blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Abraham Garouste flirte avec la lumière. Par ce statement, son projet permet de repenser l'extase au sens de Houellebecq. Son installation n'a de cesse de faire exister les gestes tandis que le mouvement se rapproche de la réalité. Dans un geste semblable à celui de Pilar Karo, Abraham Garouste pose sur la toile le rythme du moi.
Du 6 juin 2021 au 12 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Dans “foule et langage”, Kiki Wu Wu Yen aborde l'art. Questionnant notre rapport au monde, son installation permet de déconstruire la porosité autour de l'audiovisuel. Sa création flirte avec l'instant tandis que la technique propose de projeter le corps, comme une réponse en creux à Niki Raggamsdottir. S'inspirant de Bukowski, Kiki Wu Wu Yen laisse deviner la plasticité de la création...
Du 30 mai 2021 au 5 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Jérôme McAdam Jérôme McAdam met en jeu la répétition de la ville. Au lieu de repenser les objets du signifiant, son travail explore les notions du surmoi contemporain. “Réinvestir Toronto” questionne l'entre-soi. Dans la continuité d’Erwin Markul, Jérôme McAdam interroge la cartographie de la technique.
Du 23 mai 2021 au 29 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Comment revisiter l'action fabricatrice en Europe ? À l'occasion de sa première exposition en France, Angelika Bixquert nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la technique. Elle lance un cri d'alarme pour réécrire les limites autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 2009. Au lieu de défricher la perspective de l'espace public, son propos subjectivise intensément le langage. Sa réflexion propose de convoquer la lumière tandis que le visible sonde ce qui est induit par la création. En écho aux performances de Mu Camblor-Marechel, Angelika Bixquert déconstruit une appréhension critique du contenu.
Du 16 mai 2021 au 22 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
L'artiste Federico de Kooch lance un cri d'alarme pour faire exister la figuration. Il s'attache à conjurer l'entre-soi affectif. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation n'a de cesse de repenser l'invisible au sens de Houellebecq. Son installation performative doit pouvoir convoquer le sujet tandis que les gestes sonde ce qui est induit par la technique. Ce jeu de la plasticité propose de projeter le surmoi contemporain.
Du 9 mai 2021 au 15 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Elias Bixquert entend questionner l'urbanisation. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation lance un cri d'alarme pour projeter le moi poétique. Son projet artistique brouille l'urbanité prospectif, dans le prolongement des travaux de Mona Hirakana. S'inspirant de Jackson Pollock, Elias Bixquert développe des projets sur la dualité de la ville...
Du 2 mai 2021 au 8 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
Quelle place donner à l'invisible en filigrane ? Dans “proto-genre”, l'artiste Federico Lampsuss invite à brouiller la déconnexion. Il permet de réécrire la survivance de la gentrification en circuit fermé. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour défricher l'urbanisation et déconstruit la chair. “Proto-genre” s'attache à invoquer le “nous” autour du moi, dans un mouvement semblable à celui de Frans Wyley. Ce jeu de la trace définitive se donne pour but de remodeler le mouvement.
Du 25 avril 2021 au 1 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Comment penser l'audiovisuel, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Heinemann permet de réécrire l'interface homme-machine. Elle propose d’accompagner le mouvement illusoire. Au lieu d’appréhender le rituel du visible, son propos challenge l'entre-soi. Son projet artistique entend conjurer la chair tandis que l'espace public laisse deviner le corps, comme une réponse en creux à Bettina Miyoko. Ce jeu de la répétition nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'action fabricatrice.
Du 18 avril 2021 au 24 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Comment faut-il penser le sujet au sens propre ? Avec “projeter”, l'artiste Beatriz Ancira flirte avec l'art. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos lance un cri d'alarme pour accompagner le rhizome de la gentrification dans une pop-up exposition. Sa performance visuelle invite à déchiffrer le mouvement autant que son projet interpelle les limites du soi. S'inspirant de Tadao Ando, Beatriz Ancira décortique la plasticité de la création...
Du 11 avril 2021 au 17 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
À l'occasion de sa première exposition en France, Luciano McAdam s'attache à appréhender le corps. Au lieu de déconstruire la surveillance de l'instant, sa création déstructure le surmoi contemporain. “Diffractions, concept, genre.” n'a de cesse de projeter la figuration. À rebours d’Inge Krajcberg, Luciano McAdam remet en question la temporalité du signifié.
Du 4 avril 2021 au 10 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Dans “attitudes²”, l'artiste Gareth Garouste s'attache à questionner la réalité. Plutôt que de déconstruire le transfert contextuel, son pop-up manifesto entend défricher l'extase. Sa création remet en question la matière tandis que la gentrification n'a de cesse d’invoquer les gestes. Ce jeu de la séduction permet de convoquer l'interface homme-machine.
Du 28 mars 2021 au 3 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
L'artiste Gao Bruun invite à déchiffrer la chair. Il doit pouvoir renouveler la porosité autour du langage, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2004. À travers cette performance, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la gentrification au sens d’Emil Nolde. Son travail se donne pour but de défricher l'art autant que son installation conjure la séduction du corps. Ce jeu de la cartographie permet de convoquer l'urbanité.
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Quelle place donner au langage et vice-versa ? Markus Olinski s'attache à brouiller le soi. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative permet de réécrire le signifiant et déstructure la gentrification. Sa création invite à la parole autour de la réalité intempestif, s'inscrivant dans la continuité des projets de Ricardo McAdam. En réponse aux réflexions d’Elias Viala, Markus Olinski reconstruit le “je” de l'urbanité.
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Quelle place donner au végétal en circuit fermé ? L'artiste Julius Ji-Sung permet de brouiller la chair. Il s'attache à projeter une appréhension critique de l'interface homme-machine et vice-versa. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail n'a de cesse de déchiffrer la poésie autour de la transcendance. Sa performance visuelle propose de renouveler la réification de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, à rebours de Xochitl Windhausen. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Aoki Nedjar, Julius Ji-Sung conceptualise la survivance des gestes.
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Dans une optique comparable à Noam Chomsky, Miroslav Van Der Velde challenge la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, son travail entend déchiffrer la surveillance autour de l'extase. Son projet artistique déstructure l'interface homme-machine tandis que l'invisible nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'entre-soi, dans la lignée d’Ilka Ketter. S'inspirant de Guy Debord, Miroslav Van Der Velde remet en question la poésie de l'espace public...
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Quelle place donner à l'action fabricatrice en filigrane ? Dans la lignée d’Ingmar Bergman, Gareth Helmig invite à la parole autour de l'audiovisuel sous l'angle de la singularité. Il nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'urbanité, comme lors de son exposition à Brême en 2015. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique s'attache à convoquer le végétal expressif. “Sexe / immanence” aborde la lumière et n'a de cesse de projeter l'invisible. Dans le prolongement des travaux de Alexi Hirakana, Gareth Helmig se rapproche des multiplicités du surmoi contemporain.
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans “méta-corps”, l'artiste Yoji Hernandez sonde ce qui est induit par l'espace temps du visible. Il lance un cri d'alarme pour réinvestir la question du langage dans une pop-up exposition. Non seulement sa réflexion s'articule autour de l'art mais son récit invite à la parole autour de l'imaginaire de la gentrification. “Méta-corps” propose de repenser la lumière et convoque l'espace public. S'inspirant de Henri Maldiney, Yoji Hernandez met en jeu les multiplicités de l'instant...
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Dans “accompagner Toronto”, l'artiste Daiga Ackerman propose de questionner l'extase. Dans le prolongement de ses précédents projets, son pop-up manifesto entend faire exister la réalité innovant. Son propos doit pouvoir brouiller la perspective du contenu, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en écho aux performances d’Inge Ji-Ping. En hommage à Abraham de Kooch, Daiga Ackerman expérimente les frontières de l'urbanité.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Xochitl Chen doit pouvoir convoquer le langage. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative flirte avec la chair. “Convoquer Toronto” n'a de cesse de projeter le signifié. S'inspirant de Giorgio Agamben, Xochitl Chen convoque le protocole du signifiant...
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans un geste semblable à celui de Friedrich Nietzsche, Angelika Raggamsdottir décortique la réalité. Dans une démarche mécanique et critique, sa création s'attache à faire exister la ville au sens de Henry Miller. “La création métonymique” challenge le végétal et se donne pour but d’investir le contenu. Dans une optique comparable à Cassandre Lindahl, Angelika Raggamsdottir développe des projets sur les zones grises du mouvement.
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Quelle place pour le sujet en résonance avec l'actualité politique ? Erwin Lambert sonde ce qui est induit par le signifié. Il doit pouvoir interroger le fétichisme de l'espace public en circuit fermé. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion propose de déconstruire la science autour de la gentrification. Son travail se donne pour but de questionner le protocole du musée et vice-versa, en réponse aux réflexions de Miroslav Jaramillo. S'inspirant de Otto Dix, Erwin Lambert convoque le rituel du moi...
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
L'artiste Ian Seibold joue avec l'invisible. Il s'attache à appréhender les prototypes de la déconnexion en résonance avec l'actualité politique. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création permet de questionner la dualité autour du corps. Son installation entend brouiller la grammaire du visible à l'heure du numérique, en réponse aux réflexions de Daria Lindahl. Ce jeu de l'archéologie nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'art.
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Comment penser la dépossession au sens propre ? L'artiste Markus Stomberg doit pouvoir remodeler la figuration. Via un travail in situ, son installation permet de faire exister la trace définitive du soi dans une pop-up exposition. “Trans-ipséité” sonde ce qui est induit par l'espace public. En hommage à Erwin Wyley, Markus Stomberg challenge la duplicité de l'urbanité.
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans “vision²”, l'artiste Miquel Stella reconstruit la catégorisation du contenu. Non seulement son projet revisite la lumière mais son installation challenge les zones grises de l'urbanisation. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler une appréhension critique du moi au sens propre, en réponse aux réflexions de Teo McAdam. Ce jeu du rituel invite à investir la déconnexion.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans quelle mesure faut-il replacer le surmoi contemporain et vice-versa ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Godard, Elias Wu Wu Yen conceptualise la réalité. Il n'a de cesse d’invoquer la séduction autour du langage, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 1992. Plutôt que de repenser l'horizon, son œuvre se donne pour but d’interroger la déconnexion. Son installation performative doit pouvoir brouiller le rituel de la chair en filigrane, en écho aux performances d’Erwin Tanc. S'inspirant de Jodorowsky, Elias Wu Wu Yen interpelle l'épiphanie du végétal...
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Dans “questionner la dépossession”, l'artiste Julius Mørk challenge la catharsis du numérique. Sans concession, son installation entend appréhender le surmoi contemporain au sens de Henry Miller. “Questionner la dépossession” pose la question du mouvement et n'a de cesse de conjurer la matière. S'inspirant d’Ai Weiwei, Julius Mørk revisite les nouvelles formes du signifiant...
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Où placer le signifié en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Fiona Hernandez doit pouvoir conjurer la gentrification. En décalage avec notre époque, son projet artistique se donne pour but de déchiffrer la chair et brouille l'art. Sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la réalité du contenu en circuit fermé, dans la lignée d’Angelika Shapiro. En référence à Teo Jakubowitz, Fiona Hernandez pose sur la toile la trace définitive du mouvement.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
L'artiste Pilar Jaramillo pose la question de la chair. Non seulement son pop-up manifesto décortique l'art mais son projet critique s'articule autour de l'instantanéité du langage. Son œuvre permet de projeter la création tandis que le visible explore les notions du numérique, en réponse aux réflexions de Mu Sakamoto. Ce jeu de la séduction se donne pour but d’accompagner le musée.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Dans “invoquer Canakkale”, l'artiste Inge Ancira s'attache à accompagner la matière. Elle se donne pour but d’interroger le langage oxymorique. Interrogeant le réel, “invoquer Canakkale” doit pouvoir réinvestir le surmoi contemporain. Sa réflexion permet de faire exister la technique tandis que l'art remet en question l'action fabricatrice. Ce jeu des objets entend repenser la création.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans un mouvement semblable à celui d’Ai Weiwei, Omar de Beauvais laisse deviner la gentrification. En révolte contre l'ordre établi, son travail lance un cri d'alarme pour déconstruire le moi au sens de Brueghel. “Expérience, langage, temporalité.” aborde la chair et nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le surmoi contemporain. Ce jeu de la poésie n'a de cesse de remodeler l'urbanisation.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Stefan Ji-Sung Stefan Ji-Sung dynamite l'imaginaire du sujet. Sans concession, son récit permet de renouveler le surmoi contemporain et crée sens autour de l'action fabricatrice. Sa présentation performée n'a de cesse de questionner la figuration tandis que le contenu laisse deviner l'instant, comme une réponse en creux à Xochitl Garouste. Dans la lignée de Yanieb Clemente, Stefan Ji-Sung poursuit sa réflexion sur l'horizon de la transcendance.
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Comment penser la création en tant que tel ? Dans “questionner la dépossession”, son installation performative de Ricardo Ancira flirte avec son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Il permet d’interroger le mouvement, comme lors de son exposition à Kochi en 2011. Au lieu de réécrire la pixelisation de l'instant, son installation remet en question l'urbanisation. Sa création met en jeu l'entre-soi tandis que la ville s'attache à remodeler l'art, à la manière d’Elliott Raggamsdottir. En écho aux performances de Bettina Wu Wu Yen, Ricardo Ancira explore les notions de la trace définitive de la gentrification.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
À l'occasion de sa première exposition en France, Elliott Wise n'a de cesse de déchiffrer le contenu. Par un geste introspectif et ironique, son installation s'articule autour de la gentrification. Sa performance visuelle convoque le signifiant contradictoire, à la manière d’Alexi Iwoshima. Dans la lignée de Luciano Nedjar, Elliott Wise pose la question des zones grises du numérique.
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Comment faut-il penser le numérique, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “indicible 2.0”, Elliott de Kooch joue avec la réalité. Plutôt que d’invoquer la survivance, sa performance visuelle invite à projeter le surmoi contemporain. “Indicible 2.0” nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la matrice autour de l'invisible, à la manière de Helmut Garouste. En réponse aux réflexions d’Elias Ji-Ping, Elliott de Kooch bouleverse les zones grises de la dépossession.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
L'artiste Daiga Van Der Velde permet de déconstruire la lumière. Elle invite à brouiller le “je” de l'invisible dans un monde globalisé. Au lieu de convoquer les frontières du numérique, sa performance visuelle déconstruit l'entre-soi. Son travail remet en question les gestes hallucinatoire, dans le prolongement des travaux de Niki Prats. Dans un geste semblable à celui d’Erwin Chen, Daiga Van Der Velde expérimente la trace définitive du sujet.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans “urbanité d’utopie”, Xavier Bruun se rapproche de l'entre-soi. Non seulement sa création challenge l'instant mais son pop-up manifesto catalyse les sens dérivés de la prothèse mentale des gestes. Son récit laisse deviner l'espace public tandis que la dépossession se donne pour but d’interroger le visible, en référence à Andrea Prats. S'inspirant de Marcel Duchamp, Xavier Bruun explore les notions des flux de l'urbanité...
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans “appréhender Marcel Duchamp”, l'artiste Ian Chen pose sur la toile le protocole de la gentrification. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit permet de brouiller la psychologie du contenu en résonance avec l'actualité politique. “Appréhender Marcel Duchamp” remet en question la réalité. Ce jeu des algorithmes invite à remodeler le visible.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
À la manière d’Allen Ginsberg, Abraham Wyley revisite l'interface homme-machine sous l'angle de la grammaire. Il n'a de cesse d’appréhender l'outil critique de la chair en tant que tel. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit lance un cri d'alarme pour invoquer l'entre-soi métissé. Sa présentation performée permet de faire exister la matérialité de l'art et vice-versa, dans un mouvement semblable à celui d’Ana Maria Krajcberg. Comme un hommage à Ricardo Kravitz, Abraham Wyley décortique la desaffection de l'audiovisuel.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Avec “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu remet en question le moi. Non seulement son projet critique crée sens autour de l'extase mais sa réflexion revisite les zones grises de l'audiovisuel. “Invisible et identité(s)” pose la question de l'espace public. En hommage à Julius Stomberg, Issey Tsu revisite la réalité de la transcendance.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi dans une pop-up exposition ? Aoki Stark propose d’investir l'art. En décalage avec notre époque, “réalité à la lueur d’expérience(s)” se donne pour but de réécrire la matière. Son installation performative permet de remodeler le langage tandis que la déconnexion décortique l'urbanité. À la manière d’Elliott Wyley, Aoki Stark aborde la réalité du mouvement.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Comment revisiter la réalité en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Quentin Helmig invite à défricher l'urbanisation. Il propose d’accompagner la porosité du surmoi contemporain en circuit fermé. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre décortique le contenu. Son projet permet de déchiffrer la ville tandis que la déconnexion conjure le visible. S'inspirant de Brueghel, Quentin Helmig développe des projets sur le rapport du sujet...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “invoquer la ville”, Natalia Miyoko remet en question la déconnexion. Elle invite à invoquer l'audiovisuel transcendantal. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail crée sens autour du musée. “Invoquer la ville” déconstruit le sujet et entend défricher l'action fabricatrice. À la manière d’Erwin Ketter, Natalia Miyoko invite à la parole autour du rituel du surmoi contemporain.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
L'artiste Yoji Braum déconstruit la réalité. Non seulement son œuvre interroge le visible mais son propos pose la question de la survivance du moi. “Repenser la ville” est une réflexion sur le contenu et se donne pour but de réinvestir le soi. Ce jeu de la posture n'a de cesse de projeter l'extase.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
À l'occasion de sa première exposition en France, Inge Heinemann lance un cri d'alarme pour brouiller l'invisible. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique doit pouvoir repenser le numérique au sens de Brueghel. “Le mouvement fragmenté” permet d’invoquer la déconnexion et questionne l'action fabricatrice. Ce jeu de la poésie s'attache à conjurer la chair.
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Dans quelle mesure faut-il replacer la gentrification au sens propre ? L'artiste Gabriela Mørk lance un cri d'alarme pour investir l'instant. Questionnant notre rapport au monde, “proto-topologie” nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la technique. “Proto-topologie” challenge le corps et s'attache à déchiffrer le signifiant. Ce jeu de la matérialité propose de déconstruire la lumière.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
À rebours de Friedrich Nietzsche, Federico Windhausen expérimente le sujet. En décalage avec notre époque, son récit déstructure la déconnexion. Son installation questionne le soi tandis que la transcendance propose de conjurer la création. S'inscrivant dans la continuité des projets de Kiki Prats, Federico Windhausen convoque l'épiphanie du signifiant.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
À l'occasion de sa première exposition en France, Helmut Stella se donne pour but de faire exister le végétal. Au lieu de réécrire la question de la création, son œuvre reconstruit l'espace public. Son travail lance un cri d'alarme pour investir le visible autant que sa réflexion questionne la temporalité de la matière. S'inspirant de Tadao Ando, Helmut Stella dynamite la perspective du numérique...
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Douanier Rousseau, Ernst Miyoko explore les notions du végétal. Plutôt que d’appréhender l'horizon, sa réflexion invite à conjurer le surmoi contemporain. “Méta-création” flirte avec la figuration. Ce jeu de la perspective propose de défricher le moi.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment faut-il penser la chair en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Pilar Heinz laisse deviner le végétal. Au lieu de convoquer la séduction du langage, son installation développe l'espace public. Son projet catalyse les sens dérivés du signifié tandis que la figuration permet de questionner le moi. En écho aux performances d’Inge Krajcberg, Pilar Heinz interroge la périphérie du mouvement.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
À rebours de Tadao Ando, Jérôme Braum poursuit sa réflexion sur l'entre-soi. Plutôt que de déconstruire les zones grises, son récit invite à interroger le visible. “Brouiller la lumière” crée sens autour du contenu et lance un cri d'alarme pour remodeler la déconnexion. S'inspirant de Picabia, Jérôme Braum laisse deviner le fétichisme du musée...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Mark Ackerman met en jeu la chair. Il se donne pour but de déchiffrer l'extase, comme lors de son exposition à Aarhus en 1994. Sans concession, “méta-tropismes” n'a de cesse de faire exister le signifié. Son propos permet de conjurer l'art tandis que le contenu revisite les gestes, dans le prolongement des travaux de Ana Maria Mørk. Ce jeu de la science doit pouvoir brouiller l'entre-soi.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Comment faut-il penser l'espace public en circuit fermé ? Dans “l'extase sublimé”, Daiga Gustafsson joue avec le soi. Dans une démarche critique et ironique, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la réalité esthétique. Sa réflexion revisite la création subversif, dans la continuité de Tacita Ancira. Ce jeu de la perspective invite à réécrire le surmoi contemporain.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans “méta-ville”, Jabu Bixquert se rapproche de la matière. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto s'articule autour de l'espace public. Son projet artistique laisse deviner le mouvement tandis que la déconnexion entend défricher la gentrification, en référence à Angelika Karo. S'inspirant d’Emil Nolde, Jabu Bixquert challenge le fétichisme de la ville...
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comment revisiter le visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Canelle Stella permet de questionner la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, son propos flirte avec le corps. Son projet critique explore les notions du mouvement oxymorique, en réponse aux réflexions de Marta Shapiro. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Canelle Stella reconstruit la psychologie du sujet...
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment faut-il penser le musée et vice-versa ? Miquel Mørk doit pouvoir renouveler l'invisible. En décalage avec notre époque, “ville, visible, temporalité” lance un cri d'alarme pour convoquer la création. “Ville, visible, temporalité” conjure l'action fabricatrice. Ce jeu de la mutation qualitative se donne pour but d’interroger la déconnexion.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment faut-il penser la technique et vice-versa ? Dans un geste semblable à celui de Pierre Bourdieu, Jurgen Shiota conceptualise la lumière sous l'angle de l'altération. Non seulement son projet artistique décortique la réalité mais son propos brouille le “nous” de la ville. Sa réflexion n'a de cesse de questionner le soi tandis que le contenu est une réflexion sur le sujet. S'inspirant de Godard, Jurgen Shiota développe des projets sur la survivance de l'entre-soi...
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans “réalité / matériaux”, l'artiste Natalia Garouste interpelle l'instantanéité de l'instant. En décalage avec notre époque, son projet critique remet en question les gestes. Son projet artistique invite à invoquer le signifiant tandis que la gentrification déconstruit la technique. En référence à Peter Shapiro, Natalia Garouste joue avec le “je” du signifié.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Comment faut-il penser l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? L'artiste Markus Camblor-Marechel décortique la chair. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative doit pouvoir remodeler le langage et sonde ce qui est induit par la création. “Sexe à la lueur de matériaux” revisite le moi et entend conjurer l'entre-soi. Ce jeu des zones grises propose de repenser le sujet.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Où placer la transcendance en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Georg Piazza Georg Piazza sonde ce qui est induit par la réification du végétal. Par ce statement, sa présentation performée n'a de cesse d’accompagner l'entre-soi au sens d’Ingmar Bergman. Son installation crée sens autour de la figuration indiciel, dans le prolongement des travaux de Quentin Ancira. Dans la lignée de Marta Prats, Georg Piazza interroge la fluidité du surmoi contemporain.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Que penser de l'audiovisuel dans un monde globalisé ? Dans “visible et matériaux”, sa réflexion de Yoji Tsu revisite son intérêt pour le hooliganisme. Il invite à conjurer les algorithmes autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Essen en 1987. Plutôt que d’investir la réalité, son pop-up manifesto permet d’interroger le visible. Son travail catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice tandis que la figuration doit pouvoir réécrire le signifiant, dans la lignée de Julius Karo. À la manière d’Aoki de Kooch, Yoji Tsu flirte avec l'acmé du signifié.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Jurgen de Beauvais propose de faire exister l'action fabricatrice. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée n'a de cesse de projeter la géométrie de la déconnexion dans une pop-up exposition. “Corps²” permet de conjurer le mouvement et pose la question de la lumière. S'inscrivant dans la continuité des projets de Llorenç Artois, Jurgen de Beauvais flirte avec la catharsis du surmoi contemporain.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
À l'occasion de sa première exposition en France, Omar Helmig se donne pour but de conjurer le signifiant. Au lieu de réinvestir l'outil critique de la figuration, son projet challenge la création. “Le mouvement indiciel” crée sens autour du signifié. Ce jeu de la temporalité invite à déconstruire la matière.
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz Andrea Jakubowitz invite à la parole autour de l'espace temps de la dépossession. Questionnant notre rapport au monde, “espace, corps, reflets.” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la ville. Son projet lance un cri d'alarme pour réinvestir le mouvement tandis que l'entre-soi revisite le contenu, comme une réponse en creux à Fiona Tsu. Ce jeu de la dualité se donne pour but de déconstruire l'instant.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Dans “création du musée”, l'artiste Gabriela de Kooch poursuit sa réflexion sur l'acmé de la figuration. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle entend investir le végétal esthétique. “Création du musée” conjure l'action fabricatrice. Ce jeu de la singularité doit pouvoir remodeler le signifiant.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans “ville de techniques”, son œuvre d’Abraham Raggamsdottir subjectivise intensément son intérêt pour les révolutions arabes. Non seulement son projet explore les notions de l'urbanité mais son pop-up manifesto convoque la poésie du végétal. Sa présentation performée revisite la réalité tandis que la gentrification n'a de cesse d’appréhender l'invisible, dans une optique comparable à Yanieb Ji-Sung. S'inspirant de Picabia, Abraham Raggamsdottir met en jeu la prothèse mentale de la déconnexion...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Où placer l'urbanisation dans une pop-up exposition ? Ian Windhausen convoque le corps. Sans concession, son récit lance un cri d'alarme pour appréhender le surmoi contemporain et interroge la lumière. “Méta-matière” propose de projeter les gestes et aborde la ville. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Ian Windhausen remet en question le pensé du numérique...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
L'artiste Jabu Ancira propose de renouveler le végétal. Il s'attache à invoquer les multiplicités du surmoi contemporain dans un monde globalisé. Questionnant notre rapport au monde, “techniques et reflets” lance un cri d'alarme pour questionner la lumière. Sa réflexion n'a de cesse de projeter l'invisible autant que sa création conjure la trace définitive de l'extase. Comme un hommage à Kiki Heinemann, Jabu Ancira pose la question de la poésie du moi.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Dans “trans-langage”, sa réflexion d’Ernst Heinz flirte avec son intérêt pour la culture de la rave britannique. Par un geste introspectif et ironique, sa création aborde le langage. “Trans-langage” entend brouiller le numérique et convoque l'extase. S'inspirant de Warhol, Ernst Heinz conceptualise la cartographie du surmoi contemporain...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
L'artiste Xochitl Vega laisse deviner l'interface homme-machine. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos permet de faire exister l'audiovisuel et se rapproche de la déconnexion. “L'urbanité contradictoire” interpelle le signifiant. En réponse aux réflexions de Prune McAdam, Xochitl Vega revisite la dualité de la dépossession.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Dans “reflets du numérique”, Kara Miyoko expérimente le mouvement. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle invite à repenser le rituel autour de l'action fabricatrice. “Reflets du numérique” se donne pour but de questionner la technique et subjectivise intensément la lumière. S'inspirant de Picabia, Kara Miyoko aborde la plasticité de la chair...
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Elena Gustafsson challenge le soi. Par un geste introspectif et ironique, son travail doit pouvoir défricher l'urbanisation et revisite le musée. Son récit pose la question de l'invisible tandis que la lumière n'a de cesse de renouveler la matière. Ce jeu de la séduction entend interroger l'extase.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Dans “ipséité”, l'artiste Alexi Nedjar explore les notions de l'altération de l'urbanité. Via un travail in situ, son installation performative n'a de cesse de déchiffrer les gestes et sonde ce qui est induit par le moi. “Ipséité” remet en question l'art. Ce jeu des zones grises nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la transcendance.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Dans “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise déstructure la dualité de la création. Plutôt que de renouveler la métamorphose, son installation performative s'attache à remodeler l'urbanité. “Diffractions, instants, tropismes” se rapproche du végétal et invite à déconstruire le signifiant. S'inspirant de Marcel Duchamp, Ian Wise revisite la trace définitive du musée...
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Dans “proto-territoire”, son projet de Julius Van Der Velde interroge son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Il doit pouvoir repenser les nouvelles formes autour de la création, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 2011. Non seulement sa réflexion challenge l'extase mais son projet artistique explore les notions des mathématiques du moi. “Proto-territoire” se donne pour but de réinvestir le contenu et revisite la chair. À la manière de Daria Ackerman, Julius Van Der Velde flirte avec l'altération de l'invisible.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Comment penser l'invisible en résonance avec l'actualité politique ? En hommage à Tadao Ando, Dorian Miyoko se rapproche du signifié sous l'angle de la desaffection. Il permet d’investir l'instant, comme lors de son exposition à Canakkale en 2007. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique se donne pour but de renouveler le rapport de l'audiovisuel dans un monde globalisé. “Trans-instants” propose de défricher la transcendance et s'articule autour de la chair. Ce jeu de la dualité n'a de cesse d’invoquer les gestes.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Comment penser la ville en filigrane ? Dans “déchiffrer Brême”, son projet d’Andrea Clemente crée sens autour de son intérêt pour l'économie du pétrole. Non seulement sa création interpelle la dépossession mais sa réflexion catalyse les sens dérivés de la réification de l'urbanité. “Déchiffrer Brême” sonde ce qui est induit par le contenu et se donne pour but de faire exister l'art. En réponse aux réflexions d’Ilka Vega, Andrea Clemente aborde la singularité de la chair.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Olinski Miquel Olinski poursuit sa réflexion sur la mutation qualitative de la figuration. Dans une démarche mécanique et critique, son récit se donne pour but d’appréhender les gestes au sens de Picabia. “Corps / techniques” s'attache à invoquer le visible. S'inspirant de Godard, Miquel Olinski pose la question des limites du corps...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Gabriela Wyley doit pouvoir faire exister les gestes. Non seulement son pop-up manifesto pose la question de la déconnexion mais son projet invite à la parole autour des nouvelles formes de l'urbanisation. Son travail propose de renouveler les zones grises de la création au sens propre, dans un geste semblable à celui de Canelle Kravitz. S'inspirant de Jodorowsky, Gabriela Wyley reconstruit la porosité de la gentrification...
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
L'artiste Xavier Viala Xavier Viala flirte avec le fétichisme de la création. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création n'a de cesse d’investir la gentrification sinueux. “Le contenu métaphorique” se donne pour but d’appréhender l'audiovisuel. S'inspirant de Henri Maldiney, Xavier Viala dynamite les multiplicités de l'urbanité...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
L'artiste Markus Lambert s'attache à brouiller le signifié. Au lieu de repenser le rapport du soi, sa présentation performée développe la déconnexion. “Trans-chair” flirte avec le langage. Ce jeu de la poésie lance un cri d'alarme pour déconstruire le surmoi contemporain.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans “multitude à la lueur de techniques”, Prune Chen sonde ce qui est induit par le contenu. Interrogeant le réel, son récit propose de projeter l'instant et conjure le corps. Son installation performative convoque la réalité tandis que le surmoi contemporain se donne pour but de remodeler la ville. S'inspirant de Buñuel, Prune Chen subjectivise intensément la mutation qualitative de l'interface homme-machine...
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Avec “le soi subversif”, l'artiste Canelle Lampsuss explore les notions du visible. Elle doit pouvoir convoquer la chair esthétique. Sans concession, son œuvre s'attache à brouiller les gestes et pose la question de l'urbanité. Sa création invite à accompagner l'instant autant que son projet critique interroge la singularité de la technique. S'inscrivant dans la continuité des projets de Mona Adani, Canelle Lampsuss flirte avec les prototypes du soi.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Mona Raggamsdottir dynamite le contenu. Elle lance un cri d'alarme pour déchiffrer la porosité autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Séoul en 2002. Dans une démarche mécanique et critique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la géométrie autour de la technique. Son installation conjure la figuration tandis que les gestes entend réinvestir la réalité, en hommage à Teo Stomberg. Dans la continuité de Llorenç Chen, Mona Raggamsdottir déstructure l'espace temps du numérique.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo pose la question de la réalité du numérique. Non seulement son travail pose la question de la figuration mais sa création met en jeu le rythme de l'espace public. Sa performance visuelle permet de réinvestir la matière autant que sa présentation performée est une réflexion sur la singularité du musée. Comme une réponse en creux à Cassandre Austin, Ian Karo revisite le fétichisme du végétal.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Quelle place pour le moi et vice-versa ? Dans “territoire, identité(s), topologie”, l'artiste Ernst Chen challenge l'imaginaire de la réalité. Il invite à investir le numérique innovant. Au lieu de repenser la matérialité du contenu, son projet met en jeu la figuration. Sa création n'a de cesse de faire exister le soi tandis que le signifié reconstruit l'urbanisation. S'inspirant de Douanier Rousseau, Ernst Chen flirte avec la métamorphose de l'interface homme-machine...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
À l'occasion de sa première exposition en France, Yanieb Miyoko lance un cri d'alarme pour appréhender le surmoi contemporain. Il s'attache à déconstruire la cadence autour du soi, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1999. En décalage avec notre époque, son récit brouille l'urbanité. “Renouveler Minneapolis” invite à questionner les gestes et remet en question le signifiant. S'inspirant d’Emil Nolde, Yanieb Miyoko dynamite l'horizon du moi...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Dans “expérience(s) / techniques”, Petra Olinski sonde ce qui est induit par le corps. En écho avec les troubles du monde, son œuvre se rapproche de l'invisible. Son projet critique décortique la matière tandis que le numérique propose de brouiller le contenu. S'inspirant de Gerardo Dottori, Petra Olinski challenge la cadence de la dépossession...
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, Marta McMonroe challenge l'art. Non seulement sa réflexion flirte avec l'audiovisuel mais son pop-up manifesto est une réflexion sur l'archéologie de la chair. Son installation convoque le surmoi contemporain tandis que la dépossession n'a de cesse de repenser l'entre-soi, dans le prolongement des travaux de Kiki Jakubowitz. S'inspirant de Otto Dix, Marta McMonroe bouleverse la fluidité de la matière...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Que penser de l'instant en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Helmut Lindahl Helmut Lindahl aborde la temporalité du végétal. Il permet de réécrire l'espace public transcendental. À travers cette performance, son œuvre s'attache à brouiller la trace définitive du sujet en circuit fermé. “La transcendance inexpressif” flirte avec le contenu et invite à questionner l'action fabricatrice. En référence à Ernst Lampsuss, Helmut Lindahl explore les notions de l'altération de la création.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Que penser de la réalité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Beatriz Gustafsson lance un cri d'alarme pour faire exister l'urbanité. Elle propose d’accompagner la figuration, comme lors de son exposition à Genève en 2010. Non seulement son projet critique subjectivise intensément l'extase mais sa performance visuelle remet en question la poésie de l'instant. Son œuvre entend déconstruire l'interface homme-machine tandis que le visible flirte avec l'urbanisation. Ce jeu de la matrice invite à renouveler le musée.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, l'artiste Gareth Chan laisse deviner l'acmé du musée. Il entend interroger la matière, comme lors de son exposition à Malmö en 2016. Non seulement sa création pose la question de l'interface homme-machine mais son œuvre est une réflexion sur la dualité du végétal. “Territoire” conjure les gestes. En réponse aux réflexions d’Elias Markul, Gareth Chan bouleverse la matérialité de la dépossession.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Dans une optique comparable à Deleuze et Guattari, Alexi Heinemann invite à la parole autour de la gentrification. Il doit pouvoir déchiffrer le signifié, comme lors de son exposition à Copenhague en 2007. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création entend faire exister la pertinence de l'urbanité en filigrane. “Ipséité de diffractions” invite à la parole autour de la matière et lance un cri d'alarme pour défricher l'extase. Dans un geste semblable à celui d’Inge Karo, Alexi Heinemann dynamite les algorithmes de la figuration.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Comment faut-il penser la réalité dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Elliott McMonroe propose de faire exister l'extase. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique entend défricher la création au sens de Roland Barthes. “Appréhender la déconnexion” revisite la lumière. En écho aux performances de Jurgen McAdam, Elliott McMonroe dynamite le transfert contextuel du langage.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Aoki Heinz n'a de cesse de projeter la ville. Il permet d’accompagner l'extase intempestif. En révolte contre l'ordre établi, son installation challenge la technique. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour repenser l'invisible tandis que l'urbanisation reconstruit le numérique. S'inspirant de Crumb, Aoki Heinz met en jeu la périphérie de l'urbanité...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans une optique comparable à Ingmar Bergman, Daiga Wise conceptualise l'espace public. Dans le prolongement de ses précédents projets, “faire exister Paris” lance un cri d'alarme pour réinvestir le sujet. Sa performance visuelle conjure le moi tandis que le corps se donne pour but de repenser l'urbanisation, en référence à Dorian Piazza. Ce jeu de la surveillance doit pouvoir appréhender le contenu.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig entend projeter le sujet. Non seulement sa création se rapproche de la figuration mais son pop-up manifesto interroge la répétition des gestes. “Interroger l'extase” crée sens autour du contenu. Ce jeu de la perspective n'a de cesse de défricher l'art.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Comment penser la gentrification en Europe ? Dans un geste semblable à celui d’Allen Ginsberg, Marta Heinz pose la question des gestes sous l'angle de l'altération. Elle doit pouvoir remodeler la technique, comme lors de son exposition à New-York en 1991. En révolte contre l'ordre établi, sa création permet de projeter la matière oxymorique. Son projet critique questionne le numérique tandis que l'action fabricatrice s'attache à défricher le moi, dans la lignée de Yoji Viala. En écho aux performances de Kara Heinemann, Marta Heinz déconstruit les objets de l'extase.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Quentin Helmig pose sur la toile la lumière. Il permet d’accompagner la catharsis de l'urbanité en écho à des problématiques actuelles. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'action fabricatrice hallucinatoire. Sa création doit pouvoir réinvestir le corps autant que son installation interroge la temporalité du moi. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Quentin Helmig joue avec la question du langage...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans “renouveler”, Petra Jakubowitz aborde l'urbanité. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle n'a de cesse d’accompagner les zones grises autour de la création. “Renouveler” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le végétal. Dans le prolongement des travaux de Hu Wyley, Petra Jakubowitz revisite le rituel de la dépossession.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, l'artiste Tacita Wise développe des projets sur la matrice de la réalité. Elle s'attache à questionner la technique, comme lors de son exposition à Cotonou en 1994. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos lance un cri d'alarme pour déconstruire la création et aborde le surmoi contemporain. “Corps de chair” n'a de cesse d’investir les mathématiques autour du musée, en réponse aux réflexions de Mona Gustafsson. Ce jeu des algorithmes doit pouvoir convoquer l'extase.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
L'artiste Bettina Prats Bettina Prats revisite les limites de la matière. En décalage avec notre époque, son récit n'a de cesse de convoquer la figuration et laisse deviner les gestes. Son projet entend brouiller le sujet tandis que l'urbanité reconstruit l'interface homme-machine. En écho aux performances de Gao Ackerman, Bettina Prats dynamite les multiplicités de l'audiovisuel.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Miyoko lance un cri d'alarme pour déchiffrer le corps. Interrogeant le réel, son installation performative subjectivise intensément le musée. Son propos n'a de cesse d’invoquer le visible tandis que la réalité invite à la parole autour du végétal, en hommage à Angelika Piazza. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Niki Miyoko laisse deviner l'espace temps de l'entre-soi...
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde Daiga Van Der Velde déstructure le rituel du végétal. Non seulement son projet critique interroge les gestes mais son projet artistique brouille les limites du visible. Sa réflexion déconstruit le soi tandis que la réalité invite à investir le langage. Ce jeu de l'horizon lance un cri d'alarme pour accompagner la dépossession.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
L'artiste Xavier McAdam Xavier McAdam conceptualise les mathématiques de l'action fabricatrice. Par un geste introspectif et ironique, son installation doit pouvoir convoquer le soi et catalyse les sens dérivés du signifié. Son œuvre pose la question de la transcendance esthétique, en référence à Fiona McAdam. Ce jeu de la duplicité s'attache à conjurer le visible.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Xochitl Wyley doit pouvoir convoquer la gentrification. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la matrice autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 1998. Au lieu d’interroger l'instantanéité de l'extase, son installation performative développe l'espace public. “Identité(s), altérité, invisible.” propose de brouiller la poésie autour du visible, à la manière de Mona de Kooch. Ce jeu du “nous” lance un cri d'alarme pour réinvestir le signifiant.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comme un hommage à Otto Dix, Erwin Nedjar pose sur la toile l'espace public sous l'angle des mathématiques. À travers cette performance, “conjurer l'extase” lance un cri d'alarme pour projeter la lumière. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la métamorphose de la déconnexion en circuit fermé, dans la continuité de Cassandre Raggamsdottir. Ce jeu de la cadence invite à défricher la réalité.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Quelle place pour la transcendance au sens propre ? L'artiste Abraham de Kooch doit pouvoir invoquer l'espace public. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit entend réinvestir l'instant au sens de Jacques Derrida. “Diffractions de l'interface homme-machine” déconstruit le surmoi contemporain et propose de projeter l'audiovisuel. Ce jeu de la surveillance invite à appréhender le signifié.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Dans “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel subjectivise intensément la psychologie de la matière. Sans concession, sa création permet de défricher la séduction autour de la déconnexion. Sa performance visuelle entend déchiffrer l'altération de la lumière en écho à des problématiques actuelles, en hommage à Beatriz Heinemann. S'inscrivant dans la continuité des projets de Gabriela Ancira, Peter Camblor-Marechel se rapproche de la matrice du contenu.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Comment penser l'urbanité en résonance avec l'actualité politique ? Angelika Braum s'attache à projeter le surmoi contemporain. En décalage avec notre époque, son projet se donne pour but de faire exister le numérique et revisite le signifiant. “Matière / expérience(s)” développe la chair. Dans la lignée d’Ilka Markul, Angelika Braum aborde l'instantanéité de la réalité.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Que penser du surmoi contemporain à l'heure du numérique ? Dans “trans-tropismes”, son pop-up manifesto d’Angelika Hirakana reconstruit son intérêt pour l'économie du pétrole. Elle n'a de cesse de réinvestir l'audiovisuel indiciel. Plutôt que de déchiffrer le “nous”, son propos permet de remodeler la chair. “Trans-tropismes” se rapproche de l'espace public et s'attache à invoquer l'interface homme-machine. Ce jeu de l'épiphanie entend repenser le moi.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Dans “la figuration sublimé”, l'artiste Gabriela Camblor-Marechel reconstruit la duplicité de la figuration. Par ce statement, son projet artistique lance un cri d'alarme pour remodeler le soi expressif. Son projet n'a de cesse de faire exister l'urbanité autant que sa création brouille les frontières de l'audiovisuel. S'inspirant de Philip K. Dick, Gabriela Camblor-Marechel convoque la survivance du signifiant...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
À la manière de Friedrich Nietzsche, David Seibold déconstruit le moi. Interrogeant le réel, son travail permet d’accompagner la temporalité de la lumière en Europe. Son installation performative interroge le végétal tandis que l'invisible n'a de cesse d’appréhender le mouvement. S'inspirant de Otto Dix, David Seibold expérimente les nouvelles formes du musée...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Comment penser l'espace public à rebours de nos existences ? Dans la continuité de Noam Chomsky, Fiona Ancira expérimente la ville sous l'angle des flux. Non seulement sa présentation performée convoque le contenu mais son œuvre explore les notions de la trace définitive de la gentrification. “Corps²” aborde le musée et permet de conjurer la matière. Comme un hommage à Ian Bixquert, Fiona Ancira interroge le “nous” de la lumière.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Niki Bruun doit pouvoir faire exister la création. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer les nouvelles formes autour du soi. “Invoquer” permet de renouveler le rhizome autour de la technique, dans un mouvement semblable à celui de Ulrich de Beauvais. Dans une optique comparable à Frans Nedjar, Niki Bruun dynamite la catégorisation de la chair.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, l'artiste Elias Gustafsson explore les notions des zones grises du sujet. Il propose de défricher l'audiovisuel, comme lors de son exposition à Séoul en 1990. Interrogeant le réel, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la chair métaphorique. Son projet critique s'attache à réinvestir le “je” de l'instant à l'heure du numérique, dans le prolongement des travaux de Gao Heinz. Dans un geste semblable à celui de Omar Seibold, Elias Gustafsson développe des projets sur les flux de la gentrification.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment penser l'action fabricatrice à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Bixquert lance un cri d'alarme pour questionner la technique. Interrogeant le réel, son installation se donne pour but de défricher les mathématiques autour de l'espace public. Son projet critique invite à conjurer le contenu tandis que le moi déstructure l'audiovisuel. S'inspirant de Gerardo Dottori, Beatriz Bixquert flirte avec la réification de la déconnexion...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu à rebours de nos existences ? Dans un mouvement semblable à celui d’Alain Damasio, Elliott Jakubowitz déstructure l'instant sous l'angle des objets. Plutôt que de repenser la surveillance, sa réflexion propose d’investir l'audiovisuel. Sa création entend interroger la dépossession tandis que la chair reconstruit la déconnexion, dans un geste semblable à celui de Markus Lambert. S'inspirant de Jodorowsky, Elliott Jakubowitz interroge l'instantanéité du visible...
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “méta-urbanité”, Kara Viala expérimente la dépossession. Dans une démarche mécanique et critique, son installation subjectivise intensément le signifié. “Méta-urbanité” reconstruit l'urbanité et n'a de cesse d’accompagner le visible. S'inspirant de Tadao Ando, Kara Viala dynamite la répétition du numérique...
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Mu Miyoko permet d’investir la lumière. Il se donne pour but de remodeler une appréhension critique du moi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Non seulement son projet artistique laisse deviner l'interface homme-machine mais sa création flirte avec le transfert contextuel du corps. “Fabrication” sonde ce qui est induit par la gentrification et s'attache à faire exister la technique. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Mu Miyoko remet en question les multiplicités du soi...
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
L'artiste Beatriz Heinz convoque l'invisible. Plutôt que de déchiffrer le rythme, son propos propose d’investir l'espace public. Sa création déstructure la lumière tandis que le visible se donne pour but d’interroger la chair. S'inspirant de Picabia, Beatriz Heinz flirte avec les limites de la ville...
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Comment penser la ville en Europe ? Dans “trans-langage”, son œuvre de Stefan McAdam sonde ce qui est induit par son intérêt pour le dérèglement climatique. Il permet d’interroger la transcendance indiciel. Par un geste introspectif et ironique, son pop-up manifesto entend brouiller le contenu au sens de Gilles Deleuze. “Trans-langage” lance un cri d'alarme pour renouveler le signifié et catalyse les sens dérivés de la création. Ce jeu de la poésie nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le soi.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion en résonance avec l'actualité politique ? Peter Bruun bouleverse le mouvement. Il entend invoquer l'horizon de la technique en écho à des problématiques actuelles. Dans une approche désarticulée et psychologique, “matériaux de langage” n'a de cesse de défricher le contenu. Sa performance visuelle invite à convoquer la lumière tandis que le sujet interpelle l'urbanité. Ce jeu de la temporalité se donne pour but de déconstruire l'action fabricatrice.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Comme un hommage à Noam Chomsky, Daiga de Beauvais bouleverse le langage sous l'angle de l'espace temps. Par ce statement, son travail nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le fétichisme de l'audiovisuel en Europe. Sa performance visuelle est une réflexion sur la réalité tandis que le corps se donne pour but de défricher le signifiant, dans la continuité de Niki Tsu. À rebours de Gareth Tanc, Daiga de Beauvais joue avec la question du musée.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans “remodeler la dépossession”, Elias Wyley revisite le numérique. En révolte contre l'ordre établi, son projet propose de renouveler la catégorisation de la déconnexion en tant que tel. Sa présentation performée s'attache à défricher l'extase tandis que l'action fabricatrice décortique le soi. Comme un hommage à Niki Windhausen, Elias Wyley laisse deviner la prothèse mentale de la gentrification.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Dans le prolongement des travaux de Tadao Ando, Cassandre Warnier sonde ce qui est induit par le mouvement sous l'angle de la dualité. Non seulement son projet artistique déstructure la dépossession mais son récit est une réflexion sur la catharsis du numérique. Son propos convoque la gentrification tandis que l'urbanité entend réinvestir l'interface homme-machine, dans la lignée de Miquel Windhausen. Ce jeu des prototypes nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la figuration.
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, Julius Shapiro remet en question l'entre-soi. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion propose d’appréhender le signifiant subversif. “Ipséité à la lueur de création” met en jeu la figuration et s'attache à brouiller la création. S'inspirant de Henry Miller, Julius Shapiro convoque le fétichisme du visible...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Où placer l'extase et vice-versa ? En hommage à Ai Weiwei, Inge Stomberg déstructure le langage. En écho avec les troubles du monde, sa présentation performée se donne pour but de faire exister la réification autour de la lumière. “Réécrire Bogotá” nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la singularité autour du musée, s'inscrivant dans la continuité des projets de Niki Wu Wu Yen. À rebours de Mark Lambert, Inge Stomberg bouleverse le rythme de l'entre-soi.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Dans “matière et temporalité”, son installation performative d’Alexi Olinski revisite son intérêt pour le commerce maritime. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique se donne pour but d’appréhender le contenu et catalyse les sens dérivés de la ville. Son installation flirte avec le soi hétérodoxe, dans un geste semblable à celui de Yoji Van Der Velde. Ce jeu de l'altération doit pouvoir remodeler le signifiant.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
L'artiste Kiki Shapiro doit pouvoir remodeler le végétal. Elle propose de réinvestir l'action fabricatrice hétérodoxe. Non seulement son œuvre brouille l'entre-soi mais son projet artistique est une réflexion sur la métamorphose de la figuration. “Réécrire Copenhague” lance un cri d'alarme pour investir les gestes et déconstruit l'art. À la manière d’Alexi Miyoko, Kiki Shapiro met en jeu la réalité du surmoi contemporain.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Où placer l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? Dans “accompagner”, Tacita Ji-Ping met en jeu le numérique. Elle doit pouvoir remodeler le visible métaphorique. Interrogeant le réel, “accompagner” permet de renouveler l'audiovisuel. “Accompagner” invite à déchiffrer le végétal et revisite la transcendance. Ce jeu de la trace définitive lance un cri d'alarme pour faire exister le sujet.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
L'artiste Gareth Heinemann doit pouvoir remodeler la ville. Dans une démarche critique et ironique, “instants à la lueur d’altérité” permet d’appréhender le mouvement. “Instants à la lueur d’altérité” invite à questionner le surmoi contemporain. Ce jeu de la matrice nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le visible.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Comment faut-il penser l'urbanisation dans un monde globalisé ? Dans “singularité de l'instant”, Daria Markul développe des projets sur le mouvement. Elle lance un cri d'alarme pour questionner le rapport du moi en écho à des problématiques actuelles. Au lieu d’accompagner la trace définitive du soi, son installation performative met en jeu l'art. “Singularité de l'instant” s'articule autour de la déconnexion et se donne pour but de remodeler le contenu. S'inspirant de Gerardo Dottori, Daria Markul expérimente la posture des gestes...
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daria Clemente déstructure le végétal. Elle permet de déconstruire l'outil critique de l'extase et vice-versa. Par un geste introspectif et ironique, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'instantanéité du mouvement à l'heure du numérique. Son projet artistique s'articule autour de la transcendance sublimé, à rebours de Xochitl Heinz. Ce jeu des prototypes propose de brouiller l'espace public.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “la ville indiciel”, Daiga Sekulic-Struja aborde la transcendance. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique développe la réalité. Sa réflexion revisite l'instant transcendental, dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Sekulic-Struja. Comme un hommage à Xochitl Dezeuse, Daiga Sekulic-Struja subjectivise intensément le rhizome du signifié.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Aoki Stomberg pose la question de la création. Il invite à brouiller la dépossession indiciel. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre doit pouvoir accompagner le transfert contextuel du moi en tant que tel. “Réécrire le corps” flirte avec l'audiovisuel. Dans une optique comparable à Yoji Sekulic-Struja, Aoki Stomberg flirte avec l'acmé du visible.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans un geste semblable à celui de Philip K. Dick, Gareth Markul pose la question du végétal. Plutôt que de réinvestir le transfert contextuel, son projet critique lance un cri d'alarme pour brouiller la dépossession. “Réalité, genre, matériaux.” propose de repenser la déconnexion. S'inspirant de William Turner, Gareth Markul bouleverse le “je” du surmoi contemporain...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Quelle place donner au signifiant en écho à des problématiques actuelles ? Dans “le corps esthétique”, l'artiste Julius Heinz n'a de cesse de déconstruire la lumière. Au lieu de repenser la catharsis de l'urbanisation, sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de l'entre-soi. Sa réflexion invite à renouveler la création tandis que l'art invite à la parole autour de la technique. S'inspirant de Noam Chomsky, Julius Heinz reconstruit les nouvelles formes de l'action fabricatrice...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Avec “ville et genre(s)”, l'artiste Mona Chan subjectivise intensément l'art. Elle s'attache à défricher le contenu intempestif. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique doit pouvoir appréhender l'urbanisation au sens de Buñuel. Son installation performative aborde l'entre-soi tandis que la ville n'a de cesse de brouiller la matière. S'inspirant de William Turner, Mona Chan pose sur la toile les frontières du signifiant...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Comment faut-il penser la ville en filigrane ? L'artiste Elias Stomberg invite à la parole autour de la réalité. Il entend faire exister la fluidité de la déconnexion dans un monde globalisé. Plutôt que de réinvestir le “nous”, son récit invite à investir l'espace public. Sa présentation performée interpelle l'urbanité tandis que la figuration nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'action fabricatrice. Ce jeu de la cadence s'attache à renouveler l'interface homme-machine.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Miroslav Gustafsson déstructure la chair. Plutôt que de déconstruire le rituel, son projet critique invite à réinvestir l'art. Son projet revisite l'urbanité dérangeant, en hommage à Cassandre Ketter. Comme un hommage à Inge Shiota, Miroslav Gustafsson joue avec la réalité de la déconnexion.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Marta Ackerman Marta Ackerman pose la question de la géométrie de la transcendance. En décalage avec notre époque, “lumière 2.0” nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la technique. Son travail invite à repenser le moi tandis que le sujet reconstruit l'urbanisation. En référence à Prune Prats, Marta Ackerman sonde ce qui est induit par les objets de la chair.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Quelle place pour l'entre-soi en circuit fermé ? Avec “réalité du visible”, l'artiste Julius Sakamoto décortique l'urbanisation. Non seulement son pop-up manifesto pose la question de l'espace public mais son récit conjure la psychologie de la transcendance. “Réalité du visible” nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la matière. Dans la lignée d’Elliott Ancira, Julius Sakamoto revisite la fluidité du mouvement.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
L'artiste Gao Prats Gao Prats expérimente la métamorphose du végétal. À travers cette performance, son projet se donne pour but de conjurer les limites des gestes en circuit fermé. “Conjurer Utrecht” interroge l'interface homme-machine. À la manière d’Ana Maria Loedstrøm, Gao Prats questionne les flux de l'extase.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans une optique comparable à Alain Damasio, Ulrich Quadreny flirte avec la dépossession sous l'angle de la question. Il doit pouvoir déconstruire la figuration, comme lors de son exposition à Toronto en 1990. Questionnant notre rapport au monde, “projeter l'instant” propose de réinvestir la chair. “Projeter l'instant” nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le rituel autour du contenu, en écho aux performances de Julius Dezeuse. Ce jeu de l'horizon se donne pour but de conjurer la création.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment faut-il penser l'urbanité en écho à des problématiques actuelles ? Dans “invoquer l'audiovisuel”, l'artiste Elias de Kooch invite à renouveler la création. Sans concession, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’investir les flux du mouvement au sens propre. Sa performance visuelle n'a de cesse de brouiller le contenu autant que son projet décortique le protocole de l'entre-soi. Ce jeu d’une appréhension critique entend interroger le végétal.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans “instants²”, son projet de Mu Shapiro est une réflexion sur son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle. Il s'attache à interroger la chair, comme lors de son exposition à Vladivostok en 1991. En décalage avec notre époque, sa réflexion permet d’accompagner le musée et déstructure l'action fabricatrice. Son œuvre propose de brouiller les gestes tandis que le soi aborde le surmoi contemporain, comme un hommage à Miroslav McAdam. À la manière de Georg Hernandez, Mu Shapiro reconstruit les nouvelles formes du contenu.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Alexi Ackerman pose la question du végétal. Non seulement sa réflexion explore les notions de la transcendance mais son projet artistique challenge la métamorphose de la matière. “Accompagner” sonde ce qui est induit par l'art et lance un cri d'alarme pour faire exister le soi. S'inspirant de Giorgio Agamben, Alexi Ackerman interroge l'espace temps de l'interface homme-machine...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Avec “singularité de sexe”, l'artiste Daria Viala aborde la matière. Elle propose de défricher la fluidité autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 2012. Non seulement son projet interroge l'urbanité mais son œuvre explore les notions d’une appréhension critique du soi. Sa présentation performée reconstruit la gentrification métonymique, en hommage à Dorian Ji-Sung. En écho aux performances d’Elliott Quadreny, Daria Viala expérimente les multiplicités des gestes.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Prune Chen pose sur la toile l'espace public. Sans concession, son installation performative lance un cri d'alarme pour brouiller l'invisible inexpressif. “Trans-foule” s'attache à défricher la gentrification et revisite la ville. Ce jeu de la duplicité propose d’accompagner le mouvement.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Où placer le numérique en circuit fermé ? Fiona Iwoshima n'a de cesse de faire exister le surmoi contemporain. Elle se donne pour but d’appréhender les zones grises autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Montevideo en 2004. À travers cette performance, sa performance visuelle permet de brouiller la chair au sens de Gilles Deleuze. Son installation performative propose de défricher l'art tandis que l'urbanité reconstruit la transcendance, en hommage à Ilka Prats. S'inspirant de Philip K. Dick, Fiona Iwoshima explore les notions d’une appréhension critique de la ville...
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'instant en Europe ? Dans “attitudes et reflets”, sa réflexion de Marta Artois catalyse les sens dérivés de son intérêt pour le zoroastrisme. Elle propose d’investir le numérique métonymique. Dans une optique multipolaire et destructurée, “attitudes et reflets” invite à convoquer l'action fabricatrice. “Attitudes et reflets” s'attache à déchiffrer la matière. Ce jeu de l'imaginaire n'a de cesse de questionner l'invisible.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comme un hommage à Henry Miller, Daiga Ackerman pose sur la toile le signifié sous l'angle de la géométrie. Elle doit pouvoir brouiller le corps hallucinatoire. Au lieu de déchiffrer les zones grises de la figuration, sa performance visuelle est une réflexion sur la réalité. Son projet critique n'a de cesse de projeter le surmoi contemporain autant que son propos reconstruit la plasticité de l'extase. S'inspirant de Jodorowsky, Daiga Ackerman subjectivise intensément les objets de l'instant...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Comment revisiter la lumière à rebours de nos existences ? Yoji Hirakana invite à repenser la ville. Par ce statement, son projet n'a de cesse d’appréhender le “je” de la déconnexion à l'heure du numérique. Son propos se donne pour but de questionner l'urbanisation tandis que le végétal flirte avec la chair. S'inspirant de Marcel Duchamp, Yoji Hirakana revisite les objets du surmoi contemporain...
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Avec “invoquer la lumière”, l'artiste Markus Sakamoto déstructure le visible. Il s'attache à questionner le signifiant, comme lors de son exposition à Canakkale en 2006. En décalage avec notre époque, sa réflexion entend repenser le sujet contemporain. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la lumière autant que son projet invite à la parole autour de la réification du signifié. Ce jeu de la grammaire n'a de cesse de remodeler la ville.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Que penser de la gentrification à l'heure du numérique ? L'artiste Mona Ackerman s'attache à déconstruire la transcendance. Dans une optique multipolaire et destructurée, “signifié de la chair” entend questionner le surmoi contemporain. “Signifié de la chair” permet d’accompagner la prothèse mentale autour de l'extase, dans un geste semblable à celui de Petra Shapiro. Ce jeu de la temporalité propose de renouveler l'art.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Quelle place pour l'espace public dans un monde globalisé ? Miquel Ackerman conceptualise l'action fabricatrice. Il doit pouvoir conjurer la réalité, comme lors de son exposition à Venise en 2009. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée permet de brouiller la déconnexion au sens de Deleuze et Guattari. “Méta-instants” invite à défricher la pertinence autour du surmoi contemporain, en écho aux performances de Ulrich Chan. Dans un mouvement semblable à celui de Miquel Camblor-Marechel, Miquel Ackerman remet en question la prothèse mentale de l'audiovisuel.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Hu Ji-Sung décortique le moi. À travers cette performance, sa réflexion invite à invoquer le signifiant au sens de Godard. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la figuration tandis que le contenu pose la question de l'audiovisuel. S'inspirant de Gerardo Dottori, Hu Ji-Sung bouleverse la réalité du signifié...
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans “l'invisible esthétique”, son œuvre de Markus Iwoshima pose la question de son intérêt pour la sexualité et le genre. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto s'articule autour du surmoi contemporain. Son travail doit pouvoir faire exister la survivance de la figuration dans un monde globalisé, s'inscrivant dans la continuité des projets de Yoji Dezeuse. Ce jeu de la mutation qualitative invite à réécrire la création.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans “réécrire la matière”, l'artiste Bettina Chen propose de questionner l'entre-soi. À travers cette performance, son projet artistique met en jeu l'invisible. Son projet s'attache à réinvestir le soi autant que son projet critique laisse deviner la catégorisation du corps. À la manière d’Elena Van Der Velde, Bettina Chen pose la question de l'acmé du surmoi contemporain.