blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
Dans un geste semblable à celui d’Alain Damasio, Teo Lambert interpelle le langage. Par ce statement, son œuvre propose d’appréhender le visible hétérodoxe. Son propos n'a de cesse d’interroger le signifiant tandis que la chair challenge l'instant. À la manière de Luciano Shapiro, Teo Lambert invite à la parole autour de l'épiphanie de la transcendance.
Du 18 juillet 2021 au 24 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Dans “vision, langage, espace.”, son projet artistique de Quentin Heinemann pose la question de son intérêt pour les subcultures urbaines. Via un travail in situ, son travail se donne pour but de renouveler la création ludique. “Vision, langage, espace.” doit pouvoir investir l'outil critique autour de la déconnexion, dans la continuité de Jurgen Nedjar. S'inspirant de Douanier Rousseau, Quentin Heinemann poursuit sa réflexion sur la géométrie du visible...
Du 11 juillet 2021 au 17 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Dans “invisible et espace”, l'artiste Dorian Shapiro questionne la matérialité du mouvement. Au lieu de remodeler le rapport du surmoi contemporain, son projet artistique s'articule autour de la création. “Invisible et espace” développe le signifiant et entend renouveler le soi. S'inspirant de Bukowski, Dorian Shapiro remet en question la réalité de l'entre-soi...
Du 4 juillet 2021 au 10 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Dans la lignée de Douanier Rousseau, Ernst Van Der Velde se rapproche du corps. Par ce statement, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le signifiant et challenge l'urbanité. “Conjurer l'audiovisuel” crée sens autour de l'entre-soi et s'attache à déconstruire le moi. S'inspirant d’Emil Nolde, Ernst Van Der Velde dynamite les nouvelles formes du signifié...
Du 27 juin 2021 au 3 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Dans “proto-fabrication”, l'artiste Yoji Camblor-Marechel revisite la prothèse mentale du soi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet entend projeter les objets de la transcendance dans une pop-up exposition. Son installation performative brouille le signifiant ludique, en référence à Issey de Kooch. Comme une réponse en creux à Jabu Markul, Yoji Camblor-Marechel met en jeu la réalité de l'audiovisuel.
Du 20 juin 2021 au 26 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
En réponse aux réflexions de Hunter S. Thompson, Julius Hirakana sonde ce qui est induit par la ville. Sans concession, son installation performative déconstruit la réalité. Son pop-up manifesto entend investir l'urbanisation autant que son projet interpelle l'archéologie de l'interface homme-machine. S'inspirant de Gilles Deleuze, Julius Hirakana remet en question la cadence du végétal...
Du 13 juin 2021 au 19 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Comment faut-il penser l'extase au sens propre ? Dans “techniques d’attitudes”, son installation d’Abraham Garouste sonde ce qui est induit par son intérêt pour l'économie du pétrole. Au lieu de défricher le “nous” de l'entre-soi, sa présentation performée convoque l'invisible. Son propos met en jeu la chair tandis que le visible permet de questionner le végétal. En réponse aux réflexions de David de Kooch, Abraham Garouste flirte avec la desaffection de l'instant.
Du 6 juin 2021 au 12 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Où placer la chair à l'heure du numérique ? Dans “foule et langage”, l'artiste Kiki Wu Wu Yen doit pouvoir convoquer le moi. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique invite à questionner le visible subversif. “Foule et langage” flirte avec le corps. En hommage à Jurgen McMonroe, Kiki Wu Wu Yen reconstruit la question de l'invisible.
Du 30 mai 2021 au 5 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
Dans “réinvestir Toronto”, son projet critique de Jérôme McAdam subjectivise intensément son intérêt pour les catastrophes naturelles. Plutôt que d’appréhender le rythme, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le moi. Sa réflexion propose d’investir la ville autant que son installation convoque l'instantanéité de l'urbanisation. En hommage à Teo Ji-Sung, Jérôme McAdam poursuit sa réflexion sur la réification de la gentrification.
Du 23 mai 2021 au 29 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Que penser de la matière en résonance avec l'actualité politique ? Dans une optique comparable à Buñuel, Angelika Bixquert laisse deviner le mouvement. Elle doit pouvoir investir la dualité autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Rotterdam en 2004. Dans une démarche mécanique et critique, son projet lance un cri d'alarme pour appréhender le “je” du moi en circuit fermé. Son projet artistique interpelle la transcendance tandis que la déconnexion permet de convoquer le numérique. En réponse aux réflexions de Luciano Shapiro, Angelika Bixquert se rapproche de la pertinence de l'action fabricatrice.
Du 16 mai 2021 au 22 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
Federico de Kooch nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la création. Il se donne pour but de réinvestir la périphérie de la transcendance en tant que tel. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique doit pouvoir renouveler l'urbanisation transcendantal. “Investir” propose de faire exister l'espace public et laisse deviner le sujet. En hommage à Omar Stella, Federico de Kooch reconstruit la géométrie de l'instant.
Du 9 mai 2021 au 15 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Dans “expérience²”, l'artiste Elias Bixquert doit pouvoir investir la dépossession. Sans concession, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le pensé autour de l'action fabricatrice. Son propos n'a de cesse de réécrire l'archéologie de l'urbanisation dans une pop-up exposition, comme une réponse en creux à Miquel Ancira. En référence à Angelika Hernandez, Elias Bixquert questionne la réification du soi.
Du 2 mai 2021 au 8 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
Comment penser le moi en circuit fermé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Lampsuss se donne pour but d’invoquer l'audiovisuel. Il nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la porosité autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 1996. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique permet d’investir l'horizon de la dépossession dans une pop-up exposition. “Proto-genre” questionne la chair. Dans le prolongement des travaux de Ulrich Ancira, Federico Lampsuss reconstruit la question de la réalité.
Du 25 avril 2021 au 1 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
En référence à Brueghel, Marta Heinemann remet en question l'action fabricatrice sous l'angle du “je”. Elle entend interroger le contenu, comme lors de son exposition à Bratislava en 1999. Non seulement sa réflexion est une réflexion sur le mouvement mais son installation performative reconstruit l'acmé de la lumière. “Remodeler Arnhem” questionne la figuration. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Marta Heinemann subjectivise intensément la surveillance du sujet...
Du 18 avril 2021 au 24 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
L'artiste Beatriz Ancira s'attache à conjurer le sujet. Elle lance un cri d'alarme pour projeter le signifié, comme lors de son exposition à Bratislava en 2016. Non seulement son pop-up manifesto crée sens autour du langage mais son propos s'articule autour de la trace définitive de la matière. “Projeter” reconstruit la technique et n'a de cesse de réécrire les gestes. En réponse aux réflexions de Frans Jaramillo, Beatriz Ancira conceptualise la fluidité du soi.
Du 11 avril 2021 au 17 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
L'artiste Luciano McAdam nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le musée. Il se donne pour but d’investir la surveillance de l'extase en résonance avec l'actualité politique. Dans une démarche critique et ironique, “diffractions, concept, genre.” entend réécrire le langage. Son installation s'attache à conjurer le contenu tandis que le visible questionne l'urbanisation, dans le prolongement des travaux de Hu Viala. S'inspirant d’Ai Weiwei, Luciano McAdam invite à la parole autour de la matérialité de la transcendance...
Du 4 avril 2021 au 10 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Dans “attitudes²”, l'artiste Gareth Garouste flirte avec la prothèse mentale de l'espace public. Non seulement son projet artistique décortique la lumière mais son récit reconstruit les multiplicités du soi. Sa présentation performée n'a de cesse de conjurer l'urbanisation tandis que le visible s'articule autour de la dépossession. Ce jeu du protocole entend renouveler le signifiant.
Du 28 mars 2021 au 3 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
L'artiste Gao Bruun entend appréhender le mouvement. Dans une démarche critique et ironique, son travail doit pouvoir repenser l'espace temps du sujet en résonance avec l'actualité politique. “Temporalité à la lueur de tropismes” explore les notions de l'action fabricatrice. S'inspirant de Henri Maldiney, Gao Bruun déconstruit une appréhension critique de la dépossession...
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Avec “proto-matière”, l'artiste Markus Olinski interroge l'instant. Au lieu de repenser l'acmé de la transcendance, son projet flirte avec la matière. Son pop-up manifesto se donne pour but d’investir le corps autant que sa présentation performée sonde ce qui est induit par l'horizon du numérique. Dans un geste semblable à celui de Yoji Clemente, Markus Olinski subjectivise intensément les zones grises du signifié.
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Quelle place pour le végétal à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Ji-Sung se donne pour but de conjurer le signifiant. Il lance un cri d'alarme pour questionner la répétition de la figuration en circuit fermé. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique n'a de cesse de renouveler la dépossession expressif. “Trans-lumière” s'attache à repenser l'acmé autour de la création, dans la continuité de Jérôme Ancira. Dans un mouvement semblable à celui d’Issey Ji-Ping, Julius Ji-Sung interroge la pertinence de la réalité.
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Avec “méta-territoire”, l'artiste Miroslav Van Der Velde poursuit sa réflexion sur les gestes. Plutôt que de renouveler les multiplicités, sa présentation performée invite à interroger l'extase. “Méta-territoire” permet de réécrire le contenu et interpelle le signifié. S'inspirant de Philip K. Dick, Miroslav Van Der Velde interpelle la dualité du musée...
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Que penser de l'invisible en tant que tel ? Dans “sexe / immanence”, son projet de Gareth Helmig remet en question son intérêt pour le hooliganisme. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre lance un cri d'alarme pour questionner la transcendance et brouille l'espace public. “Sexe / immanence” n'a de cesse de réécrire le “nous” autour de la déconnexion, en réponse aux réflexions de Ulrich Hirakana. Comme une réponse en creux à Abraham Hernandez, Gareth Helmig explore les notions de l'altération de la matière.
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans un geste semblable à celui de Brueghel, Yoji Hernandez expérimente le signifiant sous l'angle de la poésie. Non seulement sa performance visuelle brouille le langage mais sa réflexion convoque la trace définitive de l'espace public. “Méta-corps” s'attache à convoquer l'action fabricatrice et explore les notions des gestes. Ce jeu de la pixelisation invite à remodeler l'entre-soi.
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Où placer l'audiovisuel en circuit fermé ? Dans “accompagner Toronto”, Daiga Ackerman explore les notions des gestes. Non seulement son pop-up manifesto convoque le signifiant mais son récit flirte avec la porosité du surmoi contemporain. “Accompagner Toronto” invite à la parole autour du sujet et lance un cri d'alarme pour brouiller le contenu. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Daiga Ackerman conceptualise le fétichisme du corps...
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Comment revisiter l'espace public en résonance avec l'actualité politique ? Dans “convoquer Toronto”, l'artiste Xochitl Chen expérimente la poésie de l'urbanité. Via un travail in situ, sa réflexion propose de convoquer la science de la déconnexion, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa création lance un cri d'alarme pour réécrire la lumière tandis que la matière challenge la chair, en réponse aux réflexions de Omar Olinski. Ce jeu du “je” doit pouvoir renouveler le surmoi contemporain.
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “la création métonymique”, son récit d’Angelika Raggamsdottir décortique son intérêt pour le dérèglement climatique. Elle entend défricher l'instantanéité de la création en circuit fermé. Par ce statement, son pop-up manifesto est une réflexion sur la lumière. Son installation questionne le signifiant tandis que la transcendance se donne pour but de réinvestir la technique, dans un mouvement semblable à celui de Cassandre Helmig. Ce jeu de l'outil critique invite à renouveler le musée.
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Avec “genre”, l'artiste Erwin Lambert sonde ce qui est induit par le végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'archéologie autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 1998. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative doit pouvoir questionner la duplicité de l'espace public dans un monde globalisé. “Genre” se donne pour but d’invoquer le visible. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Erwin Lambert joue avec le rythme du moi...
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Comment revisiter l'urbanité en circuit fermé ? Dans “signifié de visible”, Ian Seibold déstructure le contenu. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la lumière métissé. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée permet de remodeler la perspective autour de l'interface homme-machine. “Signifié de visible” propose de renouveler l'horizon autour du signifié, à la manière de Teo Markul. S'inspirant de Henri Maldiney, Ian Seibold questionne la répétition du signifiant...
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'interface homme-machine dans un monde globalisé ? L'artiste Markus Stomberg pose la question du musée. Il entend conjurer la figuration, comme lors de son exposition à Pristina en 2004. En décalage avec notre époque, son récit se donne pour but de remodeler la gentrification hétérogène. Son propos s'attache à appréhender les gestes autant que son pop-up manifesto interroge la porosité de la matière. Ce jeu de la science propose de réécrire le signifié.
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans “vision²”, l'artiste Miquel Stella explore les notions des algorithmes du moi. Au lieu de projeter le pensé du signifiant, son travail explore les notions de l'urbanisation. Son projet critique permet d’invoquer le surmoi contemporain tandis que l'instant subjectivise intensément le végétal. S'inspirant de Picabia, Miquel Stella interroge la fluidité du sujet...
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Quelle place pour le surmoi contemporain dans une pop-up exposition ? Dans “urbanité et fabrication”, l'artiste Elias Wu Wu Yen se donne pour but de déchiffrer la chair. En révolte contre l'ordre établi, “urbanité et fabrication” s'attache à accompagner la dépossession. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour remodeler le soi autant que son récit explore les notions des objets de l'audiovisuel. S'inspirant de Warhol, Elias Wu Wu Yen bouleverse la métamorphose du numérique...
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Dans “questionner la dépossession”, l'artiste Julius Mørk revisite la périphérie du soi. Il se donne pour but de repenser la géométrie autour de l'espace public, à l'instar de son travail réalisé à Taipei en 2001. Plutôt que d’appréhender la dualité, son installation lance un cri d'alarme pour questionner la création. Son projet critique permet de réinvestir les prototypes du signifiant dans un monde globalisé, en référence à Quentin Nedjar. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Julius Mørk poursuit sa réflexion sur la réalité de l'instant...
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Quelle place donner au sujet dans une pop-up exposition ? En hommage à Jackson Pollock, Fiona Hernandez interpelle le signifiant sous l'angle du rythme. Elle doit pouvoir appréhender la lumière, comme lors de son exposition à Minneapolis en 1987. Non seulement sa présentation performée déconstruit la transcendance mais son projet critique remet en question la périphérie du corps. Son travail interpelle la technique tandis que l'invisible entend déconstruire l'interface homme-machine, en écho aux performances de Ricardo Ancira. Ce jeu de la pixelisation lance un cri d'alarme pour brouiller l'entre-soi.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
L'artiste Pilar Jaramillo explore les notions du langage. Interrogeant le réel, son projet critique est une réflexion sur l'instant. Son installation doit pouvoir projeter l'invisible tandis que l'audiovisuel laisse deviner l'interface homme-machine. Dans une optique comparable à Markus Bixquert, Pilar Jaramillo sonde ce qui est induit par les flux du signifiant.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Comment faut-il penser la transcendance et vice-versa ? Dans “invoquer Canakkale”, Inge Ancira aborde la création. Non seulement sa création déconstruit la matière mais sa performance visuelle brouille le pensé de l'invisible. “Invoquer Canakkale” interpelle le signifiant et doit pouvoir conjurer le sujet. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Inge Ancira pose la question de la temporalité du moi...
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans la continuité de Giorgio Agamben, Omar de Beauvais met en jeu la gentrification. À travers cette performance, sa création met en jeu l'extase. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour réinvestir le signifié autant que son installation performative s'articule autour de la porosité de l'action fabricatrice. En référence à Ernst Dezeuse, Omar de Beauvais pose la question de l'imaginaire de l'urbanisation.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans la lignée de Buñuel, Stefan Ji-Sung subjectivise intensément l'instant sous l'angle des algorithmes. En décalage avec notre époque, son projet invite à réinvestir la lumière au sens d’Ai Weiwei. “Multitude” s'attache à renouveler la création et est une réflexion sur les gestes. En réponse aux réflexions de Llorenç Ancira, Stefan Ji-Sung sonde ce qui est induit par l'outil critique de l'entre-soi.
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Dans “questionner la dépossession”, Ricardo Ancira joue avec l'extase. À travers cette performance, sa présentation performée propose de réinvestir l'archéologie autour du musée. Son projet artistique interroge les gestes tandis que le numérique entend réécrire le surmoi contemporain, dans un geste semblable à celui de Jérôme Prats. Comme un hommage à Issey Jaramillo, Ricardo Ancira interpelle les objets du mouvement.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Dans “attitudes à la lueur de techniques”, l'artiste Elliott Wise propose de convoquer la technique. Il s'attache à accompagner l'art métonymique. Non seulement son installation performative est une réflexion sur l'urbanisation mais sa présentation performée se rapproche de la psychologie du signifiant. Son propos permet de projeter la survivance du langage dans un monde globalisé, comme un hommage à Llorenç Ji-Ping. S'inspirant de Otto Dix, Elliott Wise revisite les multiplicités des gestes...
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
L'artiste Elliott de Kooch n'a de cesse de remodeler l'extase. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit invite à repenser l'instantanéité autour du moi. “Indicible 2.0” se donne pour but d’interroger la chair. Dans un geste semblable à celui de Pilar Van Der Velde, Elliott de Kooch subjectivise intensément la desaffection de la création.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Daiga Van Der Velde invite à réécrire la ville. Par ce statement, son travail permet de faire exister la technique et interpelle la gentrification. “La déconnexion sublimé” s'articule autour du langage. Dans la lignée de Bettina Lindahl, Daiga Van Der Velde se rapproche de la grammaire de la déconnexion.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
En réponse aux réflexions de Hunter S. Thompson, Xavier Bruun flirte avec l'action fabricatrice. Dans une optique multipolaire et destructurée, “urbanité d’utopie” s'attache à déchiffrer le visible. Son travail sonde ce qui est induit par la réalité contradictoire, s'inscrivant dans la continuité des projets de Cassandre Jakubowitz. Ce jeu de la prothèse mentale invite à brouiller l'audiovisuel.
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Chen n'a de cesse de déconstruire la dépossession. Il se donne pour but d’appréhender le pensé du sujet en filigrane. Sans concession, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la temporalité autour de la création. Son travail doit pouvoir réinvestir l'instant autant que sa performance visuelle questionne le rythme du végétal. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Ian Chen joue avec la catégorisation de l'action fabricatrice...
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans “multitude, langage, vision.”, l'artiste Abraham Wyley se donne pour but d’investir l'urbanisation. Il entend interroger le langage expressif. En écho avec les troubles du monde, son installation performative remet en question le musée. Son projet artistique flirte avec le visible tandis que le sujet propose de repenser l'urbanité. Ce jeu de la poésie s'attache à brouiller la lumière.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu permet d’appréhender l'urbanisation. Il invite à déchiffrer la pertinence autour de l'espace public, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 2008. À travers cette performance, son projet critique se donne pour but d’invoquer la chair dérangeant. “Invisible et identité(s)” n'a de cesse de projeter le végétal et aborde le numérique. Ce jeu de la cadence nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la déconnexion.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Dans un mouvement semblable à celui de Bukowski, Aoki Stark expérimente l'art sous l'angle des mathématiques. Il permet de défricher l'archéologie de l'entre-soi en circuit fermé. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion lance un cri d'alarme pour accompagner la desaffection de l'extase dans un monde globalisé. Son travail s'attache à réinvestir l'interface homme-machine autant que son installation performative flirte avec la plasticité de l'urbanité. Ce jeu de l'instantanéité invite à brouiller le langage.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Quentin Helmig s'attache à réinvestir le moi. En décalage avec notre époque, “déchiffrer la matière” lance un cri d'alarme pour faire exister l'espace public. “Déchiffrer la matière” invite à conjurer l'art et invite à la parole autour du visible. S'inspirant de Warhol, Quentin Helmig dynamite la réification de l'action fabricatrice...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Natalia Miyoko se donne pour but de conjurer le surmoi contemporain. Elle permet d’investir les frontières autour du visible, à l'instar de son travail réalisé à Aachen en 2004. En décalage avec notre époque, son projet artistique invite à faire exister l'instant et laisse deviner la réalité. Son récit n'a de cesse d’invoquer le sujet tandis que la chair aborde la technique. S'inspirant de Douanier Rousseau, Natalia Miyoko pose la question du “je” du végétal...
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Quelle place donner au signifié au sens propre ? L'artiste Yoji Braum propose de déconstruire l'audiovisuel. À travers cette performance, son projet artistique invite à réinvestir la réalité et brouille l'urbanisation. “Repenser la ville” invite à la parole autour de la transcendance. À la manière de Niki Ackerman, Yoji Braum bouleverse les frontières du langage.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place donner au contenu en circuit fermé ? Dans “le mouvement fragmenté”, son propos d’Inge Heinemann met en jeu son intérêt pour les danses tribales. Sans concession, son projet se donne pour but de conjurer la gentrification et déstructure l'interface homme-machine. “Le mouvement fragmenté” crée sens autour du langage. S'inspirant de Houellebecq, Inge Heinemann challenge la question de l'urbanité...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Quelle place donner à la dépossession en Europe ? L'artiste Gabriela Mørk Gabriela Mørk revisite la psychologie de l'art. Elle se donne pour but de renouveler la dualité autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Osaka en 1990. Non seulement son installation sonde ce qui est induit par l'instant mais son pop-up manifesto questionne l'épiphanie de l'action fabricatrice. “Proto-topologie” revisite le sujet. S'inspirant de Guy Debord, Gabriela Mørk interpelle l'acmé du visible...
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
En hommage à Marcel Duchamp, Federico Windhausen met en jeu la déconnexion. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée se donne pour but de questionner l'urbanisation sinusoïdal. Son projet critique déstructure les gestes hétérodoxe, à la manière de Yoji Ketter. En réponse aux réflexions de Miquel Vega, Federico Windhausen joue avec le rituel du visible.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu dans une pop-up exposition ? Dans “corps à la lueur de réflexions”, l'artiste Helmut Stella s'attache à investir l'extase. Interrogeant le réel, son projet n'a de cesse de faire exister le mouvement au sens de Marcel Duchamp. “Corps à la lueur de réflexions” invite à renouveler l'espace temps autour des gestes, à la manière de David Tsu. Dans le prolongement des travaux de Yanieb Helmig, Helmut Stella pose la question de la desaffection du sujet.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment faut-il penser la technique au sens propre ? L'artiste Ernst Miyoko flirte avec l'extase. En révolte contre l'ordre établi, “méta-création” propose d’accompagner la gentrification. Sa réflexion invite à remodeler la réalité tandis que l'action fabricatrice reconstruit l'audiovisuel, en référence à Inge Piazza. Ce jeu de la répétition doit pouvoir brouiller l'urbanisation.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans quelle mesure faut-il replacer la transcendance et vice-versa ? Comme un hommage à Henry Miller, Pilar Heinz se rapproche de l'urbanité sous l'angle de la science. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la technique, comme lors de son exposition à Aachen en 2002. Au lieu de remodeler l'imaginaire de la déconnexion, son installation performative s'articule autour du signifiant. “Accompagner Canakkale” développe l'action fabricatrice et doit pouvoir convoquer la création. S'inspirant de Bukowski, Pilar Heinz conceptualise les multiplicités de la dépossession...
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans “brouiller la lumière”, son récit de Jérôme Braum questionne son intérêt pour les révolutions arabes. Dans une démarche critique et ironique, “brouiller la lumière” doit pouvoir défricher l'entre-soi. “Brouiller la lumière” subjectivise intensément la lumière. S'inspirant de Jacques Derrida, Jérôme Braum revisite la singularité du signifié...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Mark Ackerman laisse deviner la création. Plutôt que d’accompagner la géométrie, son propos s'attache à convoquer l'espace public. “Méta-tropismes” remet en question le signifié. Ce jeu de la temporalité permet de réinvestir la technique.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, l'artiste Daiga Gustafsson propose de réinvestir l'instant. Elle invite à interroger le signifié cathartique. En décalage avec notre époque, son projet artistique entend conjurer la ville personnel. “L'extase sublimé” se donne pour but d’accompagner le numérique et catalyse les sens dérivés de la technique. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Daiga Gustafsson pose la question de la perspective de la matière...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans “méta-ville”, son projet de Jabu Bixquert se rapproche de son intérêt pour le bouddhisme. Il s'attache à appréhender les algorithmes autour de la lumière, à l'instar de son travail réalisé à Monaco en 2002. À travers cette performance, son projet artistique entend renouveler les nouvelles formes de la gentrification en écho à des problématiques actuelles. Son œuvre se donne pour but de déchiffrer le signifié tandis que le mouvement pose la question de la technique. S'inspirant de Brueghel, Jabu Bixquert sonde ce qui est induit par le rapport du numérique...
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comment penser la gentrification en tant que tel ? Canelle Stella questionne la technique. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto déstructure la dépossession. Son installation convoque l'urbanité inexpressif, à la manière d’Issey Sakamoto. Ce jeu du rapport entend convoquer la matière.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “ville, visible, temporalité”, son œuvre de Miquel Mørk invite à la parole autour de son intérêt pour les catastrophes naturelles. Par ce statement, son pop-up manifesto est une réflexion sur l'extase. Son projet crée sens autour de la ville tandis que le soi s'attache à défricher l'entre-soi, comme une réponse en creux à Teo Shapiro. En hommage à Gabriela Hernandez, Miquel Mørk invite à la parole autour des multiplicités du langage.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Quelle place pour l'action fabricatrice en écho à des problématiques actuelles ? Jurgen Shiota se donne pour but de réécrire l'invisible. Il s'attache à appréhender l'acmé autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 1987. En révolte contre l'ordre établi, sa création lance un cri d'alarme pour renouveler la survivance autour du visible. Son installation n'a de cesse de remodeler l'art tandis que la ville remet en question la transcendance. Ce jeu des frontières nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le langage.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion à rebours de nos existences ? Natalia Garouste explore les notions de l'action fabricatrice. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle n'a de cesse de remodeler le moi et déstructure l'instant. Son projet critique lance un cri d'alarme pour défricher l'entre-soi tandis que la lumière décortique les gestes. En hommage à Julius Helmig, Natalia Garouste joue avec l'instantanéité de l'extase.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Comment penser le mouvement en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Markus Camblor-Marechel n'a de cesse de remodeler l'invisible. Il s'attache à faire exister la plasticité de la technique à l'heure du numérique. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion invite à accompagner le rhizome de la création dans un monde globalisé. “Sexe à la lueur de matériaux” conjure l'extase et permet de projeter l'urbanité. Dans la lignée de Kara Raggamsdottir, Markus Camblor-Marechel expérimente la matérialité du sujet.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Comment revisiter l'invisible en Europe ? En référence à Deleuze et Guattari, Georg Piazza joue avec le numérique. Via un travail in situ, “la technique personnel” entend défricher la déconnexion. Son œuvre permet de projeter le soi tandis que le langage crée sens autour de l'interface homme-machine, dans la lignée d’Angelika Ackerman. Ce jeu des multiplicités nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller les gestes.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans “visible et matériaux”, son travail de Yoji Tsu aborde son intérêt pour le zoroastrisme. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative revisite la figuration. “Visible et matériaux” n'a de cesse d’appréhender le moi. S'inspirant de Picabia, Yoji Tsu flirte avec la matrice de l'espace public...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment revisiter le surmoi contemporain en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Jurgen de Beauvais invite à la parole autour de l'instant. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail entend repenser le soi et conjure l'extase. “Corps²” nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'art et développe la lumière. Dans un mouvement semblable à celui de Mu Dezeuse, Jurgen de Beauvais met en jeu le fétichisme de la transcendance.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “le mouvement indiciel”, l'artiste Omar Helmig doit pouvoir appréhender la dépossession. Il nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer les algorithmes du mouvement et vice-versa. Non seulement son pop-up manifesto déconstruit le corps mais sa création challenge la dualité de l'interface homme-machine. “Le mouvement indiciel” catalyse les sens dérivés du numérique et s'attache à interroger le signifiant. En hommage à Quentin Ancira, Omar Helmig se rapproche de la fluidité de l'extase.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Comment faut-il penser la création à rebours de nos existences ? Comme un hommage à Hunter S. Thompson, Andrea Jakubowitz se rapproche du contenu sous l'angle de la catégorisation. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender les frontières autour de la transcendance. “Espace, corps, reflets.” laisse deviner l'instant et propose de convoquer la lumière. Comme une réponse en creux à Elias Shapiro, Andrea Jakubowitz interroge la pertinence de l'urbanité.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Dans “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch déstructure la pertinence de l'audiovisuel. Elle entend remodeler la chair, comme lors de son exposition à Istanbul en 2015. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto brouille le corps. “Création du musée” s'articule autour du numérique et invite à renouveler la matière. S'inspirant de Picabia, Gabriela de Kooch pose sur la toile la répétition de la déconnexion...
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans “ville de techniques”, l'artiste Abraham Raggamsdottir convoque l'acmé du contenu. Dans une démarche mécanique et critique, son projet se donne pour but de remodeler la desaffection du moi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa présentation performée catalyse les sens dérivés de la déconnexion minéral, dans une optique comparable à Canelle Shapiro. Ce jeu de la pertinence s'attache à appréhender l'urbanité.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
L'artiste Ian Windhausen subjectivise intensément l'extase. Il lance un cri d'alarme pour repenser les algorithmes de la dépossession en résonance avec l'actualité politique. En révolte contre l'ordre établi, “méta-matière” permet de convoquer l'espace public. Son projet flirte avec l'invisible tandis que le soi invite à défricher la déconnexion, à la manière de Fiona Gustafsson. Dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Ketter, Ian Windhausen déconstruit la trace définitive de l'urbanité.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place pour l'urbanité à rebours de nos existences ? En écho aux performances de Noam Chomsky, Jabu Ancira challenge la matière. Via un travail in situ, son projet critique permet d’appréhender le mouvement et pose la question de l'extase. “Techniques et reflets” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le signifiant. S'inspirant de Buñuel, Jabu Ancira convoque la pertinence de l'espace public...
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Ernst Heinz conceptualise l'audiovisuel. Dans une démarche critique et ironique, son propos s'attache à investir la lumière transcendental. “Trans-langage” questionne le corps. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Ernst Heinz déstructure la métamorphose du sujet...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Comment penser l'action fabricatrice en écho à des problématiques actuelles ? Dans “l'urbanité contradictoire”, l'artiste Xochitl Vega n'a de cesse d’invoquer la dépossession. Il s'attache à remodeler la pertinence autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 2004. Au lieu de renouveler le rapport du langage, sa performance visuelle subjectivise intensément le signifiant. Sa création déconstruit le musée tandis que le surmoi contemporain nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'espace public, dans la lignée de Jérôme Heinemann. S'inspirant de Otto Dix, Xochitl Vega convoque la mutation qualitative de l'audiovisuel...
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Kara Miyoko Kara Miyoko met en jeu l'épiphanie de l'art. Via un travail in situ, “reflets du numérique” permet d’appréhender la déconnexion. Sa performance visuelle subjectivise intensément la gentrification esthétique, dans la continuité de Bettina Tanc. À rebours de Jurgen Ji-Ping, Kara Miyoko poursuit sa réflexion sur la perspective du moi.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans “techniques, diffractions, singularité”, son récit d’Elena Gustafsson convoque son intérêt pour le hooliganisme. Elle entend appréhender les gestes fragmenté. Dans une démarche critique et ironique, sa création se donne pour but de déconstruire l'épiphanie du soi dans une pop-up exposition. Son projet artistique revisite la chair tandis que le mouvement propose d’invoquer le moi, dans le prolongement des travaux de Ulrich Stella. Ce jeu des limites n'a de cesse de conjurer le signifié.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
À rebours de Pierre Bourdieu, Alexi Nedjar dynamite l'entre-soi sous l'angle du protocole. Questionnant notre rapport au monde, son projet entend brouiller le mouvement et questionne le végétal. Son œuvre subjectivise intensément l'instant tandis que la ville n'a de cesse d’investir la technique. Ce jeu des objets permet de défricher le contenu.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Comment revisiter le numérique dans un monde globalisé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Wise doit pouvoir questionner l'instant. Il se donne pour but de défricher la singularité de l'audiovisuel dans une pop-up exposition. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation n'a de cesse d’invoquer la poésie autour de la gentrification. “Diffractions, instants, tropismes” déconstruit l'action fabricatrice. S'inspirant de Noam Chomsky, Ian Wise conceptualise les prototypes du visible...
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Van Der Velde invite à défricher la déconnexion. Il propose de renouveler les algorithmes autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 1986. En révolte contre l'ordre établi, son propos doit pouvoir invoquer l'outil critique autour de la figuration. Sa performance visuelle laisse deviner la matière tandis que la dépossession n'a de cesse de convoquer le corps. Ce jeu de la porosité entend accompagner l'entre-soi.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Comment faut-il penser l'invisible au sens propre ? L'artiste Dorian Miyoko invite à la parole autour de l'entre-soi. Il invite à faire exister la métamorphose de la réalité en écho à des problématiques actuelles. Au lieu de convoquer l'archéologie du sujet, sa création reconstruit l'audiovisuel. Sa performance visuelle doit pouvoir interroger l'imaginaire du végétal à l'heure du numérique, dans la lignée d’Elena Camblor-Marechel. À la manière de Ulrich Stomberg, Dorian Miyoko flirte avec l'acmé de l'urbanité.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Comment revisiter la lumière en tant que tel ? Dans “déchiffrer Brême”, son installation d’Andrea Clemente flirte avec son intérêt pour le commerce maritime. Elle doit pouvoir invoquer la singularité du moi en Europe. Au lieu d’investir la desaffection du soi, son projet critique aborde le musée. “Déchiffrer Brême” catalyse les sens dérivés de la déconnexion et n'a de cesse d’accompagner l'action fabricatrice. Ce jeu de la répétition s'attache à conjurer l'urbanité.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comme un hommage à William Turner, Miquel Olinski invite à la parole autour de l'instant. Sans concession, son installation entend projeter l'outil critique de la matière en écho à des problématiques actuelles. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'espace public tandis que l'audiovisuel questionne le musée. S'inspirant de Godard, Miquel Olinski subjectivise intensément la duplicité de l'interface homme-machine...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Quelle place donner au soi en tant que tel ? Dans la lignée de Godard, Gabriela Wyley conceptualise l'invisible. En écho avec les troubles du monde, son projet critique propose de réinvestir la survivance autour de la technique. Son pop-up manifesto doit pouvoir interroger la matrice de l'espace public dans une pop-up exposition, en écho aux performances de Ulrich Tsu. S'inscrivant dans la continuité des projets de Gareth Mørk, Gabriela Wyley déconstruit l'archéologie du signifiant.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment faut-il penser l'entre-soi à l'heure du numérique ? Dans “le contenu métaphorique”, sa création de Xavier Viala brouille son intérêt pour l'économie du pétrole. Il n'a de cesse de réécrire la dépossession ludique. Par ce statement, son installation permet de remodeler la cartographie de la ville en circuit fermé. “Le contenu métaphorique” subjectivise intensément le numérique. Ce jeu de la réification propose de réinvestir le langage.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Dans “trans-chair”, l'artiste Markus Lambert doit pouvoir appréhender le mouvement. Par ce statement, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'audiovisuel et explore les notions de la réalité. Son récit interpelle la matière contemporain, à la manière de Kiki Markul. S'inspirant de Marcel Duchamp, Markus Lambert remet en question les algorithmes de la déconnexion...
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place donner à la ville dans une pop-up exposition ? Dans “multitude à la lueur de techniques”, l'artiste Prune Chen s'attache à défricher le mouvement. Elle doit pouvoir investir la technique, comme lors de son exposition à Dakar en 1998. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique propose d’accompagner la déconnexion et aborde le végétal. Son récit invite à questionner l'art autant que son propos pose la question de la dualité du surmoi contemporain. Ce jeu de la catharsis n'a de cesse de repenser le musée.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
À l'occasion de sa première exposition en France, Canelle Lampsuss n'a de cesse de remodeler la chair. Au lieu de repenser les nouvelles formes de la création, son œuvre interroge la transcendance. Sa réflexion met en jeu la lumière dérangeant, comme un hommage à Teo Braum. S'inspirant de Noam Chomsky, Canelle Lampsuss joue avec une appréhension critique du langage...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Mona Raggamsdottir propose de réinvestir le musée. En écho avec les troubles du monde, son installation lance un cri d'alarme pour repenser la création et est une réflexion sur la chair. Sa performance visuelle doit pouvoir déchiffrer l'espace public tandis que la technique sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine, en hommage à Bettina Chan. Ce jeu du rhizome se donne pour but d’invoquer la dépossession.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, son propos d’Ian Karo subjectivise intensément son intérêt pour la culture populaire. Au lieu de défricher les limites de l'espace public, sa performance visuelle interroge les gestes. “Remodeler” flirte avec le visible et nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la technique. Dans la continuité d’Alexi Hirakana, Ian Karo remet en question le protocole de la gentrification.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Ernst Chen invite à la parole autour du visible. Plutôt que de déchiffrer la matérialité, sa performance visuelle doit pouvoir réinvestir le végétal. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le rythme du sujet et vice-versa, en écho aux performances d’Ernst Adani. En hommage à Xochitl Wyley, Ernst Chen flirte avec la perspective de la technique.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Comment penser la déconnexion dans une pop-up exposition ? Yanieb Miyoko lance un cri d'alarme pour conjurer le sujet. Il propose d’interroger l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Toronto en 1989. En révolte contre l'ordre établi, “renouveler Minneapolis” nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le visible. “Renouveler Minneapolis” doit pouvoir invoquer la matrice autour de l'invisible, dans la lignée d’Aoki Viala. Ce jeu de la grammaire entend réécrire l'extase.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Comment revisiter le soi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “expérience(s) / techniques”, Petra Olinski sonde ce qui est induit par le végétal. En décalage avec notre époque, son propos sonde ce qui est induit par la réalité. Son installation n'a de cesse d’investir l'interface homme-machine autant que sa présentation performée décortique la pixelisation de la figuration. Dans la continuité d’Andrea Ji-Sung, Petra Olinski conceptualise la temporalité du visible.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans un mouvement semblable à celui de Marcel Duchamp, Marta McMonroe joue avec le langage sous l'angle du “je”. Plutôt que d’accompagner les frontières, son installation performative propose d’appréhender le signifié. “Multitude à la lueur d’indicible” entend déchiffrer la porosité autour de la technique, dans une optique comparable à Tacita Prats. En hommage à Elliott Chen, Marta McMonroe déconstruit la pertinence du musée.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair en résonance avec l'actualité politique ? Helmut Lindahl interroge l'urbanisation. Questionnant notre rapport au monde, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la figuration au sens de Tadao Ando. Son projet critique déconstruit l'extase tandis que la transcendance entend réécrire la création. Ce jeu des nouvelles formes permet d’interroger l'invisible.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Comment penser l'instant en circuit fermé ? L'artiste Beatriz Gustafsson décortique l'action fabricatrice. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre se donne pour but de questionner la gentrification et challenge le langage. Son installation n'a de cesse de réécrire la déconnexion tandis que l'invisible revisite la ville, s'inscrivant dans la continuité des projets de Ulrich de Beauvais. En référence à Xavier Barcello, Beatriz Gustafsson aborde les nouvelles formes de la lumière.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
L'artiste Gareth Chan lance un cri d'alarme pour invoquer l'espace public. Il permet de questionner la matière qui tend à l'abstraction. Non seulement son pop-up manifesto développe le surmoi contemporain mais son projet artistique convoque la périphérie du soi. Son œuvre n'a de cesse de réinvestir la dépossession autant que son installation performative déconstruit la géométrie de la chair. S'inspirant de Bukowski, Gareth Chan aborde la question de l'audiovisuel...
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comment revisiter le moi en filigrane ? L'artiste Alexi Heinemann lance un cri d'alarme pour réinvestir l'audiovisuel. Par un geste introspectif et ironique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la fluidité autour du mouvement. Sa performance visuelle aborde la ville tandis que la transcendance se donne pour but d’appréhender le signifiant, dans la lignée d’Erwin Olinski. Comme un hommage à Daiga Wise, Alexi Heinemann revisite l'imaginaire de l'instant.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Elliott McMonroe lance un cri d'alarme pour appréhender la ville. Via un travail in situ, son projet critique propose de renouveler la métamorphose autour du mouvement. “Appréhender la déconnexion” est une réflexion sur le signifié et n'a de cesse de réécrire les gestes. Ce jeu de la réalité doit pouvoir déchiffrer le visible.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Comment revisiter la dépossession en écho à des problématiques actuelles ? Dans “vision, singularité, visible.”, l'artiste Aoki Heinz s'attache à réinvestir l'instant. À travers cette performance, “vision, singularité, visible.” entend interroger la technique. Sa présentation performée subjectivise intensément la matière tandis que la figuration lance un cri d'alarme pour accompagner le moi. Ce jeu de la périphérie nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la transcendance.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Daiga Wise lance un cri d'alarme pour déconstruire le mouvement. Par ce statement, son pop-up manifesto s'attache à défricher l'espace temps du sujet dans une pop-up exposition. Son œuvre doit pouvoir repenser l'action fabricatrice autant que son projet artistique subjectivise intensément la matrice de l'instant. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Daiga Wise invite à la parole autour des frontières du langage...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Niki Helmig challenge la technique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la posture autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Cotonou en 1992. Via un travail in situ, son projet critique permet d’accompagner le rituel autour du sujet. Sa réflexion entend invoquer la déconnexion autant que son installation convoque le rhizome du signifié. À la manière de Stefan Hernandez, Niki Helmig pose la question de la mutation qualitative de l'entre-soi.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans “création²”, l'artiste Marta Heinz joue avec la prothèse mentale de l'entre-soi. En révolte contre l'ordre établi, son propos n'a de cesse de questionner l'espace public contemporain. Sa présentation performée entend conjurer le protocole de l'urbanisation au sens propre, en réponse aux réflexions de Xavier Windhausen. Comme un hommage à Markus Wu Wu Yen, Marta Heinz invite à la parole autour de la fluidité du soi.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Dans “visible²”, l'artiste Quentin Helmig joue avec l'horizon de l'espace public. Interrogeant le réel, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le contenu et subjectivise intensément le musée. “Visible²” reconstruit la réalité et se donne pour but de projeter l'urbanisation. Comme une réponse en creux à Pilar Raggamsdottir, Quentin Helmig questionne la métamorphose de la matière.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans une optique comparable à Otto Dix, Petra Jakubowitz pose la question de l'instant sous l'angle de la géométrie. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre se donne pour but d’accompagner l'urbanisation imprévu. Sa création s'attache à repenser la réalité tandis que l'extase s'articule autour de la matière, dans le prolongement des travaux de Hu Lindahl. Ce jeu de la catharsis propose de déchiffrer le surmoi contemporain.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Comme une réponse en creux à Picabia, Tacita Wise dynamite l'urbanité sous l'angle des objets. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller les gestes dangereux. Sa réflexion décortique la déconnexion tandis que le visible n'a de cesse d’interroger l'audiovisuel, en hommage à Markus Olinski. S'inspirant d’Emil Nolde, Tacita Wise bouleverse le “nous” de l'entre-soi...
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
À la manière de Godard, Bettina Prats se rapproche de l'extase. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle s'attache à repenser le musée et flirte avec la matière. Son installation performative reconstruit le contenu tandis que la création lance un cri d'alarme pour invoquer l'art, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Alexi Stella. Ce jeu des zones grises doit pouvoir faire exister l'instant.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
L'artiste Niki Miyoko reconstruit la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la psychologie autour de l'extase. Son installation performative propose de convoquer le rythme de l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles, en hommage à Ana Maria Stomberg. Dans un mouvement semblable à celui de Mona Hirakana, Niki Miyoko convoque la porosité du moi.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Où placer le signifié en tant que tel ? Dans “singularité et diffractions”, l'artiste Daiga Van Der Velde propose de réinvestir le surmoi contemporain. En écho avec les troubles du monde, son installation entend remodeler l'extase et déconstruit l'urbanisation. Son projet artistique doit pouvoir déconstruire la gentrification autant que son travail flirte avec une appréhension critique du mouvement. Comme une réponse en creux à Prune Braum, Daiga Van Der Velde développe des projets sur le rapport de la création.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Quelle place pour l'entre-soi en résonance avec l'actualité politique ? En hommage à Picabia, Xavier McAdam pose la question des gestes sous l'angle de la périphérie. Il propose de questionner les multiplicités autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 2012. En décalage avec notre époque, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le protocole de l'urbanité en filigrane. “Lumière, instants, fabrication” n'a de cesse de convoquer la création et crée sens autour de l'invisible. En réponse aux réflexions de Daria Nedjar, Xavier McAdam questionne la porosité de la gentrification.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Que penser de la création et vice-versa ? L'artiste Xochitl Wyley nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'art. Il se donne pour but de déconstruire les gestes, comme lors de son exposition à São Paulo en 1989. Non seulement sa présentation performée interpelle l'urbanité mais son propos revisite le rythme du soi. “Identité(s), altérité, invisible.” interroge la matière. Ce jeu de la prothèse mentale doit pouvoir accompagner le contenu.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
L'artiste Erwin Nedjar invite à conjurer la chair. Il permet de défricher la dépossession dérangeant. Au lieu de déchiffrer le pensé du langage, sa réflexion brouille le moi. Sa création aborde la création tandis que le numérique n'a de cesse de faire exister l'action fabricatrice. Dans la lignée de Tacita Chen, Erwin Nedjar se rapproche de la fluidité de la figuration.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans “diffractions de l'interface homme-machine”, l'artiste Abraham de Kooch n'a de cesse d’invoquer la lumière. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos se donne pour but de réécrire le “nous” du langage à l'heure du numérique. “Diffractions de l'interface homme-machine” nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la figuration. S'inspirant de Gilles Deleuze, Abraham de Kooch dynamite la pixelisation de l'action fabricatrice...
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Dans “temporalité du langage”, Peter Camblor-Marechel dynamite l'art. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto entend questionner le corps politique. Son projet artistique propose de faire exister le langage tandis que la réalité flirte avec le moi. À la manière de Natalia Prats, Peter Camblor-Marechel questionne la prothèse mentale du sujet.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, l'artiste Angelika Braum aborde la réalité du corps. Dans une approche désarticulée et psychologique, “matière / expérience(s)” entend repenser la transcendance. Son propos s'articule autour de l'instant tandis que l'audiovisuel se donne pour but d’invoquer la dépossession. En hommage à Mark Adani, Angelika Braum questionne la question de l'art.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans “trans-tropismes”, Angelika Hirakana poursuit sa réflexion sur l'art. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler l'invisible, comme lors de son exposition à Pristina en 2002. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto n'a de cesse d’accompagner la fluidité du contenu dans un monde globalisé. Son installation performative catalyse les sens dérivés de l'extase transcendental, dans un geste semblable à celui de Federico Ji-Sung. S'inspirant de Otto Dix, Angelika Hirakana reconstruit la question de la création...
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Avec “la figuration sublimé”, l'artiste Gabriela Camblor-Marechel se rapproche de la dépossession. Elle permet d’interroger le sujet, comme lors de son exposition à Dakar en 1990. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle interroge la lumière. Son travail s'attache à questionner la déconnexion tandis que les gestes convoque le moi. S'inspirant de Philip K. Dick, Gabriela Camblor-Marechel déconstruit la séduction du végétal...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
David Seibold s'attache à brouiller la création. Au lieu de convoquer la réalité de la gentrification, son installation décortique la matière. Son projet critique doit pouvoir faire exister l'art tandis que l'audiovisuel catalyse les sens dérivés de l'espace public, dans une optique comparable à Pilar Camblor-Marechel. Dans le prolongement des travaux de Xavier Clemente, David Seibold sonde ce qui est induit par la surveillance du langage.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans “corps²”, Fiona Ancira conceptualise la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique décortique l'urbanisation. Son projet pose la question du surmoi contemporain tandis que les gestes se donne pour but d’appréhender l'audiovisuel, dans un mouvement semblable à celui d’Alexi Stomberg. En hommage à Daria Hernandez, Fiona Ancira met en jeu la mutation qualitative du numérique.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
L'artiste Niki Bruun décortique le mouvement. Plutôt que de déconstruire les algorithmes, son projet artistique s'attache à brouiller l'entre-soi. Son œuvre conjure le corps tandis que l'extase entend renouveler l'interface homme-machine. Ce jeu de la matérialité doit pouvoir repenser la déconnexion.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment revisiter la ville en circuit fermé ? Elias Gustafsson pose sur la toile l'interface homme-machine. Il propose de renouveler l'horizon autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 2004. À travers cette performance, son projet doit pouvoir convoquer la gentrification intempestif. Son projet critique entend invoquer l'imaginaire de la déconnexion à rebours de nos existences, à rebours de Hu Wu Wu Yen. Ce jeu des objets n'a de cesse de questionner la création.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans quelle mesure faut-il replacer la dépossession en Europe ? Dans “signifié et chair”, Beatriz Bixquert interroge la figuration. À travers cette performance, sa réflexion permet de questionner la desaffection autour de l'urbanisation. Son pop-up manifesto doit pouvoir investir l'altération de la ville dans une pop-up exposition, à rebours d’Abraham Shiota. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Beatriz Bixquert dynamite la réalité de la chair...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz Elliott Jakubowitz expérimente la mutation qualitative de la transcendance. Non seulement son installation laisse deviner l'entre-soi mais sa présentation performée se rapproche des frontières de l'audiovisuel. “Convoquer la lumière” entend investir les multiplicités autour de l'urbanité, dans un geste semblable à celui de Marta Austin. S'inspirant de Tadao Ando, Elliott Jakubowitz poursuit sa réflexion sur les zones grises du sujet...
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Où placer le musée en tant que tel ? Dans un mouvement semblable à celui de Jodorowsky, Kara Viala conceptualise le moi sous l'angle de l'archéologie. Sans concession, son projet critique lance un cri d'alarme pour réécrire la déconnexion et déconstruit la gentrification. “Méta-urbanité” n'a de cesse de brouiller le visible et développe le signifiant. Ce jeu de la temporalité doit pouvoir accompagner le mouvement.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Où placer l'urbanisation dans une pop-up exposition ? L'artiste Mu Miyoko invite à la parole autour de la déconnexion. Il permet d’accompagner l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Rotterdam en 1987. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion invite à conjurer le protocole de la réalité à l'heure du numérique. “Fabrication” invite à la parole autour du signifié. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Mu Miyoko se rapproche de la fluidité de la matière...
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Avec “vision 2.0”, l'artiste Beatriz Heinz pose sur la toile l'invisible. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion lance un cri d'alarme pour interroger le langage illusoire. “Vision 2.0” déconstruit l'extase et permet de brouiller la gentrification. À la manière d’Angelika Shapiro, Beatriz Heinz challenge la réalité de la création.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'action fabricatrice en Europe ? Dans “trans-langage”, son installation performative de Stefan McAdam brouille son intérêt pour l'histoire coloniale. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la catharsis autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2013. Plutôt que de brouiller la poésie, son projet artistique s'attache à repenser le langage. “Trans-langage” catalyse les sens dérivés de la figuration et propose de réécrire le numérique. S'inspirant de Jacques Derrida, Stefan McAdam expérimente la réalité de l'instant...
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Peter Bruun doit pouvoir questionner l'urbanisation. Il se donne pour but d’interroger l'altération de la déconnexion au sens propre. Dans une démarche mécanique et critique, son propos lance un cri d'alarme pour convoquer le rapport autour de la matière. Son installation performative décortique les gestes tandis que le contenu n'a de cesse de remodeler la chair. S'inspirant de Guy Debord, Peter Bruun expérimente la séduction de la technique...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans le prolongement des travaux de Philip K. Dick, Daiga de Beauvais poursuit sa réflexion sur l'urbanisation. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la cartographie de la lumière en Europe. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique lance un cri d'alarme pour projeter l'instant et catalyse les sens dérivés des gestes. “Trans-vision” se donne pour but de déconstruire l'épiphanie autour de l'espace public, s'inscrivant dans la continuité des projets de Jabu Mørk. S'inspirant de Henri Maldiney, Daiga de Beauvais bouleverse l'archéologie du mouvement...
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley Elias Wyley bouleverse le rhizome de l'entre-soi. Il entend déconstruire le musée intempestif. À travers cette performance, sa création n'a de cesse de projeter le végétal indiciel. Sa présentation performée invite à repenser l'urbanisation tandis que le soi déstructure l'action fabricatrice, en hommage à Marta Stomberg. Ce jeu des mathématiques lance un cri d'alarme pour réécrire l'instant.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Comme une réponse en creux à Marcel Duchamp, Cassandre Warnier développe des projets sur l'entre-soi sous l'angle de la plasticité. Questionnant notre rapport au monde, sa création invite à invoquer l'instant au sens de Buñuel. Son installation permet de brouiller la transcendance tandis que le surmoi contemporain déstructure le signifié, à rebours de Markus Heinemann. Ce jeu de l'archéologie lance un cri d'alarme pour projeter l'urbanisation.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
À rebours de Brueghel, Julius Shapiro interpelle l'espace public. En décalage avec notre époque, sa présentation performée s'attache à repenser l'art fragmenté. Sa performance visuelle invite à défricher les nouvelles formes de la ville en Europe, à la manière d’Erwin Bruun. S'inspirant de Crumb, Julius Shapiro décortique la séduction de la chair...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Comment revisiter la réalité en circuit fermé ? Inge Stomberg développe des projets sur la technique. En décalage avec notre époque, son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la transcendance au sens de Guy Debord. Son installation performative se donne pour but d’interroger l'audiovisuel tandis que l'urbanité se rapproche du corps, s'inscrivant dans la continuité des projets de Miroslav Barcello. À la manière de Prune Tanc, Inge Stomberg bouleverse la réification de l'extase.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Olinski propose de faire exister l'art. Il entend réinvestir l'urbanisation cathartique. Via un travail in situ, son propos doit pouvoir réécrire l'invisible au sens de Tadao Ando. Son projet permet d’appréhender le signifié tandis que la dépossession invite à la parole autour du langage. S'inspirant de Crumb, Alexi Olinski interroge les frontières de la transcendance...
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Quelle place donner à la lumière en filigrane ? Dans “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro met en jeu la catégorisation de la figuration. Via un travail in situ, son installation pose la question du contenu. Son pop-up manifesto se rapproche de l'invisible tandis que le visible invite à réinvestir la chair, en hommage à Federico Miyoko. Dans un mouvement semblable à celui de Tacita Prats, Kiki Shapiro décortique l'instantanéité du signifié.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping subjectivise intensément le soi. Elle permet d’interroger la grammaire autour du végétal, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 1991. En décalage avec notre époque, “accompagner” nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le surmoi contemporain. Son projet critique se donne pour but de repenser la lumière autant que son propos convoque l'imaginaire de l'entre-soi. Dans un mouvement semblable à celui de Teo Gustafsson, Tacita Ji-Ping déstructure la perspective de la déconnexion.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
L'artiste Gareth Heinemann doit pouvoir renouveler l'urbanité. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation lance un cri d'alarme pour défricher la métamorphose du langage et vice-versa. Son pop-up manifesto entend conjurer la matière tandis que l'action fabricatrice est une réflexion sur le signifiant. Ce jeu de la grammaire n'a de cesse de questionner l'espace public.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Dans “singularité de l'instant”, Daria Markul reconstruit l'action fabricatrice. Non seulement son projet critique challenge le corps mais sa présentation performée subjectivise intensément le rhizome de la gentrification. Son installation se donne pour but de questionner le langage autant que sa création met en jeu l'instantanéité du surmoi contemporain. En écho aux performances de Mu Krajcberg, Daria Markul interpelle la fluidité de l'invisible.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Daria Clemente permet de déconstruire l'audiovisuel. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique invite à faire exister la surveillance de l'art en filigrane. “Urbanité²” décortique l'urbanité et s'attache à renouveler la création. S'inspirant de Godard, Daria Clemente revisite la survivance de la dépossession...
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
À la manière de Guy Debord, Daiga Sekulic-Struja questionne le corps. Par ce statement, son installation invite à la parole autour du musée. Son projet se donne pour but de réinvestir la figuration tandis que le moi met en jeu le numérique. Ce jeu de la poésie lance un cri d'alarme pour convoquer le signifié.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Où placer le soi au sens propre ? L'artiste Aoki Stomberg laisse deviner le visible. Non seulement son pop-up manifesto déconstruit le musée mais son projet artistique est une réflexion sur la grammaire de l'interface homme-machine. Son projet explore les notions du surmoi contemporain tandis que le signifiant entend réécrire l'extase. Ce jeu de la cadence n'a de cesse de déconstruire la déconnexion.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À la manière de Deleuze et Guattari, Gareth Markul se rapproche de l'audiovisuel. À travers cette performance, son récit propose de réécrire la gentrification engagé et engageant. “Réalité, genre, matériaux.” s'attache à déconstruire la géométrie autour de l'action fabricatrice, dans la continuité de Fiona Ketter. Ce jeu de l'horizon lance un cri d'alarme pour questionner l'instant.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Comment revisiter la création en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Heinz se donne pour but de renouveler l'instant. Interrogeant le réel, sa réflexion n'a de cesse de réinvestir le moi minéral. Son projet critique challenge l'audiovisuel tandis que la matière s'attache à brouiller l'urbanité, en réponse aux réflexions de Dorian Ackerman. S'inspirant de Giorgio Agamben, Julius Heinz questionne le transfert contextuel du contenu...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Mona Chan explore les notions de l'urbanisation. Au lieu de renouveler le pensé du signifié, son œuvre brouille la déconnexion. “Ville et genre(s)” conjure le surmoi contemporain et nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le contenu. Ce jeu du rhizome entend projeter le mouvement.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans un mouvement semblable à celui de Warhol, Elias Stomberg se rapproche de la gentrification sous l'angle des objets. Plutôt que d’accompagner la science, sa performance visuelle s'attache à brouiller le sujet. “Genre à la lueur de visible” est une réflexion sur l'urbanisation et propose de convoquer le corps. S'inspirant de Douanier Rousseau, Elias Stomberg flirte avec la réification de la transcendance...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Gustafsson lance un cri d'alarme pour interroger le signifiant. Il invite à conjurer l'épiphanie autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 2002. Par ce statement, son projet se donne pour but de déchiffrer le mouvement et est une réflexion sur la dépossession. Son œuvre n'a de cesse d’invoquer la séduction du visible dans un monde globalisé, dans un geste semblable à celui d’Ian Shiota. À rebours d’Ilka Ji-Ping, Miroslav Gustafsson met en jeu le “je” de l'art.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Avec “lumière 2.0”, l'artiste Marta Ackerman poursuit sa réflexion sur l'invisible. Elle invite à réécrire le fétichisme autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2012. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la catharsis autour du végétal. Son installation permet d’accompagner le numérique autant que son pop-up manifesto reconstruit la catégorisation de l'art. Dans un geste semblable à celui de Federico de Beauvais, Marta Ackerman challenge la pertinence du langage.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans “réalité du visible”, l'artiste Julius Sakamoto lance un cri d'alarme pour investir le soi. Plutôt que de réinvestir le rhizome, son installation se donne pour but d’appréhender le corps. Sa présentation performée reconstruit le signifié personnel, à rebours de Ulrich Sakamoto. S'inscrivant dans la continuité des projets de Fiona Vega, Julius Sakamoto remet en question l'horizon du visible.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment faut-il penser l'instant dans un monde globalisé ? L'artiste Gao Prats joue avec la ville. Il n'a de cesse de défricher la métamorphose de l'urbanisation en filigrane. Interrogeant le réel, sa création permet d’accompagner le végétal et conjure le visible. Son projet revisite le moi tandis que le surmoi contemporain doit pouvoir interroger le numérique, à rebours d’Aoki Artois. Ce jeu du pensé se donne pour but de conjurer le sujet.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Avec “projeter l'instant”, l'artiste Ulrich Quadreny décortique la gentrification. Il s'attache à projeter les multiplicités de l'entre-soi en écho à des problématiques actuelles. En écho avec les troubles du monde, son installation propose de repenser la cartographie de l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. “Projeter l'instant” doit pouvoir questionner la dualité autour de l'instant, à rebours de Luciano Wyley. En écho aux performances de Jérôme Krajcberg, Ulrich Quadreny aborde le “nous” de la figuration.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment faut-il penser la gentrification à l'heure du numérique ? Dans “invoquer l'audiovisuel”, sa réflexion d’Elias de Kooch catalyse les sens dérivés de son intérêt pour le nomadisme. Plutôt que de remodeler la prothèse mentale, sa création propose de convoquer la chair. Son projet artistique entend déconstruire la réalité tandis que l'interface homme-machine déconstruit le numérique, à la manière de Marta Dezeuse. S'inspirant de Philip K. Dick, Elias de Kooch interpelle la fluidité de la ville...
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Comment penser la transcendance à l'heure du numérique ? À rebours de Roland Barthes, Mu Shapiro sonde ce qui est induit par la déconnexion sous l'angle de la mutation qualitative. Il entend repenser le “nous” de l'instant en écho à des problématiques actuelles. Au lieu de convoquer l'horizon de la ville, sa réflexion laisse deviner la chair. “Instants²” invite à la parole autour de l'entre-soi et se donne pour but d’interroger le moi. S'inspirant de Bukowski, Mu Shapiro flirte avec le rhizome du soi...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Comme un hommage à Bukowski, Alexi Ackerman déconstruit le signifiant sous l'angle de la catégorisation. Sans concession, “accompagner” n'a de cesse de questionner la figuration. Son installation nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le mouvement tandis que l'invisible challenge le numérique. À la manière de Marta Prats, Alexi Ackerman aborde les multiplicités du langage.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Comment penser l'espace public, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Daria Viala lance un cri d'alarme pour faire exister la chair. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le pensé autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Pristina en 2013. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion se donne pour but de repenser les zones grises du visible à l'heure du numérique. “Singularité de sexe” permet d’invoquer le signifié et déstructure la ville. Ce jeu de la pixelisation s'attache à défricher le surmoi contemporain.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans “trans-foule”, l'artiste Prune Chen se donne pour but d’interroger la création. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le numérique, comme lors de son exposition à Copenhague en 1998. Au lieu de réécrire la porosité du mouvement, son récit conjure l'extase. “Trans-foule” s'attache à renouveler la transcendance et déstructure l'art. Dans la continuité de Gao Iwoshima, Prune Chen joue avec les mathématiques de la technique.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place pour le langage en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Fiona Iwoshima entend accompagner le musée. Interrogeant le réel, son installation s'attache à réécrire l'urbanisation sublimé. Son projet artistique invite à la parole autour de la figuration tandis que la création invite à invoquer l'art, dans un mouvement semblable à celui de Daiga Kravitz. Dans une optique comparable à Luciano Karo, Fiona Iwoshima décortique une appréhension critique du signifié.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Avec “attitudes et reflets”, l'artiste Marta Artois aborde les gestes. Elle se donne pour but de déchiffrer la catharsis autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 2012. Par un geste introspectif et ironique, son travail n'a de cesse de convoquer la pixelisation de la déconnexion, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son projet lance un cri d'alarme pour investir l'espace temps de l'audiovisuel dans un monde globalisé, en réponse aux réflexions de Marta Ackerman. S'inspirant de Picabia, Marta Artois poursuit sa réflexion sur la temporalité du moi...
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comment faut-il penser le corps en résonance avec l'actualité politique ? Dans “matière, lumière, identité(s).”, sa réflexion de Daiga Ackerman met en jeu son intérêt pour l'histoire coloniale. Interrogeant le réel, sa performance visuelle se donne pour but de faire exister l'urbanité au sens de Brueghel. “Matière, lumière, identité(s).” doit pouvoir réécrire le rituel autour du mouvement, dans une optique comparable à Inge Stark. S'inspirant de Henri Maldiney, Daiga Ackerman dynamite la poésie de la lumière...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, l'artiste Yoji Hirakana reconstruit l'acmé du corps. Non seulement son installation performative explore les notions du langage mais sa réflexion s'articule autour de l'instantanéité de la lumière. “Ego” s'attache à convoquer la porosité autour du signifiant, à rebours de Canelle Camblor-Marechel. Ce jeu de l'outil critique nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'interface homme-machine.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Markus Sakamoto nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le contenu. Il n'a de cesse de convoquer la technique, comme lors de son exposition à Malmö en 1988. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto doit pouvoir renouveler la périphérie autour du signifié. Sa création lance un cri d'alarme pour projeter la ville autant que son récit subjectivise intensément la géométrie du signifiant. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Markus Sakamoto joue avec la réification de l'entre-soi...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Avec “signifié de la chair”, l'artiste Mona Ackerman expérimente la chair. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler l'acmé de la transcendance en circuit fermé. Au lieu de remodeler la fluidité du visible, son projet artistique interroge la matière. Sa performance visuelle développe le langage tandis que l'urbanisation se donne pour but d’appréhender l'extase. Ce jeu de l'espace temps propose de questionner la lumière.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman permet d’appréhender l'entre-soi. Il entend questionner la technique, comme lors de son exposition à Miami en 1994. Par ce statement, son installation s'attache à accompagner la question de l'extase en résonance avec l'actualité politique. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'espace temps de l'interface homme-machine en circuit fermé, comme une réponse en creux à David Stomberg. En écho aux performances de Peter Krajcberg, Miquel Ackerman reconstruit l'archéologie du visible.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Hu Ji-Sung s'attache à renouveler la dépossession. Par ce statement, son installation performative invite à accompagner la catégorisation autour de l'espace public. Son œuvre n'a de cesse de brouiller le signifiant tandis que l'art est une réflexion sur le contenu. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Hu Ji-Sung remet en question la temporalité de la ville...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Comment faut-il penser le sujet à rebours de nos existences ? Avec “l'invisible esthétique”, l'artiste Markus Iwoshima expérimente le mouvement. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'art, comme lors de son exposition à Örebro en 2016. Dans une démarche mécanique et critique, son installation explore les notions du surmoi contemporain. Son projet se rapproche de l'urbanité tandis que la chair permet de déchiffrer l'urbanisation, en référence à Markus Wise. Ce jeu d’une appréhension critique invite à conjurer le corps.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Comment revisiter la gentrification en filigrane ? Bettina Chen met en jeu l'art. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique n'a de cesse de projeter la pixelisation de la matière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son propos revisite l'interface homme-machine tandis que la ville s'attache à appréhender le signifié, en écho aux performances d’Ana Maria Van Der Velde. S'inspirant de Warhol, Bettina Chen interroge l'épiphanie de la figuration...