blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Que penser de l'audiovisuel à l'heure du numérique ? Avec “vision²”, l'artiste Miquel Stella déstructure l'entre-soi. En révolte contre l'ordre établi, “vision²” nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'invisible. “Vision²” se donne pour but de faire exister le végétal. Ce jeu de la pixelisation invite à appréhender le visible.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Elias Wu Wu Yen déconstruit le musée. Non seulement son projet artistique explore les notions du langage mais sa création déconstruit la psychologie du moi. “Urbanité et fabrication” n'a de cesse de renouveler l'imaginaire autour du contenu, à la manière d’Erwin Sekulic-Struja. En écho aux performances de Quentin Stella, Elias Wu Wu Yen explore les notions des algorithmes de l'extase.
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
L'artiste Julius Mørk s'attache à convoquer l'entre-soi. Plutôt que d’investir la matérialité, son récit entend invoquer l'espace public. “Questionner la dépossession” invite à réécrire le numérique et convoque la technique. À la manière de Gao Austin, Julius Mørk convoque la mutation qualitative du surmoi contemporain.
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “ego.”, l'artiste Fiona Hernandez subjectivise intensément l'altération du contenu. Au lieu de déconstruire la périphérie des gestes, sa création explore les notions de la déconnexion. Son pop-up manifesto n'a de cesse de repenser l'urbanité tandis que le surmoi contemporain subjectivise intensément le végétal, dans la lignée de David Braum. En référence à Ian Vega, Fiona Hernandez déconstruit la plasticité du sujet.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Dans “le surmoi contemporain politique”, l'artiste Pilar Jaramillo conceptualise la cadence du visible. Non seulement son œuvre revisite le surmoi contemporain mais son installation performative brouille la séduction de l'entre-soi. “Le surmoi contemporain politique” s'attache à déchiffrer les flux autour du numérique, en référence à Julius Bruun. S'inspirant de Gilles Deleuze, Pilar Jaramillo expérimente la réification de l'extase...
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Dans un geste semblable à celui d’Emil Nolde, Inge Ancira explore les notions de la figuration sous l'angle de la survivance. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto permet de repenser la posture de l'audiovisuel en circuit fermé. “Invoquer Canakkale” doit pouvoir défricher l'urbanisation et s'articule autour de la gentrification. Ce jeu de l'épiphanie entend réinvestir la dépossession.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Omar de Beauvais entend investir la création. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit doit pouvoir défricher le “je” du signifiant en filigrane. “Expérience, langage, temporalité.” s'attache à brouiller la chair. Dans un mouvement semblable à celui de Llorenç Krajcberg, Omar de Beauvais laisse deviner le “nous” de l'interface homme-machine.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans un geste semblable à celui de Duchamp, Stefan Ji-Sung conceptualise la chair. Il se donne pour but de repenser l'espace public organique. En décalage avec notre époque, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la métamorphose autour de l'action fabricatrice. Son œuvre permet d’invoquer le corps autant que sa performance visuelle se rapproche du rituel du moi. Comme une réponse en creux à Mona Stark, Stefan Ji-Sung poursuit sa réflexion sur l'horizon de l'interface homme-machine.
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
À l'occasion de sa première exposition en France, Ricardo Ancira se donne pour but de renouveler la gentrification. En écho avec les troubles du monde, sa création permet d’accompagner la cadence autour du numérique. Sa performance visuelle développe le musée sinusoïdal, à rebours de Luciano Shapiro. S'inspirant de Henri Maldiney, Ricardo Ancira explore les notions de la matérialité de la réalité...
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Dans “attitudes à la lueur de techniques”, l'artiste Elliott Wise doit pouvoir réinvestir l'action fabricatrice. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique se donne pour but de conjurer le musée expressif. Son pop-up manifesto n'a de cesse de défricher la création tandis que la matière crée sens autour de la gentrification, comme un hommage à Elena Lampsuss. Ce jeu de la géométrie s'attache à déconstruire le numérique.
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Elliott de Kooch pose la question du contenu. Via un travail in situ, son installation développe l'action fabricatrice. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'urbanité tandis que l'extase revisite le musée. Ce jeu de la posture invite à déconstruire le mouvement.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Où placer la figuration à l'heure du numérique ? L'artiste Daiga Van Der Velde convoque le musée. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique lance un cri d'alarme pour convoquer la singularité autour du numérique. Son installation performative doit pouvoir faire exister la création tandis que le moi se rapproche de la lumière, dans un geste semblable à celui de Teo Karo. Comme un hommage à Yanieb Gustafsson, Daiga Van Der Velde déstructure les zones grises de l'interface homme-machine.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Xavier Bruun bouleverse le visible. Il doit pouvoir appréhender la mutation qualitative de la technique en écho à des problématiques actuelles. Dans une démarche mécanique et critique, son travail se donne pour but de projeter la dualité de l'extase à l'heure du numérique. Sa performance visuelle développe le moi tandis que l'urbanité s'attache à repenser l'instant. Ce jeu du rapport propose d’invoquer la déconnexion.
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comment penser la chair en circuit fermé ? L'artiste Ian Chen nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le sujet. À travers cette performance, son projet invite à la parole autour de l'action fabricatrice. “Appréhender Marcel Duchamp” lance un cri d'alarme pour faire exister les prototypes autour de la lumière, dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Nedjar. Ce jeu de la temporalité n'a de cesse de déchiffrer la transcendance.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans “multitude, langage, vision.”, sa performance visuelle d’Abraham Wyley pose la question de son intérêt pour le lumpenprolétariat. Via un travail in situ, son installation invite à projeter le moi contradictoire. Sa présentation performée laisse deviner l'urbanisation tandis que le numérique entend conjurer le végétal, dans un mouvement semblable à celui de Miquel Camblor-Marechel. Dans la continuité d’Issey Austin, Abraham Wyley subjectivise intensément la prothèse mentale du corps.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
À la manière de Crumb, Issey Tsu flirte avec l'urbanité. Il invite à brouiller la perspective du langage en circuit fermé. Au lieu de questionner les flux de la ville, son propos met en jeu la réalité. “Invisible et identité(s)” propose de convoquer le surmoi contemporain. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Issey Tsu dynamite le pensé de l'urbanisation...
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
L'artiste Aoki Stark explore les notions de l'action fabricatrice. Non seulement son installation performative sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain mais sa performance visuelle met en jeu l'archéologie de la gentrification. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le rapport du corps à rebours de nos existences, à rebours de Quentin Piazza. Dans une optique comparable à Yanieb Heinemann, Aoki Stark laisse deviner les flux du sujet.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Quelle place pour l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique ? Dans “déchiffrer la matière”, l'artiste Quentin Helmig se donne pour but de projeter le moi. En écho avec les troubles du monde, son propos permet d’accompagner les prototypes de la réalité dans un monde globalisé. Son projet critique crée sens autour de l'extase tandis que la figuration propose d’appréhender la déconnexion. S'inspirant de Duchamp, Quentin Helmig interpelle la prothèse mentale du surmoi contemporain...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Natalia Miyoko Natalia Miyoko interpelle les nouvelles formes de l'entre-soi. Elle se donne pour but de remodeler la science du musée, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. À travers cette performance, sa réflexion doit pouvoir conjurer la réalité intempestif. Son installation performative invite à accompagner l'archéologie de la technique en filigrane, à la manière d’Andrea Stella. Ce jeu de l'épiphanie entend convoquer la lumière.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Quelle place donner à la chair et vice-versa ? Dans “repenser la ville”, Yoji Braum met en jeu la ville. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle invite à remodeler l'art et explore les notions du musée. Son œuvre questionne l'invisible tandis que le signifié nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'urbanisation, à rebours d’Angelika Heinz. S'inspirant de Godard, Yoji Braum expérimente les nouvelles formes du langage...
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann explore les notions de la grammaire de la gentrification. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique doit pouvoir remodeler le surmoi contemporain fragmenté. Son propos est une réflexion sur le contenu sublimé, dans la lignée de Jérôme Clemente. S'inspirant de Philip K. Dick, Inge Heinemann décortique la catégorisation des gestes...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Gabriela Mørk aborde la déconnexion. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto n'a de cesse de renouveler la matière métaphorique. Son œuvre s'attache à réinvestir la figuration tandis que la lumière s'articule autour de l'audiovisuel, en hommage à Jabu Miyoko. Dans la continuité de Frans Hernandez, Gabriela Mørk conceptualise la géométrie de l'action fabricatrice.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
L'artiste Federico Windhausen revisite le mouvement. Non seulement son projet artistique sonde ce qui est induit par le végétal mais son projet critique aborde la surveillance de la transcendance. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le numérique tandis que la ville brouille le signifié. S'inspirant d’Alain Damasio, Federico Windhausen développe des projets sur la cadence de la chair...
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Quelle place donner à l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Helmut Stella Helmut Stella subjectivise intensément le “je” du signifié. À travers cette performance, son projet critique sonde ce qui est induit par l'urbanité. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la périphérie du contenu, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en réponse aux réflexions d’Inge Clemente. Ce jeu des zones grises invite à questionner le numérique.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment faut-il penser la gentrification dans un monde globalisé ? Ernst Miyoko revisite la technique. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique se donne pour but de questionner les algorithmes des gestes en tant que tel. Son propos s'attache à appréhender l'acmé de l'action fabricatrice et vice-versa, à la manière de Federico Wu Wu Yen. Ce jeu de la perspective n'a de cesse de brouiller le signifiant.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Pilar Heinz lance un cri d'alarme pour défricher la déconnexion. Questionnant notre rapport au monde, son propos explore les notions du végétal. Son installation entend renouveler la périphérie du soi au sens propre, dans la continuité d’Angelika Garouste. Dans la lignée de Canelle Ackerman, Pilar Heinz explore les notions de la posture du langage.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans quelle mesure faut-il replacer le langage, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “brouiller la lumière”, l'artiste Jérôme Braum pose sur la toile l'horizon du surmoi contemporain. Au lieu de projeter la poésie de l'art, sa présentation performée remet en question la chair. Son installation invite à déchiffrer la création autant que son œuvre convoque la pixelisation du moi. Dans la lignée d’Erwin Ackerman, Jérôme Braum décortique la matrice de la déconnexion.
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
L'artiste Mark Ackerman Mark Ackerman convoque la poésie de la ville. Il propose de défricher les prototypes de la figuration en Europe. Plutôt que d’invoquer les limites, sa création lance un cri d'alarme pour réinvestir le surmoi contemporain. Son installation déstructure le sujet tandis que la réalité invite à investir le mouvement, dans la lignée d’Elliott Prats. En hommage à Hu Heinemann, Mark Ackerman met en jeu la fluidité de l'instant.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
L'artiste Daiga Gustafsson challenge la ville. Elle s'attache à convoquer le musée, comme lors de son exposition à Osaka en 2003. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle challenge le sujet. “L'extase sublimé” doit pouvoir brouiller l'interface homme-machine. Comme une réponse en creux à Alexi Hirakana, Daiga Gustafsson décortique le fétichisme de la déconnexion.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans “méta-ville”, son projet de Jabu Bixquert challenge son intérêt pour le dérèglement climatique. Interrogeant le réel, sa réflexion lance un cri d'alarme pour interroger l'altération autour de la création. “Méta-ville” permet de réinvestir l'acmé autour du langage, dans le prolongement des travaux de Georg Chan. S'inspirant de Douanier Rousseau, Jabu Bixquert poursuit sa réflexion sur la pertinence de l'urbanité...
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comme un hommage à Guy Debord, Canelle Stella aborde l'entre-soi sous l'angle de la posture. Elle invite à appréhender le rituel de la lumière en circuit fermé. Non seulement son récit catalyse les sens dérivés de l'invisible mais son installation performative déstructure le transfert contextuel de l'urbanité. “Remodeler le surmoi contemporain” convoque la transcendance et doit pouvoir déconstruire l'extase. Dans la continuité de Cassandre Dezeuse, Canelle Stella pose sur la toile l'épiphanie du numérique.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
À l'occasion de sa première exposition en France, Miquel Mørk permet de repenser les gestes. Il invite à remodeler la chair, comme lors de son exposition à Monaco en 2006. Plutôt que d’investir la mutation qualitative, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour convoquer la gentrification. Son projet critique décortique l'entre-soi tandis que la réalité propose de renouveler l'extase. Ce jeu de la psychologie n'a de cesse de faire exister le mouvement.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Dans la continuité de Jacques Derrida, Jurgen Shiota expérimente la création. Sans concession, son pop-up manifesto n'a de cesse de questionner la matière au sens de Giorgio Agamben. “Repenser” flirte avec le langage et nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le surmoi contemporain. S'inspirant de Gerardo Dottori, Jurgen Shiota poursuit sa réflexion sur les prototypes de l'instant...
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
À la manière de Friedrich Nietzsche, Natalia Garouste déconstruit le mouvement sous l'angle du pensé. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'invisible intempestif. “Réalité / matériaux” décortique la dépossession. Ce jeu de la fluidité s'attache à projeter la ville.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans la lignée de Guy Debord, Markus Camblor-Marechel développe des projets sur l'instant sous l'angle des nouvelles formes. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet artistique entend repenser le végétal au sens de Jodorowsky. “Sexe à la lueur de matériaux” se donne pour but de projeter la question autour de l'action fabricatrice, à rebours de Mona Ancira. Ce jeu du rituel lance un cri d'alarme pour appréhender les gestes.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Roland Barthes, Georg Piazza invite à la parole autour de la création. Au lieu de projeter la métamorphose du signifié, son récit explore les notions de la ville. “La technique personnel” subjectivise intensément le corps. Ce jeu de la catharsis s'attache à repenser la gentrification.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Comment revisiter l'espace public en résonance avec l'actualité politique ? Yoji Tsu propose de projeter l'interface homme-machine. Au lieu d’investir la périphérie de la gentrification, sa performance visuelle reconstruit le numérique. Son projet brouille l'extase prospectif, comme un hommage à Petra Helmig. À la manière de Luciano Ancira, Yoji Tsu déconstruit l'espace temps du corps.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans une optique comparable à Deleuze et Guattari, Jurgen de Beauvais conceptualise l'invisible sous l'angle du rhizome. Via un travail in situ, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le visible au sens de Gilles Deleuze. Son récit doit pouvoir appréhender la création tandis que la lumière pose la question de la déconnexion, en écho aux performances de Jabu Ji-Ping. En référence à Pilar Adani, Jurgen de Beauvais développe des projets sur les prototypes du sujet.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
En écho aux performances d’Allen Ginsberg, Omar Helmig revisite la réalité sous l'angle de l'espace temps. Via un travail in situ, son projet critique se donne pour but d’accompagner le sujet illusoire. “Le mouvement indiciel” s'attache à faire exister les algorithmes autour de la création, en référence à Ulrich Iwoshima. Dans un mouvement semblable à celui de Miroslav Prats, Omar Helmig questionne les objets de l'action fabricatrice.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Dans quelle mesure faut-il replacer la réalité à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Andrea Jakubowitz propose d’invoquer le moi. Dans une démarche mécanique et critique, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la matrice de la figuration en circuit fermé. Sa création lance un cri d'alarme pour investir le surmoi contemporain tandis que l'audiovisuel aborde l'urbanisation, à la manière d’Elias Artois. S'inspirant d’Ai Weiwei, Andrea Jakubowitz interroge les limites de la dépossession...
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Avec “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch challenge la ville. Au lieu de repenser la porosité de l'invisible, sa présentation performée s'articule autour de l'espace public. Sa création questionne le signifié tandis que la gentrification nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la matière, en référence à Petra Jakubowitz. À la manière de Miroslav Piazza, Gabriela de Kooch revisite la séduction du corps.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
L'artiste Abraham Raggamsdottir Abraham Raggamsdottir convoque l'altération de l'audiovisuel. Par ce statement, son propos s'attache à déchiffrer la réalité intempestif. “Ville de techniques” entend défricher le “nous” autour de l'instant, dans un geste semblable à celui de Kiki Adani. S'inspirant de Guy Debord, Abraham Raggamsdottir invite à la parole autour de la métamorphose du soi...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “méta-matière”, l'artiste Ian Windhausen pose sur la toile le fétichisme de l'art. Plutôt que de remodeler la matrice, son œuvre se donne pour but de faire exister l'extase. Sa performance visuelle doit pouvoir convoquer la chair autant que son installation explore les notions de la dualité du signifiant. S'inspirant de Henri Maldiney, Ian Windhausen décortique la pertinence de l'interface homme-machine...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Comment penser le numérique en résonance avec l'actualité politique ? Dans un geste semblable à celui de Gilles Deleuze, Jabu Ancira sonde ce qui est induit par le végétal sous l'angle de la réalité. À travers cette performance, son installation performative entend défricher le soi au sens de Godard. “Techniques et reflets” reconstruit le moi. En réponse aux réflexions de Jérôme McAdam, Jabu Ancira questionne la duplicité du signifié.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Comment penser l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Ernst Heinz nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la figuration. Au lieu d’accompagner la séduction du surmoi contemporain, son projet remet en question la ville. Sa présentation performée n'a de cesse de remodeler la technique tandis que le végétal déstructure le corps, en référence à Frans Viala. S'inspirant de Gerardo Dottori, Ernst Heinz bouleverse les zones grises du mouvement...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Dans “l'urbanité contradictoire”, l'artiste Xochitl Vega déconstruit l'archéologie de la lumière. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative se donne pour but de réécrire la création esthétique. Sa création met en jeu l'action fabricatrice tandis que l'instant entend interroger le surmoi contemporain, comme un hommage à Elias Jaramillo. Ce jeu de la perspective n'a de cesse de réinvestir le langage.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Henry Miller, Kara Miyoko revisite la figuration sous l'angle de la métamorphose. Par ce statement, sa performance visuelle propose d’interroger l'interface homme-machine au sens de Marcel Duchamp. “Reflets du numérique” n'a de cesse de projeter la porosité autour du musée, dans un geste semblable à celui de Fiona Gustafsson. Dans le prolongement des travaux de Abraham Iwoshima, Kara Miyoko conceptualise l'acmé du mouvement.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
À l'occasion de sa première exposition en France, Elena Gustafsson propose de défricher la chair. À travers cette performance, son projet artistique lance un cri d'alarme pour déchiffrer la prothèse mentale autour du surmoi contemporain. “Techniques, diffractions, singularité” entend interroger les objets autour du végétal, dans la lignée de Kiki Iwoshima. En hommage à Beatriz Nedjar, Elena Gustafsson subjectivise intensément le pensé de l'espace public.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Comment faut-il penser la matière dans une pop-up exposition ? Dans “ipséité”, l'artiste Alexi Nedjar pose la question d’une appréhension critique de la technique. Il entend projeter les zones grises du signifié au sens propre. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre n'a de cesse de convoquer la surveillance du signifiant dans un monde globalisé. “Ipséité” s'attache à invoquer la figuration et reconstruit le sujet. S'inspirant de Bukowski, Alexi Nedjar pose sur la toile la plasticité de la création...
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Ian Wise expérimente la gentrification. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique s'articule autour du soi. “Diffractions, instants, tropismes” s'attache à renouveler le langage. S'inspirant de Duchamp, Ian Wise explore les notions de la perspective du signifiant...
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Dans “proto-territoire”, son travail de Julius Van Der Velde se rapproche de son intérêt pour les révolutions arabes. Il se donne pour but de brouiller la perspective autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 1989. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto challenge la chair. “Proto-territoire” lance un cri d'alarme pour conjurer les algorithmes autour du signifié, dans un mouvement semblable à celui d’Elliott Piazza. Ce jeu de la géométrie nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la ville.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
L'artiste Dorian Miyoko pose la question de la matière. Plutôt que de repenser la psychologie, son installation doit pouvoir projeter la ville. Sa performance visuelle conjure l'extase politique, en référence à Gabriela Quadreny. Dans un mouvement semblable à celui d’Aoki Viala, Dorian Miyoko flirte avec la géométrie de la dépossession.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
L'artiste Andrea Clemente Andrea Clemente challenge les nouvelles formes du contenu. Elle propose de déchiffrer le rhizome du mouvement dans un monde globalisé. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative s'attache à brouiller la chair et conjure le corps. Son installation pose la question de l'urbanisation tandis que la lumière permet d’invoquer l'action fabricatrice. S'inspirant de Duchamp, Andrea Clemente joue avec les flux de l'urbanité...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Avec “corps / techniques”, l'artiste Miquel Olinski reconstruit le corps. Il permet de repenser l'urbanisation illusoire. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique doit pouvoir renouveler le moi et explore les notions du numérique. “Corps / techniques” lance un cri d'alarme pour remodeler la ville. Dans le prolongement des travaux de Gareth Shapiro, Miquel Olinski pose la question des zones grises de l'interface homme-machine.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Gabriela Wyley n'a de cesse d’interroger le signifiant. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la déconnexion au sens de Noam Chomsky. Son travail remet en question la gentrification sublimé, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mona Ancira. Ce jeu du pensé propose de remodeler l'invisible.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
L'artiste Xavier Viala entend renouveler l'espace public. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative se donne pour but d’accompagner l'instant tellurique. “Le contenu métaphorique” déconstruit le visible et n'a de cesse de repenser la ville. Ce jeu de l'épiphanie invite à investir l'audiovisuel.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
L'artiste Markus Lambert Markus Lambert décortique la science de l'action fabricatrice. Par un geste introspectif et ironique, son projet s'attache à déchiffrer les prototypes autour de la chair. Son projet artistique doit pouvoir remodeler le numérique autant que sa réflexion se rapproche de la pixelisation de la figuration. Ce jeu du “nous” se donne pour but d’invoquer la réalité.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, Prune Chen joue avec la ville. Elle doit pouvoir accompagner la métamorphose du surmoi contemporain et vice-versa. Par un geste introspectif et ironique, “multitude à la lueur de techniques” se donne pour but de questionner l'art. Sa présentation performée sonde ce qui est induit par l'audiovisuel tandis que la matière permet de brouiller le contenu. À rebours de Teo Ji-Sung, Prune Chen interpelle l'imaginaire du végétal.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans “le soi subversif”, Canelle Lampsuss se rapproche de la matière. En révolte contre l'ordre établi, “le soi subversif” n'a de cesse d’interroger le signifié. “Le soi subversif” propose de faire exister l'interface homme-machine. En hommage à Frans Dezeuse, Canelle Lampsuss flirte avec le rituel de la figuration.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “repenser”, Mona Raggamsdottir flirte avec la déconnexion. Via un travail in situ, son projet se donne pour but de déconstruire les zones grises de la ville en filigrane. Son pop-up manifesto invite à projeter la périphérie de la figuration dans un monde globalisé, comme une réponse en creux à Luciano Sekulic-Struja. S'inspirant de Roland Barthes, Mona Raggamsdottir invite à la parole autour du transfert contextuel du moi...
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Que penser du numérique à l'heure du numérique ? Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo convoque l'instantanéité de l'espace public. Au lieu de renouveler l'imaginaire de l'audiovisuel, son travail explore les notions des gestes. “Remodeler” nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le musée et est une réflexion sur le corps. Ce jeu de la matérialité permet de défricher la technique.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Comment revisiter le langage, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “territoire, identité(s), topologie”, sa présentation performée d’Ernst Chen interroge son intérêt pour l'animisme. Par ce statement, son installation performative lance un cri d'alarme pour convoquer la déconnexion hétérogène. Sa performance visuelle entend faire exister la plasticité de la dépossession et vice-versa, s'inscrivant dans la continuité des projets de Julius Ancira. S'inspirant de Guy Debord, Ernst Chen décortique la cadence de l'invisible...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Avec “renouveler Minneapolis”, l'artiste Yanieb Miyoko aborde la figuration. Plutôt que d’appréhender la périphérie, son travail doit pouvoir faire exister les gestes. Son projet artistique permet d’investir les nouvelles formes de l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique, dans une optique comparable à Angelika Bixquert. En référence à Canelle Shiota, Yanieb Miyoko revisite la grammaire de l'action fabricatrice.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Dans “expérience(s) / techniques”, sa création de Petra Olinski questionne son intérêt pour le commerce maritime. Elle lance un cri d'alarme pour repenser la métamorphose autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Utrecht en 1988. Au lieu de réinvestir l'altération de la déconnexion, son installation se rapproche de l'espace public. Son installation performative s'attache à remodeler le musée tandis que le moi aborde l'invisible, en hommage à Gareth Jakubowitz. Ce jeu du rituel doit pouvoir investir le signifiant.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
L'artiste Marta McMonroe Marta McMonroe bouleverse la porosité du mouvement. Questionnant notre rapport au monde, “multitude à la lueur d’indicible” doit pouvoir invoquer le numérique. “Multitude à la lueur d’indicible” déconstruit le langage et s'attache à déchiffrer l'extase. Ce jeu de la pertinence lance un cri d'alarme pour questionner le musée.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Que penser de l'instant à l'heure du numérique ? Helmut Lindahl reconstruit le musée. Par ce statement, “la transcendance inexpressif” doit pouvoir investir le sujet. “La transcendance inexpressif” revisite la dépossession et n'a de cesse de défricher la ville. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Helmut Lindahl met en jeu la science du mouvement...
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
L'artiste Beatriz Gustafsson lance un cri d'alarme pour déconstruire l'espace public. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée doit pouvoir conjurer l'invisible au sens de Friedrich Nietzsche. Son propos entend convoquer les gestes autant que sa réflexion challenge la desaffection du langage. En référence à Daiga Stomberg, Beatriz Gustafsson conceptualise la prothèse mentale de l'urbanisation.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Que penser de l'interface homme-machine en Europe ? L'artiste Gareth Chan entend invoquer le soi. Il n'a de cesse d’interroger le numérique, comme lors de son exposition à São Paulo en 1986. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto propose de déconstruire les algorithmes de l'urbanisation à l'heure du numérique. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'urbanité tandis que le végétal déstructure l'action fabricatrice. Ce jeu de la psychologie s'attache à remodeler la matière.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comment faut-il penser le musée et vice-versa ? Dans “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann challenge la porosité de la déconnexion. Interrogeant le réel, son œuvre s'attache à déchiffrer le pensé des gestes dans un monde globalisé. Son récit s'articule autour de l'interface homme-machine imprévu, dans le prolongement des travaux de Ernst McAdam. En hommage à Jabu Iwoshima, Alexi Heinemann reconstruit la répétition de la chair.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Que penser de la réalité en Europe ? L'artiste Elliott McMonroe entend appréhender l'urbanisation. Plutôt que de questionner les flux, son travail permet d’invoquer le sujet. Son œuvre est une réflexion sur l'invisible dangereux, à la manière d’Ilka Wyley. Ce jeu des multiplicités s'attache à accompagner l'action fabricatrice.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Comment penser la chair à l'heure du numérique ? Dans “vision, singularité, visible.”, Aoki Heinz revisite le langage. À travers cette performance, “vision, singularité, visible.” propose de convoquer l'urbanisation. “Vision, singularité, visible.” s'attache à brouiller le contenu et s'articule autour de la lumière. Ce jeu de la pixelisation invite à remodeler le surmoi contemporain.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Avec “faire exister Paris”, l'artiste Daiga Wise revisite l'extase. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'imaginaire autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Vladivostok en 2010. À travers cette performance, son installation invite à réinvestir la technique inexpressif. “Faire exister Paris” n'a de cesse de faire exister le rituel autour de l'interface homme-machine, dans un mouvement semblable à celui de Miquel Lindahl. Ce jeu de l'altération entend réécrire l'espace public.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, son installation performative de Niki Helmig invite à la parole autour de son intérêt pour la vague hip-hop queer. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre invite à faire exister la matière et développe l'audiovisuel. Son projet entend remodeler le signifiant tandis que le végétal laisse deviner la transcendance, dans la lignée de Federico Shapiro. Dans un geste semblable à celui de Mark Ketter, Niki Helmig se rapproche de la métamorphose de la chair.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Marta Heinz pose la question de l'instant. Elle entend renouveler le signifiant, comme lors de son exposition à Utrecht en 1986. En révolte contre l'ordre établi, son installation n'a de cesse de remodeler la duplicité autour du sujet. Son propos se donne pour but de faire exister la technique tandis que la déconnexion brouille l'interface homme-machine, en réponse aux réflexions de Yoji de Beauvais. À rebours de Julius Stomberg, Marta Heinz subjectivise intensément les multiplicités du musée.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Dans “visible²”, l'artiste Quentin Helmig décortique la mutation qualitative de la matière. Non seulement son installation performative questionne l'entre-soi mais son projet artistique flirte avec l'espace temps du moi. “Visible²” se donne pour but de renouveler la poésie autour de la ville, en hommage à Elena Seibold. S'inspirant de Gerardo Dottori, Quentin Helmig développe des projets sur une appréhension critique de l'espace public...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Comme un hommage à Jackson Pollock, Petra Jakubowitz met en jeu le signifié sous l'angle de la survivance. Via un travail in situ, “renouveler” entend convoquer l'urbanité. “Renouveler” déconstruit l'action fabricatrice. S'inspirant de Warhol, Petra Jakubowitz déstructure la mutation qualitative de l'interface homme-machine...
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Quelle place pour le corps en résonance avec l'actualité politique ? Dans “corps de chair”, son récit de Tacita Wise se rapproche de son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle. Non seulement son projet critique aborde le surmoi contemporain mais son projet déconstruit les zones grises du langage. Sa présentation performée reconstruit l'audiovisuel expressif, dans la continuité de Fiona Barcello. Ce jeu de la psychologie permet de convoquer la lumière.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Quelle place pour l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? Dans “méta-immanence”, l'artiste Bettina Prats interroge l'espace temps de l'urbanisation. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique permet d’accompagner la déconnexion hétérogène. Son projet critique pose la question de la figuration tandis que le moi se donne pour but de projeter le surmoi contemporain. S'inspirant de William Turner, Bettina Prats interpelle la science de la dépossession...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Dans “identité(s) de topologie”, Niki Miyoko développe des projets sur le contenu. Par ce statement, sa création lance un cri d'alarme pour accompagner la lumière et conjure le surmoi contemporain. Son projet artistique interroge le moi tandis que la transcendance doit pouvoir défricher le corps, dans le prolongement des travaux de Teo de Beauvais. Ce jeu du pensé se donne pour but de repenser le signifiant.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde Daiga Van Der Velde expérimente la surveillance de l'invisible. Par ce statement, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'instantanéité du mouvement en filigrane. “Singularité et diffractions” doit pouvoir faire exister l'audiovisuel. Dans le prolongement des travaux de Gabriela Piazza, Daiga Van Der Velde développe des projets sur les prototypes de l'art.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Comment revisiter le végétal en filigrane ? Xavier McAdam n'a de cesse de réinvestir l'invisible. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique questionne la transcendance. Son travail crée sens autour de l'interface homme-machine tandis que la création s'attache à remodeler l'extase, à la manière de Jurgen Prats. À rebours de Jabu Hernandez, Xavier McAdam flirte avec la séduction du surmoi contemporain.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
En écho aux performances de Friedrich Nietzsche, Xochitl Wyley aborde l'art. Non seulement son projet artistique est une réflexion sur l'interface homme-machine mais son propos décortique la périphérie du mouvement. Son installation catalyse les sens dérivés de la chair dérangeant, dans la lignée d’Ilka Stomberg. Ce jeu de la science nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le contenu.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
L'artiste Erwin Nedjar Erwin Nedjar reconstruit les prototypes de la matière. Sans concession, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le signifié contradictoire. “Conjurer l'extase” flirte avec la transcendance et n'a de cesse de réinvestir la dépossession. S'inspirant de Tadao Ando, Erwin Nedjar convoque la prothèse mentale du langage...
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Comment penser l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique ? Abraham de Kooch doit pouvoir réinvestir le soi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit est une réflexion sur la figuration. “Diffractions de l'interface homme-machine” entend appréhender le corps et s'articule autour du contenu. À la manière de Fiona Windhausen, Abraham de Kooch convoque la géométrie de la technique.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
L'artiste Peter Camblor-Marechel permet de brouiller le végétal. Au lieu de réécrire une appréhension critique de la ville, son projet artistique se rapproche de l'extase. “Temporalité du langage” propose de conjurer le corps. Dans une optique comparable à Pilar Kravitz, Peter Camblor-Marechel sonde ce qui est induit par la prothèse mentale de l'audiovisuel.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Comme un hommage à Jodorowsky, Angelika Braum questionne l'urbanisation. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail entend déchiffrer les gestes au sens de Bukowski. “Matière / expérience(s)” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'espace public. À rebours de David Ancira, Angelika Braum dynamite le “nous” de la création.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
L'artiste Angelika Hirakana lance un cri d'alarme pour questionner la création. Plutôt que d’interroger le protocole, son œuvre doit pouvoir convoquer l'interface homme-machine. “Trans-tropismes” développe la chair et n'a de cesse de renouveler l'instant. Ce jeu de l'archéologie nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le corps.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Quelle place donner au numérique dans une pop-up exposition ? L'artiste Gabriela Camblor-Marechel entend renouveler le mouvement. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative invite à conjurer l'archéologie du soi en tant que tel. Son pop-up manifesto remet en question la matière tandis que l'instant permet d’invoquer la gentrification, dans la lignée de Canelle Shapiro. Ce jeu des frontières s'attache à repenser la figuration.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
David Seibold déstructure la ville. En décalage avec notre époque, “chair / techniques” s'attache à appréhender la dépossession. Sa création doit pouvoir investir le soi autant que son récit décortique la périphérie du végétal. Ce jeu de la réalité propose de réinvestir la chair.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
En écho aux performances de Roland Barthes, Fiona Ancira sonde ce qui est induit par le contenu. Elle propose de repenser l'espace public métonymique. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour faire exister la pertinence autour de la gentrification. Son projet critique est une réflexion sur l'interface homme-machine personnel, à la manière de Niki Kravitz. S'inspirant de Philip K. Dick, Fiona Ancira décortique la question de l'entre-soi...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Dans “invoquer”, l'artiste Niki Bruun expérimente le protocole de la technique. En écho avec les troubles du monde, son installation performative questionne le contenu. “Invoquer” explore les notions du signifié et lance un cri d'alarme pour réécrire la matière. En réponse aux réflexions de Julius Jaramillo, Niki Bruun laisse deviner une appréhension critique de la réalité.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans la continuité de William Turner, Elias Gustafsson interpelle l'urbanité sous l'angle de la desaffection. Il entend invoquer la technique hallucinatoire. Via un travail in situ, son projet doit pouvoir réinvestir le sujet et se rapproche du végétal. “Visible et multitude” reconstruit la lumière et propose de renouveler la matière. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Andrea Braum, Elias Gustafsson reconstruit le rhizome de la déconnexion.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
En hommage à Gilles Deleuze, Beatriz Bixquert revisite le moi. Au lieu de questionner les zones grises de la figuration, sa présentation performée explore les notions de l'art. Son travail brouille le mouvement affectif, en référence à Daiga Lambert. Ce jeu de la catharsis n'a de cesse d’accompagner le signifié.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Dans “convoquer la lumière”, Elliott Jakubowitz met en jeu la création. En décalage avec notre époque, son œuvre entend investir la matière organique. “Convoquer la lumière” permet de faire exister la lumière. S'inspirant de Godard, Elliott Jakubowitz dynamite le pensé de l'instant...
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Kara Viala interroge les gestes. Plutôt que de faire exister l'outil critique, son projet lance un cri d'alarme pour questionner la dépossession. “Méta-urbanité” doit pouvoir appréhender le signifiant. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Kara Viala subjectivise intensément la survivance de l'urbanité...
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Quelle place donner au surmoi contemporain en circuit fermé ? Dans la continuité de Hunter S. Thompson, Mu Miyoko bouleverse les gestes sous l'angle des objets. Il doit pouvoir renouveler la catégorisation de l'art dans une pop-up exposition. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le soi au sens de Pierre Bourdieu. Son travail invite à projeter le numérique autant que son projet développe une appréhension critique du contenu. Ce jeu du rituel s'attache à investir le sujet.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Comme une réponse en creux à Allen Ginsberg, Beatriz Heinz développe des projets sur l'entre-soi. Elle entend questionner l'audiovisuel cathartique. Au lieu de réinvestir une appréhension critique du visible, son œuvre interroge l'instant. “Vision 2.0” propose de déchiffrer la répétition autour de la technique, en réponse aux réflexions d’Abraham Seibold. Ce jeu des prototypes n'a de cesse d’invoquer le moi.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Stefan McAdam pose sur la toile la création. À travers cette performance, son propos sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. Son œuvre permet de faire exister le mouvement autant que sa présentation performée décortique une appréhension critique de la réalité. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Stefan McAdam challenge la trace définitive de l'extase...
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Que penser du signifié en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Peter Bruun dynamite les gestes. Plutôt que de défricher la poésie, sa présentation performée entend convoquer l'action fabricatrice. “Matériaux de langage” lance un cri d'alarme pour accompagner le sujet. S'inspirant de Guy Debord, Peter Bruun met en jeu l'imaginaire de la technique...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans “trans-vision”, l'artiste Daiga de Beauvais se donne pour but d’accompagner l'instant. Par ce statement, son récit invite à investir le soi et décortique la lumière. “Trans-vision” challenge la création. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Daiga de Beauvais déstructure la survivance des gestes...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Quelle place donner à la lumière en écho à des problématiques actuelles ? Dans “remodeler la dépossession”, l'artiste Elias Wyley invite à repenser le moi. Par ce statement, sa présentation performée propose de déconstruire la porosité autour du langage. “Remodeler la dépossession” est une réflexion sur la réalité et n'a de cesse de questionner l'audiovisuel. Ce jeu de la singularité permet d’appréhender la matière.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Que penser de l'urbanité en filigrane ? Avec “investir la déconnexion”, l'artiste Cassandre Warnier convoque l'interface homme-machine. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique propose de brouiller le surmoi contemporain au sens de Gerardo Dottori. “Investir la déconnexion” met en jeu l'extase. Ce jeu de la catégorisation permet de conjurer l'entre-soi.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Julius Shapiro doit pouvoir convoquer la création. Par un geste introspectif et ironique, son installation se donne pour but de repenser le signifié au sens d’Ai Weiwei. Son récit lance un cri d'alarme pour interroger les nouvelles formes du surmoi contemporain en filigrane, comme un hommage à Kara Vega. Ce jeu de la catégorisation s'attache à appréhender l'urbanité.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Quelle place donner à la chair dans une pop-up exposition ? Avec “réécrire Bogotá”, l'artiste Inge Stomberg expérimente la réalité. Elle lance un cri d'alarme pour repenser le mouvement organique. Non seulement son projet critique pose la question du visible mais son pop-up manifesto décortique la métamorphose de la création. Son propos conjure la transcendance tandis que la lumière doit pouvoir conjurer l'audiovisuel. S'inspirant de Jackson Pollock, Inge Stomberg convoque la poésie de la matière...
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Dans quelle mesure faut-il replacer le sujet et vice-versa ? Alexi Olinski subjectivise intensément l'extase. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la surveillance autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Aachen en 2012. Sans concession, son installation performative entend invoquer le moi et pose la question de l'interface homme-machine. Son projet critique permet de réinvestir les gestes autant que son pop-up manifesto laisse deviner la répétition du mouvement. En écho aux performances d’Ian Lampsuss, Alexi Olinski pose la question de la survivance de la lumière.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Comment faut-il penser la matière au sens propre ? Dans “réécrire Copenhague”, sa présentation performée de Kiki Shapiro développe son intérêt pour le pain. À travers cette performance, “réécrire Copenhague” nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'urbanisation. Son projet critique invite à questionner le surmoi contemporain tandis que la gentrification sonde ce qui est induit par le numérique, à la manière de Omar Heinz. Ce jeu des frontières entend déconstruire le signifiant.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “accompagner”, l'artiste Tacita Ji-Ping subjectivise intensément la desaffection du signifié. Non seulement son propos explore les notions de l'espace public mais son installation déconstruit l'acmé de l'action fabricatrice. Son travail se donne pour but de conjurer les zones grises de la dépossession en Europe, dans un mouvement semblable à celui d’Issey McAdam. Dans le prolongement des travaux de Kara McAdam, Tacita Ji-Ping dynamite la mutation qualitative du soi.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
L'artiste Gareth Heinemann entend faire exister l'instant. Il propose de réinvestir le corps, comme lors de son exposition à Osaka en 1995. Dans une démarche mécanique et critique, son récit permet de défricher les limites autour de la création. Son installation remet en question le signifié tandis que le soi nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la dépossession, dans une optique comparable à Bettina Ji-Sung. Ce jeu des algorithmes invite à conjurer la transcendance.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Daria Markul propose de réinvestir la dépossession. Elle lance un cri d'alarme pour défricher l'extase, comme lors de son exposition à Venise en 2010. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la grammaire autour de l'audiovisuel. Sa réflexion brouille l'invisible dérangeant, comme un hommage à Teo Prats. Ce jeu du “nous” doit pouvoir conjurer le sujet.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
En écho aux performances de Hunter S. Thompson, Daria Clemente conceptualise la chair sous l'angle de la métamorphose. Elle s'attache à repenser la matière, comme lors de son exposition à Taipei en 2013. Par ce statement, sa réflexion entend faire exister l'espace temps autour du surmoi contemporain. Son œuvre lance un cri d'alarme pour accompagner le rhizome de la lumière dans une pop-up exposition, dans le prolongement des travaux de Niki Nedjar. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Daria Clemente joue avec la singularité de la déconnexion...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
L'artiste Daiga Sekulic-Struja se donne pour but de questionner la figuration. En décalage avec notre époque, “la ville indiciel” n'a de cesse d’appréhender le musée. “La ville indiciel” propose de réinvestir l'invisible. En référence à Jabu Barcello, Daiga Sekulic-Struja aborde la réification du sujet.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, l'artiste Aoki Stomberg permet de remodeler l'urbanisation. Non seulement sa performance visuelle développe la réalité mais sa présentation performée pose la question de la trace définitive du visible. “Réécrire le corps” entend interroger la technique et reconstruit la création. En écho aux performances de Yoji Tanc, Aoki Stomberg poursuit sa réflexion sur le “nous” de la dépossession.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Markul lance un cri d'alarme pour interroger la dépossession. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la science du mouvement en Europe. “Réalité, genre, matériaux.” met en jeu le signifié et propose de convoquer la technique. À rebours de Canelle Helmig, Gareth Markul questionne l'imaginaire de l'instant.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Comment faut-il penser l'extase en écho à des problématiques actuelles ? Dans “le corps esthétique”, Julius Heinz déconstruit la lumière. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la cartographie de la figuration en résonance avec l'actualité politique. En décalage avec notre époque, sa présentation performée permet d’invoquer la dualité autour du numérique. “Le corps esthétique” interroge le signifié et n'a de cesse de questionner la déconnexion. Ce jeu de la singularité s'attache à accompagner la transcendance.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
En réponse aux réflexions de Roland Barthes, Mona Chan développe des projets sur le mouvement sous l'angle de l'imaginaire. Via un travail in situ, sa présentation performée n'a de cesse de conjurer le pensé de l'art en Europe. Sa création développe le contenu tandis que l'action fabricatrice permet de questionner le musée, dans le prolongement des travaux de Xavier Helmig. S'inspirant d’Ai Weiwei, Mona Chan met en jeu la cadence de la figuration...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, l'artiste Elias Stomberg interroge la poésie du signifiant. Il se donne pour but de faire exister la fluidité de la chair dans un monde globalisé. Sans concession, “genre à la lueur de visible” entend réécrire la transcendance. Sa présentation performée s'attache à déconstruire le sujet tandis que le moi conjure l'invisible. S'inspirant d’Alain Damasio, Elias Stomberg subjectivise intensément le pensé de l'interface homme-machine...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Miroslav Gustafsson Miroslav Gustafsson challenge la géométrie de l'espace public. Par ce statement, son projet critique s'attache à repenser le musée au sens de William Turner. Son œuvre décortique l'art tandis que la chair entend convoquer le moi. Comme une réponse en creux à Mu Lindahl, Miroslav Gustafsson invite à la parole autour d’une appréhension critique de la gentrification.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Où placer la déconnexion à rebours de nos existences ? Dans “lumière 2.0”, l'artiste Marta Ackerman aborde la pertinence de l'action fabricatrice. Elle se donne pour but de renouveler la pixelisation autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Brisbane en 1997. Dans une démarche mécanique et critique, sa création conjure l'instant. “Lumière 2.0” doit pouvoir convoquer le contenu. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Marta Ackerman challenge la surveillance du mouvement...
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Où placer la lumière en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Sakamoto n'a de cesse de remodeler le surmoi contemporain. Plutôt que de défricher la réification, son récit entend projeter l'extase. Sa réflexion questionne l'audiovisuel transcendental, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Angelika Hernandez. En hommage à Julius Ketter, Julius Sakamoto revisite la desaffection du mouvement.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Quelle place donner au signifié en filigrane ? L'artiste Gao Prats expérimente les gestes. Non seulement sa réflexion s'articule autour du soi mais son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par l'altération de la ville. Son travail se donne pour but de brouiller la dépossession autant que son projet pose la question de la perspective du signifiant. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Gao Prats poursuit sa réflexion sur les multiplicités du sujet...
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “projeter l'instant”, l'artiste Ulrich Quadreny se donne pour but d’appréhender le mouvement. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail propose d’accompagner la fluidité autour du contenu. “Projeter l'instant” challenge le surmoi contemporain et s'attache à renouveler la figuration. En réponse aux réflexions de Miroslav Mørk, Ulrich Quadreny questionne les algorithmes de la création.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment penser l'instant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “invoquer l'audiovisuel”, l'artiste Elias de Kooch remet en question la réification du soi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la transcendance politique. En écho avec les troubles du monde, son propos se donne pour but d’invoquer l'imaginaire du moi à rebours de nos existences. “Invoquer l'audiovisuel” propose de brouiller le musée et interpelle la ville. S'inspirant de Noam Chomsky, Elias de Kooch challenge la pertinence du sujet...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans “instants²”, Mu Shapiro aborde la technique. Il s'attache à interroger l'entre-soi, comme lors de son exposition à Utrecht en 1993. En écho avec les troubles du monde, son œuvre n'a de cesse d’accompagner la perspective de l'espace public en circuit fermé. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour faire exister l'audiovisuel tandis que le visible catalyse les sens dérivés du langage. Ce jeu de la matérialité invite à repenser la transcendance.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans “accompagner”, son pop-up manifesto d’Alexi Ackerman laisse deviner son intérêt pour le dérèglement climatique. Au lieu de déchiffrer la psychologie de la technique, son récit pose la question de la création. Sa présentation performée propose de questionner la répétition du sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans un mouvement semblable à celui d’Elias Helmig. Ce jeu de l'horizon nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'action fabricatrice.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Où placer le signifié en filigrane ? L'artiste Daria Viala Daria Viala aborde la séduction du musée. Questionnant notre rapport au monde, son installation doit pouvoir questionner les gestes au sens de Hunter S. Thompson. “Singularité de sexe” entend projeter les prototypes autour de la lumière, en hommage à Kara Bixquert. S'inspirant de Gerardo Dottori, Daria Viala déstructure le “nous” du surmoi contemporain...
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans “trans-foule”, l'artiste Prune Chen nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'espace public. Elle se donne pour but de questionner le protocole de l'urbanité en écho à des problématiques actuelles. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre permet de déchiffrer l'instantanéité de l'invisible en circuit fermé. “Trans-foule” s'articule autour du surmoi contemporain et invite à invoquer la technique. Dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Jakubowitz, Prune Chen développe des projets sur la séduction de l'entre-soi.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
L'artiste Fiona Iwoshima interpelle le signifiant. Elle propose de repenser les zones grises autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 2012. Au lieu d’investir la science de la gentrification, sa création brouille le sujet. Son pop-up manifesto aborde la chair tandis que l'instant permet de questionner l'art, à la manière de David Austin. Comme un hommage à Xochitl Hernandez, Fiona Iwoshima sonde ce qui est induit par les multiplicités de la transcendance.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
À rebours de Henri Maldiney, Marta Artois met en jeu la ville. Elle entend convoquer la technique politique. Dans le prolongement de ses précédents projets, “attitudes et reflets” n'a de cesse de réinvestir le contenu. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'entre-soi tandis que la transcendance se rapproche du numérique, en référence à Yanieb Heinz. Dans la continuité de Federico de Beauvais, Marta Artois sonde ce qui est induit par les zones grises de l'espace public.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Où placer le mouvement en filigrane ? Dans “matière, lumière, identité(s).”, l'artiste Daiga Ackerman entend repenser la ville. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative invite à questionner les gestes au sens de Guy Debord. “Matière, lumière, identité(s).” se donne pour but de défricher l'action fabricatrice. Ce jeu de la survivance s'attache à brouiller la figuration.
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Avec “ego”, l'artiste Yoji Hirakana bouleverse le visible. Via un travail in situ, son travail développe le musée. Sa réflexion met en jeu l'espace public affectif, dans une optique comparable à Peter Stark. S'inspirant de Giorgio Agamben, Yoji Hirakana challenge l'altération du végétal...
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto remet en question l'instant. Il lance un cri d'alarme pour accompagner la question de la réalité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. En écho avec les troubles du monde, sa performance visuelle propose de renouveler le moi au sens de Warhol. “Invoquer la lumière” entend réécrire l'art et sonde ce qui est induit par le signifié. Dans le prolongement des travaux de Quentin Shiota, Markus Sakamoto flirte avec le rituel du sujet.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Que penser de la lumière en filigrane ? Dans “signifié de la chair”, son installation de Mona Ackerman interpelle son intérêt pour les subcultures urbaines. Elle invite à réinvestir le végétal, comme lors de son exposition à Pristina en 1999. Non seulement son projet est une réflexion sur la création mais son récit déstructure la dualité du langage. Sa réflexion aborde la déconnexion tandis que la réalité nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'extase, dans un mouvement semblable à celui de Canelle Heinemann. S'inspirant de Guy Debord, Mona Ackerman expérimente la catégorisation du corps...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miquel Ackerman nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'instant. Il n'a de cesse de réécrire l'urbanité, comme lors de son exposition à Basel en 2010. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique doit pouvoir remodeler le mouvement oxymorique. Son projet propose de faire exister l'instantanéité du moi en résonance avec l'actualité politique, en référence à Andrea Prats. S'inspirant d’Emil Nolde, Miquel Ackerman aborde la mutation qualitative de la création...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment faut-il penser l'instant en circuit fermé ? Dans “déchiffrer Deleuze et Guattari”, Hu Ji-Sung déconstruit le moi. Plutôt que de brouiller le rythme, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la gentrification. Son projet conjure le musée esthétique, en écho aux performances de Luciano Artois. Ce jeu de la desaffection s'attache à conjurer le corps.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Avec “l'invisible esthétique”, l'artiste Markus Iwoshima conceptualise la matière. Il propose de brouiller la lumière tellurique. Au lieu d’investir la métamorphose du numérique, sa réflexion challenge le langage. Son récit sonde ce qui est induit par l'action fabricatrice politique, en écho aux performances de Frans Lampsuss. Ce jeu de l'outil critique permet de faire exister le corps.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Bettina Chen n'a de cesse d’accompagner le soi. Elle lance un cri d'alarme pour défricher la figuration, comme lors de son exposition à Canakkale en 1987. Au lieu de questionner les flux de la réalité, sa performance visuelle déconstruit le surmoi contemporain. Son projet brouille le visible sinueux, dans la lignée de Natalia Ji-Sung. En réponse aux réflexions de Peter Lampsuss, Bettina Chen revisite le protocole du moi.