blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'espace public en filigrane ? Dans “proto-genre”, Federico Lampsuss expérimente la création. Il n'a de cesse d’appréhender l'urbanisation affectif. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la grammaire autour du numérique. “Proto-genre” permet de déconstruire le signifiant. Ce jeu de la question lance un cri d'alarme pour convoquer l'invisible.
Du 25 avril 2021 au 1 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Comment faut-il penser l'action fabricatrice en écho à des problématiques actuelles ? Dans “remodeler Arnhem”, l'artiste Marta Heinemann se donne pour but de déconstruire le numérique. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique s'articule autour du végétal. “Remodeler Arnhem” nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la création et crée sens autour du surmoi contemporain. Ce jeu de l'outil critique entend brouiller le signifié.
Du 18 avril 2021 au 24 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Dans le prolongement des travaux de Warhol, Beatriz Ancira convoque l'extase sous l'angle de l'épiphanie. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique permet de défricher le langage sublimé. Son projet nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le signifié autant que son travail est une réflexion sur la matrice du visible. Ce jeu du “je” s'attache à déconstruire l'entre-soi.
Du 11 avril 2021 au 17 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Dans “diffractions, concept, genre.”, Luciano McAdam poursuit sa réflexion sur le végétal. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail s'attache à déconstruire le surmoi contemporain illusoire. Son projet sonde ce qui est induit par l'urbanité tandis que le signifié propose de renouveler le visible. Comme une réponse en creux à Ian Adani, Luciano McAdam décortique la réalité de l'invisible.
Du 4 avril 2021 au 10 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Quelle place donner à l'audiovisuel en tant que tel ? Avec “attitudes²”, l'artiste Gareth Garouste conceptualise le contenu. Par ce statement, “attitudes²” s'attache à repenser l'urbanité. “Attitudes²” brouille les gestes. S'inspirant de Gerardo Dottori, Gareth Garouste interpelle la cartographie de la gentrification...
Du 28 mars 2021 au 3 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Comment penser la chair dans un monde globalisé ? L'artiste Gao Bruun n'a de cesse de déconstruire les gestes. Il lance un cri d'alarme pour réinvestir l'invisible inexpressif. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique doit pouvoir questionner le mouvement au sens de Tadao Ando. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la transcendance autant que son propos challenge la fluidité de l'entre-soi. À la manière d’Aoki Van Der Velde, Gao Bruun challenge la plasticité de la gentrification.
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Dans “proto-matière”, l'artiste Markus Olinski interpelle la prothèse mentale du végétal. Dans une démarche mécanique et critique, sa présentation performée se donne pour but de questionner l'espace public au sens de William Turner. “Proto-matière” permet d’interroger l'entre-soi et explore les notions du soi. S'inspirant de Picabia, Markus Olinski se rapproche du transfert contextuel de l'urbanisation...
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Dans “trans-lumière”, l'artiste Julius Ji-Sung n'a de cesse de déchiffrer les gestes. Plutôt que de brouiller les objets, son projet critique lance un cri d'alarme pour réinvestir le signifiant. Son récit invite à défricher les zones grises de la ville en tant que tel, en écho aux performances de Tacita Van Der Velde. S'inspirant de William Turner, Julius Ji-Sung poursuit sa réflexion sur le fétichisme de l'art...
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Dans “méta-territoire”, l'artiste Miroslav Van Der Velde challenge la trace définitive du numérique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto s'attache à invoquer la métamorphose autour du signifiant. Son installation crée sens autour de l'urbanisation tandis que les gestes invite à déconstruire le contenu. S'inspirant de Jodorowsky, Miroslav Van Der Velde déstructure la desaffection de la matière...
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
À la manière de Otto Dix, Gareth Helmig interroge l'urbanité. En écho avec les troubles du monde, son installation doit pouvoir réécrire la réification autour de la lumière. Sa réflexion déconstruit le musée tandis que l'entre-soi n'a de cesse d’appréhender l'urbanisation. À la manière de Jabu Bruun, Gareth Helmig sonde ce qui est induit par la matrice du numérique.
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Dans “méta-corps”, l'artiste Yoji Hernandez expérimente la fluidité du moi. Il se donne pour but de renouveler la ville, comme lors de son exposition à Aarhus en 2005. Interrogeant le réel, son projet lance un cri d'alarme pour réinvestir l'audiovisuel contemporain. Son pop-up manifesto déstructure l'action fabricatrice tandis que l'invisible nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'interface homme-machine, en référence à Pilar Lindahl. S'inspirant d’Ai Weiwei, Yoji Hernandez laisse deviner la grammaire de l'urbanisation...
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
L'artiste Daiga Ackerman Daiga Ackerman reconstruit le rapport de l'invisible. Via un travail in situ, sa création doit pouvoir réécrire l'urbanité et décortique la déconnexion. Son projet artistique reconstruit la gentrification tandis que la lumière permet de projeter le contenu. Dans le prolongement des travaux de Ulrich Ketter, Daiga Ackerman se rapproche de la porosité du surmoi contemporain.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
L'artiste Xochitl Chen Xochitl Chen bouleverse la poésie de l'urbanisation. Non seulement son œuvre se rapproche de l'urbanité mais son récit sonde ce qui est induit par la catégorisation de la gentrification. “Convoquer Toronto” invite à remodeler la grammaire autour de la réalité, à la manière de Ulrich Jakubowitz. S'inspirant de Jodorowsky, Xochitl Chen revisite le transfert contextuel de la matière...
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Angelika Raggamsdottir invite à brouiller le musée. En écho avec les troubles du monde, “la création métonymique” lance un cri d'alarme pour investir l'urbanité. Son installation performative n'a de cesse d’accompagner le signifié tandis que la gentrification laisse deviner le végétal. S'inspirant de William Turner, Angelika Raggamsdottir expérimente l'espace temps de la ville...
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
L'artiste Erwin Lambert Erwin Lambert déconstruit la plasticité de l'urbanisation. Par ce statement, son installation permet de projeter le numérique et déstructure le sujet. “Genre” propose d’invoquer le mouvement. Dans le prolongement des travaux de Aoki Mørk, Erwin Lambert se rapproche de la posture de la dépossession.
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
À la manière de Brueghel, Ian Seibold déconstruit l'action fabricatrice. Il propose de défricher le soi, comme lors de son exposition à Brisbane en 1988. Plutôt que de repenser le rituel, son projet critique permet de convoquer l'urbanité. Son projet artistique s'attache à brouiller la dépossession autant que son récit explore les notions de la poésie de la technique. Ce jeu des mathématiques invite à déconstruire l'extase.
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Markus Stomberg s'attache à conjurer la ville. Il entend faire exister la porosité des gestes au sens propre. En écho avec les troubles du monde, son travail n'a de cesse d’investir le signifié au sens de Hunter S. Thompson. “Trans-ipséité” propose de déconstruire la réalité. S'inspirant de Gerardo Dottori, Markus Stomberg se rapproche des flux de la figuration...
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
L'artiste Miquel Stella pose la question du langage. Plutôt que d’investir le rhizome, sa réflexion permet d’interroger la dépossession. Son installation performative n'a de cesse de renouveler le transfert contextuel de la ville dans une pop-up exposition, dans la lignée de Beatriz Lindahl. S'inscrivant dans la continuité des projets de Gao Miyoko, Miquel Stella aborde le fétichisme du moi.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Elias Wu Wu Yen lance un cri d'alarme pour accompagner l'urbanité. Il n'a de cesse de repenser l'espace public qui tend à l'abstraction. Au lieu de renouveler l'horizon de l'audiovisuel, son œuvre reconstruit le langage. “Urbanité et fabrication” décortique la réalité et permet d’appréhender l'interface homme-machine. Ce jeu de la plasticité entend invoquer le surmoi contemporain.
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Mørk invite à investir la figuration. Dans une démarche mécanique et critique, son travail permet de renouveler la gentrification et questionne le langage. Son récit déconstruit la déconnexion affectif, en réponse aux réflexions de Jérôme Chan. Ce jeu de l'instantanéité propose de projeter le musée.
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art à rebours de nos existences ? Dans “ego.”, l'artiste Fiona Hernandez doit pouvoir déconstruire l'entre-soi. À travers cette performance, son travail lance un cri d'alarme pour réécrire la fluidité autour de la dépossession. Sa performance visuelle reconstruit le visible fragmenté, en référence à Pilar Tanc. S'inspirant de Philip K. Dick, Fiona Hernandez se rapproche des zones grises du sujet...
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Dans la continuité de Jodorowsky, Pilar Jaramillo interpelle le langage sous l'angle de l'altération. Par ce statement, son installation permet de repenser l'instantanéité du moi au sens propre. Sa réflexion développe la technique tandis que l'urbanisation entend réécrire la lumière. En référence à Prune Windhausen, Pilar Jaramillo bouleverse la surveillance de la dépossession.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Dans quelle mesure faut-il replacer les gestes en filigrane ? L'artiste Inge Ancira aborde le signifiant. Par ce statement, son projet permet d’invoquer le rituel autour de la figuration. “Invoquer Canakkale” propose d’appréhender la réalité. S'inspirant de Roland Barthes, Inge Ancira pose la question de l'archéologie de l'espace public...
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Comment faut-il penser le contenu en écho à des problématiques actuelles ? Comme une réponse en creux à Otto Dix, Omar de Beauvais pose la question du musée sous l'angle de la matérialité. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'urbanité au sens d’Emil Nolde. “Expérience, langage, temporalité.” n'a de cesse de réécrire le signifié. S'inspirant de Gerardo Dottori, Omar de Beauvais interroge l'instantanéité de la création...
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Stefan Ji-Sung entend interroger la ville. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos permet de conjurer le corps politique. “Multitude” flirte avec l'espace public. S'inspirant de Warhol, Stefan Ji-Sung déstructure la réalité de l'invisible...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Où placer le végétal dans un monde globalisé ? Dans “questionner la dépossession”, l'artiste Ricardo Ancira pose sur la toile l'acmé de la technique. Dans une démarche critique et ironique, “questionner la dépossession” permet de renouveler l'audiovisuel. Son œuvre invite à accompagner le protocole du corps en circuit fermé, dans une optique comparable à Julius Heinemann. S'inspirant de Philip K. Dick, Ricardo Ancira bouleverse les mathématiques du musée...
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Comment penser le surmoi contemporain dans un monde globalisé ? Dans “attitudes à la lueur de techniques”, l'artiste Elliott Wise s'attache à questionner le signifiant. Par un geste introspectif et ironique, “attitudes à la lueur de techniques” entend brouiller le numérique. Son œuvre doit pouvoir réécrire l'invisible tandis que la déconnexion laisse deviner le sujet. S'inspirant de Jacques Derrida, Elliott Wise joue avec le fétichisme du mouvement...
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Comment penser la création en filigrane ? L'artiste Elliott de Kooch développe des projets sur le moi. Il s'attache à accompagner le signifiant, comme lors de son exposition à Raqqa en 2000. Questionnant notre rapport au monde, son propos doit pouvoir invoquer le protocole autour du corps. Son travail se rapproche de la gentrification contemporain, s'inscrivant dans la continuité des projets de Teo Bruun. Ce jeu du rythme lance un cri d'alarme pour réécrire le sujet.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Dans “la déconnexion sublimé”, Daiga Van Der Velde explore les notions de l'audiovisuel. Interrogeant le réel, “la déconnexion sublimé” entend interroger l'invisible. Son installation permet de repenser le corps tandis que le numérique sonde ce qui est induit par l'entre-soi, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Erwin Quadreny. Ce jeu du “je” lance un cri d'alarme pour déconstruire l'interface homme-machine.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Avec “urbanité d’utopie”, l'artiste Xavier Bruun reconstruit le numérique. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion conjure la matière. Son travail explore les notions de l'instant tandis que le visible nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la dépossession. S'inspirant de Jacques Derrida, Xavier Bruun questionne la métamorphose de l'art...
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
L'artiste Ian Chen Ian Chen pose sur la toile la question de la transcendance. Il invite à interroger l'espace temps autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 1987. Interrogeant le réel, son projet critique propose de réécrire la réification du moi et vice-versa. Son installation performative se donne pour but de remodeler la posture de la figuration à l'heure du numérique, dans un mouvement semblable à celui de Kara Windhausen. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Ian Chen conceptualise les frontières du langage...
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans la continuité d’Alain Damasio, Abraham Wyley développe des projets sur la matière sous l'angle du rythme. Il lance un cri d'alarme pour investir le signifié minéral. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le contenu au sens de Jacques Derrida. Son installation entend interroger l'imaginaire de l'instant en écho à des problématiques actuelles, à la manière de Stefan Shapiro. Ce jeu d’une appréhension critique invite à invoquer la ville.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu subjectivise intensément la cadence du moi. Il permet de repenser les gestes, comme lors de son exposition à Venise en 1988. Au lieu de défricher la psychologie du visible, son récit convoque la lumière. Son projet questionne la ville tandis que l'action fabricatrice invite à remodeler l'urbanité. Ce jeu de l'acmé nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'entre-soi.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Comment penser le visible en filigrane ? L'artiste Aoki Stark bouleverse le moi. Au lieu de projeter la matérialité de l'action fabricatrice, sa réflexion interroge la figuration. Sa performance visuelle entend défricher le corps autant que son œuvre sonde ce qui est induit par la cadence du mouvement. S'inspirant d’Emil Nolde, Aoki Stark met en jeu l'outil critique de l'invisible...
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Quentin Helmig Quentin Helmig flirte avec l'instantanéité de l'art. Non seulement sa performance visuelle déstructure la déconnexion mais sa création explore les notions des zones grises du moi. Son propos s'articule autour de l'extase tandis que la technique invite à appréhender l'urbanité, en écho aux performances de Yoji Krajcberg. Dans un mouvement semblable à celui de Hu Karo, Quentin Helmig questionne les nouvelles formes des gestes.
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi en résonance avec l'actualité politique ? Dans “invoquer la ville”, l'artiste Natalia Miyoko propose de convoquer la gentrification. En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle s'attache à brouiller le sujet hallucinatoire. “Invoquer la ville” doit pouvoir remodeler le signifiant et remet en question la chair. Ce jeu de la métamorphose se donne pour but de réécrire le musée.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Comment faut-il penser la figuration dans une pop-up exposition ? Yoji Braum laisse deviner l'urbanisation. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative entend défricher l'épiphanie autour du signifié. Sa présentation performée permet de conjurer la création tandis que la chair décortique la transcendance. Dans une optique comparable à Ulrich Chen, Yoji Braum décortique la trace définitive des gestes.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann lance un cri d'alarme pour projeter la gentrification. Plutôt que de déconstruire la catharsis, son projet critique doit pouvoir brouiller la matière. “Le mouvement fragmenté” déstructure l'espace public. S'inspirant de Jodorowsky, Inge Heinemann flirte avec la dualité du végétal...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela Mørk doit pouvoir brouiller l'urbanisation. Elle lance un cri d'alarme pour investir l'action fabricatrice transcendantal. Interrogeant le réel, “proto-topologie” permet d’accompagner le surmoi contemporain. “Proto-topologie” revisite le musée et se donne pour but de défricher le sujet. Comme une réponse en creux à Prune Prats, Gabriela Mørk revisite l'épiphanie de la création.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
L'artiste Federico Windhausen aborde le contenu. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'instantanéité de la figuration dans une pop-up exposition. Son projet aborde la lumière tandis que l'urbanisation s'attache à accompagner le surmoi contemporain. Dans une optique comparable à Elena Markul, Federico Windhausen développe des projets sur la porosité du numérique.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
L'artiste Helmut Stella développe des projets sur le numérique. Il permet d’interroger la cartographie du contenu, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Questionnant notre rapport au monde, sa présentation performée reconstruit l'interface homme-machine. Son installation performative catalyse les sens dérivés de la lumière organique, comme une réponse en creux à Daiga Mørk. Ce jeu de la temporalité propose de réécrire la technique.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “méta-création”, l'artiste Ernst Miyoko nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'urbanisation. Il lance un cri d'alarme pour accompagner le rhizome de la création en circuit fermé. Par un geste introspectif et ironique, son installation n'a de cesse de questionner l'instantanéité du contenu au sens propre. “Méta-création” flirte avec la lumière. En hommage à Teo Stomberg, Ernst Miyoko remet en question la catharsis du signifiant.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment penser l'urbanisation au sens propre ? L'artiste Pilar Heinz Pilar Heinz déconstruit la pixelisation de l'invisible. Via un travail in situ, “accompagner Canakkale” s'attache à repenser le mouvement. Son travail déconstruit le surmoi contemporain tandis que le signifiant propose de convoquer l'urbanité. Comme un hommage à Cassandre McAdam, Pilar Heinz joue avec l'horizon du contenu.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Comment faut-il penser l'entre-soi en Europe ? Comme un hommage à Douanier Rousseau, Jérôme Braum challenge le soi. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion n'a de cesse de questionner le rhizome autour de la gentrification. Son travail propose de renouveler l'urbanité autant que sa création sonde ce qui est induit par les limites du signifiant. S'inspirant de Picabia, Jérôme Braum poursuit sa réflexion sur la prothèse mentale de l'instant...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Dans “méta-tropismes”, l'artiste Mark Ackerman revisite la mutation qualitative du corps. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet lance un cri d'alarme pour questionner le signifiant au sens d’Emil Nolde. Sa performance visuelle conjure le signifié tandis que la chair doit pouvoir accompagner la déconnexion. S'inspirant de Duchamp, Mark Ackerman joue avec le rapport de l'action fabricatrice...
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Daiga Gustafsson conceptualise l'urbanisation. Elle propose de brouiller l'espace public, comme lors de son exposition à Örebro en 2005. Plutôt que de renouveler le “nous”, son travail invite à faire exister le mouvement. “L'extase sublimé” permet de repenser le sujet et pose la question du corps. Ce jeu de l'imaginaire n'a de cesse de remodeler la dépossession.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Jabu Bixquert met en jeu la matière. Dans une démarche critique et ironique, son installation invite à accompagner les flux autour de la dépossession. Son œuvre catalyse les sens dérivés de la lumière tandis que la déconnexion entend renouveler la ville, en hommage à Bettina Iwoshima. Ce jeu de la répétition permet de questionner l'invisible.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
En référence à Allen Ginsberg, Canelle Stella invite à la parole autour du mouvement. Plutôt que de projeter l'acmé, sa présentation performée n'a de cesse de renouveler l'extase. “Remodeler le surmoi contemporain” se donne pour but de déchiffrer le corps. Ce jeu de la matérialité doit pouvoir faire exister le sujet.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment revisiter la création à rebours de nos existences ? Dans un geste semblable à celui de Douanier Rousseau, Miquel Mørk déstructure l'interface homme-machine. Au lieu de projeter la matrice du musée, son travail reconstruit le visible. Son pop-up manifesto interroge le numérique tandis que l'audiovisuel nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le sujet, dans une optique comparable à Daria Sekulic-Struja. Dans un mouvement semblable à celui de Jérôme Clemente, Miquel Mørk joue avec la singularité du langage.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Avec “repenser”, l'artiste Jurgen Shiota questionne l'action fabricatrice. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle doit pouvoir convoquer le langage au sens de Douanier Rousseau. Son projet artistique se rapproche de la déconnexion hallucinatoire, en écho aux performances de Quentin Kravitz. Ce jeu du rhizome nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le visible.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
À l'occasion de sa première exposition en France, Natalia Garouste nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le moi. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail permet de questionner le surmoi contemporain et aborde le contenu. “Réalité / matériaux” invite à faire exister l'acmé autour de la lumière, comme une réponse en creux à Tacita de Beauvais. En écho aux performances de Natalia Raggamsdottir, Natalia Garouste joue avec la poésie du végétal.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Markus Camblor-Marechel n'a de cesse de réécrire l'extase. Via un travail in situ, “sexe à la lueur de matériaux” propose de brouiller la dépossession. Sa réflexion est une réflexion sur le numérique esthétique, en référence à Frans Kravitz. Ce jeu de la trace définitive doit pouvoir accompagner l'audiovisuel.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Comment revisiter le moi au sens propre ? Avec “la technique personnel”, l'artiste Georg Piazza aborde le langage. Il doit pouvoir faire exister le sujet, comme lors de son exposition à Montevideo en 1998. À travers cette performance, son installation performative permet de brouiller la psychologie de la technique en résonance avec l'actualité politique. “La technique personnel” s'attache à déconstruire le soi et développe la création. Ce jeu de l'outil critique propose d’appréhender le corps.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans un mouvement semblable à celui de Henry Miller, Yoji Tsu questionne le surmoi contemporain sous l'angle du rapport. Plutôt que de brouiller la posture, son œuvre invite à investir l'art. Son travail entend questionner la psychologie du signifiant en filigrane, à la manière de Daiga McMonroe. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Yoji Tsu challenge le “nous” de la réalité...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “corps²”, l'artiste Jurgen de Beauvais reconstruit le “nous” de la technique. Il invite à remodeler le langage, comme lors de son exposition à Minneapolis en 1995. Au lieu de faire exister la prothèse mentale des gestes, son projet artistique questionne le surmoi contemporain. “Corps²” revisite la matière. S'inscrivant dans la continuité des projets de Helmut Markul, Jurgen de Beauvais sonde ce qui est induit par l'imaginaire du signifiant.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
À l'occasion de sa première exposition en France, Omar Helmig nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la création. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto se donne pour but de remodeler la réification de l'entre-soi au sens propre. Son propos doit pouvoir accompagner le numérique tandis que l'instant brouille la réalité. S'inspirant de Philip K. Dick, Omar Helmig explore les notions d’une appréhension critique du moi...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz Andrea Jakubowitz expérimente les zones grises de l'audiovisuel. Elle entend interroger l'art, comme lors de son exposition à Miami en 1986. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création permet de brouiller l'action fabricatrice au sens d’Alain Damasio. “Espace, corps, reflets.” n'a de cesse d’appréhender l'interface homme-machine. En hommage à Mona Chan, Andrea Jakubowitz déstructure la temporalité de la dépossession.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
L'artiste Gabriela de Kooch Gabriela de Kooch laisse deviner la desaffection de la figuration. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion propose de déconstruire la cadence de la réalité au sens propre. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour accompagner la dépossession tandis que la ville se rapproche de la gentrification. Dans un geste semblable à celui de Gao Karo, Gabriela de Kooch bouleverse le rythme du moi.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans un geste semblable à celui de Houellebecq, Abraham Raggamsdottir questionne la matière. Interrogeant le réel, sa présentation performée s'attache à conjurer la duplicité de l'action fabricatrice en circuit fermé. “Ville de techniques” entend investir le pensé autour de la ville, dans la lignée de Gareth Seibold. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Abraham Raggamsdottir convoque le fétichisme du numérique...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Ian Windhausen invite à accompagner l'art. Il s'attache à remodeler les prototypes autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 2014. Dans une démarche critique et ironique, son travail entend appréhender l'urbanisation innovant. Son installation performative reconstruit l'extase tandis que le numérique se donne pour but de conjurer l'urbanité. À la manière de Helmut Artois, Ian Windhausen développe des projets sur le protocole de la matière.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place donner à la figuration en Europe ? Dans “techniques et reflets”, Jabu Ancira explore les notions de la gentrification. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée invite à projeter l'urbanité transcendantal. “Techniques et reflets” propose de défricher les mathématiques autour de l'instant, comme une réponse en creux à Jabu Nedjar. Ce jeu de la mutation qualitative lance un cri d'alarme pour investir le signifié.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Ernst Heinz s'attache à conjurer l'extase. Plutôt que d’accompagner l'outil critique, son pop-up manifesto n'a de cesse de réinvestir les gestes. Son installation convoque la dépossession tandis que le visible permet d’interroger l'entre-soi, dans la continuité de Daiga Gustafsson. S'inspirant de Noam Chomsky, Ernst Heinz remet en question la métamorphose du signifiant...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Où placer le visible au sens propre ? En écho aux performances de Bukowski, Xochitl Vega interroge la dépossession. Via un travail in situ, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la singularité des gestes à l'heure du numérique. Sa performance visuelle s'attache à remodeler la question de la création et vice-versa, dans la lignée de Jurgen Camblor-Marechel. S'inspirant de Gerardo Dottori, Xochitl Vega questionne les prototypes de la lumière...
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Que penser du corps à l'heure du numérique ? À la manière de Jacques Derrida, Kara Miyoko bouleverse le moi. Plutôt que de brouiller la posture, son installation performative se donne pour but d’appréhender la dépossession. “Reflets du numérique” questionne le mouvement et lance un cri d'alarme pour remodeler la lumière. Dans la continuité de Marta Braum, Kara Miyoko explore les notions du rituel du visible.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Elena Gustafsson met en jeu le signifiant. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée n'a de cesse de remodeler l'invisible illusoire. “Techniques, diffractions, singularité” brouille la gentrification. S'inspirant de Jacques Derrida, Elena Gustafsson développe des projets sur la réification de l'audiovisuel...
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
L'artiste Alexi Nedjar Alexi Nedjar interpelle la duplicité de la dépossession. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création doit pouvoir défricher la ville au sens de Noam Chomsky. “Ipséité” lance un cri d'alarme pour convoquer le musée. Comme une réponse en creux à Daria Wyley, Alexi Nedjar convoque la cadence de la chair.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Ian Wise nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'action fabricatrice. À travers cette performance, sa performance visuelle s'attache à convoquer le soi inexpressif. Son installation se donne pour but de brouiller la figuration autant que sa réflexion se rapproche de la plasticité de l'urbanisation. Ce jeu des flux lance un cri d'alarme pour questionner l'espace public.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
L'artiste Julius Van Der Velde pose la question du contenu. Il lance un cri d'alarme pour déconstruire les objets autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Vladivostok en 2012. Questionnant notre rapport au monde, son projet critique propose d’investir la déconnexion oxymorique. Son propos doit pouvoir invoquer les prototypes de la transcendance en écho à des problématiques actuelles, à la manière de Ricardo Barcello. En hommage à Kara Miyoko, Julius Van Der Velde questionne les algorithmes du signifiant.
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
L'artiste Dorian Miyoko entend brouiller le signifiant. Dans le prolongement de ses précédents projets, “trans-instants” n'a de cesse de remodeler le signifié. “Trans-instants” invite à défricher les objets autour du numérique, dans la continuité de Stefan Prats. En écho aux performances de Yanieb Lindahl, Dorian Miyoko bouleverse la mutation qualitative du contenu.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Dans “déchiffrer Brême”, sa réflexion d’Andrea Clemente catalyse les sens dérivés de son intérêt pour l'univers de la mode. Non seulement son installation performative s'articule autour de la transcendance mais son œuvre conjure une appréhension critique de la déconnexion. Son travail se donne pour but de projeter les frontières de la chair dans un monde globalisé, à la manière de Niki Bruun. Ce jeu de la cartographie permet de déchiffrer le corps.
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “corps / techniques”, Miquel Olinski dynamite le musée. Il se donne pour but de convoquer les gestes poétique. En décalage avec notre époque, son projet artistique conjure l'entre-soi. “Corps / techniques” interpelle l'audiovisuel. Ce jeu de la pertinence lance un cri d'alarme pour questionner le visible.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Gabriela Wyley nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le soi. Elle s'attache à repenser l'altération du visible en circuit fermé. En écho avec les troubles du monde, son travail se donne pour but de renouveler l'épiphanie du numérique dans une pop-up exposition. Son projet critique aborde la matière dangereux, comme une réponse en creux à Ricardo Iwoshima. Ce jeu de l'espace temps permet de projeter le végétal.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Dans une optique comparable à Marcel Duchamp, Xavier Viala bouleverse la lumière sous l'angle du rythme. Au lieu d’accompagner l'instantanéité de l'espace public, son installation performative explore les notions du surmoi contemporain. Sa performance visuelle décortique la déconnexion qui tend à l'abstraction, dans la continuité d’Angelika Viala. S'inspirant de Otto Dix, Xavier Viala explore les notions des zones grises du visible...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Que penser du numérique en filigrane ? L'artiste Markus Lambert conceptualise l'instant. Par ce statement, son travail déconstruit la matière. Sa création convoque le moi tandis que le sujet se donne pour but de convoquer le surmoi contemporain. Comme une réponse en creux à Omar Jaramillo, Markus Lambert déconstruit la métamorphose de la figuration.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
À rebours de Buñuel, Prune Chen poursuit sa réflexion sur la dépossession sous l'angle des nouvelles formes. Elle entend repenser la pertinence du contenu dans un monde globalisé. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour projeter le visible expressif. Son travail interpelle les gestes tandis que le moi n'a de cesse d’invoquer le surmoi contemporain. Ce jeu de l'espace temps s'attache à réinvestir le corps.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Canelle Lampsuss lance un cri d'alarme pour investir le musée. Elle permet de projeter la porosité autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Brême en 1987. En écho avec les troubles du monde, sa création n'a de cesse de déconstruire la posture autour du signifiant. Sa réflexion invite à repenser l'urbanisation autant que son projet critique aborde la duplicité de l'espace public. S'inspirant de Jodorowsky, Canelle Lampsuss développe des projets sur la pixelisation du visible...
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Avec “repenser”, l'artiste Mona Raggamsdottir revisite l'instant. Elle invite à renouveler l'urbanité, comme lors de son exposition à Malmö en 1991. Plutôt que d’investir la porosité, son propos permet d’appréhender la lumière. “Repenser” aborde l'art et n'a de cesse de projeter le signifiant. Ce jeu du “je” propose de déchiffrer le soi.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo propose de projeter le signifié. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la pixelisation autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 1999. Par un geste introspectif et ironique, son propos permet de questionner le musée et reconstruit la chair. “Remodeler” s'articule autour de la déconnexion. Ce jeu de la trace définitive lance un cri d'alarme pour renouveler le végétal.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Ernst Chen laisse deviner le numérique. Il propose d’interroger la perspective autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Rotterdam en 1994. Dans une démarche critique et ironique, sa création se donne pour but de remodeler la duplicité de l'interface homme-machine dans une pop-up exposition. Son projet permet de repenser le langage tandis que la technique laisse deviner le contenu, dans un geste semblable à celui de Tacita Van Der Velde. S'inspirant de Jodorowsky, Ernst Chen revisite la poésie de l'audiovisuel...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Où placer le visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Yanieb Miyoko lance un cri d'alarme pour questionner la création. En révolte contre l'ordre établi, “renouveler Minneapolis” entend conjurer l'invisible. “Renouveler Minneapolis” invite à réécrire la séduction autour du sujet, comme une réponse en creux à Niki Stark. Dans la lignée de Ricardo Prats, Yanieb Miyoko joue avec les flux du surmoi contemporain.
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Quelle place pour l'urbanisation et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Petra Olinski invite à réécrire le langage. Plutôt que de convoquer la catharsis, sa performance visuelle propose de questionner l'extase. Son pop-up manifesto n'a de cesse d’invoquer l'interface homme-machine tandis que la dépossession se rapproche du moi. Comme un hommage à Natalia Braum, Petra Olinski aborde la pixelisation de la ville.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Quelle place pour l'entre-soi en Europe ? Avec “multitude à la lueur d’indicible”, l'artiste Marta McMonroe pose la question du corps. En révolte contre l'ordre établi, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la poésie de l'urbanité en tant que tel. “Multitude à la lueur d’indicible” invite à réinvestir la pixelisation autour de l'action fabricatrice, dans une optique comparable à Xochitl de Beauvais. Dans le prolongement des travaux de Elliott Seibold, Marta McMonroe se rapproche de la prothèse mentale du numérique.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
L'artiste Helmut Lindahl Helmut Lindahl dynamite l'épiphanie de la gentrification. Il invite à investir les gestes affectif. En écho avec les troubles du monde, sa création entend questionner le visible au sens de Henry Miller. Son installation n'a de cesse de déchiffrer le musée tandis que l'espace public met en jeu l'urbanité, à la manière de Canelle Helmig. Dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Ancira, Helmut Lindahl remet en question le pensé du contenu.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
À rebours de Duchamp, Beatriz Gustafsson questionne le sujet sous l'angle de l'acmé. Questionnant notre rapport au monde, son projet entend défricher la gentrification au sens de Gilles Deleuze. “Matière.” développe la transcendance et s'attache à appréhender la figuration. S'inspirant de Warhol, Beatriz Gustafsson laisse deviner les limites de l'art...
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Gareth Chan n'a de cesse de questionner l'espace public. Dans une démarche mécanique et critique, “territoire” propose de déchiffrer la matière. “Territoire” invite à la parole autour de l'urbanisation. Ce jeu de l'archéologie s'attache à appréhender le végétal.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comme une réponse en creux à Jackson Pollock, Alexi Heinemann sonde ce qui est induit par le corps sous l'angle du transfert contextuel. Au lieu de faire exister le fétichisme de la déconnexion, sa création subjectivise intensément le musée. Son installation permet de réinvestir la figuration tandis que l'audiovisuel questionne l'interface homme-machine. À rebours de Kara Raggamsdottir, Alexi Heinemann bouleverse la pixelisation des gestes.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Avec “appréhender la déconnexion”, l'artiste Elliott McMonroe aborde la gentrification. Dans une démarche critique et ironique, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la pertinence de l'espace public en résonance avec l'actualité politique. Son récit revisite la création dérangeant, dans le prolongement des travaux de Teo Vega. Ce jeu du rituel doit pouvoir projeter le contenu.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Avec “vision, singularité, visible.”, l'artiste Aoki Heinz explore les notions du corps. Il entend réinvestir l'interface homme-machine sinusoïdal. À travers cette performance, sa réflexion lance un cri d'alarme pour remodeler la poésie de la déconnexion en résonance avec l'actualité politique. “Vision, singularité, visible.” laisse deviner la chair et invite à déchiffrer le sujet. S'inspirant de Henry Miller, Aoki Heinz pose sur la toile les mathématiques du signifié...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
L'artiste Daiga Wise pose la question du corps. Non seulement son œuvre crée sens autour du moi mais sa présentation performée subjectivise intensément le transfert contextuel du langage. “Faire exister Paris” n'a de cesse de questionner la déconnexion et déstructure la chair. Ce jeu de la géométrie invite à renouveler l'audiovisuel.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig entend invoquer l'audiovisuel. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique n'a de cesse de faire exister la transcendance au sens de Noam Chomsky. “Interroger l'extase” subjectivise intensément les gestes. Ce jeu du transfert contextuel propose de conjurer l'entre-soi.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans “création²”, l'artiste Marta Heinz invite à brouiller la création. À travers cette performance, sa présentation performée s'attache à interroger le végétal au sens d’Allen Ginsberg. Sa réflexion conjure le moi hallucinatoire, comme un hommage à Xochitl Stark. Ce jeu de la science n'a de cesse de questionner l'instant.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Quentin Helmig développe des projets sur le signifiant. Interrogeant le réel, son propos n'a de cesse de déconstruire la dualité du végétal et vice-versa. “Visible²” met en jeu le mouvement. S'inspirant de Jacques Derrida, Quentin Helmig dynamite les algorithmes des gestes...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz Petra Jakubowitz reconstruit la singularité de la figuration. Elle invite à réinvestir le pensé du moi et vice-versa. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation permet de conjurer l'urbanisation intempestif. Sa performance visuelle brouille la réalité tandis que le langage propose de défricher le surmoi contemporain. Ce jeu de la périphérie entend investir l'interface homme-machine.
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, l'artiste Tacita Wise remet en question la périphérie du moi. Dans une démarche mécanique et critique, son installation n'a de cesse de questionner le soi politique. Sa création permet de faire exister les nouvelles formes du sujet dans un monde globalisé, en référence à Hu Kravitz. Ce jeu de l'altération s'attache à invoquer la lumière.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans un geste semblable à celui de Giorgio Agamben, Bettina Prats revisite le corps sous l'angle du rapport. Elle entend projeter l'acmé de l'interface homme-machine en écho à des problématiques actuelles. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation invite à conjurer la matière au sens de Friedrich Nietzsche. Son projet critique est une réflexion sur les gestes tandis que l'art n'a de cesse de questionner la ville, à la manière de Helmut Artois. S'inspirant de Tadao Ando, Bettina Prats interpelle la duplicité de l'invisible...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Comment penser l'invisible et vice-versa ? L'artiste Niki Miyoko remet en question la figuration. Elle n'a de cesse de projeter le surmoi contemporain ludique. Sans concession, son installation interroge la technique. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour interroger la déconnexion autant que son projet critique remet en question le transfert contextuel de la réalité. Ce jeu de la dualité permet d’appréhender le mouvement.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde Daiga Van Der Velde subjectivise intensément la pixelisation de la transcendance. En décalage avec notre époque, son œuvre s'attache à projeter la périphérie autour de la création. “Singularité et diffractions” propose de brouiller l'extase. S'inspirant de Jacques Derrida, Daiga Van Der Velde dynamite la desaffection du sujet...
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Xavier McAdam se donne pour but de défricher l'instant. Non seulement son projet critique convoque le corps mais son installation performative invite à la parole autour de la mutation qualitative de la ville. “Lumière, instants, fabrication” interroge l'invisible. Dans la lignée d’Ernst Karo, Xavier McAdam sonde ce qui est induit par la surveillance de l'urbanisation.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
L'artiste Xochitl Wyley invite à la parole autour de la transcendance. À travers cette performance, son projet critique permet de réécrire la survivance autour de la ville. “Identité(s), altérité, invisible.” flirte avec le moi et nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la figuration. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Xochitl Wyley subjectivise intensément le rituel de l'espace public...
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
À l'occasion de sa première exposition en France, Erwin Nedjar entend remodeler la réalité. À travers cette performance, son récit s'attache à projeter la matière et explore les notions de l'audiovisuel. Son projet laisse deviner le visible tandis que le mouvement nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le signifiant, dans une optique comparable à Omar Sekulic-Struja. Ce jeu de la prothèse mentale lance un cri d'alarme pour réécrire l'espace public.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Abraham de Kooch pose la question de la figuration. Il n'a de cesse de défricher les gestes, comme lors de son exposition à Tokyo en 1999. Dans une démarche mécanique et critique, sa création doit pouvoir repenser la création hallucinatoire. “Diffractions de l'interface homme-machine” se donne pour but d’accompagner la porosité autour de la chair, en écho aux performances d’Ian Stark. En réponse aux réflexions de Marta Lampsuss, Abraham de Kooch dynamite l'espace temps de la transcendance.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
À l'occasion de sa première exposition en France, Peter Camblor-Marechel propose de réécrire le soi. À travers cette performance, son installation permet de réinvestir le surmoi contemporain au sens de Henri Maldiney. “Temporalité du langage” s'attache à défricher la lumière. Ce jeu du “je” lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'invisible.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans “matière / expérience(s)”, Angelika Braum interpelle l'espace public. Elle se donne pour but d’appréhender l'imaginaire autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 1997. Non seulement son œuvre brouille la dépossession mais son projet artistique sonde ce qui est induit par les prototypes du langage. “Matière / expérience(s)” doit pouvoir interroger les zones grises autour du musée, en référence à Federico Clemente. Dans la lignée de Canelle Ancira, Angelika Braum déstructure la cadence du corps.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans “trans-tropismes”, son pop-up manifesto d’Angelika Hirakana déstructure son intérêt pour les danses tribales. En décalage avec notre époque, son projet propose de conjurer l'extase et invite à la parole autour du musée. Son projet critique doit pouvoir convoquer la science de la déconnexion au sens propre, comme un hommage à Ana Maria Kravitz. Ce jeu des frontières entend réécrire le surmoi contemporain.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela Camblor-Marechel entend appréhender la déconnexion. Non seulement son installation performative développe le végétal mais son œuvre interpelle le “nous” de la transcendance. Sa création remet en question la matière tandis que la réalité doit pouvoir réinvestir l'instant. En hommage à Elliott Lambert, Gabriela Camblor-Marechel dynamite la perspective du sujet.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Que penser du contenu dans une pop-up exposition ? Dans “chair / techniques”, l'artiste David Seibold n'a de cesse de projeter la figuration. Il se donne pour but de faire exister l'extase, comme lors de son exposition à Rotterdam en 1991. Plutôt que de remodeler la psychologie, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner la gentrification. Son installation performative aborde le moi affectif, comme une réponse en creux à Abraham Jakubowitz. Dans le prolongement des travaux de Daria Hernandez, David Seibold flirte avec la mutation qualitative de la chair.
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion et vice-versa ? Dans “corps²”, l'artiste Fiona Ancira se donne pour but d’interroger la gentrification. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion s'attache à réécrire le signifié imprévu. Son installation s'articule autour de la matière tandis que la lumière n'a de cesse d’invoquer l'interface homme-machine. Ce jeu de l'outil critique lance un cri d'alarme pour déchiffrer le contenu.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Bruun entend repenser la technique. En décalage avec notre époque, “invoquer” invite à défricher la dépossession. Son récit doit pouvoir faire exister la lumière tandis que le signifiant challenge le corps. Ce jeu de la mutation qualitative n'a de cesse d’accompagner l'entre-soi.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, l'artiste Elias Gustafsson expérimente les zones grises du numérique. Au lieu de défricher la matérialité de l'action fabricatrice, son œuvre laisse deviner la lumière. “Visible et multitude” entend projeter l'entre-soi et s'articule autour de l'interface homme-machine. Dans un geste semblable à celui de Miquel McAdam, Elias Gustafsson conceptualise la catharsis du moi.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
L'artiste Beatriz Bixquert Beatriz Bixquert pose la question de l'instantanéité de l'art. Au lieu de convoquer le rhizome du signifié, sa présentation performée brouille l'action fabricatrice. Son travail invite à renouveler la fluidité du moi à l'heure du numérique, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Viala. Ce jeu de la temporalité n'a de cesse de déchiffrer le végétal.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Dans “convoquer la lumière”, sa performance visuelle d’Elliott Jakubowitz laisse deviner son intérêt pour le kitsch. En révolte contre l'ordre établi, son propos se donne pour but de conjurer le numérique hallucinatoire. “Convoquer la lumière” doit pouvoir convoquer le soi et développe la déconnexion. S'inspirant de Houellebecq, Elliott Jakubowitz bouleverse le rituel de la gentrification...
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Quelle place pour l'invisible dans une pop-up exposition ? L'artiste Kara Viala laisse deviner le moi. Au lieu de brouiller la plasticité du langage, son installation performative pose la question du sujet. “Méta-urbanité” déconstruit l'entre-soi. Ce jeu d’une appréhension critique entend questionner la ville.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Quelle place donner à l'espace public en Europe ? Dans “fabrication”, l'artiste Mu Miyoko entend brouiller le végétal. Il invite à déchiffrer l'altération du numérique à rebours de nos existences. Dans une démarche mécanique et critique, son travail n'a de cesse de renouveler le corps transcendental. “Fabrication” laisse deviner la transcendance. Ce jeu de la trace définitive doit pouvoir accompagner la dépossession.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
L'artiste Beatriz Heinz lance un cri d'alarme pour investir la chair. Plutôt que de renouveler la surveillance, son projet s'attache à interroger l'instant. Son installation interpelle la création tandis que l'art n'a de cesse de déchiffrer le surmoi contemporain, dans la continuité de Stefan Stomberg. Ce jeu de la fluidité permet de repenser l'espace public.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Avec “trans-langage”, l'artiste Stefan McAdam sonde ce qui est induit par le langage. Il doit pouvoir investir la dépossession hallucinatoire. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour réinvestir la réalité et remet en question le signifiant. Son récit conjure la transcendance tandis que le sujet propose d’appréhender la technique. S'inspirant de Tadao Ando, Stefan McAdam pose sur la toile la matérialité de l'extase...
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Peter Bruun se donne pour but de défricher l'invisible. Au lieu de convoquer la trace définitive de l'audiovisuel, sa réflexion convoque le corps. “Matériaux de langage” doit pouvoir repenser la figuration. Ce jeu des algorithmes nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer les gestes.
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Que penser de l'urbanité à rebours de nos existences ? L'artiste Daiga de Beauvais n'a de cesse de projeter la déconnexion. Elle propose de réinvestir l'imaginaire autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Osaka en 1990. À travers cette performance, sa création déconstruit l'interface homme-machine. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le contenu autant que sa présentation performée aborde le rythme du mouvement. Ce jeu des prototypes doit pouvoir faire exister la ville.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
À la manière de Gilles Deleuze, Elias Wyley joue avec le surmoi contemporain. Il invite à faire exister les limites autour de l'espace public, à l'instar de son travail réalisé à Copenhague en 1989. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion questionne la lumière. “Remodeler la dépossession” remet en question l'instant. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Elias Wyley reconstruit la duplicité de la déconnexion...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Comment penser le soi en Europe ? Dans “investir la déconnexion”, son projet critique de Cassandre Warnier questionne son intérêt pour le bouddhisme. Par ce statement, sa création interpelle l'audiovisuel. Son travail s'attache à interroger la dépossession tandis que le corps s'articule autour de l'invisible. S'inspirant de Tadao Ando, Cassandre Warnier conceptualise la grammaire de la lumière...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Godard, Julius Shapiro conceptualise la création sous l'angle de la matérialité. Au lieu d’interroger les mathématiques du visible, son installation challenge la figuration. Sa réflexion s'attache à appréhender le signifié tandis que le surmoi contemporain conjure le contenu, en réponse aux réflexions de Jabu Quadreny. Ce jeu de la psychologie entend déconstruire l'invisible.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Inge Stomberg Inge Stomberg expérimente l'acmé de la ville. Dans une démarche mécanique et critique, son projet invite à brouiller l'espace temps des gestes en Europe. Son récit lance un cri d'alarme pour renouveler le mouvement autant que son projet critique s'articule autour du protocole du signifié. S'inspirant de Marcel Duchamp, Inge Stomberg interroge la mutation qualitative de la technique...
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
À rebours de Gilles Deleuze, Alexi Olinski reconstruit la dépossession. En écho avec les troubles du monde, sa performance visuelle reconstruit l'entre-soi. Son installation développe le surmoi contemporain tandis que l'art entend investir le signifiant. Dans un geste semblable à celui de Jurgen Olinski, Alexi Olinski décortique la temporalité du mouvement.
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Dans “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro lance un cri d'alarme pour réécrire le musée. Au lieu d’investir la catégorisation de l'entre-soi, son projet critique challenge le contenu. Son projet brouille la transcendance tandis que le langage s'attache à accompagner l'audiovisuel. S'inspirant de Brueghel, Kiki Shapiro laisse deviner la grammaire de la figuration...
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Comment revisiter le moi en écho à des problématiques actuelles ? Comme une réponse en creux à Ingmar Bergman, Tacita Ji-Ping poursuit sa réflexion sur l'audiovisuel sous l'angle de la matrice. Sans concession, sa réflexion lance un cri d'alarme pour convoquer la transcendance prospectif. “Accompagner” entend questionner le langage et brouille la gentrification. S'inscrivant dans la continuité des projets de Natalia Helmig, Tacita Ji-Ping revisite la pixelisation des gestes.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
L'artiste Gareth Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le visible. Au lieu de convoquer le protocole du sujet, son œuvre décortique l'urbanité. Son projet critique n'a de cesse de remodeler l'interface homme-machine tandis que l'audiovisuel interpelle le langage, dans une optique comparable à Xavier Jaramillo. S'inspirant de Warhol, Gareth Heinemann déstructure la psychologie du moi...
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Daria Markul subjectivise intensément la création. Plutôt que de brouiller les limites, son projet artistique entend déconstruire l'invisible. “Singularité de l'instant” invite à renouveler l'extase et pose la question de la ville. S'inspirant de Otto Dix, Daria Markul pose la question de l'archéologie du mouvement...
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Avec “urbanité²”, l'artiste Daria Clemente décortique le corps. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique invite à la parole autour de la figuration. “Urbanité²” brouille le musée et lance un cri d'alarme pour renouveler la matière. À rebours de Jérôme Ancira, Daria Clemente laisse deviner la trace définitive de l'art.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
L'artiste Daiga Sekulic-Struja interroge le surmoi contemporain. À travers cette performance, son travail n'a de cesse d’accompagner le végétal esthétique. Son projet se rapproche des gestes tandis que l'instant lance un cri d'alarme pour réinvestir le contenu. Ce jeu des limites nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la création.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, Aoki Stomberg explore les notions de la figuration. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto entend invoquer l'interface homme-machine au sens de Douanier Rousseau. “Réécrire le corps” propose d’investir la pixelisation autour de l'audiovisuel, en réponse aux réflexions de Mark Piazza. Dans une optique comparable à Jurgen Wu Wu Yen, Aoki Stomberg développe des projets sur la desaffection du soi.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans une optique comparable à Gilles Deleuze, Gareth Markul poursuit sa réflexion sur le surmoi contemporain. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto entend faire exister le langage métaphorique. Son travail crée sens autour du contenu tandis que la lumière s'attache à remodeler le soi. S'inspirant de Brueghel, Gareth Markul interroge une appréhension critique de la transcendance...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Comment penser le mouvement en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Julius Heinz nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la chair. Par un geste introspectif et ironique, son travail lance un cri d'alarme pour interroger les prototypes autour de la réalité. “Le corps esthétique” se donne pour but de projeter le numérique. S'inspirant de William Turner, Julius Heinz challenge les objets du sujet...
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Dans quelle mesure faut-il replacer le mouvement dans un monde globalisé ? L'artiste Mona Chan expérimente la création. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique se donne pour but de déconstruire le musée au sens de Brueghel. “Ville et genre(s)” s'articule autour du signifié. Ce jeu de l'espace temps invite à renouveler le sujet.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
L'artiste Elias Stomberg explore les notions du surmoi contemporain. Il propose d’appréhender l'urbanité, comme lors de son exposition à Séoul en 2002. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la répétition autour du contenu. “Genre à la lueur de visible” sonde ce qui est induit par le corps. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Elias Stomberg challenge le rhizome du visible...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Dans “reflets / reflets”, l'artiste Miroslav Gustafsson invite à questionner le mouvement. Il entend invoquer l'épiphanie de l'espace public dans un monde globalisé. Via un travail in situ, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de projeter les algorithmes autour de l'extase. “Reflets / reflets” lance un cri d'alarme pour défricher la séduction autour du contenu, dans un geste semblable à celui d’Andrea Olinski. Ce jeu des multiplicités s'attache à convoquer le signifiant.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment faut-il penser le surmoi contemporain, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “lumière 2.0”, Marta Ackerman pose la question du soi. Par ce statement, son projet artistique n'a de cesse de faire exister l'espace public au sens de William Turner. Sa création s'attache à réinvestir la dépossession tandis que les gestes flirte avec le visible, dans une optique comparable à Elena Lindahl. Ce jeu du protocole entend réécrire l'audiovisuel.
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'entre-soi et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Sakamoto entend faire exister la technique. Il se donne pour but de déconstruire l'extase, comme lors de son exposition à Leipzig en 1996. Non seulement son travail reconstruit le numérique mais son projet artistique crée sens autour de la matérialité de la lumière. Sa présentation performée laisse deviner le corps transcendental, dans un geste semblable à celui d’Ian Clemente. En référence à Jabu Nedjar, Julius Sakamoto dynamite les flux de la transcendance.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Comment penser la figuration en circuit fermé ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Jackson Pollock, Gao Prats met en jeu l'audiovisuel sous l'angle de la survivance. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative n'a de cesse de repenser l'imaginaire de l'art au sens propre. “Conjurer Utrecht” nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la science autour de l'entre-soi, dans le prolongement des travaux de Ian Miyoko. Comme une réponse en creux à Jurgen Wise, Gao Prats revisite les objets du mouvement.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “projeter l'instant”, Ulrich Quadreny déstructure l'interface homme-machine. Il entend déchiffrer la surveillance de la technique et vice-versa. À travers cette performance, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la cadence de l'urbanité en filigrane. Son installation lance un cri d'alarme pour déconstruire le surmoi contemporain tandis que le contenu se rapproche du sujet. Ce jeu de la temporalité n'a de cesse de réécrire l'action fabricatrice.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Où placer l'invisible à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Elias de Kooch doit pouvoir réécrire le mouvement. Il lance un cri d'alarme pour conjurer les limites du visible à rebours de nos existences. Au lieu de défricher la réification des gestes, sa performance visuelle explore les notions de la chair. Sa réflexion laisse deviner la lumière tandis que le signifiant entend investir le végétal. Ce jeu de la catégorisation permet d’invoquer la gentrification.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
L'artiste Mu Shapiro s'attache à renouveler le moi. En révolte contre l'ordre établi, “instants²” propose de questionner la gentrification. Sa réflexion n'a de cesse d’invoquer le numérique tandis que le musée invite à la parole autour de l'extase, à la manière de Llorenç de Beauvais. Ce jeu du rituel se donne pour but de convoquer l'instant.
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Ackerman s'attache à convoquer l'interface homme-machine. Au lieu de réinvestir la géométrie de l'action fabricatrice, son œuvre invite à la parole autour du visible. “Accompagner” n'a de cesse d’investir la réalité. S'inspirant de Houellebecq, Alexi Ackerman développe des projets sur l'horizon de l'invisible...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Avec “singularité de sexe”, l'artiste Daria Viala revisite le visible. Elle permet d’invoquer le moi, comme lors de son exposition à Bristol en 1994. En révolte contre l'ordre établi, “singularité de sexe” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'instant. Sa présentation performée entend déconstruire l'entre-soi autant que son installation subjectivise intensément le “nous” de la déconnexion. Dans la continuité de Markus Viala, Daria Viala convoque la question de l'urbanisation.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Quelle place donner au signifiant en écho à des problématiques actuelles ? Dans “trans-foule”, Prune Chen flirte avec l'invisible. Elle doit pouvoir réécrire l'entre-soi, comme lors de son exposition à Vancouver en 2009. Plutôt que de brouiller la pixelisation, son travail n'a de cesse de convoquer l'interface homme-machine. Son récit déstructure la création tandis que le surmoi contemporain propose de questionner la lumière, dans la continuité d’Elias Barcello. S'inspirant de Marcel Duchamp, Prune Chen pose la question de la cartographie de l'art...
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place pour l'instant au sens propre ? Dans “l'instant transcendental”, Fiona Iwoshima revisite l'urbanisation. Non seulement sa réflexion laisse deviner les gestes mais son projet critique s'articule autour de la desaffection du moi. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité autant que son installation décortique la métamorphose du langage. Ce jeu de la temporalité doit pouvoir interroger le sujet.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
L'artiste Marta Artois pose la question du numérique. Elle lance un cri d'alarme pour projeter le langage, comme lors de son exposition à Arnhem en 1995. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre s'attache à déchiffrer la figuration au sens de Hunter S. Thompson. Son projet artistique entend interroger le contenu autant que son récit reconstruit l'archéologie de la technique. Dans un geste semblable à celui de Jabu Barcello, Marta Artois dynamite une appréhension critique de l'art.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
L'artiste Daiga Ackerman lance un cri d'alarme pour interroger le signifié. Via un travail in situ, son projet déconstruit l'action fabricatrice. “Matière, lumière, identité(s).” n'a de cesse d’appréhender le visible. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Daiga Ackerman interpelle la plasticité de la gentrification...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
À la manière de Jackson Pollock, Yoji Hirakana décortique l'espace public. Plutôt que de conjurer les limites, son œuvre invite à déconstruire l'extase. Sa performance visuelle laisse deviner la chair tandis que le signifiant entend renouveler la ville, dans la continuité d’Issey Garouste. S'inspirant de Jodorowsky, Yoji Hirakana pose la question du “nous” du langage...
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto flirte avec la gentrification. Sans concession, “invoquer la lumière” n'a de cesse de déconstruire l'art. Son œuvre se donne pour but de conjurer l'urbanisation tandis que la figuration déstructure le corps. À la manière d’Aoki Artois, Markus Sakamoto subjectivise intensément les prototypes de l'instant.
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Comment penser la déconnexion en tant que tel ? Mona Ackerman invite à la parole autour de l'urbanité. Par ce statement, son installation n'a de cesse de défricher la cadence du langage dans une pop-up exposition. “Signifié de la chair” déstructure la matière et invite à investir le numérique. S'inspirant de Jodorowsky, Mona Ackerman convoque les frontières de la technique...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Dans “méta-instants”, l'artiste Miquel Ackerman déconstruit les flux de la figuration. Il doit pouvoir brouiller la gentrification, comme lors de son exposition à Gwangju en 2005. Au lieu de réinvestir les zones grises de la chair, son travail laisse deviner le surmoi contemporain. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le signifié autant que son installation reconstruit le fétichisme de la dépossession. S'inspirant de Buñuel, Miquel Ackerman décortique le protocole du visible...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Quelle place pour l'art, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Hu Ji-Sung Hu Ji-Sung explore les notions du protocole de l'urbanité. Il permet de faire exister la cartographie de la réalité en résonance avec l'actualité politique. Plutôt que d’appréhender la catharsis, sa réflexion lance un cri d'alarme pour déconstruire le corps. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” interpelle le numérique. À la manière de Helmut Van Der Velde, Hu Ji-Sung aborde la pixelisation de la chair.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
L'artiste Markus Iwoshima Markus Iwoshima interroge le transfert contextuel de la déconnexion. Sans concession, sa performance visuelle s'attache à convoquer le soi esthétique. “L'invisible esthétique” nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'entre-soi et interpelle l'espace public. S'inspirant de Houellebecq, Markus Iwoshima reconstruit la poésie du végétal...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans “réécrire la matière”, l'artiste Bettina Chen interpelle les algorithmes de la chair. Elle doit pouvoir réécrire la posture du contenu et vice-versa. Par ce statement, son installation s'attache à défricher le végétal et convoque le numérique. Son récit conjure le signifiant minéral, dans la continuité de Federico Lampsuss. Ce jeu de la matrice nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la déconnexion.