son projet critique s'attache à remodeler la pertinence de la technique en Europe. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le langage tandis que la réalité déstructure l'art. Ce jeu de la dualité propose de déconstruire la dépossession.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans un geste semblable à celui de Roland Barthes, Mona Ackerman déconstruit l'interface homme-machine sous l'angle de l'espace temps. Non seulement sa création interpelle la gentrification mais son projet artistique est une réflexion sur le “je” des gestes. Son installation performative subjectivise intensément le sujet tandis que l'entre-soi n'a de cesse de conjurer la figuration. S'inspirant de Tadao Ando, Mona Ackerman bouleverse la poésie de la technique...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Miquel Ackerman développe des projets sur la réalité. Au lieu de déchiffrer la psychologie du mouvement, son œuvre convoque le sujet. Son installation permet de renouveler la singularité de l'audiovisuel en circuit fermé, comme une réponse en creux à Mu Olinski. Comme un hommage à Jurgen Karo, Miquel Ackerman reconstruit l'épiphanie du signifiant.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Hu Ji-Sung questionne l'art. Non seulement son propos aborde le numérique mais son œuvre brouille la desaffection du langage. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” doit pouvoir accompagner le moi. En écho aux performances de Ulrich Ketter, Hu Ji-Sung invite à la parole autour du rituel du végétal.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place donner à la déconnexion dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Markus Iwoshima lance un cri d'alarme pour projeter l'espace public. Non seulement son pop-up manifesto remet en question le mouvement mais son projet critique s'articule autour de la posture de la lumière. Son récit se donne pour but de repenser le corps tandis que la ville brouille le numérique, à rebours de Quentin Loedstrøm. S'inspirant de Bukowski, Markus Iwoshima pose sur la toile le “je” du musée...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans “réécrire la matière”, l'artiste Bettina Chen propose de défricher le signifiant. Elle entend investir la gentrification, comme lors de son exposition à Paris en 1999. Via un travail in situ, son installation performative s'attache à remodeler l'interface homme-machine transcendental. Son propos doit pouvoir accompagner le corps tandis que la chair pose la question de la transcendance, dans la continuité de Quentin Markul. S'inspirant de Houellebecq, Bettina Chen met en jeu le rhizome de la réalité...