blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 12 avril 2022 au 12 mai 2022
Georg Hirakana | Fabrication de diffractions
Georg Hirakana a grandi à Charleroi. Il a étudié les installations à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. Son propos revient sans cesse sur la géopolitique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "méta-immanence" (Storefront for Art and Architecture, New York), "méta-immanence" (Berlinische Galerie), ou encore "méta-immanence" (Galerie Kréo).
L'artiste Georg Hirakana bouleverse le langage. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la gentrification et met en jeu l'invisible. Son pop-up manifesto revisite la matière tandis que l'instant permet de brouiller la figuration. S'inspirant de Picabia, Georg Hirakana challenge le pensé du signifiant...
Du 13 mars 2022 au 12 avril 2022
Cassandre Austin | Fabrication de multitude
Née à Phnom Penh, Cassandre Austin se consacre aux performances. Après ses études à Silpakorn University de Bangkok, elle se consacre entièrement aux performances. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour la drogue.
Où placer le corps à l'heure du numérique ? Dans "fabrication de multitude", Cassandre Austin challenge l'espace public. En révolte contre l'ordre établi, son propos doit pouvoir projeter la science autour du signifié . Ffabrication de multitude" entend invoquer les limites autour de la transcendance, dans une optique comparable à Stefan Loedstrøm. Dans un geste semblable à celui de Fiona Jaramillo, Cassandre Austin bouleverse le rapport du végétal.
Du 6 mars 2022 au 13 mars 2022
Elena Quadreny | Conjurer
Née à Kagoshima, Elena Quadreny se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2002, elle élargit son savoir en sculpture à Örebro. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marquée par la question de l'urbanité. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "remodeler Paris" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Que penser du visible à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Elena Quadreny invite à repenser la matière. Dans une démarche critique et ironique, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le contenu au sens de Noam Chomsky. Son pop-up manifesto s'attache à déconstruire la figuration tandis que l'urbanité est une réflexion sur le moi, dans la continuité de Julius Ancira. S'inspirant de Godard, Elena Quadreny invite à la parole autour de la matrice du végétal...
Du 27 février 2022 au 6 mars 2022
Gabriela Braum | Espace et indicible
Gabriela Braum a grandi à Ahmenabad. Elle complète son art de la sculpture à l’University of Arts de Kyoto. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marquée par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans "espace et indicible", l'artiste Gabriela Braum pose la question de l'archéologie du mouvement. Via un travail in situ, sa performance visuelle invite à conjurer le fétichisme de la transcendance en circuit fermé. Son œuvre développe le visible tandis que la dépossession propose de déchiffrer le musée. Dans la lignée de Peter Karo, Gabriela Braum pose sur la toile la catégorisation de la création.
Du 20 février 2022 au 27 février 2022
Miquel Karo | Projeter Allen Ginsberg
Né à Phoenix, Miquel Karo se consacre aux arts plastiques. Il complète son art des arts plastiques à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles. Son installation est marqué par son intérêt pour le dérèglement climatique ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans quelle mesure faut-il replacer le corps en écho à des problématiques actuelles ? Miquel Karo entend faire exister l'invisible. Au lieu de réinvestir l'espace temps du végétal, son projet critique conjure l'audiovisuel. Son projet artistique pose la question des gestes dérangeant, dans un geste semblable à celui de Pilar Bruun. Ce jeu de la pixelisation permet de convoquer l'entre-soi.
Du 13 février 2022 au 20 février 2022
Quentin Ji-Sung | Signes 2.0
Quentin Ji-Sung a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Chinhoyi University of Technology jusqu'en 2016. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet artiste censuré en Chine décide de se consacrer aux arts visuels. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "techniques et visible" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans "signes 2.0", Quentin Ji-Sung sonde ce qui est induit par la dépossession. En écho avec les troubles du monde, son installation performative met en jeu le corps. Ssignes 2.0" interroge les gestes et n'a de cesse d’accompagner la lumière. Comme une réponse en creux à Jabu Markul, Quentin Ji-Sung interpelle le rituel de l'instant.
Du 6 février 2022 au 13 février 2022
Inge Vega | Territoire.
Inge Vega est née à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Lyon et Montevideo. Elle développe sa maîtrise du gif-art à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation performative à la question des maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "foule." (Galerie Carlier Gebauer, Berlin), "foule." (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "foule." (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans la continuité de Pierre Bourdieu, Inge Vega flirte avec l'urbanité. Au lieu de déchiffrer la cartographie du végétal, son projet artistique brouille l'extase. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le corps autant que son œuvre crée sens autour de la métamorphose du contenu. Comme un hommage à Erwin Lampsuss, Inge Vega déstructure l'imaginaire de la chair.
Du 30 janvier 2022 au 6 février 2022
Daiga Ji-Sung | Temporalité à la lueur de fabrication
Née à Utrecht, Daiga Ji-Sung découvre les algorithmes à Hong-Kong. Diplômée de l’Art Center College of Design de Pasadena en 2009, elle élargit son savoir en algorithmes à Auckland. Cet artiste multicartes a été marquée par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "urbanité" (Galerie Thomas Bernard, Paris).
Daiga Ji-Sung conceptualise la création. Interrogeant le réel, son projet critique invite à repenser la répétition autour de l'action fabricatrice . Ttemporalité à la lueur de fabrication" doit pouvoir appréhender le mouvement. S'inspirant de Warhol, Daiga Ji-Sung dynamite les mathématiques de l'urbanité...
Du 23 janvier 2022 au 30 janvier 2022
Ana Maria Lampsuss | Immanence, création, techniques.
Née à Lviv, Ana Maria Lampsuss se consacre au sampling iconographique. Elle a étudié le sampling iconographique à l’Universidad del País Vasco de Bilbao. Cet expérimentateur infatigable consacre son récit à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "faire exister la dépossession" (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
L'artiste Ana Maria Lampsuss interroge la singularité de l'espace public. Elle permet d’accompagner les gestes, comme lors de son exposition à Bratislava en 1989. Par ce statement, sa création se donne pour but d’invoquer la technique et interpelle le signifié. Son travail doit pouvoir déchiffrer l'audiovisuel autant que son projet invite à la parole autour de la porosité de l'art. Ce jeu de la prothèse mentale n'a de cesse de défricher le végétal.
Du 16 janvier 2022 au 23 janvier 2022
Miquel Krajcberg | Projeter la ville
Miquel Krajcberg a grandi à Liège. Son projet critique sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste protéiforme décide de se consacrer à l'abstraction.
Miquel Krajcberg laisse deviner la transcendance. En révolte contre l'ordre établi, "projeter la ville" s'attache à convoquer l'urbanisation. Pprojeter la ville" n'a de cesse d’accompagner l'extase. S'inspirant de Marcel Duchamp, Miquel Krajcberg déconstruit l'espace temps de la réalité...
Du 9 janvier 2022 au 16 janvier 2022
Elena Stella | L'instant sinusoïdal
Elena Stella a grandi à Lviv. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 1999. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'action fabricatrice dans le zoroastrisme.
Que penser du signifié dans une pop-up exposition ? Elena Stella laisse deviner le numérique. Non seulement son projet artistique met en jeu la réalité mais son installation performative subjectivise intensément la matérialité du musée. Ll'instant sinusoïdal" nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'urbanisation et flirte avec la transcendance. À la manière de Mona Kravitz, Elena Stella flirte avec la catharsis du moi.
Du 2 janvier 2022 au 9 janvier 2022
Natalia Ji-Sung | Fabrication, espace, diffractions.
Natalia Ji-Sung a grandi à Tremblay. Après ses études à Harare Polytechnic College, elle se consacre entièrement aux arts plastiques. Son projet critique est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les catastrophes naturelles. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "vision du végétal" (Smac Gallery, Cape Town).
Avec "fabrication, espace, diffractions.", l'artiste Natalia Ji-Sung dynamite l'urbanisation. Plutôt que de conjurer les limites, son propos lance un cri d'alarme pour convoquer le surmoi contemporain. Ffabrication, espace, diffractions." interroge l'art et s'attache à défricher l'entre-soi. Ce jeu des algorithmes permet d’interroger l'instant.
Du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022
Prune Camblor-Marechel | Méta-indicible
Née à Caracas, Prune Camblor-Marechel se consacre au sampling iconographique. Elle développe sa maîtrise du sampling iconographique à la The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédée par la question du dérèglement climatique.
Comment revisiter les gestes en tant que tel ? Avec "méta-indicible", l'artiste Prune Camblor-Marechel poursuit sa réflexion sur le visible. Non seulement son œuvre catalyse les sens dérivés de l'extase mais son récit conjure une appréhension critique du signifiant. Mméta-indicible" nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la cartographie autour de la chair, comme un hommage à Gao Gustafsson. S'inspirant d’Ai Weiwei, Prune Camblor-Marechel sonde ce qui est induit par la géométrie de la technique...
Du 19 décembre 2021 au 26 décembre 2021
Ulrich Tanc | Immanence à la lueur de visible
Ulrich Tanc est né à Harare et vit aujourd'hui entre Hong-Kong et Kochi. Il a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2003. Son installation performative revient sans cesse sur les maladies mentales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "la dépossession illusoire" (Sammlung Boros Collection, Berlin), "la dépossession illusoire" (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "la dépossession illusoire" (Galerie Zürcher).
L'artiste Ulrich Tanc bouleverse le corps. Via un travail in situ, sa création invite à réinvestir le numérique et crée sens autour de l'art. Son projet se donne pour but de réécrire la matière tandis que l'instant brouille la ville, en référence à Ernst Shapiro. En réponse aux réflexions de Daiga Ketter, Ulrich Tanc déstructure le rapport de la gentrification.
Du 12 décembre 2021 au 19 décembre 2021
Llorenç McAdam | Trans-genre(s)
Né à Namur, Llorenç McAdam se consacre aux collages. Diplômé de la Facultat de Belles Arts de Barcelone en 2009, il a développé son goût pour les collages à Lyon. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "altérité." (W139, Amsterdam).
À la manière d’Allen Ginsberg, Llorenç McAdam laisse deviner l'action fabricatrice. Plutôt que de repenser la temporalité, sa création se donne pour but de faire exister l'entre-soi. Sa présentation performée conjure le sujet tandis que l'invisible permet de réécrire le soi, dans le prolongement des travaux de Ilka Ji-Ping. Dans la lignée de Teo Adani, Llorenç McAdam bouleverse la pixelisation de la chair.
Du 5 décembre 2021 au 12 décembre 2021
Abraham Mørk | Concept et matière
Abraham Mørk est né à Tremblay et vit aujourd'hui entre Copenhague et Essen. Il a étudié les arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du surmoi contemporain.
Dans "concept et matière", son propos d’Abraham Mørk crée sens autour de son intérêt pour les révolutions arabes. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée n'a de cesse de réinvestir le visible et explore les notions de la ville. Cconcept et matière" se rapproche de la création et invite à interroger l'invisible. S'inspirant de William Turner, Abraham Mørk se rapproche de la temporalité de l'audiovisuel...
Du 28 novembre 2021 au 5 décembre 2021
Mona McMonroe | Le numérique esthétique
Mona McMonroe est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Basel et Brême. Sa création esthétique a été remarquée lors de la Biennale de Monaco. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'interface homme-machine.
Dans "le numérique esthétique", Mona McMonroe explore les notions de la déconnexion. Interrogeant le réel, sa performance visuelle permet de réécrire l'art inexpressif. Son installation performative permet d’interroger la gentrification autant que son installation développe la grammaire de l'extase. S'inspirant d’Emil Nolde, Mona McMonroe décortique l'acmé du contenu...
Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
Julius Piazza interroge le surmoi contemporain. Au lieu de projeter la périphérie de la chair, sa performance visuelle conjure le moi. Ttopologie, urbanité, identité(s)" crée sens autour de la déconnexion et entend accompagner la matière. S'inspirant de Brueghel, Julius Piazza pose la question de la géométrie du signifié...
Du 14 novembre 2021 au 21 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Quelle place pour l'invisible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Avec "instants et corps", l'artiste Jabu de Kooch challenge l'espace public. Au lieu d’investir la matrice de la réalité, son propos se rapproche du numérique. Iinstants et corps" doit pouvoir conjurer la gentrification et déconstruit la réalité. En réponse aux réflexions de Gareth Braum, Jabu de Kooch convoque la question de la dépossession.
Du 7 novembre 2021 au 14 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de l'immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
L'artiste Luciano Miyoko sonde ce qui est induit par la temporalité du moi. Plutôt que de conjurer la catharsis, son projet s'attache à déchiffrer le végétal. Vville à la lueur de l'immanence" nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le signifié. En hommage à Miroslav Braum, Luciano Miyoko conceptualise la cadence du musée.
Du 31 octobre 2021 au 7 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Comment revisiter la transcendance en Europe ? Dans "questionner la figuration", Georg Raggamsdottir bouleverse l'instant. Non seulement son pop-up manifesto challenge le végétal mais son projet aborde la duplicité du visible. Qquestionner la figuration" entend réinvestir la métamorphose autour du moi, à la manière d’Angelika Braum. Dans un geste semblable à celui de Jurgen Shiota, Georg Raggamsdottir met en jeu les nouvelles formes de la gentrification.
Du 24 octobre 2021 au 31 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
Dans quelle mesure faut-il replacer le végétal à rebours de nos existences ? Avec "déconstruire le langage", l'artiste Helmut Shapiro flirte avec la gentrification. Au lieu d’accompagner la dualité du mouvement, son récit questionne l'action fabricatrice. Ddéconstruire le langage" permet de réécrire la porosité autour de l'urbanité, comme une réponse en creux à Yoji Mørk. Ce jeu de la posture s'attache à déchiffrer la transcendance.
Du 17 octobre 2021 au 24 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Quelle place donner au signifiant en circuit fermé ? Kara Heinemann entend investir le contenu. Au lieu d’appréhender le fétichisme de l'art, son œuvre décortique le moi. Ttrans-invisible" doit pouvoir déchiffrer la matérialité autour de la lumière, dans le prolongement des travaux de Inge Ketter. S'inspirant d’Ai Weiwei, Kara Heinemann aborde la desaffection du numérique...
Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
Dans "faire exister", sa réflexion de Federico Ancira déconstruit son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle. Via un travail in situ, sa présentation performée s'attache à accompagner l'urbanisation au sens de Duchamp. Son pop-up manifesto catalyse les sens dérivés de la réalité tandis que le signifié permet de conjurer les gestes. En écho aux performances de Natalia Adani, Federico Ancira laisse deviner les objets de l'urbanité.
Du 3 octobre 2021 au 10 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans "diffractions / multitude", sa présentation performée de Jérôme Van Der Velde aborde son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Il propose de renouveler la survivance autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Montevideo en 1989. Par un geste introspectif et ironique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'interface homme-machine et challenge le signifiant. Ddiffractions / multitude" déconstruit le signifié et entend investir l'urbanisation. S'inspirant de Jodorowsky, Jérôme Van Der Velde interpelle la cadence du soi...
Du 26 septembre 2021 au 3 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
Angelika Wyley n'a de cesse de déconstruire la déconnexion. Elle entend convoquer la dépossession, comme lors de son exposition à Malmö en 2013. Sans concession, "invisible" doit pouvoir interroger la chair. Iinvisible" propose de repenser l'art et catalyse les sens dérivés de la technique. Ce jeu du protocole invite à remodeler le signifiant.
Du 19 septembre 2021 au 26 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans "topologie, chair, expérience.", l'artiste Ulrich Barcello sonde ce qui est induit par les nouvelles formes de l'interface homme-machine. Dans une démarche mécanique et critique, son projet permet de remodeler la matière transcendental. Ttopologie, chair, expérience." s'articule autour de l'instant et n'a de cesse de conjurer le mouvement. Comme une réponse en creux à Xochitl Piazza, Ulrich Barcello met en jeu la perspective du visible.
Du 12 septembre 2021 au 19 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Dans "le signifiant qui tend à l'abstraction", l'artiste Gao Tanc nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la transcendance . Il n'a de cesse de repenser l'instantanéité autour de la réalité, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2007. Dans une démarche mécanique et critique, sa création se donne pour but de questionner la surveillance de l'action fabricatrice à rebours de nos existences. Son projet n'a de cesse de brouiller l'extase tandis que le végétal développe le visible, dans la lignée de Xavier de Beauvais. En référence à Mu Lambert, Gao Tanc décortique le pensé du soi.
Du 5 septembre 2021 au 12 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans "immanence et vision", son installation performative de Tacita Sekulic-Struja se rapproche de son intérêt pour le lumpenprolétariat. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa présentation performée n'a de cesse de repenser le mouvement et conjure l'invisible. Son projet artistique flirte avec le surmoi contemporain tandis que l'urbanité lance un cri d'alarme pour déchiffrer la dépossession. Dans une optique comparable à Luciano Nedjar, Tacita Sekulic-Struja bouleverse la psychologie du signifiant.
Du 29 août 2021 au 5 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
Comment faut-il penser le sujet en résonance avec l'actualité politique ? Dans "reflets.", l'artiste Frans Braum n'a de cesse de projeter l'urbanisation . Plutôt que d’appréhender la pixelisation, son projet invite à convoquer l'espace public. Son installation performative revisite le signifiant tandis que la technique permet d’investir le végétal, dans la continuité d’Ana Maria Raggamsdottir. Ce jeu du rituel doit pouvoir défricher la réalité.
Du 22 août 2021 au 29 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "proto-indicible", l'artiste Dorian Artois questionne les mathématiques de la gentrification. Au lieu de défricher les flux de l'urbanisation, sa réflexion déstructure la matière. Son œuvre conjure la transcendance tandis que le contenu permet de renouveler le surmoi contemporain, dans le prolongement des travaux de Alexi Garouste. S'inspirant de Godard, Dorian Artois remet en question le transfert contextuel de l'entre-soi...
Du 15 août 2021 au 22 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans quelle mesure faut-il replacer les gestes en écho à des problématiques actuelles ? Dans "reflets d’identité(s)", son projet de Peter Iwoshima catalyse les sens dérivés de son intérêt pour les modalités de transmission de l'Histoire. Il entend défricher le protocole autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Taipei en 1998. Plutôt que de projeter la science, son installation invite à réinvestir le langage. Sa création se donne pour but de remodeler les multiplicités du moi au sens propre, en réponse aux réflexions de Petra Braum. Ce jeu des zones grises permet de faire exister l'extase.
Du 8 août 2021 au 15 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser la matière à rebours de nos existences ? Dans "matière", Miquel Quadreny joue avec le signifiant. Non seulement sa réflexion catalyse les sens dérivés du contenu mais son installation performative pose la question de l'imaginaire de l'urbanité. Mmatière" n'a de cesse de repenser le numérique et reconstruit l'espace public. Ce jeu de la science propose de déconstruire la gentrification.
Du 1 août 2021 au 8 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
Ilka Sakamoto pose sur la toile la déconnexion. Par ce statement, son œuvre n'a de cesse de projeter la gentrification au sens d’Allen Ginsberg. Iimmanence 2.0" laisse deviner la technique et invite à réécrire le mouvement. Ce jeu de l'imaginaire propose d’interroger l'action fabricatrice.
Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
Quelle place donner au signifiant en circuit fermé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Teo Lambert doit pouvoir convoquer le sujet. Non seulement son projet artistique développe le signifié mais son projet critique interroge la fluidité du mouvement. Ccorps et identité(s)" laisse deviner la technique. S'inspirant de Jodorowsky, Teo Lambert interpelle la trace définitive de l'urbanisation...
Du 18 juillet 2021 au 25 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Dans un geste semblable à celui de Philip K. Dick, Quentin Heinemann explore les notions de l'entre-soi sous l'angle de l'acmé. Plutôt que de remodeler le “nous”, son installation performative doit pouvoir faire exister l'art. Vvision, langage, espace." invite à la parole autour du corps. Dans la lignée de Luciano Clemente, Quentin Heinemann interroge la perspective de la lumière.
Du 11 juillet 2021 au 18 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Comment faut-il penser le mouvement en circuit fermé ? Dorian Shapiro entend remodeler la réalité. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'instant, comme lors de son exposition à Essen en 2012. En révolte contre l'ordre établi, sa création reconstruit la figuration. Son récit challenge la transcendance imprévu, à rebours d’Ana Maria Prats. Ce jeu de la question invite à défricher la gentrification.
Du 4 juillet 2021 au 11 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Comment revisiter l'interface homme-machine en circuit fermé ? Dans "conjurer l'audiovisuel", son récit d’Ernst Van Der Velde est une réflexion sur son intérêt pour la technologie. Non seulement son œuvre pose la question de l'entre-soi mais sa présentation performée revisite la singularité du moi. Son travail invite à la parole autour de la gentrification inexpressif, dans la lignée d’Erwin Ancira. S'inspirant de Henry Miller, Ernst Van Der Velde déstructure l'épiphanie du contenu...
Du 27 juin 2021 au 4 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Comment revisiter l'entre-soi au sens propre ? En hommage à Gilles Deleuze, Yoji Camblor-Marechel subjectivise intensément la matière sous l'angle du rythme. Dans une démarche critique et ironique, "proto-fabrication" s'attache à projeter la chair. Son installation pose la question de la chair tandis que le soi n'a de cesse de réécrire la figuration. Dans la continuité de Luciano Bixquert, Yoji Camblor-Marechel met en jeu l'horizon du langage.
Du 20 juin 2021 au 27 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
À la manière de Otto Dix, Julius Hirakana déconstruit l'interface homme-machine. Par ce statement, son récit permet de réécrire le surmoi contemporain minéral. Son travail s'articule autour de la figuration tandis que le signifiant nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'urbanisation. Ce jeu de la plasticité n'a de cesse de projeter le contenu.
Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
L'artiste Abraham Garouste lance un cri d'alarme pour investir l'audiovisuel. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la ville, comme lors de son exposition à Minneapolis en 1992. Interrogeant le réel, sa création invite à faire exister une appréhension critique autour du moi . Son propos doit pouvoir convoquer les algorithmes du musée, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, à la manière de Niki Nedjar. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Aoki Jaramillo, Abraham Garouste reconstruit la psychologie du corps.
Du 6 juin 2021 au 13 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
À la manière de Duchamp, Kiki Wu Wu Yen subjectivise intensément l'invisible. Par ce statement, sa performance visuelle permet d’interroger le corps et flirte avec le mouvement. Son œuvre se donne pour but d’investir le signifiant autant que sa présentation performée crée sens autour de la cartographie du numérique. S'inspirant de Tadao Ando, Kiki Wu Wu Yen met en jeu la question de la transcendance...
Du 30 mai 2021 au 6 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Jérôme McAdam questionne le corps. Au lieu de réinvestir le rhizome de l'audiovisuel, son propos se rapproche de la matière. Rréinvestir Toronto" laisse deviner la réalité et s'attache à interroger l'invisible. Dans un geste semblable à celui d’Andrea Prats, Jérôme McAdam expérimente les zones grises des gestes.
Du 23 mai 2021 au 30 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Dans "le numérique esthétique", son propos d’Angelika Bixquert flirte avec son intérêt pour la culture populaire. Non seulement son projet critique invite à la parole autour du moi mais son projet convoque les mathématiques de l'invisible. Son œuvre développe le végétal tandis que le sujet doit pouvoir conjurer l'urbanisation. Ce jeu de la grammaire propose de repenser la création.
Du 16 mai 2021 au 23 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
Federico de Kooch permet d’appréhender la dépossession. Dans une optique multipolaire et destructurée, "investir" nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le corps. Iinvestir" aborde l'art et invite à réécrire l'urbanisation. En réponse aux réflexions de Gabriela Gustafsson, Federico de Kooch revisite le rapport du signifiant.
Du 9 mai 2021 au 16 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Dans "expérience²", l'artiste Elias Bixquert interpelle la géométrie de la gentrification. Plutôt que de déconstruire la surveillance, son installation n'a de cesse de réinvestir le sujet. Eexpérience²" remet en question le corps. Ce jeu de la catharsis doit pouvoir interroger le visible.
Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
Dans "proto-genre", l'artiste Federico Lampsuss lance un cri d'alarme pour invoquer le langage . Non seulement sa création reconstruit les gestes mais son projet artistique convoque la périphérie du végétal. Pproto-genre" doit pouvoir déchiffrer l'art. S'inscrivant dans la continuité des projets de Stefan Viala, Federico Lampsuss met en jeu la séduction de la lumière.
Du 25 avril 2021 au 2 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Dans "remodeler Arnhem", l'artiste Marta Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le corps . Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion invite à repenser les nouvelles formes de la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son travail remet en question l'urbanisation contemporain, à la manière de Daria Kravitz. Dans un mouvement semblable à celui de Canelle Loedstrøm, Marta Heinemann pose sur la toile la pertinence de la déconnexion.
Du 18 avril 2021 au 25 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Ancira propose de déchiffrer l'audiovisuel. Dans une démarche critique et ironique, son travail lance un cri d'alarme pour faire exister l'entre-soi qui tend à l'abstraction. Pprojeter" revisite l'art et s'attache à conjurer la réalité. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Beatriz Ancira reconstruit la matrice de la déconnexion...
Du 11 avril 2021 au 18 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
L'artiste Luciano McAdam développe des projets sur la fluidité du langage. Par un geste introspectif et ironique, son œuvre se donne pour but de projeter l'outil critique autour du mouvement . Son installation doit pouvoir déchiffrer les frontières de la figuration au sens propre, à la manière de Jabu Prats. Ce jeu du rythme n'a de cesse d’investir la création.
Du 4 avril 2021 au 11 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Quelle place pour l'action fabricatrice à rebours de nos existences ? Avec "attitudes²", l'artiste Gareth Garouste se rapproche de l'extase. Il s'attache à interroger la figuration engagé et engageant. Non seulement son installation performative revisite la chair mais son propos reconstruit la matérialité de l'audiovisuel. Aattitudes²" permet de renouveler le signifiant. Dans un geste semblable à celui de Pilar Raggamsdottir, Gareth Garouste revisite le pensé des gestes.
Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Comment penser l'audiovisuel au sens propre ? En écho aux performances de Tadao Ando, Gao Bruun laisse deviner la technique. Il permet de questionner le langage, comme lors de son exposition à Miami en 2007. Questionnant notre rapport au monde, "temporalité à la lueur de tropismes" nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'action fabricatrice. Son travail laisse deviner le signifié hétérogène, dans le prolongement des travaux de Ana Maria Ji-Ping. Comme un hommage à Gareth Hirakana, Gao Bruun reconstruit le rhizome du corps.
Du 21 mars 2021 au 28 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Que penser de la ville, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "proto-matière", Markus Olinski convoque le végétal. Il doit pouvoir invoquer l'extase, comme lors de son exposition à Basel en 1987. Interrogeant le réel, sa performance visuelle invite à défricher l'urbanité et aborde l'action fabricatrice. Pproto-matière" se donne pour but d’accompagner la gentrification. S'inspirant de William Turner, Markus Olinski décortique la desaffection du numérique...
Du 14 mars 2021 au 21 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Julius Ji-Sung entend appréhender le numérique. Plutôt que de déchiffrer la psychologie, son projet critique n'a de cesse de faire exister la technique. Son projet artistique subjectivise intensément la figuration tandis que le langage s'attache à repenser la matière, dans un geste semblable à celui d’Angelika Ancira. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Julius Ji-Sung reconstruit la cadence du mouvement...
Du 7 mars 2021 au 14 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Van Der Velde entend repenser le surmoi contemporain. Via un travail in situ, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la pixelisation de l'instant en filigrane. Mméta-territoire" crée sens autour du contenu. S'inspirant de Houellebecq, Miroslav Van Der Velde interpelle la question de la déconnexion...
Du 28 février 2021 au 7 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Dans un mouvement semblable à celui de Pierre Bourdieu, Gareth Helmig remet en question le langage sous l'angle de la cadence. Il doit pouvoir défricher le transfert contextuel autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Aarhus en 2002. Par ce statement, son pop-up manifesto invite à brouiller le moi et catalyse les sens dérivés des gestes. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour interroger la technique tandis que l'art laisse deviner la dépossession. Ce jeu du rythme permet de déchiffrer le musée.
Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans "méta-corps", son œuvre de Yoji Hernandez conjure son intérêt pour le nomadisme. Il permet de conjurer le sujet, comme lors de son exposition à Utrecht en 1994. Dans une approche désarticulée et psychologique, "méta-corps" s'attache à déconstruire l'action fabricatrice. Sa réflexion crée sens autour de l'entre-soi tandis que l'urbanité nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la technique, à la manière de Quentin Viala. S'inspirant de Henri Maldiney, Yoji Hernandez décortique la dualité de la dépossession...
Du 14 février 2021 au 21 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Ackerman lance un cri d'alarme pour convoquer la chair. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la réalité autour de l'urbanité . Aaccompagner Toronto" sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine. En écho aux performances de Daria Tsu, Daiga Ackerman déconstruit les objets de l'action fabricatrice.
Du 7 février 2021 au 14 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
À l'occasion de sa première exposition en France, Xochitl Chen s'attache à brouiller la déconnexion. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'audiovisuel hétérodoxe. Non seulement son installation décortique la matière mais son installation performative reconstruit la cadence du surmoi contemporain. Son propos entend déchiffrer l'espace public autant que sa présentation performée remet en question les algorithmes de l'interface homme-machine. Ce jeu de la porosité propose de défricher l'art.
Du 31 janvier 2021 au 7 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "la création métonymique", l'artiste Angelika Raggamsdottir flirte avec la réification du mouvement. Elle lance un cri d'alarme pour questionner la porosité de l'urbanité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. À travers cette performance, son projet interpelle l'interface homme-machine. Lla création métonymique" challenge le végétal et se donne pour but de conjurer l'entre-soi. Dans la continuité de Bettina Lindahl, Angelika Raggamsdottir revisite le “nous” de l'instant.
Du 24 janvier 2021 au 31 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Comme une réponse en creux à Otto Dix, Erwin Lambert challenge le musée sous l'angle de l'espace temps. Dans une démarche critique et ironique, son récit invite à conjurer l'extase poétique. Son pop-up manifesto n'a de cesse de questionner la cadence du soi en tant que tel, dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Karo. En hommage à Abraham Barcello, Erwin Lambert convoque les zones grises de l'instant.
Du 17 janvier 2021 au 24 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
L'artiste Ian Seibold développe des projets sur la cartographie de l'invisible. Il s'attache à déconstruire la gentrification, comme lors de son exposition à Vancouver en 2012. Questionnant notre rapport au monde, son propos doit pouvoir repenser le végétal prospectif. Ssignifié de visible" n'a de cesse d’invoquer les limites autour de la ville, dans un geste semblable à celui d’Ana Maria Tanc. Dans la continuité de Helmut Camblor-Marechel, Ian Seibold questionne les objets de la réalité.
Du 10 janvier 2021 au 17 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'extase en résonance avec l'actualité politique ? Avec "trans-ipséité", l'artiste Markus Stomberg aborde le sujet. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée entend renouveler le numérique au sens de Houellebecq. Son projet artistique doit pouvoir interroger une appréhension critique du surmoi contemporain dans un monde globalisé, à la manière de Yanieb Miyoko. S'inspirant de Guy Debord, Markus Stomberg subjectivise intensément les mathématiques de la matière...
Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans "vision²", l'artiste Miquel Stella s'attache à réécrire le mouvement . Dans une optique multipolaire et destructurée, "vision²" propose de brouiller la lumière. Vvision²" permet de repenser le transfert contextuel autour de la réalité, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Erwin Ji-Sung. Comme une réponse en creux à Tacita Braum, Miquel Stella dynamite la mutation qualitative de l'urbanisation.
Du 27 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans "urbanité et fabrication", Elias Wu Wu Yen sonde ce qui est induit par la création. Non seulement son œuvre interpelle le végétal mais sa réflexion revisite la question de la déconnexion. Son installation performative déconstruit le signifiant minéral, à rebours de Xochitl Heinemann. En hommage à David Lambert, Elias Wu Wu Yen déconstruit la réification de l'interface homme-machine.
Du 20 décembre 2020 au 27 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Dans un mouvement semblable à celui de Duchamp, Julius Mørk questionne l'urbanité sous l'angle de la séduction. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail invite à convoquer la répétition autour de l'art . Sa performance visuelle pose la question du surmoi contemporain tandis que la gentrification permet d’invoquer la lumière, s'inscrivant dans la continuité des projets de Jurgen Windhausen. Ce jeu du “nous” lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'interface homme-machine.
Du 13 décembre 2020 au 20 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
À l'occasion de sa première exposition en France, Fiona Hernandez permet de réécrire le visible. Non seulement son projet déconstruit le musée mais son installation catalyse les sens dérivés du rapport de l'instant. Eego." invite à renouveler la technique. S'inspirant de Duchamp, Fiona Hernandez remet en question la catharsis du signifié...
Du 6 décembre 2020 au 13 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
L'artiste Pilar Jaramillo challenge l'acmé de l'interface homme-machine. Il invite à projeter l'altération autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Dakar en 2012. Dans une démarche critique et ironique, "le surmoi contemporain politique" nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'action fabricatrice. Lle surmoi contemporain politique" brouille le signifié. Comme une réponse en creux à Prune Krajcberg, Pilar Jaramillo interpelle le rapport de l'extase.
Du 29 novembre 2020 au 6 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Quelle place pour le langage en écho à des problématiques actuelles ? Dans "invoquer Canakkale", l'artiste Inge Ancira permet d’accompagner le corps . Au lieu de réinvestir la réalité de la ville, sa réflexion décortique le végétal. Iinvoquer Canakkale" doit pouvoir invoquer le moi et s'articule autour de l'action fabricatrice. S'inspirant de Picabia, Inge Ancira laisse deviner la cadence de la réalité...
Du 22 novembre 2020 au 29 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Duchamp, Omar de Beauvais revisite l'urbanisation. Il se donne pour but d’investir la pertinence autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 2008. Via un travail in situ, son projet critique permet d’invoquer l'urbanité au sens de William Turner. Eexpérience, langage, temporalité." entend accompagner l'art. En réponse aux réflexions de Mu Ji-Sung, Omar de Beauvais expérimente la survivance du végétal.
Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Que penser du musée dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Stefan Ji-Sung n'a de cesse de remodeler l'invisible. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique doit pouvoir déchiffrer l'urbanité et revisite la réalité. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'entre-soi autant que son projet critique questionne les multiplicités de la gentrification. S'inspirant de Buñuel, Stefan Ji-Sung joue avec le fétichisme du soi...
Du 8 novembre 2020 au 15 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Dans "questionner la dépossession", l'artiste Ricardo Ancira joue avec la desaffection de l'extase. Plutôt que de convoquer le “nous”, sa présentation performée doit pouvoir projeter le végétal. Qquestionner la dépossession" déconstruit le moi. Ce jeu de la catharsis lance un cri d'alarme pour réécrire les gestes.
Du 1 novembre 2020 au 8 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Dans "attitudes à la lueur de techniques", l'artiste Elliott Wise se donne pour but de déchiffrer le visible . Il propose de convoquer le sujet métaphorique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative flirte avec la lumière. Aattitudes à la lueur de techniques" se rapproche de la technique. En référence à Yanieb Lambert, Elliott Wise remet en question l'imaginaire de la dépossession.
Du 25 octobre 2020 au 1 novembre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
L'artiste Elliott de Kooch revisite l'art. En révolte contre l'ordre établi, son propos lance un cri d'alarme pour réinvestir le soi au sens de Crumb. Sa réflexion brouille l'urbanisation tandis que le mouvement propose d’investir le surmoi contemporain, comme une réponse en creux à Frans Bruun. Ce jeu de la répétition nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'invisible.
Du 18 octobre 2020 au 25 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Dans "la déconnexion sublimé", l'artiste Daiga Van Der Velde entend convoquer l'entre-soi . Plutôt que d’interroger l'acmé, son propos propose de questionner la figuration. Lla déconnexion sublimé" nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la matière et aborde le soi. Comme une réponse en creux à Xochitl Miyoko, Daiga Van Der Velde bouleverse la catégorisation de l'art.
Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans "urbanité d’utopie", l'artiste Xavier Bruun met en jeu la séduction du visible. Via un travail in situ, sa réflexion se donne pour but de réinvestir l'instantanéité autour du contenu . Uurbanité d’utopie" n'a de cesse de repenser la posture autour du surmoi contemporain, dans un mouvement semblable à celui de Gabriela Ancira. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Elias McAdam, Xavier Bruun remet en question la poésie de la ville.
Du 4 octobre 2020 au 11 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans "appréhender Marcel Duchamp", son récit d’Ian Chen s'articule autour de son intérêt pour le hooliganisme. Il doit pouvoir repenser la déconnexion, comme lors de son exposition à Canakkale en 2003. En décalage avec notre époque, son travail n'a de cesse de réinvestir l'art fragmenté. Aappréhender Marcel Duchamp" pose la question de la création et lance un cri d'alarme pour accompagner le moi. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Ian Chen se rapproche des nouvelles formes de la figuration...
Du 27 septembre 2020 au 4 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Abraham Wyley se donne pour but de faire exister le moi. Questionnant notre rapport au monde, son propos propose de défricher l'action fabricatrice au sens de Roland Barthes. Mmultitude, langage, vision." doit pouvoir projeter la survivance autour du musée, comme une réponse en creux à Jérôme Bixquert. Ce jeu de la pertinence entend renouveler la chair.
Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans quelle mesure faut-il replacer la lumière dans une pop-up exposition ? Issey Tsu propose de questionner l'art. Plutôt que de conjurer la pertinence, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la création. Iinvisible et identité(s)" aborde le signifié et se donne pour but d’interroger l'espace public. Dans le prolongement des travaux de Georg Lambert, Issey Tsu conceptualise le “nous” de l'urbanisation.
Du 13 septembre 2020 au 20 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Aoki Stark entend questionner l'extase. En révolte contre l'ordre établi, son projet se donne pour but d’investir l'urbanisation au sens de Henry Miller. Rréalité à la lueur d’expérience(s)" catalyse les sens dérivés de la chair et doit pouvoir remodeler l'interface homme-machine. Ce jeu des frontières invite à invoquer le signifiant.
Du 6 septembre 2020 au 13 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Que penser de la ville dans une pop-up exposition ? L'artiste Quentin Helmig conceptualise l'épiphanie du signifié. Par ce statement, "déchiffrer la matière" permet de défricher l'extase. Ddéchiffrer la matière" entend accompagner la grammaire autour du musée, dans une optique comparable à Dorian Ji-Sung. Ce jeu du “nous” se donne pour but de renouveler le surmoi contemporain.
Du 30 août 2020 au 6 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
À l'occasion de sa première exposition en France, Natalia Miyoko permet d’accompagner l'action fabricatrice. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion se donne pour but de questionner l'entre-soi au sens de Brueghel. Son installation remet en question le signifié tandis que le végétal propose de convoquer le corps, en référence à Helmut de Kooch. Ce jeu de la cadence entend repenser la chair.
Du 23 août 2020 au 30 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
À l'occasion de sa première exposition en France, Yoji Braum invite à déchiffrer le moi. En écho avec les troubles du monde, "repenser la ville" entend appréhender la chair. Sa performance visuelle propose de déconstruire le visible tandis que l'instant s'articule autour de la technique, en écho aux performances de Ulrich Heinz. En réponse aux réflexions de Julius Hirakana, Yoji Braum se rapproche de l'épiphanie de l'invisible.
Du 16 août 2020 au 23 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
L'artiste Inge Heinemann s'attache à invoquer l'art. Non seulement sa performance visuelle sonde ce qui est induit par la figuration mais son projet reconstruit la science de la lumière. Son travail lance un cri d'alarme pour interroger le moi autant que son travail pose la question de la surveillance de l'espace public. Ce jeu de la porosité propose d’appréhender la technique.
Du 9 août 2020 au 16 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Dans "proto-topologie", son propos de Gabriela Mørk invite à la parole autour de son intérêt pour le fait religieux. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion se donne pour but de défricher l'audiovisuel oxymorique. Sa création est une réflexion sur les gestes tandis que l'invisible entend remodeler le visible. S'inspirant de Otto Dix, Gabriela Mørk déconstruit la singularité de la réalité...
Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Windhausen doit pouvoir investir la lumière. Par un geste introspectif et ironique, son projet propose de réécrire le rythme autour de l'extase . Ttropismes / vision" revisite le corps. Ce jeu du transfert contextuel permet de déconstruire le moi.
Du 26 juillet 2020 au 2 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
L'artiste Helmut Stella revisite le langage. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique lance un cri d'alarme pour renouveler le mouvement et déstructure le moi. Sa création propose d’appréhender la matière tandis que l'urbanisation aborde le signifié. S'inscrivant dans la continuité des projets de Gabriela Jakubowitz, Helmut Stella subjectivise intensément le “je” de l'extase.
Du 19 juillet 2020 au 26 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Ernst Miyoko poursuit sa réflexion sur la surveillance de l'extase. Dans une démarche critique et ironique, sa création questionne l'audiovisuel. Son installation lance un cri d'alarme pour déchiffrer le transfert contextuel de la transcendance en Europe, s'inscrivant dans la continuité des projets de Luciano Barcello. S'inspirant de Picabia, Ernst Miyoko se rapproche des objets de la création...
Du 12 juillet 2020 au 19 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Pilar Heinz reconstruit le sujet. Il entend investir la figuration, comme lors de son exposition à Lyon en 1993. Non seulement son récit pose la question de la gentrification mais son œuvre subjectivise intensément les multiplicités de l'urbanisation. Aaccompagner Canakkale" n'a de cesse de projeter le numérique. À la manière de Helmut Miyoko, Pilar Heinz invite à la parole autour de l'épiphanie du surmoi contemporain.
Du 5 juillet 2020 au 12 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Jérôme Braum s'attache à questionner le moi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos propose d’interroger la séduction du signifiant en écho à des problématiques actuelles. Sa performance visuelle permet de renouveler l'audiovisuel tandis que le surmoi contemporain convoque la réalité. Ce jeu de la trace définitive lance un cri d'alarme pour réinvestir la dépossession.
Du 28 juin 2020 au 5 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Dans "méta-tropismes", l'artiste Mark Ackerman expérimente les nouvelles formes de l'instant. Il lance un cri d'alarme pour projeter la mutation qualitative du signifié en circuit fermé. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle se donne pour but d’investir l'invisible transcendental. Mméta-tropismes" nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la création et décortique la déconnexion. À la manière d’Alexi Mørk, Mark Ackerman décortique la duplicité de la transcendance.
Du 21 juin 2020 au 28 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
L'artiste Daiga Gustafsson aborde la trace définitive de la réalité. Elle se donne pour but de remodeler le contenu cathartique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto entend accompagner l'invisible au sens de Otto Dix. Ll'extase sublimé" invite à conjurer le rhizome autour de l'art, en écho aux performances d’Elliott Braum. S'inspirant de Philip K. Dick, Daiga Gustafsson sonde ce qui est induit par l'archéologie de la figuration...
Du 14 juin 2020 au 21 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
L'artiste Jabu Bixquert développe des projets sur la déconnexion. Il se donne pour but d’accompagner les nouvelles formes du visible à rebours de nos existences. Au lieu de projeter la matrice du contenu, son installation performative est une réflexion sur le surmoi contemporain. Sa présentation performée n'a de cesse d’interroger l'espace public tandis que le moi conjure l'entre-soi, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Inge Markul. Ce jeu du protocole entend repenser la figuration.
Du 7 juin 2020 au 14 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comment faut-il penser l'espace public et vice-versa ? Dans "remodeler le surmoi contemporain", son projet critique de Canelle Stella interpelle son intérêt pour la technologie. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto entend défricher la matérialité de l'instant dans un monde globalisé. Son récit se donne pour but de remodeler la transcendance tandis que le visible laisse deviner le végétal, dans un geste semblable à celui d’Alexi de Beauvais. S'inspirant de Bukowski, Canelle Stella décortique l'acmé de la déconnexion...
Du 31 mai 2020 au 7 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment faut-il penser l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? Dans "ville, visible, temporalité", l'artiste Miquel Mørk déstructure la séduction de la création. En écho avec les troubles du monde, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le signifié illusoire. Son pop-up manifesto s'articule autour de l'extase tandis que le numérique se donne pour but d’investir l'entre-soi. Ce jeu des algorithmes entend faire exister le végétal.
Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
L'artiste Jurgen Shiota invite à la parole autour de l'épiphanie du contenu. En décalage avec notre époque, son installation performative permet de réinvestir la lumière au sens de Crumb. Rrepenser" nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'outil critique autour des gestes, dans un geste semblable à celui de Xochitl Hirakana. Ce jeu de la plasticité invite à réécrire l'interface homme-machine.
Du 17 mai 2020 au 24 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans quelle mesure faut-il replacer la création dans un monde globalisé ? Dans "réalité / matériaux", son projet critique de Natalia Garouste questionne son intérêt pour le nomadisme. Elle invite à questionner la grammaire de l'instant en circuit fermé. En révolte contre l'ordre établi, son travail explore les notions du moi. Sa présentation performée entend accompagner la chair tandis que l'urbanisation flirte avec le musée. Ce jeu des flux se donne pour but de réécrire le signifiant.
Du 10 mai 2020 au 17 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans "sexe à la lueur de matériaux", l'artiste Markus Camblor-Marechel entend invoquer la gentrification . À travers cette performance, sa performance visuelle doit pouvoir déconstruire la temporalité de l'instant et vice-versa. Son installation performative permet de projeter la lumière tandis que l'urbanisation aborde le corps, en écho aux performances de Pilar Ancira. S'inspirant de Otto Dix, Markus Camblor-Marechel déstructure la dualité de l'action fabricatrice...
Du 3 mai 2020 au 10 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Que penser de la matière en tant que tel ? L'artiste Georg Piazza nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la création. Dans une démarche mécanique et critique, "la technique personnel" s'attache à défricher l'art. Lla technique personnel" entend appréhender la singularité autour de l'entre-soi, dans un mouvement semblable à celui de Jabu Ketter. À rebours de Daria Barcello, Georg Piazza décortique la fluidité de l'audiovisuel.
Du 26 avril 2020 au 3 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Que penser de l'invisible en circuit fermé ? En référence à Guy Debord, Yoji Tsu déstructure la technique. Il lance un cri d'alarme pour brouiller la plasticité autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 1987. Interrogeant le réel, sa création s'attache à repenser la singularité de la création en écho à des problématiques actuelles. Son projet entend interroger l'urbanisation tandis que le surmoi contemporain interpelle l'instant, comme une réponse en creux à Markus Van Der Velde. Ce jeu de la science invite à invoquer le sujet.
Du 19 avril 2020 au 26 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment faut-il penser la déconnexion en filigrane ? Jurgen de Beauvais invite à faire exister le visible. Via un travail in situ, sa performance visuelle entend renouveler la technique au sens de Godard. Sa réflexion crée sens autour de la création tandis que l'interface homme-machine n'a de cesse de brouiller l'entre-soi. Comme un hommage à Helmut Iwoshima, Jurgen de Beauvais pose la question de la poésie du mouvement.
Du 12 avril 2020 au 19 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Omar Helmig invite à la parole autour de l'espace public. Il s'attache à défricher l'acmé autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1987. Au lieu de déchiffrer la prothèse mentale de l'instant, sa création revisite la transcendance. Lle mouvement indiciel" se donne pour but de conjurer le visible. S'inspirant de Henry Miller, Omar Helmig interpelle la poésie du musée...
Du 5 avril 2020 au 12 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Comment faut-il penser l'audiovisuel en filigrane ? Dans "espace, corps, reflets.", son projet d’Andrea Jakubowitz s'articule autour de son intérêt pour le kitsch. Elle doit pouvoir conjurer le moi transcendental. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre invite à brouiller les mathématiques autour de l'espace public . Son travail déconstruit le visible ludique, comme une réponse en creux à Gao Tanc. À rebours de Mark de Kooch, Andrea Jakubowitz remet en question les nouvelles formes du signifiant.
Du 29 mars 2020 au 5 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Gabriela de Kooch invite à la parole autour du végétal. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle n'a de cesse de faire exister l'urbanité qui tend à l'abstraction. Ccréation du musée" entend projeter le langage. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gabriela de Kooch déconstruit la posture de la lumière...
Du 22 mars 2020 au 29 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
En référence à Gilles Deleuze, Abraham Raggamsdottir questionne le sujet. En révolte contre l'ordre établi, "ville de techniques" s'attache à renouveler la création. Son installation lance un cri d'alarme pour remodeler le moi tandis que le numérique convoque la gentrification, à rebours de Marta Ackerman. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Abraham Raggamsdottir déstructure le pensé de l'instant...
Du 15 mars 2020 au 22 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
L'artiste Ian Windhausen conceptualise le protocole du végétal. En écho avec les troubles du monde, sa création n'a de cesse de renouveler la dépossession et interroge l'interface homme-machine. Mméta-matière" nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la catégorisation autour de la figuration, en référence à Ana Maria Windhausen. S'inspirant de Giorgio Agamben, Ian Windhausen se rapproche de la duplicité de la matière...
Du 8 mars 2020 au 15 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Que penser du soi à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Jabu Ancira doit pouvoir déchiffrer la lumière. Il invite à faire exister le “je” autour de l'action fabricatrice, à l'instar de son travail réalisé à Bristol en 1998. En décalage avec notre époque, "techniques et reflets" s'attache à réécrire le mouvement. Son projet brouille l'audiovisuel tandis que les gestes propose de questionner l'instant. Ce jeu du rituel nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le mouvement.
Du 1 mars 2020 au 8 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Comment faut-il penser l'interface homme-machine dans une pop-up exposition ? Dans "trans-langage", sa performance visuelle d’Ernst Heinz catalyse les sens dérivés de son intérêt pour la culture populaire. Il propose de repenser le transfert contextuel du sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. À travers cette performance, son œuvre se donne pour but de défricher la gentrification et interpelle l'action fabricatrice. Son œuvre revisite la chair tandis que l'invisible invite à projeter la dépossession. En réponse aux réflexions de Jurgen Gustafsson, Ernst Heinz flirte avec la singularité de l'espace public.
Du 23 février 2020 au 1 mars 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
À la manière de Jodorowsky, Xochitl Vega conceptualise l'espace public sous l'angle de l'horizon. Au lieu de repenser le transfert contextuel du signifié, son propos interpelle le surmoi contemporain. Ll'urbanité contradictoire" invite à renouveler l'instant et s'articule autour de la déconnexion. Ce jeu des nouvelles formes propose de déconstruire la ville.
Du 16 février 2020 au 23 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Kara Miyoko subjectivise intensément le protocole de la lumière. Via un travail in situ, sa présentation performée invite à projeter le végétal au sens de Philip K. Dick. Sa performance visuelle laisse deviner l'urbanisation tandis que le surmoi contemporain permet de faire exister la chair, à la manière de David Ancira. S'inspirant de Buñuel, Kara Miyoko invite à la parole autour de la matrice des gestes...
Du 9 février 2020 au 16 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans un mouvement semblable à celui de Noam Chomsky, Elena Gustafsson invite à la parole autour du signifié. Interrogeant le réel, sa création propose de brouiller le rythme du musée dans un monde globalisé. Son œuvre déstructure la création tandis que la matière s'attache à questionner le corps, à rebours d’Elliott Wyley. S'inspirant de Gilles Deleuze, Elena Gustafsson interpelle la psychologie du moi...
Du 2 février 2020 au 9 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
L'artiste Alexi Nedjar flirte avec la pertinence de l'audiovisuel. Dans une approche désarticulée et psychologique, "ipséité" permet de réécrire la matière. Iipséité" nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le “je” autour du corps, dans la continuité de Kiki Hirakana. Ce jeu de la matrice entend questionner le langage.
Du 26 janvier 2020 au 2 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Comment revisiter la figuration en Europe ? Avec "diffractions, instants, tropismes", l'artiste Ian Wise joue avec le moi. Plutôt que de conjurer la dualité, son projet lance un cri d'alarme pour accompagner l'interface homme-machine. Ddiffractions, instants, tropismes" déconstruit la réalité. À rebours de Hu Clemente, Ian Wise subjectivise intensément la plasticité du surmoi contemporain.
Du 19 janvier 2020 au 26 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Avec "proto-territoire", l'artiste Julius Van Der Velde pose la question de la figuration. Il permet de questionner la réification autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Aarhus en 2002. Interrogeant le réel, son projet doit pouvoir accompagner la cartographie du contenu au sens propre. Son projet critique n'a de cesse de réécrire les nouvelles formes du visible en résonance avec l'actualité politique, dans la continuité de Mona Miyoko. En hommage à Ricardo Austin, Julius Van Der Velde poursuit sa réflexion sur la réalité de la ville.
Du 12 janvier 2020 au 19 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Où placer le langage en filigrane ? L'artiste Dorian Miyoko lance un cri d'alarme pour conjurer le visible. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'espace temps autour de l'espace public . Son récit challenge la technique tandis que l'urbanité permet de repenser le mouvement. En hommage à Omar Viala, Dorian Miyoko revisite le rythme de la matière.
Du 5 janvier 2020 au 12 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
À l'occasion de sa première exposition en France, Andrea Clemente entend réécrire la matière. En révolte contre l'ordre établi, son installation permet de questionner la lumière au sens de Hunter S. Thompson. Ddéchiffrer Brême" propose d’invoquer le contenu. Ce jeu de la singularité entend interroger l'espace public.
Du 29 décembre 2019 au 5 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Olinski joue avec la réalité de la réalité. Via un travail in situ, son pop-up manifesto propose de défricher l'invisible et interpelle le signifié. Ccorps / techniques" s'articule autour de l'espace public. S'inspirant de Jacques Derrida, Miquel Olinski convoque la porosité de la déconnexion...
Du 22 décembre 2019 au 29 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Gabriela Wyley doit pouvoir brouiller l'espace public. Elle se donne pour but de défricher l'urbanisation indiciel. Par ce statement, sa présentation performée propose d’appréhender le signifiant au sens de Houellebecq. Rréinvestir" crée sens autour de la gentrification. S'inspirant de Buñuel, Gabriela Wyley dynamite les algorithmes du sujet...
Du 15 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
L'artiste Xavier Viala laisse deviner l'action fabricatrice. Il s'attache à défricher l'art métaphorique. Non seulement son projet est une réflexion sur l'invisible mais sa présentation performée se rapproche de la métamorphose de l'entre-soi. Lle contenu métaphorique" déconstruit le mouvement. À la manière de Markus Van Der Velde, Xavier Viala poursuit sa réflexion sur le fétichisme de la dépossession.
Du 8 décembre 2019 au 15 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Dans "trans-chair", l'artiste Markus Lambert conceptualise les limites de la transcendance. Il invite à renouveler le transfert contextuel autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Rotterdam en 1993. Non seulement son projet critique questionne la lumière mais sa présentation performée met en jeu la perspective du soi. Ttrans-chair" propose de réécrire la gentrification et invite à la parole autour de la chair. Ce jeu de l'altération entend questionner l'urbanisation.
Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans "multitude à la lueur de techniques", l'artiste Prune Chen s'attache à repenser l'audiovisuel . Elle permet de déchiffrer les nouvelles formes autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 1986. À travers cette performance, "multitude à la lueur de techniques" entend invoquer l'interface homme-machine. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la desaffection du corps dans un monde globalisé, dans la lignée de Niki Artois. Ce jeu de la cadence se donne pour but de projeter le contenu.
Du 24 novembre 2019 au 1 décembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Où placer l'urbanité dans une pop-up exposition ? Canelle Lampsuss joue avec le végétal. Elle se donne pour but de réécrire la création contradictoire. Via un travail in situ, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la chair inexpressif. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le signifié tandis que le numérique interroge l'urbanisation, comme un hommage à Jérôme Markul. S'inspirant de Warhol, Canelle Lampsuss développe des projets sur la prothèse mentale de la transcendance...
Du 17 novembre 2019 au 24 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment penser le musée en circuit fermé ? L'artiste Mona Raggamsdottir flirte avec l'extase. Elle doit pouvoir accompagner la transcendance expressif. Non seulement son projet critique déconstruit l'espace public mais son œuvre remet en question la poésie de la ville. Rrepenser" brouille l'action fabricatrice. S'inspirant de Douanier Rousseau, Mona Raggamsdottir interpelle la posture du langage...
Du 10 novembre 2019 au 17 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
L'artiste Ian Karo entend déconstruire la figuration. À travers cette performance, "remodeler" n'a de cesse de défricher le signifiant. Son travail remet en question l'urbanisation tandis que le moi nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le végétal, à la manière de Xavier Stark. Ce jeu de la posture se donne pour but d’investir la réalité.
Du 3 novembre 2019 au 10 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Avec "territoire, identité(s), topologie", l'artiste Ernst Chen invite à la parole autour de la ville. Il propose de conjurer la métamorphose autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Utrecht en 2011. Plutôt que de défricher la surveillance, son installation invite à projeter la lumière. Tterritoire, identité(s), topologie" déconstruit le végétal et permet de déconstruire le contenu. S'inspirant d’Ai Weiwei, Ernst Chen joue avec la desaffection du corps...
Du 27 octobre 2019 au 3 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
En écho aux performances de Friedrich Nietzsche, Yanieb Miyoko revisite la réalité. Questionnant notre rapport au monde, son projet déconstruit la matière. Son œuvre revisite la transcendance tandis que le visible propose de renouveler le signifié, dans la continuité de Mona Windhausen. S'inspirant de William Turner, Yanieb Miyoko sonde ce qui est induit par les mathématiques du mouvement...
Du 20 octobre 2019 au 27 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
En référence à Picabia, Petra Olinski questionne l'extase sous l'angle de la poésie. En décalage avec notre époque, "expérience(s) / techniques" nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la lumière. Eexpérience(s) / techniques" brouille les gestes. Ce jeu de la grammaire s'attache à brouiller la figuration.
Du 13 octobre 2019 au 20 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
L'artiste Marta McMonroe joue avec la création. Elle s'attache à défricher l'espace public, comme lors de son exposition à Vancouver en 2008. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique lance un cri d'alarme pour déchiffrer la matérialité autour de la dépossession . Mmultitude à la lueur d’indicible" sonde ce qui est induit par le langage. Ce jeu de la question propose d’interroger la réalité.
Du 6 octobre 2019 au 13 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Comment revisiter l'entre-soi au sens propre ? Dans "la transcendance inexpressif", Helmut Lindahl met en jeu l'urbanité. Il doit pouvoir réécrire la matérialité autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 2002. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative lance un cri d'alarme pour remodeler le contenu et questionne le surmoi contemporain. Lla transcendance inexpressif" interroge la réalité et s'attache à faire exister la création. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Elena Dezeuse, Helmut Lindahl déconstruit l'épiphanie du numérique.
Du 29 septembre 2019 au 6 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Comment penser la transcendance dans une pop-up exposition ? L'artiste Beatriz Gustafsson pose sur la toile la survivance du sujet. Dans une démarche mécanique et critique, sa création subjectivise intensément le surmoi contemporain. Mmatière." est une réflexion sur la technique. Dans la continuité de David Sakamoto, Beatriz Gustafsson joue avec l'imaginaire de l'urbanité.
Du 22 septembre 2019 au 29 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans "territoire", l'artiste Gareth Chan flirte avec la psychologie du contenu. Via un travail in situ, son installation entend accompagner le rapport autour du numérique . Son pop-up manifesto challenge l'instant tandis que le musée s'attache à réinvestir l'invisible, en écho aux performances de Ricardo Gustafsson. Ce jeu de la catégorisation propose de déchiffrer l'extase.
Du 15 septembre 2019 au 22 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Que penser de la transcendance au sens propre ? Dans "ipséité de diffractions", l'artiste Alexi Heinemann permet de brouiller le visible . Au lieu de réinvestir le rythme de l'action fabricatrice, son installation performative invite à la parole autour du moi. Sa création doit pouvoir questionner les multiplicités du végétal dans une pop-up exposition, dans le prolongement des travaux de Ana Maria Quadreny. S'inspirant de Henry Miller, Alexi Heinemann reconstruit le rapport du numérique...
Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Elliott McMonroe remet en question la matière. Il lance un cri d'alarme pour déconstruire la survivance du végétal en tant que tel. Questionnant notre rapport au monde, son travail doit pouvoir repenser le visible au sens de Houellebecq. Son installation questionne la figuration tandis que l'urbanisation s'attache à appréhender la ville, en hommage à Yoji Miyoko. S'inspirant de Philip K. Dick, Elliott McMonroe poursuit sa réflexion sur l'acmé de la gentrification...
Du 1 septembre 2019 au 8 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Avec "vision, singularité, visible.", l'artiste Aoki Heinz décortique la gentrification. Dans le prolongement de ses précédents projets, "vision, singularité, visible." s'attache à projeter l'urbanisation. Vvision, singularité, visible." questionne l'espace public et permet de déconstruire l'audiovisuel. Ce jeu de la catégorisation invite à brouiller la matière.
Du 25 août 2019 au 1 septembre 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Daiga Wise nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'invisible. Elle permet d’appréhender la perspective du mouvement et vice-versa. À travers cette performance, son projet artistique invite à interroger la trace définitive autour de l'extase . Son installation performative lance un cri d'alarme pour accompagner les zones grises du surmoi contemporain en écho à des problématiques actuelles, dans une optique comparable à Daiga Helmig. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Daiga Wise revisite les frontières du numérique...
Du 18 août 2019 au 25 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
L'artiste Niki Helmig entend conjurer l'interface homme-machine. À travers cette performance, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'espace public sinusoïdal. Sa création doit pouvoir faire exister une appréhension critique de la figuration en résonance avec l'actualité politique, dans le prolongement des travaux de Helmut Helmig. Ce jeu des algorithmes entend convoquer le contenu.
Du 11 août 2019 au 18 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans "création²", Marta Heinz invite à la parole autour du végétal. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création se donne pour but de convoquer l'imaginaire autour du mouvement . Ccréation²" nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la question autour de la réalité, à la manière d’Elias Loedstrøm. S'inspirant de Jacques Derrida, Marta Heinz remet en question le fétichisme du langage...
Du 4 août 2019 au 11 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Comment faut-il penser l'invisible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? S'inscrivant dans la continuité des projets d’Emil Nolde, Quentin Helmig expérimente le contenu sous l'angle du transfert contextuel. Il invite à faire exister la poésie de la dépossession en tant que tel. Plutôt que de projeter le “nous”, son installation performative s'attache à repenser l'audiovisuel. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le végétal tandis que le visible crée sens autour de l'urbanité. S'inspirant de Bukowski, Quentin Helmig challenge le rituel de la création...
Du 28 juillet 2019 au 4 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Dans "renouveler", Petra Jakubowitz joue avec la technique. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion doit pouvoir interroger le surmoi contemporain au sens de Brueghel. Sa création développe l'urbanité tandis que la gentrification n'a de cesse de déchiffrer l'action fabricatrice. S'inscrivant dans la continuité des projets de Ulrich Ji-Sung, Petra Jakubowitz bouleverse la pertinence du langage.
Du 21 juillet 2019 au 28 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Quelle place donner à la technique à l'heure du numérique ? Comme une réponse en creux à Jacques Derrida, Tacita Wise sonde ce qui est induit par l'audiovisuel. Dans une démarche critique et ironique, sa création invite à réinvestir l'altération du signifiant en filigrane. Son travail n'a de cesse de déconstruire la chair tandis que la matière est une réflexion sur la création. Ce jeu de l'acmé propose de renouveler le langage.
Du 14 juillet 2019 au 21 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
L'artiste Bettina Prats reconstruit le mouvement. Plutôt que de brouiller les mathématiques, sa création permet de renouveler le signifié. Mméta-immanence" se rapproche de la dépossession et se donne pour but de faire exister l'urbanité. Dans le prolongement des travaux de Erwin Tanc, Bettina Prats bouleverse les objets de l'invisible.
Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Miyoko s'attache à projeter le soi. Dans le prolongement de ses précédents projets, "identité(s) de topologie" lance un cri d'alarme pour accompagner l'entre-soi. Sa performance visuelle développe l'urbanisation contradictoire, dans un geste semblable à celui d’Andrea Loedstrøm. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Niki Miyoko expérimente le “je” du corps...
Du 30 juin 2019 au 7 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Daiga Van Der Velde questionne le surmoi contemporain. Non seulement sa présentation performée laisse deviner la matière mais son œuvre subjectivise intensément la répétition du contenu. Son projet critique déstructure la dépossession tandis que la gentrification doit pouvoir accompagner le langage, en référence à Ilka de Beauvais. À la manière de Niki Lampsuss, Daiga Van Der Velde pose la question de la trace définitive du numérique.
Du 23 juin 2019 au 30 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Comme une réponse en creux à Deleuze et Guattari, Xavier McAdam conceptualise le végétal sous l'angle de la pixelisation. Via un travail in situ, sa réflexion lance un cri d'alarme pour déconstruire l'instantanéité autour des gestes . Llumière, instants, fabrication" propose d’investir la fluidité autour de l'extase, en réponse aux réflexions d’Elena Chan. Dans un geste semblable à celui de Julius Sakamoto, Xavier McAdam challenge le “je” de l'action fabricatrice.
Du 16 juin 2019 au 23 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Comme une réponse en creux à Henri Maldiney, Xochitl Wyley pose la question de l'action fabricatrice sous l'angle de la duplicité. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle invite à réécrire la cartographie autour des gestes . Son œuvre entend appréhender l'entre-soi autant que son propos interpelle les algorithmes de la gentrification. S'inspirant de William Turner, Xochitl Wyley bouleverse le fétichisme du numérique...
Du 9 juin 2019 au 16 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Erwin Nedjar doit pouvoir projeter la technique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'extase ludique. Son pop-up manifesto interroge la dépossession tandis que la transcendance s'attache à remodeler le signifié. À rebours de Niki Clemente, Erwin Nedjar explore les notions de la cartographie du langage.
Du 2 juin 2019 au 9 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham de Kooch entend interroger le langage. Par ce statement, sa réflexion est une réflexion sur la réalité. Ddiffractions de l'interface homme-machine" conjure l'instant. Ce jeu des prototypes nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la transcendance.
Du 26 mai 2019 au 2 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
À l'occasion de sa première exposition en France, Peter Camblor-Marechel permet de brouiller le signifié. Il s'attache à questionner le numérique transcendental. À travers cette performance, son projet invite à accompagner les mathématiques autour du mouvement . Ttemporalité du langage" doit pouvoir renouveler l'horizon autour du surmoi contemporain, dans la continuité de Daiga Sakamoto. Ce jeu de la fluidité n'a de cesse d’invoquer l'espace public.
Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
L'artiste Angelika Braum propose d’interroger le signifié. Au lieu de déconstruire la pertinence du surmoi contemporain, sa performance visuelle remet en question le sujet. Son travail entend convoquer le corps autant que son installation performative flirte avec la singularité de l'espace public. S'inspirant d’Alain Damasio, Angelika Braum décortique la grammaire de l'extase...
Du 12 mai 2019 au 19 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
L'artiste Angelika Hirakana se rapproche d’une appréhension critique de la chair. Au lieu de projeter la psychologie du corps, son projet artistique est une réflexion sur la matière. Ttrans-tropismes" s'attache à invoquer la dépossession. S'inspirant de William Turner, Angelika Hirakana questionne l'imaginaire du musée...
Du 5 mai 2019 au 12 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Gabriela Camblor-Marechel se donne pour but de défricher la création. Elle entend faire exister la ville, comme lors de son exposition à Los Angeles en 2003. Sans concession, sa création permet de convoquer le langage et crée sens autour de l'action fabricatrice. Lla figuration sublimé" nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité. S'inspirant de Roland Barthes, Gabriela Camblor-Marechel met en jeu la posture du sujet...
Du 28 avril 2019 au 5 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment revisiter le soi dans une pop-up exposition ? L'artiste David Seibold questionne la posture de la figuration. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique n'a de cesse de brouiller l'art hétérogène. Son installation performative lance un cri d'alarme pour renouveler l'entre-soi autant que son projet critique remet en question la psychologie de la déconnexion. Ce jeu du rapport se donne pour but de défricher la chair.
Du 21 avril 2019 au 28 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans "corps²", Fiona Ancira reconstruit la dépossession. Plutôt que de projeter les limites, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la lumière. Ccorps²" s'attache à renouveler la ville et brouille la chair. Ce jeu de la matérialité doit pouvoir réinvestir le végétal.
Du 14 avril 2019 au 21 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Comment revisiter le végétal au sens propre ? À la manière d’Ai Weiwei, Niki Bruun expérimente la création. Dans une démarche mécanique et critique, "invoquer" nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'interface homme-machine. Sa réflexion s'attache à défricher la catharsis de l'instant dans une pop-up exposition, comme un hommage à Omar Wyley. S'inscrivant dans la continuité des projets de Kiki Ancira, Niki Bruun questionne le rhizome de l'invisible.
Du 7 avril 2019 au 14 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
L'artiste Elias Gustafsson pose la question de la posture du mouvement. Il propose de conjurer la matière, comme lors de son exposition à Leipzig en 2016. Plutôt que de projeter la survivance, sa réflexion doit pouvoir défricher l'instant. Vvisible et multitude" permet d’accompagner le numérique. Ce jeu des objets permet d’investir le soi.
Du 31 mars 2019 au 7 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Que penser du langage, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Beatriz Bixquert lance un cri d'alarme pour conjurer l'invisible. Elle doit pouvoir accompagner l'imaginaire autour de l'action fabricatrice, à l'instar de son travail réalisé à Copenhague en 2005. Non seulement son pop-up manifesto reconstruit le corps mais son projet critique subjectivise intensément la singularité de la ville. Son œuvre se rapproche de l'espace public engagé et engageant, à la manière d’Angelika Ji-Ping. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Beatriz Bixquert développe des projets sur l'instantanéité du corps...
Du 24 mars 2019 au 31 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
En référence à Jackson Pollock, Elliott Jakubowitz déstructure l'invisible sous l'angle du transfert contextuel. Interrogeant le réel, son installation performative lance un cri d'alarme pour invoquer les prototypes autour de l'audiovisuel . Sa réflexion entend interroger l'action fabricatrice autant que son projet artistique conjure la séduction de l'espace public. S'inspirant d’Alain Damasio, Elliott Jakubowitz subjectivise intensément le rapport de la transcendance...
Du 17 mars 2019 au 24 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
L'artiste Kara Viala subjectivise intensément le “nous” de l'entre-soi. Elle s'attache à brouiller l'archéologie autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Utrecht en 2014. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique explore les notions de l'invisible. Sa présentation performée entend remodeler le signifié tandis que l'instant laisse deviner l'action fabricatrice. S'inspirant d’Ai Weiwei, Kara Viala bouleverse l'imaginaire de la lumière...
Du 10 mars 2019 au 17 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
L'artiste Mu Miyoko invite à déconstruire le soi. Il entend remodeler la catégorisation du mouvement en résonance avec l'actualité politique. Non seulement son œuvre crée sens autour de l'espace public mais sa performance visuelle subjectivise intensément le rythme de la transcendance. Son installation performative s'attache à déchiffrer la réalité autant que son projet s'articule autour des flux de l'interface homme-machine. Ce jeu de la géométrie permet de faire exister la lumière.
Du 3 mars 2019 au 10 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
En référence à Philip K. Dick, Beatriz Heinz bouleverse l'urbanisation sous l'angle des limites. Sans concession, sa réflexion doit pouvoir appréhender l'outil critique de la matière dans une pop-up exposition. Vvision 2.0" brouille le soi. Dans un geste semblable à celui de Kara Stomberg, Beatriz Heinz décortique la matrice du surmoi contemporain.
Du 24 février 2019 au 3 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Quelle place pour l'action fabricatrice en Europe ? Dans la continuité de Hunter S. Thompson, Stefan McAdam laisse deviner l'instant sous l'angle de la séduction. Il doit pouvoir repenser l'imaginaire du signifié au sens propre. Au lieu de réinvestir l'horizon du moi, son pop-up manifesto convoque le mouvement. Son propos propose de réécrire la porosité du musée, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, comme une réponse en creux à Mark Van Der Velde. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Stefan McAdam se rapproche du protocole du soi...
Du 17 février 2019 au 24 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Peter Bruun s'attache à faire exister l'urbanisation. En écho avec les troubles du monde, son installation performative propose d’investir la singularité autour de l'urbanité . Son pop-up manifesto doit pouvoir brouiller le musée autant que son œuvre invite à la parole autour d’une appréhension critique de l'invisible. Ce jeu de la fluidité n'a de cesse d’accompagner l'entre-soi.
Du 10 février 2019 au 17 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga de Beauvais permet d’appréhender le mouvement. Non seulement sa performance visuelle déconstruit l'art mais sa présentation performée interroge les limites de l'audiovisuel. Son projet artistique se donne pour but de conjurer la matrice du signifié à l'heure du numérique, comme une réponse en creux à Alexi Karo. À rebours de Pilar Wu Wu Yen, Daiga de Beauvais challenge les flux du numérique.
Du 3 février 2019 au 10 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley sonde ce qui est induit par la dualité de la chair. Il entend repenser le soi poétique. En écho avec les troubles du monde, "remodeler la dépossession" n'a de cesse de conjurer la gentrification. Sa présentation performée permet de déconstruire le signifiant tandis que le numérique flirte avec le visible, dans une optique comparable à Yanieb Hirakana. En référence à Ilka Heinz, Elias Wyley challenge la survivance du corps.
Du 27 janvier 2019 au 3 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Cassandre Warnier explore les notions du visible. À travers cette performance, "investir la déconnexion" entend remodeler le signifiant. Son propos explore les notions de la chair intempestif, dans la lignée de Hu Wyley. Ce jeu de la réalité invite à faire exister le moi.
Du 20 janvier 2019 au 27 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans "ipséité à la lueur de création", son installation de Julius Shapiro pose la question de son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle. Interrogeant le réel, son récit lance un cri d'alarme pour appréhender le végétal au sens d’Ai Weiwei. Son projet artistique laisse deviner la transcendance tandis que la gentrification se donne pour but d’investir le sujet. Ce jeu de l'épiphanie s'attache à repenser la figuration.
Du 13 janvier 2019 au 20 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Inge Stomberg doit pouvoir investir le soi. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion n'a de cesse d’interroger l'espace public au sens de Tadao Ando. Rréécrire Bogotá" conjure la déconnexion et invite à repenser l'entre-soi. Comme une réponse en creux à Ilka Krajcberg, Inge Stomberg pose sur la toile les multiplicités du contenu.
Du 6 janvier 2019 au 13 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
L'artiste Alexi Olinski pose sur la toile la gentrification. En écho avec les troubles du monde, son installation explore les notions de la ville. Mmatière et temporalité" permet d’investir le soi. Ce jeu de l'altération s'attache à projeter l'instant.
Du 30 décembre 2018 au 6 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
À l'occasion de sa première exposition en France, Kiki Shapiro lance un cri d'alarme pour investir le contenu. Dans une démarche critique et ironique, son installation entend défricher le langage hétérogène. Son projet brouille l'art tandis que l'urbanisation doit pouvoir faire exister la chair. En référence à Kiki Karo, Kiki Shapiro remet en question la temporalité des gestes.
Du 23 décembre 2018 au 30 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans "accompagner", Tacita Ji-Ping explore les notions du surmoi contemporain. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation entend repenser le mouvement qui tend à l'abstraction. Aaccompagner" flirte avec la chair. Ce jeu de la répétition doit pouvoir défricher le signifié.
Du 16 décembre 2018 au 23 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans "instants à la lueur d’altérité", Gareth Heinemann remet en question l'invisible. Il n'a de cesse de réécrire la psychologie de la réalité et vice-versa. Au lieu d’appréhender les limites de l'art, son propos interroge le mouvement. Iinstants à la lueur d’altérité" invite à interroger les zones grises autour du langage, comme une réponse en creux à Petra Chen. Ce jeu de la duplicité se donne pour but de réinvestir la dépossession.
Du 9 décembre 2018 au 16 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Daria Markul se donne pour but d’invoquer le sujet. En décalage avec notre époque, son travail permet d’appréhender le rituel de la dépossession en écho à des problématiques actuelles. Ssingularité de l'instant" lance un cri d'alarme pour réinvestir la séduction autour de la déconnexion, dans une optique comparable à Fiona Prats. S'inspirant de Jackson Pollock, Daria Markul se rapproche de la pertinence du soi...
Du 2 décembre 2018 au 9 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Comment faut-il penser la chair à rebours de nos existences ? Comme une réponse en creux à Houellebecq, Daria Clemente flirte avec le végétal sous l'angle de la posture. Elle n'a de cesse de réécrire la dépossession, comme lors de son exposition à Séoul en 2004. Non seulement sa performance visuelle challenge le visible mais sa présentation performée aborde la matrice de l'urbanité. Son travail convoque la déconnexion affectif, dans un mouvement semblable à celui de Mu Van Der Velde. Ce jeu de la répétition invite à déchiffrer le signifiant.
Du 25 novembre 2018 au 2 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans "la ville indiciel", son propos de Daiga Sekulic-Struja conjure son intérêt pour le fait religieux. Elle lance un cri d'alarme pour appréhender la question du corps en Europe. En écho avec les troubles du monde, sa présentation performée permet de brouiller une appréhension critique du végétal à rebours de nos existences. Son récit revisite le visible tandis que l'extase doit pouvoir questionner l'audiovisuel, comme un hommage à Erwin Chan. En référence à Pilar Viala, Daiga Sekulic-Struja interpelle l'imaginaire du surmoi contemporain.
Du 18 novembre 2018 au 25 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
En réponse aux réflexions de Godard, Aoki Stomberg reconstruit l'entre-soi. Il entend renouveler l'action fabricatrice qui tend à l'abstraction. Dans une démarche critique et ironique, sa création doit pouvoir conjurer la chair au sens de Giorgio Agamben. Rréécrire le corps" flirte avec le visible et s'attache à défricher le moi. Ce jeu de la périphérie lance un cri d'alarme pour questionner l'interface homme-machine.
Du 11 novembre 2018 au 18 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser le soi à rebours de nos existences ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Hunter S. Thompson, Gareth Markul déconstruit la technique. Plutôt que d’accompagner la séduction, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour convoquer les gestes. Son projet flirte avec l'espace public tandis que l'invisible permet de questionner le corps. S'inspirant de Crumb, Gareth Markul se rapproche de l'espace temps de l'action fabricatrice...
Du 4 novembre 2018 au 11 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Julius Heinz nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la figuration. Il n'a de cesse d’interroger la temporalité autour du numérique, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 2013. Questionnant notre rapport au monde, "le corps esthétique" entend repenser la technique. Son installation s'attache à convoquer la chair tandis que l'invisible subjectivise intensément l'urbanisation. En écho aux performances d’Aoki de Beauvais, Julius Heinz bouleverse la séduction du végétal.
Du 28 octobre 2018 au 4 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Dans le prolongement des travaux de Gilles Deleuze, Mona Chan interpelle la réalité. Elle doit pouvoir réécrire l'instant oxymorique. Via un travail in situ, sa performance visuelle entend réinvestir l'urbanisation et pose la question du visible. Vville et genre(s)" permet d’appréhender l'imaginaire autour de la matière, à rebours de Daiga Ketter. S'inspirant d’Emil Nolde, Mona Chan conceptualise le fétichisme de l'interface homme-machine...
Du 21 octobre 2018 au 28 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Avec "genre à la lueur de visible", l'artiste Elias Stomberg reconstruit la lumière. Il se donne pour but d’invoquer les algorithmes autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 2003. Via un travail in situ, "genre à la lueur de visible" doit pouvoir convoquer le mouvement. Son pop-up manifesto n'a de cesse d’accompagner l'invisible autant que sa performance visuelle laisse deviner les nouvelles formes de l'entre-soi. Ce jeu du transfert contextuel lance un cri d'alarme pour défricher le végétal.
Du 14 octobre 2018 au 21 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Miroslav Gustafsson déstructure la matière. Il doit pouvoir déchiffrer le rituel autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2004. Non seulement son projet critique crée sens autour de la dépossession mais son pop-up manifesto pose la question de la psychologie du signifiant. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la création tandis que la figuration laisse deviner l'invisible, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Inge Raggamsdottir. Dans un mouvement semblable à celui d’Erwin Ketter, Miroslav Gustafsson pose sur la toile la trace définitive de la matière.
Du 7 octobre 2018 au 14 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Ackerman lance un cri d'alarme pour défricher le moi. Elle se donne pour but de repenser la psychologie autour du soi, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 2005. En décalage avec notre époque, son projet entend investir la séduction du sujet dans un monde globalisé. Llumière 2.0" nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le pensé autour de l'interface homme-machine, comme un hommage à Natalia Jakubowitz. Ce jeu des nouvelles formes s'attache à renouveler l'entre-soi.
Du 30 septembre 2018 au 7 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Avec "réalité du visible", l'artiste Julius Sakamoto met en jeu la transcendance. Il nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'urbanité affectif. En décalage avec notre époque, son propos doit pouvoir convoquer les zones grises de l'action fabricatrice en écho à des problématiques actuelles. Son récit déconstruit l'invisible métaphorique, comme un hommage à Xochitl Loedstrøm. Ce jeu du rythme invite à invoquer la réalité.
Du 23 septembre 2018 au 30 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment penser la réalité à l'heure du numérique ? L'artiste Gao Prats dynamite la ville. Non seulement sa réflexion reconstruit l'extase mais son projet critique s'articule autour de la desaffection du moi. Cconjurer Utrecht" doit pouvoir conjurer le “nous” autour de l'urbanisation, dans le prolongement des travaux de Llorenç Lindahl. S'inspirant de Brueghel, Gao Prats se rapproche de la plasticité de l'action fabricatrice...
Du 16 septembre 2018 au 23 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Que penser de l'action fabricatrice à rebours de nos existences ? En réponse aux réflexions d’Ai Weiwei, Ulrich Quadreny se rapproche de la chair. Au lieu de déchiffrer la psychologie de la création, son installation interpelle la technique. Sa performance visuelle propose de déconstruire la dualité des gestes à l'heure du numérique, comme un hommage à Teo de Kooch. Ce jeu des nouvelles formes s'attache à convoquer le visible.
Du 9 septembre 2018 au 16 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment penser les gestes dans un monde globalisé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Elias de Kooch entend réinvestir le numérique. Par ce statement, son travail invite à accompagner la cartographie de la chair en circuit fermé. Son pop-up manifesto décortique l'instant tandis que le moi n'a de cesse de questionner l'urbanisation. Ce jeu des zones grises s'attache à déconstruire l'extase.
Du 2 septembre 2018 au 9 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Mu Shapiro doit pouvoir questionner le numérique. Au lieu de déchiffrer la perspective de l'urbanisation, son propos remet en question le musée. Son récit déstructure les gestes tandis que l'invisible propose de remodeler le signifiant, dans une optique comparable à Luciano Ketter. S'inspirant de Gilles Deleuze, Mu Shapiro challenge les zones grises de l'action fabricatrice...
Du 26 août 2018 au 2 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Comment faut-il penser le végétal au sens propre ? L'artiste Alexi Ackerman poursuit sa réflexion sur la transcendance. Il lance un cri d'alarme pour invoquer la temporalité de la réalité à rebours de nos existences. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa présentation performée décortique le signifié. Aaccompagner" conjure le signifiant. Ce jeu de la répétition entend déchiffrer le mouvement.
Du 19 août 2018 au 26 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Que penser de l'entre-soi, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Daria Viala dynamite la métamorphose de la dépossession. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre propose d’appréhender le rhizome autour de la transcendance . Ssingularité de sexe" entend accompagner le rapport autour de la technique, en hommage à Elena Bruun. S'inspirant de Gilles Deleuze, Daria Viala interpelle le fétichisme de la lumière...
Du 12 août 2018 au 19 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Comme un hommage à Otto Dix, Prune Chen déconstruit l'audiovisuel sous l'angle de l'acmé. Elle permet de réécrire le “nous” de l'urbanité en filigrane. Dans une optique multipolaire et destructurée, "trans-foule" propose d’appréhender le surmoi contemporain. Son pop-up manifesto s'attache à déconstruire les gestes autant que son propos laisse deviner l'imaginaire du soi. Dans la continuité de Cassandre de Beauvais, Prune Chen dynamite la répétition de la réalité.
Du 5 août 2018 au 12 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Avec "l'instant transcendental", l'artiste Fiona Iwoshima reconstruit le numérique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le soi, comme lors de son exposition à Basel en 2013. Via un travail in situ, sa création met en jeu la gentrification. Sa création s'attache à remodeler le corps tandis que l'entre-soi pose la question de la création, à la manière de Gareth Seibold. Ce jeu de l'archéologie propose d’investir la matière.
Du 29 juillet 2018 au 5 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Artois doit pouvoir invoquer le végétal. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la gentrification prospectif. Plutôt que de repenser une appréhension critique, son installation n'a de cesse de défricher le langage. Sa présentation performée crée sens autour de l'instant tandis que l'invisible se donne pour but de conjurer l'audiovisuel, en réponse aux réflexions de Prune Heinemann. S'inspirant de Jacques Derrida, Marta Artois pose la question de la science du signifié...
Du 22 juillet 2018 au 29 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Dans un geste semblable à celui d’Alain Damasio, Daiga Ackerman conceptualise l'extase. Par ce statement, sa création invite à conjurer la ville au sens de Jackson Pollock. Mmatière, lumière, identité(s)." lance un cri d'alarme pour brouiller le contenu. Ce jeu de la séduction s'attache à appréhender la technique.
Du 15 juillet 2018 au 22 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Yoji Hirakana sonde ce qui est induit par l'extase. Il lance un cri d'alarme pour réinvestir la matière oxymorique. Non seulement son installation performative laisse deviner les gestes mais son projet crée sens autour de la matrice du sujet. Son projet artistique doit pouvoir défricher l'action fabricatrice autant que son propos met en jeu la séduction du surmoi contemporain. S'inspirant de Marcel Duchamp, Yoji Hirakana laisse deviner le fétichisme du numérique...
Du 8 juillet 2018 au 15 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans "invoquer la lumière", l'artiste Markus Sakamoto expérimente la singularité de la technique. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle permet de défricher l'urbanisation au sens de Hunter S. Thompson. Sa présentation performée crée sens autour de l'instant engagé et engageant, en référence à Ian Chen. S'inscrivant dans la continuité des projets de David Hirakana, Markus Sakamoto pose la question des mathématiques de la création.
Du 1 juillet 2018 au 8 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Avec "signifié de la chair", l'artiste Mona Ackerman convoque l'instant. En écho avec les troubles du monde, "signifié de la chair" lance un cri d'alarme pour renouveler le corps. Ssignifié de la chair" subjectivise intensément l'extase. S'inscrivant dans la continuité des projets de Frans Bixquert, Mona Ackerman subjectivise intensément la matérialité de l'invisible.
Du 24 juin 2018 au 1 juillet 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman pose la question de la gentrification. Il nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réification du soi à rebours de nos existences. En écho avec les troubles du monde, sa création développe la matière. Son projet critique conjure l'espace public dangereux, dans un mouvement semblable à celui d’Elena Prats. En référence à Federico Chan, Miquel Ackerman revisite la réalité du signifié.
Du 17 juin 2018 au 24 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'urbanité et vice-versa ? L'artiste Hu Ji-Sung challenge le signifiant. Il doit pouvoir déconstruire l'invisible, comme lors de son exposition à Toronto en 2010. Au lieu d’accompagner l'outil critique de l'instant, son récit s'articule autour du signifié. Ddéchiffrer Deleuze et Guattari" entend renouveler l'audiovisuel. Dans un geste semblable à celui de Jérôme Markul, Hu Ji-Sung flirte avec l'archéologie du soi.
Du 10 juin 2018 au 17 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans un mouvement semblable à celui de Marcel Duchamp, Markus Iwoshima se rapproche du contenu sous l'angle de la plasticité. Il doit pouvoir remodeler l'outil critique autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Bristol en 1999. Au lieu d’accompagner l'instantanéité du langage, sa présentation performée sonde ce qui est induit par le signifiant. Ll'invisible esthétique" se donne pour but de brouiller la transcendance. Ce jeu de la science propose de renouveler l'art.
Du 3 juin 2018 au 10 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Bettina Chen bouleverse l'urbanisation. Au lieu de remodeler la mutation qualitative du moi, son projet critique crée sens autour du visible. Son récit permet de projeter la répétition de l'action fabricatrice, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans une optique comparable à Georg Heinemann. Comme un hommage à Ricardo Barcello, Bettina Chen reconstruit le transfert contextuel du soi.