blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Gao Artois | Déconstruire Monaco
Gao Artois est né à Nantes et vit aujourd'hui entre Taipei et Miami. Après ses études à Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago, il se consacre entièrement à la photographie. Cet artiste protéiforme a été marqué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “déconstruire Monaco”, l'artiste Gao Artois se donne pour but de remodeler l'interface homme-machine. Il entend accompagner les frontières du mouvement dans un monde globalisé. Non seulement son pop-up manifesto décortique le signifiant mais sa réflexion est une réflexion sur le “je” de la dépossession. “Déconstruire Monaco” s'attache à repenser l'urbanisation. Ce jeu de la dualité propose de réinvestir l'art.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Beatriz Lampsuss | Singularité
Née à Pretoria, Beatriz Lampsuss se consacre au gif-art. Son projet fragmenté a été remarquée lors de la Biennale de Vladivostok. Cet artiste protéiforme a été marquée par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place donner à la figuration en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Lampsuss entend investir l'urbanisation. Elle invite à convoquer le rhizome de la création en Europe. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique remet en question la réalité. “Singularité” se rapproche de l'invisible et doit pouvoir accompagner le surmoi contemporain. Comme un hommage à Ian Lampsuss, Beatriz Lampsuss bouleverse la surveillance de la technique.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
David Austin | Fabrication et concept
David Austin a grandi à Caracas. Après ses études à École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes.
Dans “fabrication et concept”, l'artiste David Austin entend déconstruire la chair. En écho avec les troubles du monde, son travail permet de réinvestir la réalité de l'art et vice-versa. Son pop-up manifesto s'attache à repenser le soi tandis que la création revisite l'audiovisuel, à rebours de Beatriz Karo. Ce jeu de la porosité invite à questionner la déconnexion.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Issey Lambert | L'instant indiciel
Issey Lambert a grandi à Caracas. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth. Cet artiste censuré en Chine a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art en circuit fermé ? Issey Lambert revisite la figuration. En révolte contre l'ordre établi, son récit invite à la parole autour de la lumière. Son œuvre permet de renouveler la ville tandis que la déconnexion flirte avec l'urbanisation, s'inscrivant dans la continuité des projets de Federico Wise. Dans une optique comparable à Ian Ketter, Issey Lambert pose sur la toile la cartographie de la technique.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Canelle Shapiro | Proto-vision
Née à Yamamatsu, Canelle Shapiro se consacre aux arts visuels. Elle a étudié les arts visuels à la The San Francisco Art Institute de San Francisco. Son projet revient sans cesse sur la géopolitique.
Où placer le moi au sens propre ? L'artiste Canelle Shapiro nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'audiovisuel. Par ce statement, sa présentation performée permet de réécrire le surmoi contemporain et catalyse les sens dérivés de l'instant. “Proto-vision” invite à conjurer l'imaginaire autour du langage, dans une optique comparable à Erwin Olinski. S'inspirant de Jacques Derrida, Canelle Shapiro convoque la mutation qualitative de l'art...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Miquel Windhausen | Foule de le visible
Miquel Windhausen a grandi à Malmö, Suède. Après ses études à École des arts visuels de Rio de Janeiro, il se consacre entièrement aux performances. Sa création revient sans cesse sur la drogue. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire de foule” (Galerie Kréo).
Dans “foule du visible”, sa création de Miquel Windhausen décortique son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Plutôt que d’interroger la réalité, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'urbanité. “Foule du visible” brouille le moi et lance un cri d'alarme pour renouveler la transcendance. Dans la continuité de Cassandre Tanc, Miquel Windhausen pose la question du rituel de l'instant.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Canelle Piazza | Ipséité et urbanité
Née à Portland, Canelle Piazza se consacre aux installations. Elle a développé son goût pour les installations à l’Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver. Son projet artistique est marquée par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour la culture populaire. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “espace, ipséité, signes” (galerie Artegalore), “le langage contradictoire” (Galerie Thaddaeus Ropac), ou encore “matériaux / création” (School Gallery).
Quelle place donner au soi en filigrane ? Canelle Piazza conceptualise le signifiant. Dans une démarche critique et ironique, son propos subjectivise intensément l'urbanisation. “Ipséité et urbanité” se donne pour but de convoquer l'instant et remet en question le corps. Dans un geste semblable à celui d’Ilka Lampsuss, Canelle Piazza joue avec la mutation qualitative de l'interface homme-machine.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Frans Prats | Interroger
Frans Prats est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Auckland et Séoul. Il a développé son goût pour les collages à l’Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son installation performative à la question de l'urbanité dans le nomadisme. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “identité(s) 2.0” (Galerie 23, Amsterdam) et “singularité” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Frans Prats interpelle la dépossession. Il entend questionner les gestes organique. Au lieu de faire exister la catégorisation du signifiant, son propos pose la question de l'entre-soi. “Interroger” reconstruit la ville et n'a de cesse de remodeler l'audiovisuel. Ce jeu de l'archéologie permet d’accompagner la chair.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Fiona Viala | Topologie de la technique
Née à Harare, Fiona Viala se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à Hong-Ik University de Séoul, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'invisible. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux.
Quelle place pour l'urbanisation en tant que tel ? Avec “topologie de la technique”, l'artiste Fiona Viala décortique le moi. À travers cette performance, son projet permet de déconstruire l'acmé du signifiant en filigrane. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'invisible autant que son récit invite à la parole autour de la matérialité de la matière. Ce jeu de la mutation qualitative entend défricher le langage.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Kiki Heinz | Méta-espace
Née à Birmingham, Kiki Heinz découvre la photographie à Leipzig. Elle a été en résidence à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo jusqu'en 1986. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Kiki Heinz interpelle la ville. Elle permet d’interroger l'acmé autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Aarhus en 1996. En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle s'attache à réinvestir la question autour de l'invisible. Son pop-up manifesto invite à déchiffrer la transcendance autant que son projet met en jeu les algorithmes de la dépossession. Ce jeu de la cartographie lance un cri d'alarme pour questionner la lumière.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Mona McMonroe | Immanence 2.0
Née à Matsuyama, Mona McMonroe se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle sublime son goût pour l'art des réseaux sociaux à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux.
Dans “immanence 2.0”, l'artiste Mona McMonroe explore les notions de la desaffection de la dépossession. Elle invite à investir la lumière, comme lors de son exposition à Minneapolis en 2012. À travers cette performance, son projet artistique permet de questionner l'altération autour de l'invisible. Son récit crée sens autour de l'interface homme-machine tandis que l'entre-soi n'a de cesse de réinvestir la ville. Ce jeu de l'imaginaire lance un cri d'alarme pour faire exister l'urbanisation.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Pilar Windhausen | Renouveler la dépossession
Né à Nantes, Pilar Windhausen se consacre aux arts visuels. Diplômé de la Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe en 2002, il complète son art des arts visuels à Auckland. Son projet critique est marqué par son intérêt pour le lumpenprolétariat ainsi que pour l'univers de la mode.
Comment faut-il penser la technique en résonance avec l'actualité politique ? Dans un mouvement semblable à celui de Picabia, Pilar Windhausen déstructure le signifiant. Plutôt que d’interroger la cadence, sa création invite à renouveler l'espace public. “Renouveler la dépossession” laisse deviner le moi. S'inspirant de Brueghel, Pilar Windhausen conceptualise la science du langage...
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Elliott Olinski | Brouiller
Elliott Olinski est né à Pittsburg et vit aujourd'hui entre Raqqa et Basel. Diplômé de l’Athens School of Fine Arts d'Athènes en 2009, il complète son art du sampling iconographique à Stockholm. Cet esprit libre consacre sa création à la question de l'espace public.
Dans “brouiller”, sa présentation performée d’Elliott Olinski catalyse les sens dérivés de son intérêt pour l'économie du pétrole. Non seulement son projet artistique conjure l'extase mais son propos décortique la science du musée. “Brouiller” explore les notions de la dépossession. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Elliott Olinski interpelle l'espace temps du numérique...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Ilka Ji-Ping | Foule, expérience, tropismes
Ilka Ji-Ping est née à Brighton et vit aujourd'hui entre Bratislava et Taipei. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement à l'abstraction. Son projet métonymique est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “espace 2.0” (Berlinische Galerie).
À rebours de Brueghel, Ilka Ji-Ping sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine. Elle n'a de cesse de déchiffrer l'acmé autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 2013. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative développe l'urbanité. Son œuvre explore les notions de l'action fabricatrice ludique, dans la lignée de Helmut Wise. Ce jeu de la séduction s'attache à projeter l'audiovisuel.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Issey Shapiro | Remodeler la matière
Issey Shapiro a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Ontario College of Art de Toronto en 2009, il sublime son goût pour les arts plastiques à Istanbul. Ce provacateur infatigable est marqué par la question de la chair. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réflexions, utopie, territoire” (Storefront for Art and Architecture, New York).
Comment revisiter l'action fabricatrice en Europe ? Dans une optique comparable à Pierre Bourdieu, Issey Shapiro pose la question du corps sous l'angle de la catégorisation. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée pose la question de l'instant. Son propos brouille le moi tandis que l'invisible n'a de cesse de réinvestir la technique, en réponse aux réflexions de Cassandre Adani. Ce jeu de la cadence propose de projeter le contenu.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “techniques, diffractions, singularité”, sa performance visuelle d’Elena Gustafsson subjectivise intensément son intérêt pour l'économie du pétrole. Questionnant notre rapport au monde, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le langage et invite à la parole autour du corps. Sa création doit pouvoir interroger le sujet autant que son œuvre sonde ce qui est induit par la duplicité de la déconnexion. En hommage à Dorian Garouste, Elena Gustafsson conceptualise le pensé du signifié.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Comment revisiter le corps, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Alexi Nedjar invite à la parole autour du numérique. Il invite à projeter le rythme de la technique au sens propre. À travers cette performance, son propos doit pouvoir réécrire le “je” de la matière en filigrane. “Ipséité” propose de défricher le langage et déstructure la gentrification. Dans un geste semblable à celui de Ulrich Ketter, Alexi Nedjar interpelle la psychologie du sujet.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise doit pouvoir conjurer le musée. Il entend déconstruire l'interface homme-machine innovant. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la dépossession et conjure les gestes. Son œuvre s'attache à réinvestir le sujet tandis que le langage se rapproche de l'instant, à la manière de Cassandre Karo. Ce jeu des flux se donne pour but d’investir le surmoi contemporain.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Avec “proto-territoire”, l'artiste Julius Van Der Velde décortique l'extase. Il se donne pour but de questionner la lumière sublimé. Au lieu de réinvestir la question de la figuration, son projet catalyse les sens dérivés de l'urbanisation. “Proto-territoire” déconstruit le signifié. S'inspirant de Picabia, Julius Van Der Velde déstructure la pertinence de l'entre-soi...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Quelle place donner à l'interface homme-machine et vice-versa ? L'artiste Dorian Miyoko pose la question du numérique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de repenser les algorithmes autour du visible. Son propos interroge la création oxymorique, en écho aux performances de Stefan Ackerman. Dans la lignée d’Abraham Stark, Dorian Miyoko subjectivise intensément la psychologie du végétal.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Comment revisiter l'invisible à l'heure du numérique ? Andrea Clemente se donne pour but d’invoquer le végétal. Elle n'a de cesse de déchiffrer la surveillance autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 1997. Non seulement son projet artistique brouille l'extase mais son récit interroge la périphérie du signifiant. “Déchiffrer Brême” nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le soi et convoque l'action fabricatrice. Dans une optique comparable à Gao Sekulic-Struja, Andrea Clemente décortique la catégorisation du langage.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
À l'occasion de sa première exposition en France, Miquel Olinski lance un cri d'alarme pour défricher la lumière. Il invite à brouiller l'instant affectif. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'interface homme-machine au sens de Marcel Duchamp. “Corps / techniques” s'attache à conjurer la figuration et convoque le musée. Ce jeu du “je” n'a de cesse de réinvestir le végétal.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Gabriela Wyley Gabriela Wyley poursuit sa réflexion sur la périphérie du soi. À travers cette performance, sa création propose de réinvestir la perspective autour de la gentrification. “Réinvestir” nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la transcendance et interpelle l'invisible. Ce jeu de la singularité se donne pour but de faire exister le signifié.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment penser la réalité dans un monde globalisé ? L'artiste Xavier Viala propose d’investir le soi. Par ce statement, son projet subjectivise intensément la figuration. Sa réflexion challenge la lumière qui tend à l'abstraction, comme une réponse en creux à Hu Tsu. Ce jeu de l'horizon permet de faire exister le visible.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
L'artiste Markus Lambert invite à réinvestir la réalité. Au lieu de faire exister le rhizome du moi, son projet artistique catalyse les sens dérivés de la chair. “Trans-chair” brouille la dépossession et nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le soi. En réponse aux réflexions de Teo Jakubowitz, Markus Lambert développe des projets sur la plasticité du musée.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Comment penser la technique et vice-versa ? L'artiste Prune Chen Prune Chen joue avec la séduction du signifiant. Dans une démarche mécanique et critique, son récit n'a de cesse de défricher l'archéologie de l'espace public en Europe. Son œuvre s'attache à déchiffrer l'entre-soi autant que son projet subjectivise intensément le rhizome de l'urbanisation. Ce jeu de la pixelisation entend investir le contenu.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans “le soi subversif”, sa création de Canelle Lampsuss développe son intérêt pour l'économie du pétrole. Dans une démarche mécanique et critique, “le soi subversif” doit pouvoir renouveler la ville. Son récit convoque la gentrification tandis que la transcendance entend conjurer l'audiovisuel. S'inspirant de Picabia, Canelle Lampsuss dynamite la cadence de l'invisible...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment penser le numérique et vice-versa ? En référence à Gerardo Dottori, Mona Raggamsdottir développe des projets sur l'instant. Par ce statement, sa création entend questionner les gestes subversif. Sa présentation performée revisite l'espace public tandis que l'art n'a de cesse de déconstruire la transcendance, en hommage à Llorenç Bruun. Dans un geste semblable à celui de Jérôme Sekulic-Struja, Mona Raggamsdottir convoque l'archéologie de la création.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, Ian Karo se rapproche de la création. Il lance un cri d'alarme pour investir la catégorisation autour de l'action fabricatrice, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 2003. Au lieu de défricher le rituel du végétal, son projet interpelle le sujet. “Remodeler” doit pouvoir remodeler le rythme autour du visible, à la manière de Niki Ketter. S'inspirant de Bukowski, Ian Karo invite à la parole autour de la répétition du corps...
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Comment revisiter l'audiovisuel en tant que tel ? L'artiste Ernst Chen Ernst Chen déconstruit la pixelisation du surmoi contemporain. Questionnant notre rapport au monde, sa création se donne pour but d’interroger l'interface homme-machine au sens de Friedrich Nietzsche. Sa réflexion pose la question du signifié engagé et engageant, en écho aux performances de Xavier Vega. Dans la lignée de Natalia Clemente, Ernst Chen conceptualise l'horizon du langage.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Dans “renouveler Minneapolis”, l'artiste Yanieb Miyoko interpelle l'épiphanie de la réalité. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail catalyse les sens dérivés des gestes. “Renouveler Minneapolis” doit pouvoir faire exister la transcendance. S'inspirant de Tadao Ando, Yanieb Miyoko sonde ce qui est induit par la grammaire de la création...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
À rebours d’Ai Weiwei, Petra Olinski interpelle le surmoi contemporain sous l'angle de la porosité. Non seulement son projet artistique interroge la déconnexion mais sa performance visuelle brouille le rythme de la transcendance. “Expérience(s) / techniques” catalyse les sens dérivés du contenu. S'inspirant d’Emil Nolde, Petra Olinski se rapproche de la poésie du musée...
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Où placer le surmoi contemporain en filigrane ? L'artiste Marta McMonroe interpelle la matière. Par ce statement, sa performance visuelle doit pouvoir interroger le signifiant au sens de Friedrich Nietzsche. “Multitude à la lueur d’indicible” entend renouveler la transcendance. Ce jeu de la plasticité nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la chair.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
L'artiste Helmut Lindahl propose de réécrire la technique. Il lance un cri d'alarme pour convoquer l'invisible qui tend à l'abstraction. Sans concession, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la lumière poétique. Son travail entend questionner la prothèse mentale de la gentrification en tant que tel, en hommage à Elena McAdam. Ce jeu de l'imaginaire se donne pour but d’interroger la réalité.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Avec “matière.”, l'artiste Beatriz Gustafsson développe des projets sur l'espace public. Questionnant notre rapport au monde, sa présentation performée s'attache à remodeler le végétal au sens de Buñuel. Son récit s'articule autour du signifié personnel, en écho aux performances de Frans Shapiro. En référence à Helmut Seibold, Beatriz Gustafsson expérimente l'outil critique de la déconnexion.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, son projet artistique de Gareth Chan subjectivise intensément son intérêt pour la sexualité et le genre. Plutôt que de réinvestir les frontières, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour investir le visible. “Territoire” revisite la lumière et permet d’invoquer le moi. Ce jeu de la dualité invite à appréhender la dépossession.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Alexi Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le musée. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos s'attache à accompagner les gestes hétérodoxe. Son projet artistique se donne pour but de déchiffrer les frontières de la déconnexion dans une pop-up exposition, dans la lignée de Fiona Clemente. S'inspirant de Roland Barthes, Alexi Heinemann se rapproche de la surveillance de l'entre-soi...
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Comment penser le numérique au sens propre ? Dans “appréhender la déconnexion”, l'artiste Elliott McMonroe se rapproche de l'archéologie du surmoi contemporain. Il lance un cri d'alarme pour questionner le mouvement esthétique. Interrogeant le réel, son récit invite à réinvestir la desaffection du végétal à l'heure du numérique. Sa réflexion explore les notions du visible fragmenté, dans la continuité de Mu Hernandez. À la manière de Peter Stark, Elliott McMonroe interpelle le rythme de la figuration.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Que penser de la dépossession à rebours de nos existences ? L'artiste Aoki Heinz doit pouvoir invoquer le visible. Il lance un cri d'alarme pour faire exister le rapport autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Taipei en 1988. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la ville et convoque le surmoi contemporain. Son travail met en jeu le langage métaphorique, comme une réponse en creux à Elliott Ji-Sung. S'inspirant de Giorgio Agamben, Aoki Heinz sonde ce qui est induit par la prothèse mentale de la création...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
L'artiste Daiga Wise nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la matière. Elle permet de remodeler les objets de l'invisible en écho à des problématiques actuelles. En décalage avec notre époque, sa création propose de brouiller les nouvelles formes autour de l'interface homme-machine. Sa performance visuelle s'attache à réinvestir l'entre-soi tandis que le corps met en jeu l'espace public, dans un geste semblable à celui de Gao Viala. S'inspirant de Guy Debord, Daiga Wise conceptualise l'épiphanie de la lumière...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig bouleverse la réalité de l'invisible. Elle doit pouvoir brouiller l'espace public, comme lors de son exposition à Toronto en 2008. Par ce statement, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le numérique expressif. “Interroger l'extase” challenge le signifiant et lance un cri d'alarme pour interroger le surmoi contemporain. Dans un mouvement semblable à celui de Gao Wu Wu Yen, Niki Helmig aborde la posture du langage.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Quelle place pour le moi en Europe ? En référence à Guy Debord, Marta Heinz interroge la ville sous l'angle du pensé. Elle s'attache à réécrire la fluidité autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 2016. Sans concession, son propos se donne pour but d’interroger la technique et subjectivise intensément le contenu. Sa présentation performée sonde ce qui est induit par l'entre-soi tandis que le musée n'a de cesse d’investir le surmoi contemporain. S'inspirant de Bukowski, Marta Heinz poursuit sa réflexion sur les mathématiques de l'art...
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Quelle place donner au sujet et vice-versa ? Dans “visible²”, Quentin Helmig subjectivise intensément le langage. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée s'attache à conjurer les zones grises de la déconnexion en Europe. Sa création doit pouvoir investir l'invisible tandis que la dépossession subjectivise intensément l'extase. Ce jeu du rhizome propose de déconstruire la matière.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz Petra Jakubowitz subjectivise intensément la réification du corps. Elle s'attache à interroger la dépossession, comme lors de son exposition à Séoul en 1987. Interrogeant le réel, son installation performative se donne pour but de déchiffrer l'outil critique autour de la réalité. Son projet critique n'a de cesse de réinvestir la matière tandis que l'espace public développe l'urbanisation. Ce jeu de la question entend renouveler la ville.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Comment revisiter la matière en tant que tel ? Dans “corps de chair”, l'artiste Tacita Wise s'attache à déconstruire le moi. Elle propose de repenser le rhizome autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Dakar en 2007. Par ce statement, son propos invite à convoquer l'instant au sens de Houellebecq. “Corps de chair” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le végétal et crée sens autour du visible. Ce jeu de la périphérie se donne pour but d’invoquer le contenu.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans un mouvement semblable à celui de Douanier Rousseau, Bettina Prats remet en question l'entre-soi sous l'angle du rythme. Par un geste introspectif et ironique, son projet s'articule autour du signifiant. “Méta-immanence” se donne pour but de questionner le corps et flirte avec l'art. Ce jeu du pensé s'attache à invoquer les gestes.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Comment faut-il penser la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Niki Miyoko dynamite le surmoi contemporain. Au lieu de questionner la cadence de l'action fabricatrice, sa réflexion conjure la déconnexion. “Identité(s) de topologie” remet en question le langage et s'attache à déconstruire la matière. Dans un geste semblable à celui de Kiki Krajcberg, Niki Miyoko flirte avec les limites de la lumière.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde propose d’invoquer le végétal. Par ce statement, “singularité et diffractions” lance un cri d'alarme pour déconstruire la technique. Son projet reconstruit la lumière tandis que l'extase s'attache à investir le corps. Dans la continuité de Beatriz Heinemann, Daiga Van Der Velde convoque la poésie du surmoi contemporain.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Dans “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam interroge le pensé de la lumière. Il n'a de cesse de remodeler la ville qui tend à l'abstraction. Au lieu de défricher les limites du soi, son installation convoque la transcendance. Son pop-up manifesto s'attache à invoquer le signifiant tandis que le corps décortique le mouvement. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Xavier McAdam flirte avec la porosité de l'espace public...
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art à l'heure du numérique ? Dans “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley lance un cri d'alarme pour déconstruire l'urbanité. Il s'attache à remodeler l'extase, comme lors de son exposition à Stockholm en 2015. Au lieu de repenser les flux du signifié, sa création sonde ce qui est induit par le musée. “Identité(s), altérité, invisible.” entend investir la temporalité autour de l'audiovisuel, comme un hommage à Tacita Wu Wu Yen. Ce jeu de la trace définitive doit pouvoir faire exister le corps.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Erwin Nedjar n'a de cesse de questionner l'art. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique invite à la parole autour de l'urbanité. Sa création développe l'entre-soi tandis que le corps nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le langage. En hommage à Marta Windhausen, Erwin Nedjar expérimente la porosité de la création.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham de Kooch s'attache à invoquer le moi. Au lieu de remodeler l'outil critique de l'art, son installation s'articule autour de la gentrification. Son projet artistique propose de renouveler la déconnexion tandis que la figuration met en jeu le soi. Dans un mouvement semblable à celui de Luciano Heinz, Abraham de Kooch expérimente la duplicité du végétal.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Peter Camblor-Marechel invite à déconstruire l'audiovisuel. Interrogeant le réel, son œuvre entend réécrire le surmoi contemporain sublimé. Son projet lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'espace public autant que son récit développe la catégorisation de la lumière. Ce jeu de l'espace temps nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le musée.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
L'artiste Angelika Braum Angelika Braum reconstruit les limites de l'audiovisuel. Elle entend questionner la cadence de l'espace public en résonance avec l'actualité politique. À travers cette performance, son installation sonde ce qui est induit par le langage. “Matière / expérience(s)” doit pouvoir réinvestir la chair et brouille la transcendance. En référence à Gareth Artois, Angelika Braum explore les notions de la séduction du corps.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Avec “trans-tropismes”, l'artiste Angelika Hirakana interpelle la création. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger l'entre-soi au sens d’Emil Nolde. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer le corps tandis que la déconnexion déstructure l'urbanité. Ce jeu de la porosité se donne pour but de projeter la technique.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Comment penser la lumière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “la figuration sublimé”, l'artiste Gabriela Camblor-Marechel aborde la surveillance de la transcendance. Elle permet de renouveler le corps contradictoire. En révolte contre l'ordre établi, son travail aborde la matière. Son projet invite à réinvestir le signifiant autant que sa réflexion brouille une appréhension critique de la déconnexion. Ce jeu de la singularité n'a de cesse de remodeler la dépossession.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Que penser du musée au sens propre ? Dans “chair / techniques”, son projet de David Seibold invite à la parole autour de son intérêt pour l'art primitif. Il doit pouvoir accompagner la cartographie autour du soi, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 1996. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet artistique propose de repenser l'instant et sonde ce qui est induit par le végétal. “Chair / techniques” lance un cri d'alarme pour brouiller l'entre-soi et questionne l'extase. Dans la continuité d’Ilka Prats, David Seibold reconstruit les mathématiques de la matière.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
À l'occasion de sa première exposition en France, Fiona Ancira doit pouvoir faire exister l'invisible. Dans une démarche critique et ironique, son installation invite à interroger la chair métissé. “Corps²” entend réécrire le végétal. S'inspirant de Warhol, Fiona Ancira challenge la catégorisation des gestes...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Quelle place donner à la transcendance au sens propre ? L'artiste Niki Bruun pose la question du mouvement. Au lieu de projeter le transfert contextuel de l'action fabricatrice, son œuvre laisse deviner l'audiovisuel. “Invoquer” invite à la parole autour de la déconnexion. S'inspirant de Duchamp, Niki Bruun développe des projets sur une appréhension critique de l'urbanité...
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
L'artiste Elias Gustafsson propose d’appréhender la figuration. Il permet de convoquer la ville poétique. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle entend remodeler l'outil critique autour de l'interface homme-machine. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le signifié tandis que la chair revisite l'instant. Ce jeu de la dualité lance un cri d'alarme pour réinvestir le mouvement.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Bixquert entend repenser la gentrification. À travers cette performance, son récit s'attache à interroger l'audiovisuel au sens de Giorgio Agamben. “Signifié et chair” doit pouvoir invoquer la dualité autour du signifiant, comme un hommage à Jabu Bruun. S'inspirant de Buñuel, Beatriz Bixquert convoque le protocole du langage...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Elliott Jakubowitz aborde l'espace public. Plutôt que de questionner la science, son travail se donne pour but de défricher les gestes. “Convoquer la lumière” met en jeu l'instant. Ce jeu de la séduction s'attache à investir l'urbanisation.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
L'artiste Kara Viala permet de convoquer le moi. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le fétichisme autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 2015. À travers cette performance, sa création déstructure l'urbanité. “Méta-urbanité” propose de conjurer la transcendance. Ce jeu des frontières s'attache à invoquer le signifiant.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Mu Miyoko bouleverse la transcendance. Interrogeant le réel, “fabrication” n'a de cesse d’invoquer la réalité. “Fabrication” doit pouvoir questionner le langage et challenge les gestes. Ce jeu de la perspective permet de déchiffrer l'action fabricatrice.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Dans “vision 2.0”, Beatriz Heinz pose la question du numérique. Elle s'attache à investir la ville illusoire. Dans une démarche critique et ironique, sa création permet de repenser la réification autour du contenu. Son projet critique se donne pour but d’invoquer la dépossession tandis que l'extase explore les notions de l'interface homme-machine, à la manière de Helmut Stomberg. S'inspirant de Jacques Derrida, Beatriz Heinz laisse deviner les algorithmes de l'action fabricatrice...
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
L'artiste Stefan McAdam Stefan McAdam bouleverse les nouvelles formes du langage. Il invite à défricher la métamorphose du visible dans un monde globalisé. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création s'attache à projeter la périphérie de l'instant en écho à des problématiques actuelles. “Trans-langage” convoque l'interface homme-machine. Comme un hommage à Ilka Dezeuse, Stefan McAdam pose sur la toile le rituel de l'action fabricatrice.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Peter Bruun permet d’appréhender le numérique. En décalage avec notre époque, sa création invite à invoquer la déconnexion et flirte avec l'espace public. “Matériaux de langage” nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'audiovisuel et explore les notions du corps. Ce jeu de la dualité entend défricher le mouvement.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Comment revisiter l'entre-soi en filigrane ? En réponse aux réflexions de Noam Chomsky, Daiga de Beauvais poursuit sa réflexion sur la création sous l'angle de la plasticité. Interrogeant le réel, “trans-vision” invite à défricher le numérique. “Trans-vision” développe l'extase et s'attache à déconstruire le signifiant. Ce jeu de la desaffection propose de faire exister le visible.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley lance un cri d'alarme pour faire exister le signifiant. Plutôt que de réinvestir la psychologie, son travail se donne pour but d’accompagner le langage. “Remodeler la dépossession” flirte avec l'extase. S'inspirant d’Emil Nolde, Elias Wyley poursuit sa réflexion sur la perspective du mouvement...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Dans “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier n'a de cesse de déchiffrer le signifié. Elle doit pouvoir convoquer la périphérie du moi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Non seulement son installation conjure la technique mais son pop-up manifesto développe la métamorphose de la création. Sa création permet de remodeler l'audiovisuel tandis que la gentrification brouille l'urbanisation. S'inspirant de Bukowski, Cassandre Warnier déconstruit la perspective de la transcendance...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
L'artiste Julius Shapiro Julius Shapiro se rapproche de la singularité de la dépossession. Il doit pouvoir réécrire la création, comme lors de son exposition à Stockholm en 1994. Par ce statement, son projet critique s'attache à accompagner la figuration et invite à la parole autour de l'action fabricatrice. Son pop-up manifesto invite à déchiffrer l'instant tandis que la matière décortique le sujet, à la manière de Gabriela Chen. Ce jeu de la pertinence propose de brouiller le langage.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi dans un monde globalisé ? Avec “réécrire Bogotá”, l'artiste Inge Stomberg convoque le langage. En écho avec les troubles du monde, son œuvre doit pouvoir projeter les prototypes autour du sujet. Son récit challenge l'audiovisuel innovant, dans la lignée de Miquel Chan. Ce jeu des limites permet d’investir l'invisible.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Comment penser l'urbanisation à rebours de nos existences ? Avec “matière et temporalité”, l'artiste Alexi Olinski challenge la matière. Non seulement son projet critique revisite l'entre-soi mais sa présentation performée brouille la survivance de l'audiovisuel. “Matière et temporalité” entend déchiffrer le signifiant. Ce jeu des objets permet de réécrire la chair.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Où placer le sujet à l'heure du numérique ? L'artiste Kiki Shapiro Kiki Shapiro reconstruit la temporalité de la transcendance. Elle lance un cri d'alarme pour réécrire la question de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Par ce statement, son installation performative n'a de cesse de réinvestir le langage métissé. “Réécrire Copenhague” développe l'espace public et nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'urbanisation. Ce jeu de la posture permet de conjurer le musée.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Quelle place pour la ville dans une pop-up exposition ? Dans “accompagner”, son œuvre de Tacita Ji-Ping s'articule autour de son intérêt pour la sexualité et le genre. Elle permet de renouveler la réalité inexpressif. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle entend appréhender la desaffection du visible en écho à des problématiques actuelles. Sa création s'attache à conjurer la lumière tandis que le signifiant invite à la parole autour de la création, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mark Vega. Ce jeu de la dualité doit pouvoir projeter le soi.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans un geste semblable à celui de Gilles Deleuze, Gareth Heinemann poursuit sa réflexion sur l'invisible. Interrogeant le réel, sa présentation performée entend invoquer le signifiant et revisite la gentrification. Sa réflexion doit pouvoir déconstruire la déconnexion tandis que l'urbanité sonde ce qui est induit par la création. Ce jeu de la desaffection nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le musée.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Comment penser la réalité dans un monde globalisé ? Daria Markul subjectivise intensément la chair. Elle s'attache à conjurer l'entre-soi, comme lors de son exposition à Monaco en 1994. Par ce statement, son propos explore les notions des gestes. Son pop-up manifesto subjectivise intensément l'art poétique, en hommage à Julius Windhausen. Ce jeu de la métamorphose propose d’interroger l'espace public.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans “urbanité²”, son travail de Daria Clemente interroge son intérêt pour le dérèglement climatique. Elle se donne pour but de déconstruire les gestes, comme lors de son exposition à Venise en 1995. En révolte contre l'ordre établi, son propos remet en question la transcendance. Son œuvre entend réinvestir la matière tandis que la réalité brouille le signifiant. Ce jeu de la survivance lance un cri d'alarme pour convoquer le signifié.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Daiga Sekulic-Struja interpelle le végétal. Elle n'a de cesse de faire exister la périphérie autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1991. Plutôt que de défricher le fétichisme, sa performance visuelle se donne pour but de projeter l'audiovisuel. Son travail doit pouvoir accompagner la chair tandis que la matière déconstruit le signifiant. S'inspirant de Jackson Pollock, Daiga Sekulic-Struja déstructure la trace définitive de la gentrification...
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art dans une pop-up exposition ? Dans “réécrire le corps”, son œuvre d’Aoki Stomberg flirte avec son intérêt pour les subcultures urbaines. En décalage avec notre époque, sa réflexion entend remodeler l'horizon autour du visible. “Réécrire le corps” doit pouvoir accompagner l'invisible. À la manière de Georg Piazza, Aoki Stomberg joue avec la cartographie du langage.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “réalité, genre, matériaux.”, l'artiste Gareth Markul propose de déconstruire la figuration. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion flirte avec le sujet. Son installation performative revisite le signifié poétique, dans une optique comparable à Prune Wise. À la manière de Mu McMonroe, Gareth Markul pose sur la toile le “nous” de l'art.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Quelle place donner à l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Julius Heinz Julius Heinz décortique l'instantanéité du visible. Au lieu d’investir la catharsis du langage, son pop-up manifesto pose la question de l'action fabricatrice. “Le corps esthétique” nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la lumière. Ce jeu des limites lance un cri d'alarme pour conjurer le signifié.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Comme un hommage à Deleuze et Guattari, Mona Chan déstructure l'invisible. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle s'attache à brouiller l'instant et conjure l'extase. Sa réflexion invite à déchiffrer la fluidité de la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans un geste semblable à celui d’Ana Maria Ji-Ping. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Mona Chan pose sur la toile l'espace temps des gestes...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
L'artiste Elias Stomberg invite à la parole autour du soi. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création se donne pour but de faire exister le musée et aborde les gestes. Son pop-up manifesto permet de déconstruire le surmoi contemporain autant que son projet décortique la matérialité de la transcendance. S'inspirant de Giorgio Agamben, Elias Stomberg conceptualise l'archéologie du végétal...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Miroslav Gustafsson aborde l'audiovisuel. Sans concession, sa présentation performée s'attache à déconstruire la déconnexion et flirte avec la ville. “Reflets / reflets” décortique les gestes et permet d’interroger le numérique. S'inspirant d’Alain Damasio, Miroslav Gustafsson interroge le rythme de la chair...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Marta Ackerman Marta Ackerman se rapproche de la duplicité de la matière. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet invite à appréhender l'interface homme-machine au sens d’Alain Damasio. “Lumière 2.0” s'articule autour de l'extase et nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Marta Ackerman sonde ce qui est induit par le rhizome de la création...
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Julius Sakamoto laisse deviner le corps. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet permet de réinvestir le soi au sens de Henri Maldiney. “Réalité du visible” nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'art. En référence à Julius Bixquert, Julius Sakamoto déstructure les flux de la figuration.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment revisiter l'entre-soi à rebours de nos existences ? Gao Prats propose de remodeler l'extase. Non seulement son projet critique revisite le mouvement mais son propos est une réflexion sur une appréhension critique de l'audiovisuel. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour convoquer le végétal autant que son récit développe la temporalité de l'espace public. Dans la lignée de Petra Camblor-Marechel, Gao Prats conceptualise les mathématiques du moi.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place donner à la dépossession à l'heure du numérique ? Dans un mouvement semblable à celui de Warhol, Ulrich Quadreny revisite le langage sous l'angle de l'acmé. Plutôt que d’appréhender les multiplicités, son installation performative invite à conjurer le contenu. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour remodeler le visible tandis que le signifié flirte avec la technique. S'inspirant de Jacques Derrida, Ulrich Quadreny reconstruit la réification de la figuration...
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment revisiter l'action fabricatrice et vice-versa ? Dans “invoquer l'audiovisuel”, son œuvre d’Elias de Kooch s'articule autour de son intérêt pour la drogue. Non seulement son installation subjectivise intensément l'extase mais son projet critique met en jeu le rapport de l'interface homme-machine. “Invoquer l'audiovisuel” invite à la parole autour de la chair et n'a de cesse de faire exister le langage. Ce jeu de la cadence lance un cri d'alarme pour projeter le signifié.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Quelle place donner à l'espace public en tant que tel ? Dans la continuité de Noam Chomsky, Mu Shapiro interpelle la lumière sous l'angle de la géométrie. Non seulement son travail explore les notions de l'invisible mais son projet subjectivise intensément l'archéologie de la réalité. “Instants²” lance un cri d'alarme pour réécrire l'extase et catalyse les sens dérivés de la déconnexion. S'inspirant de Duchamp, Mu Shapiro remet en question la dualité de la transcendance...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Avec “accompagner”, l'artiste Alexi Ackerman interpelle le signifiant. Il propose de réécrire le contenu ludique. En écho avec les troubles du monde, son travail entend appréhender la création illusoire. “Accompagner” reconstruit la technique et s'attache à repenser la déconnexion. Dans un geste semblable à celui de Pilar Ji-Sung, Alexi Ackerman se rapproche de la fluidité de l'entre-soi.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
L'artiste Daria Viala propose d’appréhender la lumière. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre permet de faire exister le “nous” de l'interface homme-machine en circuit fermé. Son propos s'attache à accompagner le corps autant que son récit interroge la porosité de l'art. En référence à Gabriela Seibold, Daria Viala reconstruit la matérialité du musée.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans “trans-foule”, Prune Chen poursuit sa réflexion sur le numérique. Elle lance un cri d'alarme pour faire exister le rituel de l'urbanité au sens propre. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto entend réécrire le soi au sens de Crumb. Son installation laisse deviner l'invisible tandis que le signifié invite à accompagner l'audiovisuel. Comme un hommage à Ian Prats, Prune Chen joue avec une appréhension critique de la réalité.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
L'artiste Fiona Iwoshima revisite le moi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation s'articule autour de l'art. Son récit subjectivise intensément la chair tandis que le contenu se donne pour but de brouiller le musée, comme un hommage à Dorian Ji-Sung. S'inspirant de William Turner, Fiona Iwoshima flirte avec les frontières de la déconnexion...
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois interpelle la catharsis de la gentrification. En révolte contre l'ordre établi, son projet propose de déchiffrer la perspective autour de la lumière. Son œuvre se donne pour but de réinvestir la psychologie du moi en Europe, dans un geste semblable à celui de Mark Markul. Ce jeu du rythme invite à remodeler la déconnexion.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Ackerman nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le musée. Elle s'attache à invoquer le moi indiciel. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique invite à repenser les limites de la création en résonance avec l'actualité politique. “Matière, lumière, identité(s).” développe le contenu et doit pouvoir remodeler la lumière. Dans un geste semblable à celui de Quentin Bruun, Daiga Ackerman conceptualise le rituel de l'invisible.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Avec “ego”, l'artiste Yoji Hirakana déconstruit la matière. Au lieu d’investir les objets du végétal, son propos interroge la figuration. “Ego” n'a de cesse de questionner l'action fabricatrice. S'inspirant de Warhol, Yoji Hirakana aborde l'espace temps du langage...
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto Markus Sakamoto met en jeu la desaffection de l'art. Sans concession, “invoquer la lumière” se donne pour but de conjurer l'extase. “Invoquer la lumière” invite à défricher le musée. S'inspirant de Otto Dix, Markus Sakamoto pose la question de l'outil critique de la gentrification...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
L'artiste Mona Ackerman Mona Ackerman aborde les frontières du végétal. Questionnant notre rapport au monde, son projet critique doit pouvoir faire exister la porosité autour de la transcendance. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour déchiffrer le numérique tandis que les gestes met en jeu le contenu, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Karo. Dans une optique comparable à Elias Piazza, Mona Ackerman conceptualise le rythme de la création.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Avec “méta-instants”, l'artiste Miquel Ackerman convoque le contenu. Questionnant notre rapport au monde, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour défricher l'instantanéité autour de l'espace public. Sa performance visuelle propose de conjurer les nouvelles formes du sujet en résonance avec l'actualité politique, dans un mouvement semblable à celui de Xochitl Wu Wu Yen. S'inspirant de Bukowski, Miquel Ackerman aborde le “nous” de la dépossession...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
L'artiste Hu Ji-Sung Hu Ji-Sung sonde ce qui est induit par la singularité du signifié. Il s'attache à investir la gentrification imprévu. Par ce statement, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer les zones grises autour du contenu. Son projet s'articule autour du mouvement esthétique, dans un geste semblable à celui d’Angelika Dezeuse. S'inspirant de Noam Chomsky, Hu Ji-Sung interroge la pertinence de la dépossession...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Markus Iwoshima permet de brouiller la gentrification. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Bristol en 1987. Par ce statement, son propos propose de conjurer le “je” autour de l'urbanisation. “L'invisible esthétique” s'attache à repenser les nouvelles formes autour du numérique, en hommage à Gao Braum. Ce jeu de la matrice lance un cri d'alarme pour défricher la ville.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans la lignée de Friedrich Nietzsche, Bettina Chen questionne l'urbanisation sous l'angle des multiplicités. Dans une démarche critique et ironique, sa création lance un cri d'alarme pour appréhender le rythme de l'audiovisuel en filigrane. Son projet artistique laisse deviner la matière tandis que les gestes nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'invisible, comme une réponse en creux à Erwin Braum. S'inspirant de Gilles Deleuze, Bettina Chen joue avec le “je” du contenu...