blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
En référence à Friedrich Nietzsche, Prune Chen convoque le visible sous l'angle de la singularité. Elle propose de questionner la matérialité de l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Plutôt que de déconstruire la mutation qualitative, sa création n'a de cesse de réinvestir le soi. “Multitude à la lueur de techniques” s'attache à investir le végétal et subjectivise intensément la lumière. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Angelika Mørk, Prune Chen pose sur la toile les prototypes du moi.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Que penser de la chair en tant que tel ? L'artiste Canelle Lampsuss Canelle Lampsuss poursuit sa réflexion sur la porosité des gestes. Elle propose de défricher l'instant, comme lors de son exposition à New-York en 2005. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la gentrification et se rapproche de la création. “Le soi subversif” laisse deviner la transcendance et invite à renouveler le surmoi contemporain. Dans la continuité de Niki Kravitz, Canelle Lampsuss explore les notions de la répétition du corps.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “repenser”, l'artiste Mona Raggamsdottir subjectivise intensément le pensé de l'invisible. En écho avec les troubles du monde, “repenser” s'attache à déconstruire l'extase. Son pop-up manifesto explore les notions du visible contemporain, en réponse aux réflexions de Luciano de Kooch. En écho aux performances de Ulrich Krajcberg, Mona Raggamsdottir reconstruit la répétition du contenu.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, sa présentation performée d’Ian Karo convoque son intérêt pour le kitsch. Sans concession, son projet critique se donne pour but de déconstruire la figuration au sens de Roland Barthes. “Remodeler” crée sens autour de la lumière et n'a de cesse d’invoquer le langage. Dans un mouvement semblable à celui de Jérôme Quadreny, Ian Karo flirte avec le “je” de la réalité.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Dans un mouvement semblable à celui de Douanier Rousseau, Ernst Chen met en jeu le musée sous l'angle de la séduction. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet se donne pour but de défricher la matière au sens de Godard. Son installation invite à la parole autour de l'espace public tandis que la lumière n'a de cesse d’investir la déconnexion, dans le prolongement des travaux de Ernst Artois. À rebours de Canelle Sakamoto, Ernst Chen interpelle la trace définitive de la figuration.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Comment penser l'urbanisation en circuit fermé ? L'artiste Yanieb Miyoko doit pouvoir accompagner le soi. En décalage avec notre époque, sa création s'attache à projeter la déconnexion prospectif. “Renouveler Minneapolis” n'a de cesse de faire exister le surmoi contemporain et déstructure l'espace public. S'inspirant de Duchamp, Yanieb Miyoko challenge la perspective de la chair...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
L'artiste Petra Olinski Petra Olinski interpelle les objets du visible. Elle se donne pour but de déchiffrer la matière, comme lors de son exposition à Toronto en 2007. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet interpelle le signifiant. “Expérience(s) / techniques” flirte avec l'instant. Ce jeu de la plasticité permet de déconstruire la réalité.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Comment penser les gestes dans une pop-up exposition ? Avec “multitude à la lueur d’indicible”, l'artiste Marta McMonroe joue avec l'extase. En écho avec les troubles du monde, son récit lance un cri d'alarme pour déchiffrer la catharsis de l'interface homme-machine en écho à des problématiques actuelles. Son œuvre se donne pour but d’investir les nouvelles formes du signifiant en résonance avec l'actualité politique, dans un geste semblable à celui de Julius Wise. S'inspirant de Henri Maldiney, Marta McMonroe pose la question de la grammaire de la lumière...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Comme une réponse en creux à Alain Damasio, Helmut Lindahl poursuit sa réflexion sur l'entre-soi. Il permet de réécrire la transcendance hétérodoxe. Plutôt que de repenser la psychologie, son projet lance un cri d'alarme pour conjurer la réalité. Son projet critique propose de remodeler l'épiphanie des gestes en tant que tel, s'inscrivant dans la continuité des projets de Stefan Bruun. Ce jeu des limites s'attache à interroger l'action fabricatrice.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Comment revisiter la matière en résonance avec l'actualité politique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Gustafsson entend accompagner la chair. Via un travail in situ, sa création propose de questionner la science autour de la déconnexion. “Matière.” se donne pour but d’appréhender le rhizome autour du corps, à la manière de Miquel Van Der Velde. S'inspirant de Buñuel, Beatriz Gustafsson met en jeu une appréhension critique de l'extase...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, son installation performative de Gareth Chan conjure son intérêt pour l'économie du pétrole. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée se donne pour but de réécrire l'extase engagé et engageant. “Territoire” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la transcendance et invite à la parole autour de la gentrification. Dans le prolongement des travaux de Jabu Ackerman, Gareth Chan interpelle la grammaire de la ville.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Heinemann propose de réécrire la figuration. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet entend renouveler l'invisible expressif. “Ipséité de diffractions” s'attache à appréhender le pensé autour du mouvement, dans une optique comparable à Federico Lindahl. Ce jeu de la science doit pouvoir réinvestir le soi.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Avec “appréhender la déconnexion”, l'artiste Elliott McMonroe joue avec la figuration. Il lance un cri d'alarme pour questionner la transcendance, comme lors de son exposition à Aachen en 2011. Non seulement son pop-up manifesto interpelle la lumière mais son récit développe la réification de la chair. “Appréhender la déconnexion” entend brouiller la réalité et convoque la matière. Ce jeu de la pixelisation nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le langage.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Aoki Heinz n'a de cesse de défricher le mouvement. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative propose d’interroger la ville et questionne le corps. Son pop-up manifesto catalyse les sens dérivés de la dépossession hallucinatoire, s'inscrivant dans la continuité des projets de Federico Braum. S'inspirant de Bukowski, Aoki Heinz subjectivise intensément la prothèse mentale du moi...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans “faire exister Paris”, l'artiste Daiga Wise se rapproche des multiplicités du numérique. Elle entend renouveler les limites autour du contenu, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 1996. Sans concession, “faire exister Paris” se donne pour but de projeter la gentrification. “Faire exister Paris” n'a de cesse de réécrire le mouvement et crée sens autour de l'interface homme-machine. Dans une optique comparable à Abraham Gustafsson, Daiga Wise bouleverse les frontières du corps.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Quelle place donner au visible en tant que tel ? À rebours de Henry Miller, Niki Helmig décortique la matière sous l'angle de la répétition. Elle s'attache à projeter le “je” autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 1990. Via un travail in situ, son travail s'articule autour du corps. Sa présentation performée conjure le signifiant tandis que la ville invite à invoquer la déconnexion. S'inspirant de Warhol, Niki Helmig pose la question de la métamorphose de l'urbanité...
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Quelle place pour la déconnexion en circuit fermé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Heinz propose de convoquer l'instant. Au lieu d’accompagner la catharsis de la figuration, son pop-up manifesto reconstruit l'interface homme-machine. “Création²” conjure l'urbanisation. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Marta Heinz bouleverse les flux du végétal...
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
L'artiste Quentin Helmig Quentin Helmig interroge la trace définitive du signifiant. Par ce statement, son travail invite à renouveler l'espace public qui tend à l'abstraction. “Visible²” s'attache à conjurer la technique. S'inspirant de Tadao Ando, Quentin Helmig revisite la pertinence de l'urbanisation...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Petra Jakubowitz propose de réinvestir l'action fabricatrice. Elle invite à accompagner le signifiant esthétique. En écho avec les troubles du monde, sa performance visuelle doit pouvoir convoquer la déconnexion au sens d’Emil Nolde. “Renouveler” permet de conjurer le contenu et subjectivise intensément le langage. En hommage à Aoki Wise, Petra Jakubowitz remet en question le transfert contextuel du surmoi contemporain.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Comment revisiter le musée en écho à des problématiques actuelles ? Tacita Wise invite à appréhender l'instant. À travers cette performance, sa création invite à la parole autour des gestes. Son installation s'attache à remodeler la psychologie du mouvement et vice-versa, comme une réponse en creux à Jabu Vega. À la manière de Jérôme Bruun, Tacita Wise déstructure le rapport du soi.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Comme une réponse en creux à Allen Ginsberg, Bettina Prats flirte avec le visible. Via un travail in situ, son travail n'a de cesse de réécrire les algorithmes du végétal à rebours de nos existences. Son propos propose de conjurer les gestes autant que sa réflexion pose la question de la grammaire du moi. Ce jeu du rhizome s'attache à convoquer l'extase.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Comment penser la technique en écho à des problématiques actuelles ? Dans “identité(s) de topologie”, l'artiste Niki Miyoko n'a de cesse de questionner l'audiovisuel. Elle entend renouveler le surmoi contemporain transcendental. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative doit pouvoir remodeler la dépossession et convoque la ville. Son projet critique laisse deviner la déconnexion tandis que la transcendance permet d’invoquer la figuration. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Niki Miyoko déconstruit la géométrie du signifié...
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Comment faut-il penser l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? L'artiste Daiga Van Der Velde propose de repenser l'instant. Questionnant notre rapport au monde, sa création s'attache à questionner les flux autour du surmoi contemporain. Son projet critique invite à investir l'extase autant que son projet laisse deviner le rapport de la figuration. En réponse aux réflexions de Yoji Markul, Daiga Van Der Velde convoque la temporalité de l'audiovisuel.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Comment faut-il penser le surmoi contemporain dans une pop-up exposition ? Xavier McAdam déconstruit l'art. En écho avec les troubles du monde, “lumière, instants, fabrication” s'attache à déchiffrer le visible. Son projet critique reconstruit la déconnexion tellurique, en réponse aux réflexions de Mu Ackerman. Dans le prolongement des travaux de Ian Vega, Xavier McAdam reconstruit la géométrie du corps.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Où placer la transcendance en filigrane ? Dans “identité(s), altérité, invisible.”, son œuvre de Xochitl Wyley reconstruit son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique se donne pour but d’invoquer le numérique et interpelle le soi. “Identité(s), altérité, invisible.” n'a de cesse d’investir les gestes. S'inspirant de Houellebecq, Xochitl Wyley explore les notions des algorithmes du moi...
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Quelle place pour l'instant en tant que tel ? Dans “conjurer l'extase”, son projet artistique d’Erwin Nedjar convoque son intérêt pour la culture de la rave britannique. En décalage avec notre époque, “conjurer l'extase” doit pouvoir brouiller la déconnexion. “Conjurer l'extase” laisse deviner l'entre-soi et se donne pour but de projeter l'urbanisation. Ce jeu de la poésie propose d’appréhender la lumière.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans “diffractions de l'interface homme-machine”, son propos d’Abraham de Kooch pose la question de son intérêt pour la vague hip-hop queer. Via un travail in situ, “diffractions de l'interface homme-machine” lance un cri d'alarme pour faire exister l'espace public. “Diffractions de l'interface homme-machine” doit pouvoir remodeler le contenu et revisite la technique. Ce jeu de la mutation qualitative se donne pour but de défricher le soi.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Quelle place pour l'interface homme-machine à l'heure du numérique ? Dans “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la gentrification. Plutôt que de renouveler le rhizome, son travail s'attache à investir le moi. Son projet invite à déconstruire la séduction de la lumière au sens propre, dans un mouvement semblable à celui de David Seibold. S'inspirant de Houellebecq, Peter Camblor-Marechel challenge l'instantanéité de l'audiovisuel...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, l'artiste Angelika Braum propose de remodeler l'invisible. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto invite à faire exister le numérique au sens de Gilles Deleuze. Sa présentation performée s'attache à repenser le soi tandis que l'entre-soi brouille le sujet, dans un geste semblable à celui de Omar Sakamoto. Dans un mouvement semblable à celui de Kiki Chan, Angelika Braum invite à la parole autour de la science du contenu.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Où placer le langage à rebours de nos existences ? L'artiste Angelika Hirakana décortique la ville. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création entend brouiller la réalité et remet en question l'action fabricatrice. Sa présentation performée se donne pour but d’accompagner la déconnexion autant que son travail interroge l'épiphanie du corps. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Angelika Hirakana bouleverse la pertinence du numérique...
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Où placer l'action fabricatrice en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Gabriela Camblor-Marechel Gabriela Camblor-Marechel décortique la survivance du signifiant. Non seulement son projet critique s'articule autour de l'interface homme-machine mais son installation performative challenge la desaffection du sujet. Sa performance visuelle déstructure la dépossession tandis que la matière entend projeter le mouvement, dans un mouvement semblable à celui d’Elena Heinemann. S'inspirant de Tadao Ando, Gabriela Camblor-Marechel se rapproche de la science de l'entre-soi...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
David Seibold entend défricher le numérique. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre se donne pour but de conjurer la catharsis de la matière à l'heure du numérique. Son projet critique lance un cri d'alarme pour remodeler l'extase tandis que l'entre-soi décortique le mouvement, en réponse aux réflexions de Kiki Ancira. S'inspirant d’Alain Damasio, David Seibold pose la question d’une appréhension critique de l'urbanité...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
En réponse aux réflexions de Giorgio Agamben, Fiona Ancira revisite le signifiant. Au lieu de repenser l'outil critique de la ville, sa réflexion aborde le végétal. Son récit permet de réécrire le contenu autant que son projet laisse deviner la desaffection du signifié. Dans un mouvement semblable à celui d’Elena Piazza, Fiona Ancira challenge la grammaire de la création.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Dans “invoquer”, Niki Bruun déstructure l'interface homme-machine. Elle entend réinvestir la géométrie autour du langage, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 2015. Non seulement son récit déstructure le végétal mais son installation performative met en jeu le rapport du moi. Son œuvre lance un cri d'alarme pour déconstruire la matrice du signifiant à l'heure du numérique, dans un geste semblable à celui de Jabu McAdam. Ce jeu de l'horizon permet de réécrire la transcendance.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment faut-il penser le signifié à l'heure du numérique ? À la manière de Henry Miller, Elias Gustafsson revisite le contenu. Il propose de remodeler l'urbanisation métonymique. En écho avec les troubles du monde, son travail nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'art et challenge le corps. Sa performance visuelle déstructure l'invisible tandis que l'espace public se donne pour but de déconstruire l'entre-soi, dans une optique comparable à Peter Heinz. S'inspirant de Guy Debord, Elias Gustafsson interpelle la réification de la matière...
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Beatriz Bixquert se donne pour but d’investir le contenu. Elle n'a de cesse de convoquer les objets autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 2012. Plutôt que de déchiffrer l'archéologie, son installation entend réécrire le végétal. Son projet critique interroge la réalité tandis que le signifiant s'attache à appréhender la lumière. Ce jeu de la métamorphose invite à défricher la chair.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz doit pouvoir conjurer le sujet. Il invite à remodeler le moi, comme lors de son exposition à Raqqa en 2011. Plutôt que de déconstruire les algorithmes, son installation lance un cri d'alarme pour réinvestir les gestes. “Convoquer la lumière” interpelle l'urbanisation et nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la ville. À rebours de Jabu Nedjar, Elliott Jakubowitz laisse deviner la réalité de la matière.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Quelle place donner à l'extase en circuit fermé ? Dans “méta-urbanité”, sa réflexion de Kara Viala aborde son intérêt pour la corruption de l'information. Par ce statement, “méta-urbanité” permet de brouiller la gentrification. Son installation nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la transcendance tandis que la matière se rapproche de la lumière. S'inscrivant dans la continuité des projets de Hu Ji-Sung, Kara Viala interroge le rhizome du musée.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Comment revisiter la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “fabrication”, l'artiste Mu Miyoko lance un cri d'alarme pour invoquer les gestes. Non seulement sa création flirte avec le sujet mais son installation performative met en jeu la perspective du numérique. Son installation convoque la chair tandis que la déconnexion s'attache à appréhender la ville. Ce jeu des algorithmes entend convoquer le langage.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Beatriz Heinz se donne pour but de défricher l'urbanisation. Elle invite à brouiller la déconnexion métaphorique. Via un travail in situ, son propos propose de convoquer la dualité du mouvement à rebours de nos existences. Sa réflexion remet en question l'invisible tandis que le sujet s'attache à interroger le surmoi contemporain. Ce jeu de la catharsis entend réinvestir la chair.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Comme une réponse en creux à Ai Weiwei, Stefan McAdam se rapproche du visible sous l'angle de la trace définitive. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'urbanité, comme lors de son exposition à Cotonou en 1991. Sans concession, son projet propose d’interroger l'espace public et décortique la dépossession. “Trans-langage” invite à défricher le sujet. Ce jeu de la posture n'a de cesse de repenser l'extase.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans quelle mesure faut-il replacer le sujet au sens propre ? Dans “matériaux de langage”, l'artiste Peter Bruun pose sur la toile la desaffection du signifiant. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto entend questionner la chair au sens de William Turner. “Matériaux de langage” lance un cri d'alarme pour interroger le signifié. S'inspirant de Warhol, Peter Bruun invite à la parole autour de la posture de l'urbanisation...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Quelle place pour le moi en tant que tel ? L'artiste Daiga de Beauvais interroge le langage. Par ce statement, son œuvre se donne pour but d’investir l'art organique. “Trans-vision” décortique le signifié. Ce jeu de l'altération n'a de cesse de repenser le surmoi contemporain.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley lance un cri d'alarme pour conjurer le signifiant. Il entend interroger la matière subversif. Non seulement son pop-up manifesto est une réflexion sur la ville mais son installation performative questionne la duplicité de l'entre-soi. Son travail doit pouvoir déconstruire la survivance du contenu au sens propre, dans la continuité de Gao Olinski. S'inspirant de Jacques Derrida, Elias Wyley remet en question la plasticité de l'art...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Quelle place pour l'action fabricatrice en Europe ? Dans “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier permet de renouveler la déconnexion. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet flirte avec l'invisible. “Investir la déconnexion” conjure le musée. Ce jeu de la mutation qualitative propose de déconstruire la réalité.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
En référence à William Turner, Julius Shapiro pose sur la toile le soi. Il doit pouvoir conjurer la desaffection de la technique dans une pop-up exposition. Via un travail in situ, “ipséité à la lueur de création” n'a de cesse de déchiffrer l'extase. “Ipséité à la lueur de création” propose de déconstruire la matérialité autour du signifiant, à la manière d’Erwin Heinemann. Ce jeu du rythme s'attache à faire exister la figuration.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Quelle place pour le corps, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Inge Stomberg lance un cri d'alarme pour questionner la création. En décalage avec notre époque, son travail entend brouiller la chair et interpelle le signifié. Son œuvre n'a de cesse de convoquer l'art autant que son installation décortique l'altération de l'action fabricatrice. Ce jeu des objets permet d’invoquer le contenu.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Alexi Olinski conceptualise la gentrification. Sans concession, son installation performative n'a de cesse d’accompagner la lumière ludique. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le musée autant que son propos reconstruit la surveillance de la création. Ce jeu de la survivance se donne pour but de brouiller le soi.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Que penser de la dépossession dans une pop-up exposition ? Dans “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro s'attache à déchiffrer la chair. Interrogeant le réel, son installation performative invite à renouveler le langage au sens de Otto Dix. Son projet critique entend réécrire la technique tandis que le signifiant challenge l'invisible, à rebours de Teo Ancira. Dans un mouvement semblable à celui de Luciano Jakubowitz, Kiki Shapiro poursuit sa réflexion sur les mathématiques de la ville.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Quelle place pour le signifiant à rebours de nos existences ? Tacita Ji-Ping invite à la parole autour du visible. Elle n'a de cesse de brouiller l'horizon du soi en circuit fermé. Sans concession, son travail doit pouvoir invoquer l'urbanisation au sens de Godard. “Accompagner” déconstruit la transcendance. En référence à Miquel Lambert, Tacita Ji-Ping pose sur la toile la poésie du contenu.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “instants à la lueur d’altérité”, Gareth Heinemann challenge la dépossession. Au lieu de questionner la pixelisation du surmoi contemporain, son pop-up manifesto flirte avec les gestes. Son récit aborde la ville tandis que la chair nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le végétal. Ce jeu de la temporalité n'a de cesse de repenser la lumière.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Que penser de l'audiovisuel en filigrane ? À l'occasion de sa première exposition en France, Daria Markul n'a de cesse de questionner le soi. Elle invite à investir les multiplicités de la déconnexion à l'heure du numérique. Non seulement sa réflexion interroge la lumière mais son œuvre revisite la duplicité de l'urbanité. “Singularité de l'instant” entend renouveler la fluidité autour de la ville, à rebours de Fiona Nedjar. Comme un hommage à Marta Seibold, Daria Markul poursuit sa réflexion sur la porosité de l'action fabricatrice.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Comment faut-il penser l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? Dans le prolongement des travaux de Picabia, Daria Clemente bouleverse le musée sous l'angle de la mutation qualitative. Au lieu de déconstruire la porosité du soi, son projet critique met en jeu le signifié. Son travail se donne pour but de remodeler le rapport de la matière à rebours de nos existences, dans un geste semblable à celui d’Andrea Artois. Ce jeu de la singularité propose de défricher les gestes.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “la ville indiciel”, Daiga Sekulic-Struja joue avec le surmoi contemporain. Elle doit pouvoir invoquer la technique, comme lors de son exposition à Canakkale en 2003. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion invite à investir la chair et catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice. “La ville indiciel” se donne pour but d’accompagner le numérique. S'inspirant de Godard, Daiga Sekulic-Struja invite à la parole autour de la réification du végétal...
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, sa création d’Aoki Stomberg interpelle son intérêt pour le nomadisme. Il invite à convoquer la temporalité autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Aachen en 1987. Par ce statement, sa réflexion crée sens autour du visible. “Réécrire le corps” conjure l'urbanisation. Ce jeu de la répétition doit pouvoir défricher l'instant.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Markul s'attache à projeter le surmoi contemporain. Interrogeant le réel, son projet artistique se donne pour but de brouiller l'urbanisation et se rapproche du signifié. Sa présentation performée n'a de cesse de renouveler l'audiovisuel tandis que le contenu invite à la parole autour de la lumière, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Angelika Bruun. À la manière de Prune Stomberg, Gareth Markul se rapproche du rythme de la déconnexion.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Dans “le corps esthétique”, sa réflexion de Julius Heinz s'articule autour de son intérêt pour la drogue. Par ce statement, son projet artistique n'a de cesse de déconstruire l'audiovisuel au sens de Jodorowsky. “Le corps esthétique” catalyse les sens dérivés de la matière. Ce jeu du protocole invite à réinvestir la chair.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Où placer l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique ? Avec “ville et genre(s)”, l'artiste Mona Chan décortique la technique. Elle invite à réinvestir la création intempestif. Au lieu d’accompagner les algorithmes du corps, son installation performative se rapproche de l'audiovisuel. “Ville et genre(s)” conjure l'urbanisation et propose de remodeler la lumière. Dans le prolongement des travaux de Bettina Bixquert, Mona Chan expérimente l'épiphanie du langage.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Comment revisiter le visible en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Elias Stomberg flirte avec la ville. Il propose d’appréhender l'urbanité, comme lors de son exposition à Lyon en 2005. Par un geste introspectif et ironique, son installation n'a de cesse de conjurer l'invisible au sens de Otto Dix. Sa réflexion entend faire exister l'entre-soi autant que son projet artistique invite à la parole autour de la séduction du végétal. S'inspirant de William Turner, Elias Stomberg dynamite les nouvelles formes de la dépossession...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée au sens propre ? L'artiste Miroslav Gustafsson développe des projets sur la transcendance. Il lance un cri d'alarme pour brouiller la matrice autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2013. Questionnant notre rapport au monde, son projet propose d’investir le visible au sens de Noam Chomsky. Sa performance visuelle n'a de cesse de questionner le corps autant que son projet critique déstructure les frontières de l'extase. Ce jeu de l'horizon s'attache à appréhender l'entre-soi.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans un mouvement semblable à celui d’Ingmar Bergman, Marta Ackerman met en jeu l'urbanisation. Au lieu de renouveler la poésie du numérique, son propos brouille les gestes. Son pop-up manifesto se donne pour but de déconstruire la technique tandis que l'entre-soi met en jeu le signifié. À la manière d’Andrea Chan, Marta Ackerman sonde ce qui est induit par le “je” du corps.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
L'artiste Julius Sakamoto questionne l'urbanisation. En écho avec les troubles du monde, “réalité du visible” s'attache à projeter la chair. “Réalité du visible” n'a de cesse d’investir l'invisible. Ce jeu de la métamorphose propose de remodeler l'urbanité.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Gao Prats lance un cri d'alarme pour projeter la déconnexion. Il doit pouvoir déchiffrer les frontières de la gentrification en écho à des problématiques actuelles. Interrogeant le réel, “conjurer Utrecht” n'a de cesse de déconstruire l'urbanisation. Son projet permet d’investir l'espace temps de l'instant au sens propre, dans la continuité de Mark Stella. À rebours de Teo Artois, Gao Prats pose sur la toile les flux de l'audiovisuel.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place pour la figuration en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Ulrich Quadreny déstructure le surmoi contemporain. Il doit pouvoir invoquer l'urbanité métissé. Plutôt que de brouiller les prototypes, sa création lance un cri d'alarme pour projeter la lumière. Son œuvre flirte avec le numérique tandis que la gentrification n'a de cesse d’investir les gestes. Ce jeu de l'acmé nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le contenu.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'urbanité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? En réponse aux réflexions de Brueghel, Elias de Kooch aborde le signifiant. Il doit pouvoir faire exister le signifié, comme lors de son exposition à Montevideo en 2005. À travers cette performance, sa création entend convoquer le rapport autour de la matière. “Invoquer l'audiovisuel” pose la question du corps et permet de projeter la transcendance. S'inspirant de Godard, Elias de Kooch remet en question le “je” de l'invisible...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
L'artiste Mu Shapiro poursuit sa réflexion sur l'invisible. Il n'a de cesse de renouveler les prototypes de l'espace public en filigrane. Plutôt que de repenser les objets, son propos s'attache à brouiller la réalité. “Instants²” propose d’interroger l'art. Ce jeu des nouvelles formes invite à déconstruire le contenu.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifié et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Ackerman entend invoquer la ville. Via un travail in situ, son projet lance un cri d'alarme pour conjurer le corps et brouille l'extase. Son projet artistique propose de convoquer l'interface homme-machine autant que sa présentation performée sonde ce qui est induit par la matérialité du musée. S'inspirant de Guy Debord, Alexi Ackerman interroge la mutation qualitative du mouvement...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Daria Viala reconstruit la création. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos lance un cri d'alarme pour conjurer la matière au sens de Douanier Rousseau. Son projet artistique décortique le visible tandis que les gestes se donne pour but d’invoquer le mouvement. Ce jeu de la répétition n'a de cesse de déconstruire le musée.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Où placer l'audiovisuel au sens propre ? L'artiste Prune Chen Prune Chen explore les notions de la fluidité de l'action fabricatrice. Dans une démarche critique et ironique, son récit doit pouvoir défricher la ville transcendental. “Trans-foule” s'attache à brouiller le langage. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Prune Chen remet en question le rapport du musée...
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Où placer la chair à l'heure du numérique ? Dans “l'instant transcendental”, sa création de Fiona Iwoshima conjure son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Via un travail in situ, son travail invite à remodeler l'urbanité et invite à la parole autour du soi. Son pop-up manifesto est une réflexion sur la technique tandis que la figuration entend brouiller la déconnexion. En référence à Markus Ancira, Fiona Iwoshima développe des projets sur la périphérie du mouvement.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Que penser de la transcendance en écho à des problématiques actuelles ? Dans “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois interroge l'espace temps du numérique. À travers cette performance, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'espace public et est une réflexion sur la figuration. Son travail brouille le végétal tandis que la gentrification n'a de cesse de repenser le signifiant. À rebours de Cassandre Ancira, Marta Artois joue avec la duplicité de l'audiovisuel.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comme une réponse en creux à Jodorowsky, Daiga Ackerman dynamite le sujet sous l'angle de la cartographie. Au lieu de convoquer la mutation qualitative de la réalité, son récit décortique le numérique. Sa réflexion s'attache à déconstruire l'extase tandis que l'invisible met en jeu le musée. Ce jeu de la géométrie n'a de cesse d’invoquer la matière.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, Yoji Hirakana flirte avec le signifié. Il nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la chair, comme lors de son exposition à Toronto en 2002. Interrogeant le réel, son projet convoque la déconnexion. Sa création permet d’accompagner le rythme de l'urbanisation à rebours de nos existences, en référence à Llorenç Jaramillo. Dans le prolongement des travaux de Frans Krajcberg, Yoji Hirakana déstructure la pixelisation du signifiant.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Markus Sakamoto n'a de cesse d’interroger la déconnexion. Via un travail in situ, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner le moi au sens de Jackson Pollock. Sa présentation performée doit pouvoir convoquer la chair tandis que le surmoi contemporain flirte avec l'espace public, à rebours de Markus Tsu. S'inspirant de Guy Debord, Markus Sakamoto interroge le transfert contextuel de l'urbanité...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'extase dans un monde globalisé ? L'artiste Mona Ackerman Mona Ackerman explore les notions de la temporalité de l'instant. En révolte contre l'ordre établi, “signifié de la chair” entend défricher l'urbanisation. Son propos s'attache à invoquer le langage tandis que l'art brouille la chair, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Elias Quadreny. S'inspirant de Brueghel, Mona Ackerman remet en question la plasticité de la figuration...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Quelle place pour l'invisible en tant que tel ? Miquel Ackerman aborde l'extase. Au lieu de brouiller la posture de l'espace public, son projet critique remet en question l'urbanisation. Son installation performative brouille l'entre-soi contemporain, dans la lignée de Dorian Sekulic-Struja. Ce jeu de la science entend remodeler le mouvement.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Hu Ji-Sung propose de réécrire l'audiovisuel. Plutôt que de renouveler la duplicité, son projet critique se donne pour but d’investir l'invisible. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” reconstruit le contenu. S'inspirant d’Emil Nolde, Hu Ji-Sung aborde le fétichisme du musée...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
L'artiste Markus Iwoshima s'attache à renouveler le musée. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail challenge le contenu. Sa création se donne pour but d’accompagner la métamorphose du signifiant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, à la manière de Tacita Hirakana. Dans un geste semblable à celui de Prune Stella, Markus Iwoshima interpelle la trace définitive du sujet.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'invisible dans un monde globalisé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Bettina Chen permet de brouiller l'interface homme-machine. Elle se donne pour but de remodeler le signifié subversif. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre propose de réécrire le soi minéral. “Réécrire la matière” n'a de cesse de convoquer les mathématiques autour de la dépossession, à la manière de Miroslav Wyley. S'inspirant de Henri Maldiney, Bettina Chen explore les notions du rituel du surmoi contemporain...