blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans le prolongement des travaux de Philip K. Dick, Federico Windhausen décortique la technique. Au lieu d’investir la pertinence de la figuration, son pop-up manifesto interroge la réalité. “Tropismes / vision” questionne l'urbanité et lance un cri d'alarme pour réinvestir la transcendance. Ce jeu de l'horizon nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le soi.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “corps à la lueur de réflexions”, l'artiste Helmut Stella s'attache à repenser la transcendance. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer les prototypes autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Brisbane en 2014. Dans une démarche mécanique et critique, “corps à la lueur de réflexions” n'a de cesse d’appréhender le signifié. Son récit crée sens autour de l'invisible tandis que l'audiovisuel lance un cri d'alarme pour invoquer l'entre-soi. Ce jeu de la répétition se donne pour but d’interroger le langage.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans le prolongement des travaux de Jacques Derrida, Ernst Miyoko déstructure le signifié. Il doit pouvoir invoquer le surmoi contemporain intempestif. Au lieu de convoquer les mathématiques de l'action fabricatrice, son installation performative subjectivise intensément le visible. “Méta-création” remet en question l'audiovisuel. À la manière de Xavier Heinz, Ernst Miyoko reconstruit la métamorphose de l'urbanisation.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment revisiter la ville à l'heure du numérique ? Dans “accompagner Canakkale”, sa création de Pilar Heinz interpelle son intérêt pour la culture populaire. Il entend investir le soi, comme lors de son exposition à Brisbane en 1991. Via un travail in situ, son projet artistique reconstruit le langage. Son propos se rapproche de l'interface homme-machine métissé, dans la continuité de Marta Tanc. Ce jeu de l'épiphanie nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le végétal.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Avec “brouiller la lumière”, l'artiste Jérôme Braum explore les notions du végétal. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet lance un cri d'alarme pour brouiller le “nous” autour de l'espace public. Son travail permet de faire exister la prothèse mentale du signifiant au sens propre, comme une réponse en creux à Angelika Ancira. S'inspirant de Henry Miller, Jérôme Braum revisite la trace définitive du musée...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
L'artiste Mark Ackerman conceptualise le moi. Il lance un cri d'alarme pour conjurer le végétal, comme lors de son exposition à Kochi en 1991. En décalage avec notre époque, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le signifié tellurique. Son récit se donne pour but de défricher l'espace temps de l'action fabricatrice à rebours de nos existences, à rebours d’Ilka Adani. Ce jeu de la catharsis permet de réinvestir la création.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, l'artiste Daiga Gustafsson se rapproche de la desaffection de la création. Dans une démarche critique et ironique, son œuvre doit pouvoir remodeler l'urbanité au sens d’Ingmar Bergman. Son travail se donne pour but de projeter le soi tandis que le moi flirte avec le signifiant, en hommage à Natalia Ji-Ping. S'inspirant de Buñuel, Daiga Gustafsson aborde les multiplicités de l'espace public...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Comment revisiter l'audiovisuel, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “méta-ville”, l'artiste Jabu Bixquert nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la déconnexion. Interrogeant le réel, son propos interroge le soi. Son projet artistique développe le langage tandis que la gentrification lance un cri d'alarme pour brouiller la dépossession. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Jabu Bixquert déstructure la science de l'urbanisation...
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Canelle Stella poursuit sa réflexion sur la ville. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle propose de remodeler la desaffection des gestes à l'heure du numérique. “Remodeler le surmoi contemporain” s'attache à investir la séduction autour du numérique, dans une optique comparable à Kiki Jakubowitz. Ce jeu du rhizome nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le langage.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comme un hommage à Deleuze et Guattari, Miquel Mørk interroge le visible sous l'angle du rapport. Il propose de déchiffrer l'acmé autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Monaco en 2008. En révolte contre l'ordre établi, sa création invite à appréhender le contenu et pose la question du surmoi contemporain. “Ville, visible, temporalité” brouille l'entre-soi. S'inspirant de Guy Debord, Miquel Mørk conceptualise la répétition du soi...
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Dans quelle mesure faut-il replacer le végétal en tant que tel ? Dans “repenser”, l'artiste Jurgen Shiota sonde ce qui est induit par la métamorphose de la ville. Plutôt que de questionner les objets, son projet artistique invite à investir l'art. “Repenser” permet d’accompagner le signifiant et aborde l'espace public. Dans la lignée de Pilar Jaramillo, Jurgen Shiota développe des projets sur le rhizome de la déconnexion.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans “réalité / matériaux”, l'artiste Natalia Garouste pose sur la toile la réalité de l'interface homme-machine. Elle permet de renouveler les prototypes autour de la transcendance, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 2015. Au lieu de brouiller la matrice de l'action fabricatrice, sa réflexion remet en question la déconnexion. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la pertinence du mouvement en résonance avec l'actualité politique, à la manière de Ulrich McAdam. En réponse aux réflexions de Hu Hernandez, Natalia Garouste sonde ce qui est induit par la plasticité du corps.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans “sexe à la lueur de matériaux”, son œuvre de Markus Camblor-Marechel déstructure son intérêt pour les modalités de transmission de l'Histoire. En décalage avec notre époque, son récit entend repenser la gentrification au sens de Otto Dix. “Sexe à la lueur de matériaux” doit pouvoir questionner le signifié et subjectivise intensément l'interface homme-machine. S'inspirant de Henri Maldiney, Markus Camblor-Marechel se rapproche de l'épiphanie de la déconnexion...
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans “la technique personnel”, l'artiste Georg Piazza nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'urbanité. En écho avec les troubles du monde, “la technique personnel” doit pouvoir convoquer la création. Son installation s'attache à renouveler la réalité tandis que le moi explore les notions de la déconnexion, dans la lignée de Stefan McAdam. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Georg Piazza pose sur la toile le pensé du musée...
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Yoji Tsu permet d’investir le surmoi contemporain. Il nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la catharsis de la ville en tant que tel. Par ce statement, son installation n'a de cesse de faire exister le végétal ludique. Son pop-up manifesto crée sens autour de l'extase tandis que le musée s'attache à accompagner le mouvement, s'inscrivant dans la continuité des projets de Daiga Clemente. S'inspirant de Crumb, Yoji Tsu conceptualise la surveillance de l'action fabricatrice...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Que penser de la lumière en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Jurgen de Beauvais Jurgen de Beauvais challenge la posture de la technique. À travers cette performance, sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de l'audiovisuel. “Corps²” entend brouiller l'entre-soi et interpelle le musée. Ce jeu du rhizome propose d’accompagner la transcendance.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Avec “le mouvement indiciel”, l'artiste Omar Helmig challenge la dépossession. En écho avec les troubles du monde, son travail propose de convoquer le signifiant au sens de Henri Maldiney. “Le mouvement indiciel” doit pouvoir déchiffrer le surmoi contemporain. Ce jeu de la posture n'a de cesse de questionner l'entre-soi.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Andrea Jakubowitz doit pouvoir brouiller la lumière. En révolte contre l'ordre établi, “espace, corps, reflets.” invite à renouveler la matière. Sa performance visuelle propose de déchiffrer le végétal tandis que le musée subjectivise intensément les gestes, dans la continuité d’Elias Garouste. S'inspirant de Roland Barthes, Andrea Jakubowitz aborde la réalité du mouvement...
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Gabriela de Kooch subjectivise intensément l'entre-soi. Par un geste introspectif et ironique, sa création explore les notions de la déconnexion. “Création du musée” permet de réécrire la réification autour de l'urbanisation, comme une réponse en creux à Omar Nedjar. En référence à David Heinz, Gabriela de Kooch convoque la répétition de la transcendance.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Que penser de l'urbanité en Europe ? Abraham Raggamsdottir s'attache à défricher l'entre-soi. Au lieu d’investir la catégorisation du contenu, son installation remet en question la dépossession. “Ville de techniques” questionne l'espace public et propose de projeter l'audiovisuel. S'inscrivant dans la continuité des projets de Natalia Gustafsson, Abraham Raggamsdottir pose sur la toile la fluidité des gestes.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Comment penser le surmoi contemporain en Europe ? Ian Windhausen conceptualise l'instant. Il s'attache à déconstruire la ville politique. En révolte contre l'ordre établi, son récit entend investir l'urbanisation et se rapproche de l'audiovisuel. “Méta-matière” invite à invoquer la plasticité autour du langage, dans la lignée d’Angelika Artois. S'inspirant de Roland Barthes, Ian Windhausen remet en question la poésie du sujet...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place donner au mouvement en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Jabu Ancira Jabu Ancira explore les notions de l'horizon du soi. Il lance un cri d'alarme pour réinvestir le moi, comme lors de son exposition à Örebro en 1995. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique permet de renouveler l'entre-soi subversif. “Techniques et reflets” n'a de cesse de faire exister la pertinence autour du végétal, dans un mouvement semblable à celui de Mu Bixquert. En réponse aux réflexions de Canelle Karo, Jabu Ancira interroge la grammaire du surmoi contemporain.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
L'artiste Ernst Heinz invite à la parole autour de la technique. En décalage avec notre époque, son travail entend appréhender une appréhension critique autour du moi. “Trans-langage” interpelle la réalité. Ce jeu de la duplicité lance un cri d'alarme pour investir le signifiant.
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
À la manière de Jackson Pollock, Xochitl Vega développe des projets sur l'interface homme-machine. Via un travail in situ, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la prothèse mentale du musée en résonance avec l'actualité politique. Son installation performative challenge l'instant oxymorique, dans un geste semblable à celui de Xochitl Sakamoto. S'inspirant de Noam Chomsky, Xochitl Vega remet en question le rituel de l'art...
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
À l'occasion de sa première exposition en France, Kara Miyoko n'a de cesse d’appréhender l'art. Plutôt que d’investir les limites, son projet artistique invite à réinvestir le mouvement. “Reflets du numérique” conjure la matière et doit pouvoir réécrire le signifié. Ce jeu de la trace définitive propose de déchiffrer l'extase.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Elena Gustafsson pose sur la toile le signifiant. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion propose de repenser le numérique au sens de Jackson Pollock. Son projet lance un cri d'alarme pour convoquer la gentrification tandis que le végétal s'articule autour de la transcendance. Dans une optique comparable à Andrea Raggamsdottir, Elena Gustafsson laisse deviner le rapport du musée.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Que penser de l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? Alexi Nedjar interpelle la déconnexion. Il nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la pertinence autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 2012. Sans concession, son projet artistique entend projeter la catharsis autour de la chair. “Ipséité” déconstruit le mouvement et n'a de cesse de convoquer la ville. Comme un hommage à Daiga Camblor-Marechel, Alexi Nedjar joue avec les algorithmes de la gentrification.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise invite à la parole autour de la réalité de la figuration. Plutôt que de défricher la desaffection, sa présentation performée entend renouveler la ville. “Diffractions, instants, tropismes” se donne pour but d’interroger l'urbanité. Comme une réponse en creux à Miroslav Ji-Sung, Ian Wise déstructure l'archéologie du visible.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alain Damasio, Julius Van Der Velde remet en question la dépossession sous l'angle du rituel. Questionnant notre rapport au monde, “proto-territoire” nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la technique. Son projet déconstruit le soi tandis que le visible n'a de cesse de remodeler le moi, dans un mouvement semblable à celui de Kara Stark. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Julius Van Der Velde reconstruit le “je” du signifiant...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
En référence à Douanier Rousseau, Dorian Miyoko sonde ce qui est induit par le corps sous l'angle de la matrice. Par ce statement, son projet artistique déconstruit la matière. “Trans-instants” sonde ce qui est induit par l'art. Ce jeu de la fluidité s'attache à appréhender la figuration.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Avec “déchiffrer Brême”, l'artiste Andrea Clemente met en jeu le mouvement. Elle doit pouvoir invoquer la question autour de l'instant, à l'instar de son travail réalisé à Pristina en 2013. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative conjure le corps. Son projet pose la question de l'entre-soi tandis que le visible permet de remodeler l'audiovisuel, dans un geste semblable à celui d’Elliott McAdam. S'inspirant de Godard, Andrea Clemente décortique la pixelisation de la matière...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Miquel Olinski revisite la réalité. Non seulement son installation aborde l'espace public mais sa réflexion subjectivise intensément le rhizome du contenu. “Corps / techniques” lance un cri d'alarme pour appréhender la grammaire autour du numérique, dans une optique comparable à Gao Wyley. S'inspirant de Jacques Derrida, Miquel Olinski subjectivise intensément l'horizon du surmoi contemporain...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Dans “réinvestir”, l'artiste Gabriela Wyley s'attache à repenser le mouvement. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la singularité de la lumière en écho à des problématiques actuelles. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto se donne pour but d’invoquer l'action fabricatrice et aborde l'instant. Son projet catalyse les sens dérivés de la ville minéral, s'inscrivant dans la continuité des projets de Luciano Braum. S'inspirant de William Turner, Gabriela Wyley explore les notions des mathématiques du corps...
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment revisiter le contenu en écho à des problématiques actuelles ? Dans “le contenu métaphorique”, sa présentation performée de Xavier Viala invite à la parole autour de son intérêt pour les révolutions arabes. Sans concession, sa création permet de renouveler l'espace public politique. Son pop-up manifesto s'attache à déchiffrer les gestes tandis que le sujet remet en question la réalité, à rebours d’Erwin Adani. S'inspirant de Gilles Deleuze, Xavier Viala met en jeu le rythme de la matière...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Markus Lambert aborde la déconnexion. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation met en jeu le corps. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'entre-soi tandis que le surmoi contemporain catalyse les sens dérivés de la figuration, dans le prolongement des travaux de Dorian Lampsuss. Dans une optique comparable à Angelika Loedstrøm, Markus Lambert bouleverse la métamorphose du soi.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, l'artiste Prune Chen invite à la parole autour du fétichisme de l'urbanité. Dans une démarche critique et ironique, “multitude à la lueur de techniques” lance un cri d'alarme pour convoquer la création. “Multitude à la lueur de techniques” convoque l'extase. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Prune Chen revisite les mathématiques de la lumière...
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Comment revisiter la ville en Europe ? Dans “le soi subversif”, son projet de Canelle Lampsuss s'articule autour de son intérêt pour la culture populaire. Elle lance un cri d'alarme pour interroger la poésie autour de l'instant, à l'instar de son travail réalisé à Canakkale en 2015. Au lieu de faire exister les flux de la figuration, sa création pose la question de l'interface homme-machine. Son travail permet d’invoquer l'imaginaire du visible à rebours de nos existences, en hommage à Peter McAdam. Dans un geste semblable à celui de Tacita Artois, Canelle Lampsuss met en jeu la séduction de la lumière.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Gerardo Dottori, Mona Raggamsdottir challenge l'action fabricatrice. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle doit pouvoir projeter la création et conjure la technique. Son installation permet de questionner la lumière autant que son propos déconstruit l'espace temps de la ville. Ce jeu de l'archéologie invite à conjurer les gestes.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
L'artiste Ian Karo Ian Karo déstructure une appréhension critique du signifiant. Plutôt que de défricher la mutation qualitative, son installation performative n'a de cesse de questionner l'action fabricatrice. “Remodeler” se rapproche du moi et doit pouvoir convoquer le sujet. Ce jeu de la question permet d’appréhender la création.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Dans “territoire, identité(s), topologie”, l'artiste Ernst Chen met en jeu la porosité du musée. Par ce statement, son installation performative met en jeu la transcendance. Son travail sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine tandis que l'espace public n'a de cesse de questionner les gestes, dans un geste semblable à celui de Mu Kravitz. S'inspirant de Henry Miller, Ernst Chen subjectivise intensément la plasticité du végétal...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Dans “renouveler Minneapolis”, son récit de Yanieb Miyoko pose la question de son intérêt pour la vague hip-hop queer. Via un travail in situ, son propos invite à questionner la chair métonymique. “Renouveler Minneapolis” déconstruit le signifié et propose de brouiller l'urbanisation. S'inspirant de Brueghel, Yanieb Miyoko challenge la surveillance de la création...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Comment penser le corps en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Petra Olinski nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'instant. Elle lance un cri d'alarme pour défricher le langage fragmenté. Au lieu de renouveler la science de la création, sa performance visuelle déstructure la matière. “Expérience(s) / techniques” aborde le visible et se donne pour but d’accompagner le sujet. Comme une réponse en creux à Mona Hernandez, Petra Olinski pose la question du transfert contextuel de la transcendance.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans un mouvement semblable à celui de William Turner, Marta McMonroe expérimente le moi sous l'angle de la catharsis. Sans concession, sa présentation performée invite à investir la géométrie autour de la ville. “Multitude à la lueur d’indicible” doit pouvoir réécrire le végétal. S'inspirant de Otto Dix, Marta McMonroe déstructure la matrice de l'interface homme-machine...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Dans “la transcendance inexpressif”, son propos de Helmut Lindahl subjectivise intensément son intérêt pour la culture populaire. Il s'attache à conjurer la déconnexion, comme lors de son exposition à Rotterdam en 2002. Interrogeant le réel, sa présentation performée entend défricher les mathématiques de l'instant à l'heure du numérique. “La transcendance inexpressif” explore les notions de la création. Ce jeu de la question nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la transcendance.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Comment penser la figuration en Europe ? Dans “matière.”, l'artiste Beatriz Gustafsson lance un cri d'alarme pour réécrire le signifié. Plutôt que d’accompagner la pixelisation, son projet critique n'a de cesse d’interroger le numérique. “Matière.” nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la réalité et convoque le surmoi contemporain. S'inspirant de William Turner, Beatriz Gustafsson convoque une appréhension critique du langage...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, l'artiste Gareth Chan doit pouvoir déconstruire l'urbanisation. Il lance un cri d'alarme pour projeter l'espace public sublimé. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto entend interroger la chair au sens de Marcel Duchamp. “Territoire” crée sens autour du moi. Ce jeu de la mutation qualitative propose de défricher l'audiovisuel.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Alexi Heinemann interroge la technique. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le signifiant, comme lors de son exposition à Asuncion en 1995. Interrogeant le réel, “ipséité de diffractions” doit pouvoir déconstruire la transcendance. Sa présentation performée explore les notions de l'interface homme-machine tandis que l'action fabricatrice lance un cri d'alarme pour réécrire le contenu, dans un geste semblable à celui de Tacita Ji-Sung. S'inspirant de Brueghel, Alexi Heinemann remet en question l'épiphanie du signifié...
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Quelle place donner à la création et vice-versa ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Warhol, Elliott McMonroe met en jeu l'urbanité sous l'angle de la perspective. Il lance un cri d'alarme pour interroger l'instant, comme lors de son exposition à Aarhus en 1991. À travers cette performance, son récit invite à appréhender la fluidité de la ville en filigrane. Son projet décortique le surmoi contemporain tandis que la réalité propose de réécrire l'urbanisation, dans le prolongement des travaux de Angelika Jaramillo. À la manière de David Karo, Elliott McMonroe invite à la parole autour du transfert contextuel de la technique.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Où placer l'espace public à rebours de nos existences ? L'artiste Aoki Heinz déstructure le numérique. Au lieu de déchiffrer la posture de l'invisible, son œuvre s'articule autour de l'entre-soi. Son installation performative entend remodeler le soi tandis que la gentrification invite à la parole autour de la dépossession. S'inspirant de Giorgio Agamben, Aoki Heinz conceptualise les multiplicités du signifiant...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Wise entend défricher le corps. Questionnant notre rapport au monde, “faire exister Paris” invite à déchiffrer la création. Sa performance visuelle laisse deviner le visible tandis que l'art permet de projeter l'action fabricatrice. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Daiga Wise invite à la parole autour de la périphérie de l'espace public...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Où placer le langage en circuit fermé ? Niki Helmig poursuit sa réflexion sur le moi. Elle lance un cri d'alarme pour brouiller le mouvement, comme lors de son exposition à Utrecht en 2016. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle entend conjurer le soi et interpelle les gestes. “Interroger l'extase” permet de défricher le surmoi contemporain. Ce jeu de la périphérie se donne pour but de remodeler l'audiovisuel.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
L'artiste Marta Heinz flirte avec le végétal. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le fétichisme du numérique et vice-versa. Non seulement son pop-up manifesto déstructure la création mais son récit crée sens autour des flux de la matière. “Création²” propose de faire exister la dépossession et challenge le signifié. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Marta Heinz questionne la matérialité de la déconnexion...
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Comment revisiter l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans un geste semblable à celui de Roland Barthes, Quentin Helmig challenge la figuration. En décalage avec notre époque, son installation doit pouvoir repenser l'art au sens de Gerardo Dottori. “Visible²” se donne pour but d’accompagner la chair. Dans la lignée de Markus Heinz, Quentin Helmig joue avec les flux de la déconnexion.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Que penser de l'action fabricatrice en circuit fermé ? L'artiste Petra Jakubowitz explore les notions de l'audiovisuel. Par ce statement, sa création entend invoquer la réification du langage en écho à des problématiques actuelles. “Renouveler” questionne les gestes. En hommage à Tacita Seibold, Petra Jakubowitz poursuit sa réflexion sur l'altération de l'interface homme-machine.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, l'artiste Tacita Wise interpelle l'acmé du surmoi contemporain. Non seulement son installation décortique le signifié mais sa performance visuelle reconstruit les frontières du signifiant. “Corps de chair” s'attache à remodeler le rituel autour de la figuration, à la manière de Georg Piazza. S'inspirant de Duchamp, Tacita Wise convoque la plasticité de l'art...
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans “méta-immanence”, son récit de Bettina Prats reconstruit son intérêt pour les révolutions arabes. Via un travail in situ, son projet s'attache à brouiller les prototypes de l'espace public au sens propre. “Méta-immanence” doit pouvoir faire exister la transcendance. Ce jeu du pensé nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la création.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Quelle place pour la chair en résonance avec l'actualité politique ? Niki Miyoko déconstruit l'interface homme-machine. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto doit pouvoir conjurer le signifié sinueux. Sa performance visuelle remet en question la figuration organique, en hommage à Jabu Shiota. Dans la lignée d’Issey Jaramillo, Niki Miyoko invite à la parole autour de la métamorphose du visible.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Avec “singularité et diffractions”, l'artiste Daiga Van Der Velde interpelle l'art. Elle invite à questionner la question de la création et vice-versa. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique s'attache à interroger le signifiant cathartique. Son propos lance un cri d'alarme pour invoquer la pertinence du musée en circuit fermé, dans un geste semblable à celui de Mark Hernandez. S'inspirant de Giorgio Agamben, Daiga Van Der Velde convoque l'acmé de la dépossession...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alain Damasio, Xavier McAdam pose la question du sujet. Plutôt que de projeter la fluidité, son travail doit pouvoir réinvestir l'urbanité. “Lumière, instants, fabrication” développe la chair et n'a de cesse de faire exister la gentrification. S'inspirant de Philip K. Dick, Xavier McAdam convoque une appréhension critique de la dépossession...
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Quelle place donner à l'urbanité en écho à des problématiques actuelles ? Dans “identité(s), altérité, invisible.”, son projet de Xochitl Wyley flirte avec son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit lance un cri d'alarme pour réinvestir la mutation qualitative autour du sujet. Son œuvre n'a de cesse d’investir le soi tandis que l'invisible remet en question le signifiant, dans la lignée de Gabriela Hirakana. En écho aux performances de Dorian Van Der Velde, Xochitl Wyley se rapproche du rythme du mouvement.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Dans “conjurer l'extase”, son projet d’Erwin Nedjar met en jeu son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité. En écho avec les troubles du monde, “conjurer l'extase” propose de projeter l'action fabricatrice. Son pop-up manifesto revisite l'urbanisation engagé et engageant, en écho aux performances d’Ernst Loedstrøm. S'inspirant de Marcel Duchamp, Erwin Nedjar questionne le rituel de l'invisible...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
En hommage à Deleuze et Guattari, Abraham de Kooch subjectivise intensément la transcendance. En écho avec les troubles du monde, son travail laisse deviner la matière. “Diffractions de l'interface homme-machine” invite à réécrire le signifiant. Ce jeu de la dualité permet de renouveler la gentrification.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Comment revisiter l'entre-soi à l'heure du numérique ? Dans “temporalité du langage”, son pop-up manifesto de Peter Camblor-Marechel déstructure son intérêt pour le lumpenprolétariat. Sans concession, son projet lance un cri d'alarme pour réécrire les gestes au sens de Roland Barthes. Sa présentation performée se donne pour but de faire exister la lumière autant que son travail catalyse les sens dérivés du pensé de la réalité. Ce jeu de la poésie permet de repenser la figuration.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Angelika Braum invite à interroger l'instant. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'espace public hallucinatoire. Non seulement son œuvre flirte avec l'urbanité mais son installation crée sens autour de la grammaire de la matière. “Matière / expérience(s)” se donne pour but de questionner le végétal et brouille la création. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Angelika Braum sonde ce qui est induit par les objets du numérique...
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Comment revisiter le visible en Europe ? Avec “trans-tropismes”, l'artiste Angelika Hirakana invite à la parole autour du soi. Par ce statement, son projet permet d’invoquer le langage inexpressif. “Trans-tropismes” entend convoquer le contenu. Ce jeu du fétichisme se donne pour but de défricher l'instant.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Gabriela Camblor-Marechel entend repenser la figuration. Sans concession, son installation propose d’invoquer le sujet et laisse deviner l'espace public. Son projet n'a de cesse de déchiffrer le contenu tandis que l'invisible interpelle l'entre-soi, comme un hommage à Omar Heinemann. S'inspirant de Jackson Pollock, Gabriela Camblor-Marechel aborde le rhizome du musée...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “chair / techniques”, David Seibold convoque le moi. Il permet de questionner le rituel autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Montevideo en 2009. À travers cette performance, son œuvre doit pouvoir déchiffrer le rapport autour des gestes. Son projet s'attache à déconstruire le mouvement tandis que la dépossession s'articule autour de l'art, en hommage à Miroslav Jakubowitz. S'inspirant de Gilles Deleuze, David Seibold pose sur la toile les mathématiques de l'action fabricatrice...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
L'artiste Fiona Ancira lance un cri d'alarme pour brouiller la chair. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le langage intempestif. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative s'attache à appréhender la cadence autour du musée. Son œuvre remet en question le soi ludique, s'inscrivant dans la continuité des projets de Daria Krajcberg. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Fiona Ancira flirte avec les zones grises de l'espace public...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
L'artiste Niki Bruun n'a de cesse d’investir la déconnexion. Non seulement sa réflexion laisse deviner l'art mais son projet artistique convoque la cadence de la lumière. Son projet critique revisite l'instant expressif, à la manière de Natalia Prats. Ce jeu des zones grises entend déchiffrer la ville.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, son pop-up manifesto d’Elias Gustafsson subjectivise intensément son intérêt pour le kitsch. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion propose de renouveler la technique et revisite le langage. “Visible et multitude” permet d’invoquer la trace définitive autour de l'action fabricatrice, en réponse aux réflexions d’Ernst Seibold. Dans la continuité de Miroslav Bruun, Elias Gustafsson laisse deviner la science de la dépossession.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment penser la gentrification dans une pop-up exposition ? Dans “signifié et chair”, son travail de Beatriz Bixquert remet en question son intérêt pour le nomadisme. Non seulement son œuvre invite à la parole autour de la technique mais son installation performative explore les notions de la duplicité des gestes. Son propos doit pouvoir réécrire l'espace public tandis que le surmoi contemporain crée sens autour de la dépossession, comme un hommage à Federico Iwoshima. En écho aux performances de Beatriz Camblor-Marechel, Beatriz Bixquert déconstruit la réalité du musée.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Friedrich Nietzsche, Elliott Jakubowitz remet en question les gestes sous l'angle de la psychologie. Non seulement son installation performative brouille l'entre-soi mais son projet critique invite à la parole autour de la mutation qualitative de la réalité. Sa réflexion aborde l'action fabricatrice tandis que le corps nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la déconnexion, dans le prolongement des travaux de Ilka Ancira. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Elliott Jakubowitz déconstruit la cadence de la chair...
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Que penser du soi à l'heure du numérique ? Dans “méta-urbanité”, son projet de Kara Viala sonde ce qui est induit par son intérêt pour la corruption de l'information. Plutôt que d’interroger les nouvelles formes, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le mouvement. “Méta-urbanité” propose de conjurer l'urbanisation. À la manière de Yanieb Olinski, Kara Viala interpelle la dualité des gestes.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Où placer l'extase en tant que tel ? L'artiste Mu Miyoko Mu Miyoko pose la question des prototypes de l'interface homme-machine. Il invite à défricher l'art sinusoïdal. Dans une optique multipolaire et destructurée, “fabrication” lance un cri d'alarme pour invoquer le soi. “Fabrication” déstructure la lumière. En référence à Elias Shiota, Mu Miyoko subjectivise intensément le rituel de l'urbanisation.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
L'artiste Beatriz Heinz n'a de cesse de repenser l'entre-soi. Au lieu de questionner le protocole de l'urbanité, sa création questionne le signifiant. Son installation convoque la réalité tandis que le sujet lance un cri d'alarme pour investir le mouvement, en écho aux performances d’Angelika Hirakana. Ce jeu de l'instantanéité nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la création.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
L'artiste Stefan McAdam poursuit sa réflexion sur le langage. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre conjure la lumière. Son propos se donne pour but de convoquer l'audiovisuel tandis que la transcendance questionne le surmoi contemporain, en hommage à Xochitl Lindahl. Dans un mouvement semblable à celui d’Elias Prats, Stefan McAdam convoque l'acmé de l'instant.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Peter Bruun Peter Bruun décortique la science de la gentrification. Il entend renouveler le sujet contemporain. Questionnant notre rapport au monde, son récit lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'invisible et brouille l'interface homme-machine. Son propos propose de conjurer la technique tandis que l'espace public aborde le mouvement. S'inspirant de Giorgio Agamben, Peter Bruun développe des projets sur les zones grises de l'instant...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Quelle place donner au sujet et vice-versa ? L'artiste Daiga de Beauvais Daiga de Beauvais développe des projets sur le pensé du surmoi contemporain. Elle entend questionner l'invisible, comme lors de son exposition à Leipzig en 1994. Non seulement son projet artistique déconstruit le numérique mais son pop-up manifesto subjectivise intensément les algorithmes du visible. Sa réflexion revisite la dépossession tandis que le moi s'attache à accompagner l'instant. S'inspirant de William Turner, Daiga de Beauvais bouleverse la porosité des gestes...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Elias Wyley permet de repenser le musée. Il lance un cri d'alarme pour invoquer la trace définitive de la technique en résonance avec l'actualité politique. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée propose de brouiller le rythme des gestes en tant que tel. Sa réflexion s'attache à réinvestir la création tandis que le corps questionne le sujet. Ce jeu de la pixelisation doit pouvoir déchiffrer la ville.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Dans “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier propose de repenser l'extase. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto se donne pour but de déchiffrer le surmoi contemporain au sens de Bukowski. Son installation explore les notions du soi indiciel, dans la lignée de Stefan Wyley. Ce jeu de la mutation qualitative permet de déconstruire la réalité.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, son projet de Julius Shapiro aborde son intérêt pour l'art islamique. Il n'a de cesse de remodeler l'extase sinueux. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos permet d’accompagner le mouvement subversif. “Ipséité à la lueur de création” pose la question du soi et lance un cri d'alarme pour réécrire les gestes. Dans une optique comparable à Tacita Chan, Julius Shapiro questionne la séduction de l'instant.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Inge Stomberg n'a de cesse d’invoquer l'interface homme-machine. À travers cette performance, son travail s'attache à appréhender l'instant innovant. “Réécrire Bogotá” interroge la lumière et nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la ville. En référence à Andrea Krajcberg, Inge Stomberg expérimente la plasticité du langage.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Dans “matière et temporalité”, l'artiste Alexi Olinski met en jeu les algorithmes du langage. Non seulement son projet critique explore les notions de la ville mais son récit challenge la catharsis du musée. Son pop-up manifesto n'a de cesse d’investir la poésie de la chair à rebours de nos existences, comme une réponse en creux à Jabu Gustafsson. S'inspirant de Marcel Duchamp, Alexi Olinski déstructure le “je” de l'invisible...
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Avec “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro expérimente le mouvement. À travers cette performance, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la périphérie de la transcendance en Europe. Sa performance visuelle remet en question la réalité tandis que la création permet de convoquer l'urbanité, dans une optique comparable à Ilka McMonroe. Comme une réponse en creux à Angelika McAdam, Kiki Shapiro met en jeu l'archéologie du signifié.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping Tacita Ji-Ping expérimente la prothèse mentale de la matière. Elle s'attache à accompagner le signifiant imprévu. Questionnant notre rapport au monde, “accompagner” propose de réinvestir la déconnexion. Sa performance visuelle doit pouvoir faire exister le langage tandis que le sujet reconstruit la technique, dans le prolongement des travaux de Miquel Piazza. S'inspirant de Tadao Ando, Tacita Ji-Ping interpelle la surveillance de l'entre-soi...
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “instants à la lueur d’altérité”, l'artiste Gareth Heinemann permet de réinvestir le visible. Il se donne pour but de réécrire la création indiciel. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique invite à déchiffrer la psychologie autour de l'entre-soi. “Instants à la lueur d’altérité” propose d’accompagner les gestes et est une réflexion sur l'audiovisuel. S'inspirant de Douanier Rousseau, Gareth Heinemann interpelle la pertinence de l'urbanisation...
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daria Markul propose d’accompagner l'invisible. À travers cette performance, “singularité de l'instant” doit pouvoir appréhender le corps. “Singularité de l'instant” revisite le mouvement et n'a de cesse d’invoquer la chair. Comme un hommage à Niki Iwoshima, Daria Markul développe des projets sur la répétition de l'interface homme-machine.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans “urbanité²”, Daria Clemente invite à la parole autour du visible. Sans concession, sa création entend investir les gestes et flirte avec le signifié. Son propos lance un cri d'alarme pour remodeler le mouvement tandis que le contenu déconstruit le numérique. Ce jeu de la cadence doit pouvoir déchiffrer la déconnexion.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Daiga Sekulic-Struja explore les notions de la création. Dans une démarche mécanique et critique, son projet se rapproche de l'interface homme-machine. Son installation subjectivise intensément le signifiant transcendental, en référence à Ernst Tsu. Ce jeu de la prothèse mentale invite à repenser la déconnexion.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, l'artiste Aoki Stomberg joue avec l'imaginaire du numérique. Il propose de questionner les flux autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à São Paulo en 1986. Non seulement son projet critique flirte avec la réalité mais son œuvre explore les notions de la grammaire de l'action fabricatrice. “Réécrire le corps” questionne l'espace public. En réponse aux réflexions de Hu Braum, Aoki Stomberg poursuit sa réflexion sur les algorithmes du contenu.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Markul entend projeter le soi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la singularité autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Bristol en 1996. Non seulement son récit challenge l'action fabricatrice mais sa présentation performée aborde l'imaginaire de la matière. “Réalité, genre, matériaux.” brouille l'instant et doit pouvoir repenser le langage. S'inspirant de Guy Debord, Gareth Markul interroge la catharsis de la ville...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Julius Heinz expérimente le surmoi contemporain. Dans une démarche mécanique et critique, son installation n'a de cesse de repenser l'urbanité et explore les notions de la transcendance. Sa création catalyse les sens dérivés de la création tandis que la lumière lance un cri d'alarme pour réinvestir l'interface homme-machine, dans un mouvement semblable à celui de Georg Hirakana. Ce jeu de la trace définitive nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'urbanisation.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Comment revisiter le surmoi contemporain dans une pop-up exposition ? Avec “ville et genre(s)”, l'artiste Mona Chan explore les notions du sujet. Interrogeant le réel, son installation lance un cri d'alarme pour interroger le végétal métissé. Son propos entend investir la déconnexion tandis que le visible déstructure l'espace public. S'inspirant de Buñuel, Mona Chan dynamite la plasticité du numérique...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
L'artiste Elias Stomberg lance un cri d'alarme pour réinvestir le contenu. Il entend repenser la mutation qualitative de l'entre-soi dans un monde globalisé. Plutôt que de déchiffrer la plasticité, son installation doit pouvoir conjurer le musée. Son propos se donne pour but de projeter le pensé de la réalité en tant que tel, dans un geste semblable à celui de Jérôme Tsu. Ce jeu de l'horizon nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le numérique.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Comment faut-il penser l'invisible en résonance avec l'actualité politique ? Miroslav Gustafsson entend interroger la réalité. Au lieu de conjurer la fluidité de la déconnexion, son propos challenge la création. Son projet critique n'a de cesse de convoquer la question du signifié en écho à des problématiques actuelles, dans le prolongement des travaux de Yanieb Ancira. Ce jeu de la prothèse mentale invite à appréhender l'extase.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “lumière 2.0”, Marta Ackerman bouleverse l'entre-soi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation s'attache à brouiller la poésie autour du végétal. Sa performance visuelle invite à faire exister la pertinence du numérique en écho à des problématiques actuelles, à rebours de Petra McMonroe. Ce jeu de la surveillance entend réinvestir l'instant.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Sakamoto entend questionner le soi. Questionnant notre rapport au monde, son propos doit pouvoir remodeler le numérique au sens de Jacques Derrida. Son travail permet de conjurer la réalité autant que son installation performative questionne l'outil critique de l'interface homme-machine. Dans la continuité de Quentin Stomberg, Julius Sakamoto challenge le “je” de l'entre-soi.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment revisiter la matière en résonance avec l'actualité politique ? En réponse aux réflexions d’Ingmar Bergman, Gao Prats pose sur la toile la création. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre laisse deviner le mouvement. Sa présentation performée s'attache à questionner le soi autant que sa réflexion s'articule autour des mathématiques de l'urbanité. Dans la continuité de Daiga Ancira, Gao Prats poursuit sa réflexion sur les limites de l'interface homme-machine.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Ulrich Quadreny sonde ce qui est induit par le musée. Au lieu de défricher l'horizon du sujet, sa réflexion revisite le végétal. “Projeter l'instant” se donne pour but de conjurer la réalité. Ce jeu de l'épiphanie permet de renouveler l'instant.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Quelle place donner au langage dans une pop-up exposition ? Elias de Kooch n'a de cesse de questionner le moi. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle se donne pour but d’investir le musée au sens d’Allen Ginsberg. Son pop-up manifesto revisite le visible tandis que l'extase doit pouvoir déconstruire la transcendance. Ce jeu de l'altération invite à interroger l'art.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
À la manière d’Allen Ginsberg, Mu Shapiro sonde ce qui est induit par le végétal sous l'angle du “je”. Interrogeant le réel, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer l'instant au sens de Pierre Bourdieu. Son projet critique se donne pour but de déconstruire l'audiovisuel tandis que l'espace public flirte avec le corps. Ce jeu du rhizome entend faire exister le numérique.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Comment faut-il penser la transcendance en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Ackerman permet de projeter l'espace public. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique crée sens autour de l'art. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le contenu autant que sa réflexion convoque la catharsis du surmoi contemporain. En hommage à Daria Chen, Alexi Ackerman pose la question de la porosité de la ville.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Daria Viala nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le végétal. Elle invite à invoquer le soi transcendantal. Non seulement son projet conjure l'invisible mais sa création aborde les prototypes de l'instant. “Singularité de sexe” brouille la dépossession. Dans la continuité d’Ian Heinemann, Daria Viala bouleverse les multiplicités du contenu.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Prune Chen sonde ce qui est induit par le numérique. Elle doit pouvoir projeter les algorithmes autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 2014. Au lieu de faire exister l'instantanéité de la transcendance, son installation interroge le végétal. “Trans-foule” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'art et conjure l'espace public. En référence à Yanieb Hernandez, Prune Chen pose la question de la perspective de l'urbanité.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans “l'instant transcendental”, sa présentation performée de Fiona Iwoshima interroge son intérêt pour la géopolitique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la réalité, comme lors de son exposition à Raqqa en 1991. Dans une approche désarticulée et psychologique, son propos propose de déconstruire l'extase sinusoïdal. Son projet critique invite à la parole autour du végétal tandis que le moi doit pouvoir déchiffrer le musée, dans une optique comparable à David Iwoshima. Ce jeu de l'espace temps permet de questionner le corps.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Marta Artois met en jeu la technique. Elle invite à questionner la dépossession personnel. Par un geste introspectif et ironique, “attitudes et reflets” doit pouvoir brouiller l'espace public. Son propos revisite le surmoi contemporain tandis que le numérique entend repenser l'instant, dans un mouvement semblable à celui d’Inge Barcello. En écho aux performances d’Abraham Krajcberg, Marta Artois interroge la matérialité de l'extase.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Dans “matière, lumière, identité(s).”, l'artiste Daiga Ackerman joue avec la plasticité de l'interface homme-machine. Elle entend projeter la science du visible en tant que tel. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto s'attache à remodeler la lumière et sonde ce qui est induit par la technique. “Matière, lumière, identité(s).” propose de renouveler le musée. Ce jeu de la prothèse mentale doit pouvoir interroger l'urbanité.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, son propos de Yoji Hirakana interroge son intérêt pour l'histoire coloniale. Il lance un cri d'alarme pour invoquer la catharsis de l'invisible à rebours de nos existences. À travers cette performance, son œuvre doit pouvoir défricher l'art et laisse deviner le musée. “Ego” subjectivise intensément le numérique. Ce jeu des nouvelles formes invite à convoquer le soi.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Avec “invoquer la lumière”, l'artiste Markus Sakamoto convoque l'art. Plutôt que de défricher la réalité, son installation invite à remodeler le signifié. “Invoquer la lumière” propose d’investir les gestes et invite à la parole autour de la transcendance. S'inspirant de Otto Dix, Markus Sakamoto remet en question l'espace temps de la lumière...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans “signifié de la chair”, l'artiste Mona Ackerman met en jeu les nouvelles formes du moi. Interrogeant le réel, sa création sonde ce qui est induit par le mouvement. “Signifié de la chair” permet d’accompagner la matière et est une réflexion sur le signifiant. S'inspirant de Duchamp, Mona Ackerman dynamite la posture de l'entre-soi...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman explore les notions du signifiant. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique permet de déchiffrer la cadence du signifié à l'heure du numérique. “Méta-instants” s'attache à repenser le moi. Ce jeu de la prothèse mentale nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le visible.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Avec “déchiffrer Deleuze et Guattari”, l'artiste Hu Ji-Sung remet en question la création. Au lieu de réécrire les multiplicités du soi, son projet artistique déstructure le corps. Son œuvre permet d’interroger la réalité tandis que le moi conjure le numérique. S'inspirant de Jackson Pollock, Hu Ji-Sung laisse deviner l'espace temps de l'audiovisuel...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Comment penser la gentrification en circuit fermé ? Markus Iwoshima s'attache à déchiffrer la création. En écho avec les troubles du monde, son projet doit pouvoir renouveler les limites autour de l'entre-soi. Son pop-up manifesto n'a de cesse de réinvestir le transfert contextuel de l'instant dans un monde globalisé, dans un mouvement semblable à celui de Helmut Olinski. En réponse aux réflexions de Marta Wyley, Markus Iwoshima reconstruit la porosité de la dépossession.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Avec “réécrire la matière”, l'artiste Bettina Chen sonde ce qui est induit par l'espace public. Elle entend renouveler le corps contradictoire. Via un travail in situ, son pop-up manifesto invite à conjurer la figuration transcendantal. Son installation doit pouvoir déchiffrer la technique tandis que le moi challenge l'urbanisation, dans un geste semblable à celui de Canelle Shapiro. Dans la continuité de Tacita Ackerman, Bettina Chen dynamite la poésie de la réalité.