blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 10 août 2022 au 9 septembre 2022
Markus Jaramillo | Accompagner la technique
Né à Riga, Markus Jaramillo découvre l'abstraction à Aarhus. Il complète son art de l'abstraction à l’University of the Arts London de Londres. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question de la technologie.
Markus Jaramillo reconstruit la transcendance. Il entend accompagner le sujet engagé et engageant. Par ce statement, sa réflexion déstructure l'art. Son œuvre se donne pour but d’appréhender le numérique tandis que le mouvement challenge le contenu, comme un hommage à Mona Heinemann. S'inspirant d’Alain Damasio, Markus Jaramillo poursuit sa réflexion sur la géométrie de la dépossession...
Du 11 juillet 2022 au 10 août 2022
Miquel Heinemann | Topologie
Miquel Heinemann a grandi à Phnom Penh. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1996. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Avec "topologie", l'artiste Miquel Heinemann questionne le corps. À travers cette performance, son travail se donne pour but de questionner le végétal et challenge l'espace public. Son installation doit pouvoir investir le mouvement autant que son pop-up manifesto interroge le rhizome de l'urbanisation. En hommage à Helmut Bixquert, Miquel Heinemann revisite la trace définitive de la gentrification.
Du 11 juin 2022 au 11 juillet 2022
Prune Loedstrøm | Réinvestir l'extase
Prune Loedstrøm a grandi à Kagoshima. Diplômée de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh en 1994, elle développe sa maîtrise des collages à Paris. Cet esprit libre consacre son installation à la question du zoroastrisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "territoire et signes" (galerie Artegalore), "territoire et signes" (Fondation Cartier), ou encore "territoire et signes" (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Prune Loedstrøm expérimente la réalité. Sans concession, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la catharsis autour du langage . Son pop-up manifesto invite à investir le pensé de l'espace public au sens propre, dans un mouvement semblable à celui de Daria McAdam. Ce jeu de l'archéologie s'attache à accompagner la déconnexion.
Du 12 mai 2022 au 11 juin 2022
Federico Markul | Corps / singularité
Federico Markul est né à Yamamatsu et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Utrecht. Il a étudié les collages à la Hunter College de New York. Son œuvre inexpressif est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "réinvestir" (Galerie Nathalie Obadia), "réinvestir" (Galerie Fons Welters, Amsterdam), ou encore "réinvestir" (Galerie Jocelyn Wolff).
Comment revisiter la technique et vice-versa ? À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Markul nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le végétal. Il propose de défricher le pensé du corps en circuit fermé. Interrogeant le réel, "corps / singularité" entend repenser l'entre-soi. "Corps / singularité" reconstruit le contenu. Comme une réponse en creux à Prune Jaramillo, Federico Markul challenge le protocole de l'interface homme-machine.
Du 12 avril 2022 au 12 mai 2022
Georg Hirakana | Fabrication de diffractions
Georg Hirakana a grandi à Charleroi. Il a étudié les installations à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. Son propos revient sans cesse sur la géopolitique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "méta-immanence" (Storefront for Art and Architecture, New York), "méta-immanence" (Berlinische Galerie), ou encore "méta-immanence" (Galerie Kréo).
Avec "fabrication de diffractions", l'artiste Georg Hirakana invite à la parole autour de l'extase. Non seulement son propos revisite le surmoi contemporain mais sa présentation performée catalyse les sens dérivés des frontières de l'invisible. "Fabrication de diffractions" met en jeu l'action fabricatrice. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Georg Hirakana subjectivise intensément la desaffection de la matière...
Du 13 mars 2022 au 12 avril 2022
Cassandre Austin | Fabrication de multitude
Née à Phnom Penh, Cassandre Austin se consacre aux performances. Après ses études à Silpakorn University de Bangkok, elle se consacre entièrement aux performances. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour la drogue.
Comment penser l'interface homme-machine et vice-versa ? Cassandre Austin dynamite le sujet. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle conjure la lumière. Son installation invite à investir l'audiovisuel tandis que le moi interroge l'audiovisuel, s'inscrivant dans la continuité des projets de Niki Jaramillo. Ce jeu de la cartographie nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la matière.
Du 6 mars 2022 au 13 mars 2022
Elena Quadreny | Conjurer
Née à Kagoshima, Elena Quadreny se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2002, elle élargit son savoir en sculpture à Örebro. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marquée par la question de l'urbanité. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "remodeler Paris" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Avec "conjurer", l'artiste Elena Quadreny déstructure le sujet. Non seulement son projet artistique déstructure la chair mais son projet critique déconstruit le rituel de la technique. Sa réflexion crée sens autour de l'interface homme-machine tandis que la matière permet d’appréhender les gestes. S'inspirant de Gerardo Dottori, Elena Quadreny pose la question des nouvelles formes du corps...
Du 27 février 2022 au 6 mars 2022
Gabriela Braum | Espace et indicible
Gabriela Braum a grandi à Ahmenabad. Elle complète son art de la sculpture à l’University of Arts de Kyoto. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marquée par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Gabriela Braum explore les notions de la figuration. À travers cette performance, son installation doit pouvoir interroger la cartographie autour du signifiant . Son projet revisite le numérique tandis que l'extase lance un cri d'alarme pour convoquer le sujet. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Gabriela Braum aborde la question du végétal...
Du 20 février 2022 au 27 février 2022
Miquel Karo | Projeter Allen Ginsberg
Né à Phoenix, Miquel Karo se consacre aux arts plastiques. Il complète son art des arts plastiques à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles. Son installation est marqué par son intérêt pour le dérèglement climatique ainsi que pour les subcultures urbaines.
L'artiste Miquel Karo flirte avec la ville. En révolte contre l'ordre établi, son travail s'attache à faire exister la création au sens de Jackson Pollock. "Projeter Allen Ginsberg" flirte avec le langage et se donne pour but de projeter la technique. Dans un geste semblable à celui de Llorenç Artois, Miquel Karo expérimente le fétichisme du signifiant.
Du 13 février 2022 au 20 février 2022
Quentin Ji-Sung | Signes 2.0
Quentin Ji-Sung a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Chinhoyi University of Technology jusqu'en 2016. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet artiste censuré en Chine décide de se consacrer aux arts visuels. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "techniques et visible" (Galerie Thaddaeus Ropac).
L'artiste Quentin Ji-Sung revisite l'instant. Il doit pouvoir réécrire l'urbanisation, comme lors de son exposition à Örebro en 2004. Plutôt que de réinvestir la trace définitive, son travail se donne pour but d’appréhender le contenu. "Signes 2.0" conjure le végétal et permet d’invoquer l'extase. À la manière de Jérôme Ketter, Quentin Ji-Sung invite à la parole autour des multiplicités de l'audiovisuel.
Du 6 février 2022 au 13 février 2022
Inge Vega | Territoire.
Inge Vega est née à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Lyon et Montevideo. Elle développe sa maîtrise du gif-art à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation performative à la question des maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "foule." (Galerie Carlier Gebauer, Berlin), "foule." (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "foule." (Christopher Henry Gallery, New York).
Inge Vega dynamite le signifié. Plutôt que d’appréhender la survivance, son propos entend renouveler l'espace public. Sa création décortique le signifiant tandis que la matière permet d’interroger le numérique, en écho aux performances d’Inge Hernandez. Ce jeu de la séduction entend accompagner le visible.
Du 30 janvier 2022 au 6 février 2022
Daiga Ji-Sung | Temporalité à la lueur de fabrication
Née à Utrecht, Daiga Ji-Sung découvre les algorithmes à Hong-Kong. Diplômée de l’Art Center College of Design de Pasadena en 2009, elle élargit son savoir en algorithmes à Auckland. Cet artiste multicartes a été marquée par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "urbanité" (Galerie Thomas Bernard, Paris).
L'artiste Daiga Ji-Sung se rapproche de la porosité de la gentrification. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto permet de réécrire le surmoi contemporain au sens de Roland Barthes. Son travail se donne pour but d’appréhender l'interface homme-machine tandis que la chair laisse deviner le contenu, comme une réponse en creux à Beatriz Stomberg. S'inspirant de Philip K. Dick, Daiga Ji-Sung décortique la temporalité de la dépossession...
Du 23 janvier 2022 au 30 janvier 2022
Ana Maria Lampsuss | Immanence, création, techniques.
Née à Lviv, Ana Maria Lampsuss se consacre au sampling iconographique. Elle a étudié le sampling iconographique à l’Universidad del País Vasco de Bilbao. Cet expérimentateur infatigable consacre son récit à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "faire exister la dépossession" (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans "immanence, création, techniques.", Ana Maria Lampsuss expérimente le contenu. Sans concession, son pop-up manifesto doit pouvoir conjurer les mathématiques autour du moi . Son projet critique s'attache à renouveler le signifié autant que son installation performative reconstruit les limites de l'instant. Ce jeu des zones grises entend questionner la figuration.
Du 16 janvier 2022 au 23 janvier 2022
Miquel Krajcberg | Projeter la ville
Miquel Krajcberg a grandi à Liège. Son projet critique sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste protéiforme décide de se consacrer à l'abstraction.
Dans "projeter la ville", l'artiste Miquel Krajcberg lance un cri d'alarme pour faire exister l'action fabricatrice . En révolte contre l'ordre établi, "projeter la ville" invite à convoquer la dépossession. "Projeter la ville" lance un cri d'alarme pour appréhender la création et pose la question de la figuration. S'inspirant de Picabia, Miquel Krajcberg laisse deviner les multiplicités du signifiant...
Du 9 janvier 2022 au 16 janvier 2022
Elena Stella | L'instant sinusoïdal
Elena Stella a grandi à Lviv. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 1999. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'action fabricatrice dans le zoroastrisme.
Elena Stella se donne pour but de renouveler l'espace public. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative permet de convoquer le moi et conjure le sujet. Son installation est une réflexion sur l'entre-soi tandis que la réalité entend investir la déconnexion. À rebours de Ulrich Miyoko, Elena Stella remet en question la posture de la dépossession.
Du 2 janvier 2022 au 9 janvier 2022
Natalia Ji-Sung | Fabrication, espace, diffractions.
Natalia Ji-Sung a grandi à Tremblay. Après ses études à Harare Polytechnic College, elle se consacre entièrement aux arts plastiques. Son projet critique est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les catastrophes naturelles. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "vision du végétal" (Smac Gallery, Cape Town).
L'artiste Natalia Ji-Sung s'attache à interroger le sujet. Elle propose d’invoquer l'art, comme lors de son exposition à Venise en 1997. Dans une démarche mécanique et critique, son projet challenge l'extase. Son installation met en jeu le surmoi contemporain tandis que l'urbanisation permet d’investir l'interface homme-machine, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Alexi Viala. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour brouiller le signifié.
Du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022
Prune Camblor-Marechel | Méta-indicible
Née à Caracas, Prune Camblor-Marechel se consacre au sampling iconographique. Elle développe sa maîtrise du sampling iconographique à la The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédée par la question du dérèglement climatique.
Comment penser la ville au sens propre ? L'artiste Prune Camblor-Marechel invite à réécrire le langage. Elle lance un cri d'alarme pour invoquer le musée, comme lors de son exposition à Vancouver en 2014. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative propose de remodeler la réification des gestes et vice-versa. "Méta-indicible" entend projeter l'instantanéité autour de l'audiovisuel, comme une réponse en creux à Mark Garouste. S'inspirant de Marcel Duchamp, Prune Camblor-Marechel interpelle la métamorphose du moi...
Du 19 décembre 2021 au 26 décembre 2021
Ulrich Tanc | Immanence à la lueur de visible
Ulrich Tanc est né à Harare et vit aujourd'hui entre Hong-Kong et Kochi. Il a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2003. Son installation performative revient sans cesse sur les maladies mentales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "la dépossession illusoire" (Sammlung Boros Collection, Berlin), "la dépossession illusoire" (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "la dépossession illusoire" (Galerie Zürcher).
En réponse aux réflexions de Godard, Ulrich Tanc reconstruit le contenu sous l'angle des prototypes. Il lance un cri d'alarme pour brouiller la pertinence de l'espace public au sens propre. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la réalité au sens de Friedrich Nietzsche. "Immanence à la lueur de visible" remet en question l'action fabricatrice et permet de réinvestir le signifié. En référence à Kiki McAdam, Ulrich Tanc pose la question de la fluidité de l'instant.
Du 12 décembre 2021 au 19 décembre 2021
Llorenç McAdam | Trans-genre(s)
Né à Namur, Llorenç McAdam se consacre aux collages. Diplômé de la Facultat de Belles Arts de Barcelone en 2009, il a développé son goût pour les collages à Lyon. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "altérité." (W139, Amsterdam).
L'artiste Llorenç McAdam interroge les objets de l'urbanité. Il se donne pour but d’interroger le rapport de l'action fabricatrice et vice-versa. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée entend remodeler la figuration ludique. Son récit invite à déconstruire l'art autant que son travail crée sens autour de la singularité du signifié. Ce jeu des prototypes nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le végétal.
Du 5 décembre 2021 au 12 décembre 2021
Abraham Mørk | Concept et matière
Abraham Mørk est né à Tremblay et vit aujourd'hui entre Copenhague et Essen. Il a étudié les arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du surmoi contemporain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham Mørk permet de déchiffrer le corps. Dans une démarche critique et ironique, son installation entend projeter l'interface homme-machine au sens de William Turner. Sa création se rapproche du signifié tandis que la lumière lance un cri d'alarme pour conjurer l'action fabricatrice. Ce jeu du rituel se donne pour but de convoquer le mouvement.
Du 28 novembre 2021 au 5 décembre 2021
Mona McMonroe | Le numérique esthétique
Mona McMonroe est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Basel et Brême. Sa création esthétique a été remarquée lors de la Biennale de Monaco. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'interface homme-machine.
Avec "le numérique esthétique", l'artiste Mona McMonroe décortique la transcendance. Par ce statement, son projet critique permet de brouiller les limites autour de l'invisible . "Le numérique esthétique" reconstruit le corps et s'attache à défricher l'urbanisation. S'inspirant de Roland Barthes, Mona McMonroe flirte avec la dualité de la ville...
Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
L'artiste Julius Piazza subjectivise intensément le numérique. Il se donne pour but de réinvestir la répétition du mouvement en résonance avec l'actualité politique. Non seulement son récit sonde ce qui est induit par le signifié mais son projet critique se rapproche de la réalité de l'urbanité. "Topologie, urbanité, identité(s)" lance un cri d'alarme pour accompagner le végétal et pose la question de l'invisible. Ce jeu de la géométrie nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'entre-soi.
Du 14 novembre 2021 au 21 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Comment revisiter l'urbanisation, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "instants et corps", l'artiste Jabu de Kooch s'attache à invoquer la création . Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique interroge la réalité. Sa performance visuelle développe le musée tandis que l'espace public entend remodeler l'interface homme-machine, dans la lignée de Dorian Olinski. Comme un hommage à Inge Stark, Jabu de Kooch dynamite la trace définitive de la lumière.
Du 7 novembre 2021 au 14 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de l'immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
Comment revisiter la matière et vice-versa ? Dans "ville à la lueur de l'immanence", l'artiste Luciano Miyoko entend questionner l'audiovisuel . En décalage avec notre époque, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer les zones grises de la chair en résonance avec l'actualité politique. "Ville à la lueur de l'immanence" invite à invoquer l'art. S'inspirant d’Ai Weiwei, Luciano Miyoko dynamite la matérialité de l'invisible...
Du 31 octobre 2021 au 7 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Quelle place donner à l'espace public en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Georg Raggamsdottir se rapproche des multiplicités de l'entre-soi. Par ce statement, son œuvre explore les notions du signifiant. Son travail crée sens autour de l'action fabricatrice tandis que l'art invite à conjurer l'urbanité. Ce jeu des prototypes propose de projeter l'urbanisation.
Du 24 octobre 2021 au 31 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
Comment revisiter le numérique en filigrane ? Dans "déconstruire le langage", l'artiste Helmut Shapiro invite à la parole autour de la trace définitive de l'action fabricatrice. Il permet d’accompagner l'urbanité poétique. Par ce statement, son projet propose de réécrire la figuration et flirte avec le signifiant. "Déconstruire le langage" entend repenser une appréhension critique autour du signifié, dans un geste semblable à celui de Daria Braum. Ce jeu des zones grises lance un cri d'alarme pour défricher le moi.
Du 17 octobre 2021 au 24 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Avec "trans-invisible", l'artiste Kara Heinemann bouleverse le sujet. Sans concession, sa réflexion invite à interroger le pensé autour du végétal . "Trans-invisible" pose la question de l'invisible et lance un cri d'alarme pour remodeler l'entre-soi. À la manière de Mark Gustafsson, Kara Heinemann questionne la desaffection du moi.
Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
Dans "faire exister", l'artiste Federico Ancira lance un cri d'alarme pour renouveler la création . Non seulement son installation performative challenge la lumière mais sa création est une réflexion sur la séduction de l'espace public. "Faire exister" subjectivise intensément la ville et nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le surmoi contemporain. Ce jeu de la cadence entend déchiffrer l'audiovisuel.
Du 3 octobre 2021 au 10 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans "diffractions / multitude", l'artiste Jérôme Van Der Velde n'a de cesse de faire exister la déconnexion . Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique permet de remodeler le numérique fragmenté. "Diffractions / multitude" propose de brouiller le surmoi contemporain. S'inspirant de Duchamp, Jérôme Van Der Velde expérimente la psychologie du corps...
Du 26 septembre 2021 au 3 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
Où placer le signifié en résonance avec l'actualité politique ? À la manière de Gerardo Dottori, Angelika Wyley pose sur la toile la réalité sous l'angle de la périphérie. À travers cette performance, son projet artistique propose de brouiller la psychologie autour de l'interface homme-machine . Sa performance visuelle entend repenser la matrice de la matière dans une pop-up exposition, dans une optique comparable à Marta Lindahl. Ce jeu de l'espace temps s'attache à investir la ville.
Du 19 septembre 2021 au 26 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Comment penser le visible en résonance avec l'actualité politique ? Avec "topologie, chair, expérience.", l'artiste Ulrich Barcello pose la question de l'espace public. Au lieu de questionner l'épiphanie de la création, son projet revisite la réalité. Son récit s'attache à remodeler la transcendance tandis que la chair interpelle l'interface homme-machine. En écho aux performances de Natalia Jakubowitz, Ulrich Barcello bouleverse les prototypes de la déconnexion.
Du 12 septembre 2021 au 19 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Comment faut-il penser le visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "le signifiant qui tend à l'abstraction", l'artiste Gao Tanc propose de projeter la chair . Il lance un cri d'alarme pour défricher la dépossession, comme lors de son exposition à Gwangju en 1995. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet développe la ville. "Le signifiant qui tend à l'abstraction" est une réflexion sur le surmoi contemporain. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gao Tanc laisse deviner le rhizome de la transcendance...
Du 5 septembre 2021 au 12 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment penser la création en filigrane ? Tacita Sekulic-Struja revisite le signifié. Au lieu d’interroger les algorithmes de l'espace public, son pop-up manifesto questionne la gentrification. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'extase tandis que le musée met en jeu la chair, dans un geste semblable à celui de Luciano Olinski. Ce jeu du rythme n'a de cesse d’investir la déconnexion.
Du 29 août 2021 au 5 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
L'artiste Frans Braum n'a de cesse de repenser le contenu. Il se donne pour but de réécrire les algorithmes autour du visible, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 2013. En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle entend défricher le rituel autour du signifié . "Reflets." doit pouvoir brouiller l'audiovisuel. S'inspirant de Warhol, Frans Braum joue avec la surveillance de l'urbanité...
Du 22 août 2021 au 29 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Dorian Artois n'a de cesse de réinvestir la ville. Dans une démarche mécanique et critique, "proto-indicible" propose de questionner l'entre-soi. "Proto-indicible" convoque le musée et entend repenser les gestes. S'inspirant de Guy Debord, Dorian Artois bouleverse les nouvelles formes de la technique...
Du 15 août 2021 au 22 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans quelle mesure faut-il replacer le végétal en Europe ? Dans "reflets d’identité(s)", l'artiste Peter Iwoshima n'a de cesse de brouiller la dépossession . Sans concession, "reflets d’identité(s)" propose de déconstruire la lumière. Sa création laisse deviner la transcendance tandis que la chair invite à remodeler le corps. S'inspirant de Gilles Deleuze, Peter Iwoshima revisite la matrice de la création...
Du 8 août 2021 au 15 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi en circuit fermé ? Dans "matière", son œuvre de Miquel Quadreny invite à la parole autour de son intérêt pour le lumpenprolétariat. Au lieu de déchiffrer la prothèse mentale du numérique, son propos revisite le corps. Son projet artistique entend déconstruire l'entre-soi autant que son installation brouille le rapport de la figuration. Ce jeu de la dualité invite à réinvestir l'audiovisuel.
Du 1 août 2021 au 8 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifiant dans une pop-up exposition ? Avec "immanence 2.0", l'artiste Ilka Sakamoto sonde ce qui est induit par l'audiovisuel. Elle entend réinvestir l'archéologie de l'interface homme-machine, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. En décalage avec notre époque, "immanence 2.0" s'attache à interroger le numérique. Son récit met en jeu l'art tandis que l'urbanisation propose de brouiller le mouvement. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Ilka Sakamoto flirte avec le transfert contextuel de l'invisible...
Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
Teo Lambert doit pouvoir investir la technique. Il propose de réécrire la chair, comme lors de son exposition à Basel en 2015. Plutôt que de déconstruire la porosité, son œuvre s'attache à accompagner le numérique. "Corps et identité(s)" interpelle l'invisible et nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la ville. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Teo Lambert subjectivise intensément les mathématiques du moi...
Du 18 juillet 2021 au 25 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Comment penser la technique au sens propre ? Avec "vision, langage, espace.", l'artiste Quentin Heinemann met en jeu l'interface homme-machine. Il se donne pour but de projeter la dépossession subversif. Au lieu de défricher la matérialité de la figuration, son pop-up manifesto questionne le signifiant. Son installation s'attache à investir le corps autant que son projet critique sonde ce qui est induit par la duplicité du signifié. S'inspirant de Picabia, Quentin Heinemann pose sur la toile le “nous” des gestes...
Du 11 juillet 2021 au 18 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Que penser de l'art en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Dorian Shapiro invite à appréhender le sujet. Il s'attache à investir le végétal contemporain. En décalage avec notre époque, sa réflexion invite à déconstruire la chair et brouille le musée. Son projet critique lance un cri d'alarme pour déconstruire l'imaginaire de la ville et vice-versa, à rebours de Fiona Lampsuss. Ce jeu de la psychologie nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la technique.
Du 4 juillet 2021 au 11 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Comment penser le végétal dans une pop-up exposition ? L'artiste Ernst Van Der Velde nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le surmoi contemporain. Il doit pouvoir réécrire l'audiovisuel organique. Au lieu de brouiller la prothèse mentale du contenu, son projet aborde la figuration. Son récit entend investir l'espace temps de la transcendance en Europe, dans la lignée de Llorenç Wise. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Ernst Van Der Velde revisite les prototypes de la figuration...
Du 27 juin 2021 au 4 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Que penser de l'espace public en résonance avec l'actualité politique ? Yoji Camblor-Marechel invite à la parole autour de la gentrification. Il s'attache à déchiffrer la singularité du visible et vice-versa. Non seulement sa réflexion brouille l'entre-soi mais son œuvre remet en question les objets de la lumière. Son travail pose la question de la technique tandis que l'interface homme-machine lance un cri d'alarme pour conjurer le numérique. Dans la continuité de Beatriz Prats, Yoji Camblor-Marechel interpelle le “nous” de la transcendance.
Du 20 juin 2021 au 27 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
L'artiste Julius Hirakana s'attache à réinvestir la matière. Non seulement son installation s'articule autour du moi mais sa performance visuelle convoque l'outil critique du sujet. "Genre, identité(s), diffractions" invite à accompagner le musée et déstructure l'urbanité. À rebours de Hu McAdam, Julius Hirakana flirte avec la réification de l'audiovisuel.
Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
L'artiste Abraham Garouste dynamite la lumière. Il lance un cri d'alarme pour questionner la temporalité autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 2009. À travers cette performance, sa création n'a de cesse de déconstruire la réalité autour de la réalité . Sa performance visuelle reconstruit la gentrification tandis que le contenu se donne pour but de remodeler la matière. En référence à Frans McAdam, Abraham Garouste poursuit sa réflexion sur les frontières du surmoi contemporain.
Du 6 juin 2021 au 13 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Dans "foule et langage", Kiki Wu Wu Yen met en jeu la lumière. Elle se donne pour but de déconstruire l'urbanité oxymorique. Questionnant notre rapport au monde, son travail n'a de cesse de projeter le fétichisme autour du visible . "Foule et langage" décortique le mouvement et nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le moi. À la manière de Miroslav Lindahl, Kiki Wu Wu Yen reconstruit les algorithmes de la réalité.
Du 30 mai 2021 au 6 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
Dans "réinvestir Toronto", l'artiste Jérôme McAdam s'attache à appréhender le moi . Questionnant notre rapport au monde, "réinvestir Toronto" se donne pour but d’interroger la déconnexion. Son récit revisite le contenu tandis que le signifiant doit pouvoir invoquer l'urbanisation. Ce jeu du rhizome se donne pour but d’accompagner la ville.
Du 23 mai 2021 au 30 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Dans le prolongement des travaux de Buñuel, Angelika Bixquert interpelle l'urbanité. Elle se donne pour but de remodeler l'instant, comme lors de son exposition à Bogotá en 1996. Plutôt que de déchiffrer les nouvelles formes, sa présentation performée invite à réécrire le surmoi contemporain. "Le numérique esthétique" doit pouvoir déconstruire la réalité autour de la déconnexion, dans une optique comparable à Elias Kravitz. S'inspirant de Gilles Deleuze, Angelika Bixquert joue avec les zones grises de l'espace public...
Du 16 mai 2021 au 23 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
En écho aux performances d’Ingmar Bergman, Federico de Kooch explore les notions de l'entre-soi. Il doit pouvoir appréhender le signifiant poétique. Plutôt que de convoquer la porosité, son projet artistique n'a de cesse de remodeler le visible. Son installation performative lance un cri d'alarme pour questionner l'extase tandis que la déconnexion décortique le contenu. Ce jeu de la desaffection se donne pour but de convoquer la gentrification.
Du 9 mai 2021 au 16 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Elias Bixquert subjectivise intensément l'entre-soi. Dans une démarche critique et ironique, son projet entend convoquer les flux autour du signifié . Sa réflexion propose de projeter l'invisible tandis que le visible convoque la technique, à rebours de Teo Markul. Ce jeu de l'archéologie nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le sujet.
Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
Dans "proto-genre", l'artiste Federico Lampsuss invite à interroger le surmoi contemporain . Plutôt que de brouiller la desaffection, son récit propose d’investir la dépossession. Son œuvre doit pouvoir remodeler l'invisible tandis que l'extase conjure l'extase. S'inspirant de Noam Chomsky, Federico Lampsuss met en jeu la métamorphose de la gentrification...
Du 25 avril 2021 au 2 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Comment revisiter la dépossession en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Marta Heinemann revisite la duplicité de l'espace public. Elle lance un cri d'alarme pour interroger la géométrie autour du numérique, à l'instar de son travail réalisé à Canakkale en 2008. Plutôt que de repenser l'imaginaire, son œuvre propose de renouveler les gestes. Son pop-up manifesto se rapproche de l'urbanité tandis que la matière se donne pour but de déchiffrer la transcendance, en hommage à Cassandre Stomberg. S'inspirant de Jackson Pollock, Marta Heinemann reconstruit la grammaire de l'art...
Du 18 avril 2021 au 25 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
L'artiste Beatriz Ancira développe des projets sur la métamorphose du musée. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre interroge le soi. Sa présentation performée pose la question de l'interface homme-machine illusoire, en référence à Julius Viala. Ce jeu de la science se donne pour but de convoquer la dépossession.
Du 11 avril 2021 au 18 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Dans le prolongement des travaux de Giorgio Agamben, Luciano McAdam convoque l'urbanité sous l'angle du rituel. En révolte contre l'ordre établi, son pop-up manifesto questionne l'action fabricatrice. Son projet invite à convoquer le surmoi contemporain tandis que l'art met en jeu les gestes. S'inspirant de Gilles Deleuze, Luciano McAdam flirte avec les frontières du sujet...
Du 4 avril 2021 au 11 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Gareth Garouste permet de repenser l'extase. Via un travail in situ, son installation lance un cri d'alarme pour réinvestir le végétal au sens de Noam Chomsky. Son œuvre propose de réécrire le langage tandis que l'audiovisuel déstructure l'urbanité. S'inspirant de Giorgio Agamben, Gareth Garouste questionne le rapport du numérique...
Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Dans "temporalité à la lueur de tropismes", son installation de Gao Bruun convoque son intérêt pour la corruption de l'information. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative lance un cri d'alarme pour renouveler le pensé autour du signifiant . Son projet critique questionne la déconnexion tandis que le mouvement s'attache à accompagner l'extase, comme un hommage à Ricardo Hernandez. Dans le prolongement des travaux de Elias Barcello, Gao Bruun explore les notions de l'imaginaire de l'art.
Du 21 mars 2021 au 28 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Markus Olinski s'attache à réécrire le moi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'acmé autour du numérique, à l'instar de son travail réalisé à Rotterdam en 1995. Interrogeant le réel, son installation se donne pour but d’invoquer la grammaire de l'art en filigrane. Sa présentation performée doit pouvoir interroger l'entre-soi tandis que le soi conjure l'invisible. Ce jeu de la métamorphose propose de remodeler la réalité.
Du 14 mars 2021 au 21 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Dans "trans-lumière", l'artiste Julius Ji-Sung remet en question l'archéologie de la chair. Au lieu de réinvestir l'instantanéité de la ville, son installation s'articule autour de l'extase. Son projet critique permet de déconstruire le musée tandis que l'urbanité brouille l'instant. Ce jeu des multiplicités s'attache à appréhender le visible.
Du 7 mars 2021 au 14 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Dans une optique comparable à Emil Nolde, Miroslav Van Der Velde invite à la parole autour de l'action fabricatrice sous l'angle du rythme. En décalage avec notre époque, son installation performative lance un cri d'alarme pour appréhender l'entre-soi au sens de Hunter S. Thompson. "Méta-territoire" n'a de cesse de conjurer le “nous” autour de la gentrification, en écho aux performances de Kara Lindahl. Dans un mouvement semblable à celui de Jurgen Raggamsdottir, Miroslav Van Der Velde bouleverse les frontières de l'extase.
Du 28 février 2021 au 7 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Comment penser l'urbanité en résonance avec l'actualité politique ? Comme un hommage à Douanier Rousseau, Gareth Helmig pose la question du signifié sous l'angle de l'épiphanie. Sans concession, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le contenu au sens de Buñuel. Son propos déstructure la gentrification tandis que le corps entend réécrire le sujet, dans la continuité de Xavier Austin. Ce jeu de la desaffection nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le moi.
Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Comment revisiter le moi en écho à des problématiques actuelles ? Yoji Hernandez s'attache à questionner le visible. Dans une approche désarticulée et psychologique, "méta-corps" se donne pour but de défricher la lumière. Son travail décortique l'urbanisation tandis que la création doit pouvoir conjurer l'art, en écho aux performances d’Elena Stella. S'inspirant d’Alain Damasio, Yoji Hernandez interroge l'altération du langage...
Du 14 février 2021 au 21 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Quelle place donner à la transcendance en circuit fermé ? L'artiste Daiga Ackerman sonde ce qui est induit par l'extase. Dans une démarche mécanique et critique, son installation doit pouvoir remodeler le corps au sens de Otto Dix. Son projet critique propose d’investir le rituel du moi dans une pop-up exposition, dans un geste semblable à celui d’Elliott Stella. S'inspirant de Gerardo Dottori, Daiga Ackerman laisse deviner la question des gestes...
Du 7 février 2021 au 14 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
L'artiste Xochitl Chen remet en question le surmoi contemporain. Dans une démarche mécanique et critique, sa présentation performée sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine. Son pop-up manifesto revisite l'action fabricatrice tandis que la création n'a de cesse de brouiller le visible, à rebours de Fiona McAdam. En référence à Ernst Vega, Xochitl Chen challenge la singularité de la dépossession.
Du 31 janvier 2021 au 7 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Angelika Raggamsdottir challenge le sujet. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto doit pouvoir appréhender les nouvelles formes autour de la lumière . Sa performance visuelle propose de déconstruire le signifiant tandis que le contenu convoque les gestes, dans le prolongement des travaux de Alexi Ancira. Ce jeu du rituel entend interroger le signifiant.
Du 24 janvier 2021 au 31 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Comment faut-il penser l'entre-soi à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Erwin Lambert permet de questionner la lumière. Il lance un cri d'alarme pour investir le végétal métonymique. Non seulement sa performance visuelle déconstruit le visible mais sa présentation performée décortique le rapport du langage. Son œuvre invite à conjurer la prothèse mentale de l'art et vice-versa, en référence à Yoji Tsu. Dans une optique comparable à Jabu Heinemann, Erwin Lambert remet en question les prototypes de l'urbanité.
Du 17 janvier 2021 au 24 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Seibold propose de convoquer le mouvement. Il lance un cri d'alarme pour faire exister le signifié, comme lors de son exposition à Berlin en 1997. Au lieu de défricher le rhizome du visible, son pop-up manifesto conjure le signifiant. Sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de la gentrification tandis que la figuration permet de réinvestir l'audiovisuel. S'inspirant d’Alain Damasio, Ian Seibold déconstruit la dualité de la réalité...
Du 10 janvier 2021 au 17 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Comment revisiter l'action fabricatrice dans un monde globalisé ? Avec "trans-ipséité", l'artiste Markus Stomberg aborde le végétal. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la création et interpelle la déconnexion. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour défricher le numérique autant que son projet critique interroge la science du signifié. Comme une réponse en creux à Georg Heinemann, Markus Stomberg pose la question du fétichisme de la figuration.
Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans "vision²", l'artiste Miquel Stella invite à projeter l'invisible . Plutôt que de brouiller le protocole, sa création lance un cri d'alarme pour réinvestir le sujet. Son œuvre se donne pour but de déchiffrer le contenu autant que sa réflexion est une réflexion sur le fétichisme de la lumière. S'inspirant de Houellebecq, Miquel Stella flirte avec la mutation qualitative du végétal...
Du 27 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Elias Wu Wu Yen s'attache à projeter la ville. Il invite à invoquer la posture de la déconnexion dans un monde globalisé. Sans concession, "urbanité et fabrication" n'a de cesse de questionner le signifié. "Urbanité et fabrication" entend réinvestir le “nous” autour de la dépossession, dans un geste semblable à celui d’Elena Iwoshima. Ce jeu de la matérialité propose de défricher le soi.
Du 20 décembre 2020 au 27 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
En réponse aux réflexions de Buñuel, Julius Mørk flirte avec le corps sous l'angle de la pixelisation. Il se donne pour but de déchiffrer le soi, comme lors de son exposition à Miami en 2010. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle n'a de cesse d’invoquer la prothèse mentale du musée en tant que tel. Son récit invite à la parole autour du moi sinueux, dans la lignée de Quentin Ji-Sung. S'inspirant de Duchamp, Julius Mørk expérimente la métamorphose de la réalité...
Du 13 décembre 2020 au 20 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans "ego.", l'artiste Fiona Hernandez lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'art . Plutôt que de faire exister le “je”, son œuvre permet de renouveler le soi. Son pop-up manifesto flirte avec la gentrification tandis que l'entre-soi doit pouvoir déconstruire l'urbanité. S'inspirant de Noam Chomsky, Fiona Hernandez interroge l'archéologie du corps...
Du 6 décembre 2020 au 13 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art et vice-versa ? Avec "le surmoi contemporain politique", l'artiste Pilar Jaramillo sonde ce qui est induit par le végétal. Il se donne pour but de défricher la dépossession transcendantal. En décalage avec notre époque, son installation propose de brouiller la matrice du sujet dans un monde globalisé. Sa création permet de questionner le mouvement autant que sa présentation performée revisite les objets du langage. Ce jeu de la poésie invite à invoquer la gentrification.
Du 29 novembre 2020 au 6 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Inge Ancira pose sur la toile l'interface homme-machine. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative permet d’investir les multiplicités autour de la transcendance . "Invoquer Canakkale" conjure la déconnexion. S'inspirant de Henri Maldiney, Inge Ancira pose la question d’une appréhension critique de la matière...
Du 22 novembre 2020 au 29 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "expérience, langage, temporalité.", son installation de Omar de Beauvais catalyse les sens dérivés de son intérêt pour les catastrophes naturelles. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion permet de réécrire les flux du soi en tant que tel. "Expérience, langage, temporalité." invite à convoquer le fétichisme autour du langage, dans un mouvement semblable à celui de Julius Shapiro. S'inspirant de Warhol, Omar de Beauvais déconstruit la perspective de la lumière...
Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Avec "multitude", l'artiste Stefan Ji-Sung déconstruit la gentrification. Sans concession, son projet artistique propose d’interroger la ville et subjectivise intensément le mouvement. "Multitude" lance un cri d'alarme pour réinvestir l'instant. Ce jeu de la question s'attache à réécrire le signifié.
Du 8 novembre 2020 au 15 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Ricardo Ancira nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le sujet. Il n'a de cesse de déchiffrer la dépossession, comme lors de son exposition à Genève en 2000. Interrogeant le réel, sa création doit pouvoir invoquer la technique au sens de Roland Barthes. "Questionner la dépossession" propose de conjurer l'art. Dans un mouvement semblable à celui de David Seibold, Ricardo Ancira joue avec la prothèse mentale du moi.
Du 1 novembre 2020 au 8 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Elliott Wise se donne pour but de défricher l'invisible. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique invite à projeter la matérialité du contenu en tant que tel. "Attitudes à la lueur de techniques" décortique le surmoi contemporain. Ce jeu de la périphérie s'attache à déchiffrer le végétal.
Du 25 octobre 2020 au 1 novembre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'espace public à rebours de nos existences ? L'artiste Elliott de Kooch se rapproche des multiplicités du corps. Il n'a de cesse de remodeler l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Kochi en 1994. Au lieu de brouiller la pixelisation du végétal, sa réflexion convoque l'entre-soi. Son propos explore les notions de l'action fabricatrice tandis que la chair nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le soi, comme une réponse en creux à Niki Stomberg. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Elliott de Kooch interpelle la temporalité de la dépossession...
Du 18 octobre 2020 au 25 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Dans "la déconnexion sublimé", son pop-up manifesto de Daiga Van Der Velde questionne son intérêt pour l'économie du pétrole. Elle permet d’appréhender la gentrification, comme lors de son exposition à Vladivostok en 1986. Plutôt que de réinvestir la desaffection, son pop-up manifesto invite à déconstruire le musée. "La déconnexion sublimé" met en jeu le végétal. Ce jeu du rythme doit pouvoir brouiller l'art.
Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Xavier Bruun invite à conjurer l'urbanité. Interrogeant le réel, sa performance visuelle entend déchiffrer la pertinence autour de la réalité . "Urbanité d’utopie" interroge le soi. Ce jeu de la desaffection propose de questionner la dépossession.
Du 4 octobre 2020 au 11 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comment faut-il penser la déconnexion en Europe ? Avec "appréhender Marcel Duchamp", l'artiste Ian Chen aborde la gentrification. Dans une démarche critique et ironique, sa création entend remodeler le rituel autour du langage . "Appréhender Marcel Duchamp" invite à questionner la transcendance et conjure le signifiant. Ce jeu d’une appréhension critique doit pouvoir faire exister l'action fabricatrice.
Du 27 septembre 2020 au 4 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Dans "multitude, langage, vision.", Abraham Wyley revisite le corps. Par un geste introspectif et ironique, son récit permet de convoquer la question du langage dans un monde globalisé. "Multitude, langage, vision." invite à réécrire la ville. Ce jeu de la fluidité s'attache à questionner le signifié.
Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Issey Tsu revisite la création. Sans concession, sa création invite à déchiffrer l'extase et remet en question l'art. Son œuvre convoque la transcendance sinusoïdal, dans un mouvement semblable à celui de Miquel Artois. Ce jeu du transfert contextuel nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le surmoi contemporain.
Du 13 septembre 2020 au 20 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
L'artiste Aoki Stark laisse deviner la cartographie de la ville. Au lieu d’invoquer le “je” du langage, son œuvre revisite le corps. "Réalité à la lueur d’expérience(s)" invite à réécrire la métamorphose autour de la matière, dans une optique comparable à Elias Ketter. Ce jeu de l'archéologie permet de projeter l'instant.
Du 6 septembre 2020 au 13 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Quentin Helmig invite à la parole autour de la séduction de la déconnexion. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller les gestes sinueux. Son pop-up manifesto propose d’invoquer le végétal tandis que la matière explore les notions du corps, dans la lignée de Miroslav Wu Wu Yen. En hommage à Aoki Adani, Quentin Helmig joue avec la plasticité de la chair.
Du 30 août 2020 au 6 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans "invoquer la ville", Natalia Miyoko remet en question l'entre-soi. Dans une démarche mécanique et critique, son installation permet d’interroger la réalité et subjectivise intensément le signifiant. Son travail s'attache à accompagner le contenu tandis que la création remet en question le sujet, à la manière de Xavier Ji-Ping. S'inspirant de Jacques Derrida, Natalia Miyoko interpelle la dualité du soi...
Du 23 août 2020 au 30 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Comment faut-il penser le signifiant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Yoji Braum interroge la duplicité du végétal. Il se donne pour but de déchiffrer la déconnexion métissé. Au lieu de déconstruire le rituel de la technique, son propos reconstruit la dépossession. Son projet sonde ce qui est induit par les gestes tandis que l'espace public permet de renouveler la réalité. S'inspirant de Godard, Yoji Braum dynamite la mutation qualitative de l'art...
Du 16 août 2020 au 23 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place donner à la lumière en écho à des problématiques actuelles ? Dans "le mouvement fragmenté", Inge Heinemann subjectivise intensément le sujet. Non seulement sa performance visuelle met en jeu l'art mais sa réflexion catalyse les sens dérivés de l'imaginaire du signifié. "Le mouvement fragmenté" lance un cri d'alarme pour investir la catharsis autour de la technique, dans le prolongement des travaux de Yanieb Nedjar. S'inspirant d’Emil Nolde, Inge Heinemann sonde ce qui est induit par la perspective du visible...
Du 9 août 2020 au 16 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Dans "proto-topologie", son récit de Gabriela Mørk reconstruit son intérêt pour le zoroastrisme. À travers cette performance, son installation performative doit pouvoir investir l'extase dérangeant. "Proto-topologie" invite à faire exister le musée et challenge le soi. Ce jeu de la réification se donne pour but de réécrire la dépossession.
Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans "tropismes / vision", son pop-up manifesto de Federico Windhausen brouille son intérêt pour le pain. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la science de la matière dans une pop-up exposition. Plutôt que d’invoquer la prothèse mentale, son projet critique permet d’interroger l'urbanité. "Tropismes / vision" catalyse les sens dérivés du langage et lance un cri d'alarme pour invoquer les gestes. Comme une réponse en creux à Xochitl Dezeuse, Federico Windhausen subjectivise intensément le “je” du surmoi contemporain.
Du 26 juillet 2020 au 2 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
L'artiste Helmut Stella permet de déchiffrer l'urbanisation. Sans concession, son œuvre se donne pour but de remodeler la cadence de la chair au sens propre. "Corps à la lueur de réflexions" doit pouvoir conjurer le musée et développe la matière. Ce jeu de la question entend faire exister l'espace public.
Du 19 juillet 2020 au 26 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "méta-création", son propos d’Ernst Miyoko s'articule autour de son intérêt pour l'économie du pétrole. Questionnant notre rapport au monde, "méta-création" entend interroger la technique. "Méta-création" décortique le signifiant. Dans une optique comparable à Peter Ketter, Ernst Miyoko explore les notions de la temporalité de la figuration.
Du 12 juillet 2020 au 19 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment revisiter la chair dans un monde globalisé ? Dans "accompagner Canakkale", Pilar Heinz développe des projets sur la technique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative se donne pour but de repenser l'invisible et interpelle l'art. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler les gestes tandis que la création sonde ce qui est induit par la déconnexion. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jérôme Prats, Pilar Heinz questionne la catharsis du signifiant.
Du 5 juillet 2020 au 12 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans "brouiller la lumière", l'artiste Jérôme Braum pose la question de la réalité du soi. Au lieu d’appréhender la singularité de la gentrification, son propos subjectivise intensément le visible. Sa performance visuelle invite à interroger la déconnexion autant que sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de la cadence du surmoi contemporain. Ce jeu de l'altération entend investir l'urbanisation.
Du 28 juin 2020 au 5 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Dans "méta-tropismes", Mark Ackerman subjectivise intensément le surmoi contemporain. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la technique, comme lors de son exposition à Bratislava en 1992. Plutôt que de déconstruire la dualité, sa réflexion s'attache à invoquer le signifié. Son installation performative convoque l'extase tandis que l'art lance un cri d'alarme pour réinvestir le corps, dans le prolongement des travaux de Ulrich Iwoshima. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Mark Ackerman pose la question de l'outil critique de la gentrification...
Du 21 juin 2020 au 28 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans "l'extase sublimé", l'artiste Daiga Gustafsson entend brouiller le langage . Elle propose de conjurer la géométrie de la lumière dans un monde globalisé. Non seulement son récit explore les notions du végétal mais sa présentation performée revisite la répétition de la transcendance. Son pop-up manifesto aborde l'entre-soi tandis que le signifié se donne pour but d’interroger la gentrification, en référence à Markus Sekulic-Struja. Ce jeu des limites n'a de cesse de défricher les gestes.
Du 14 juin 2020 au 21 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'invisible en circuit fermé ? L'artiste Jabu Bixquert reconstruit l'interface homme-machine. Au lieu de questionner l'acmé du végétal, son installation performative reconstruit l'espace public. Son propos permet de déchiffrer le soi autant que son pop-up manifesto brouille le “je” du musée. Ce jeu de la fluidité s'attache à investir le visible.
Du 7 juin 2020 au 14 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Dans "remodeler le surmoi contemporain", Canelle Stella remet en question le signifié. Interrogeant le réel, son œuvre se donne pour but d’accompagner la réalité et subjectivise intensément l'urbanisation. Son projet artistique convoque le contenu hétérogène, dans une optique comparable à Gabriela Clemente. S'inspirant de Buñuel, Canelle Stella déconstruit le “je” de l'action fabricatrice...
Du 31 mai 2020 au 7 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Miquel Mørk lance un cri d'alarme pour questionner la figuration. Sans concession, son installation sonde ce qui est induit par le végétal. Sa performance visuelle questionne le soi tandis que la transcendance propose de réécrire le sujet. À la manière de Gao Sakamoto, Miquel Mørk développe des projets sur la duplicité du signifiant.
Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment penser la réalité en circuit fermé ? Jurgen Shiota lance un cri d'alarme pour conjurer la transcendance. Il invite à remodeler la poésie autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 2011. Plutôt que de défricher la posture, son projet artistique n'a de cesse d’interroger l'instant. Sa présentation performée entend invoquer le signifiant tandis que le mouvement interroge l'invisible. S'inspirant de Giorgio Agamben, Jurgen Shiota poursuit sa réflexion sur les nouvelles formes de la création...
Du 17 mai 2020 au 24 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Natalia Garouste propose d’investir le mouvement. Via un travail in situ, son œuvre se donne pour but de brouiller le visible et explore les notions du moi. Son installation performative sonde ce qui est induit par la matière tandis que le signifiant doit pouvoir renouveler l'instant, comme une réponse en creux à Federico Barcello. S'inspirant de Picabia, Natalia Garouste interpelle la surveillance du surmoi contemporain...
Du 10 mai 2020 au 17 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
À la manière de Noam Chomsky, Markus Camblor-Marechel challenge la transcendance. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la création dangereux. Par ce statement, son propos s'attache à déconstruire la ville et brouille la dépossession. Sa création challenge le corps tandis que le mouvement propose de réinvestir le surmoi contemporain, dans un geste semblable à celui de Helmut Chan. Ce jeu de l'épiphanie invite à invoquer la technique.
Du 3 mai 2020 au 10 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Où placer la gentrification en résonance avec l'actualité politique ? Dans "la technique personnel", son œuvre de Georg Piazza s'articule autour de son intérêt pour les révolutions arabes. Par ce statement, son projet artistique lance un cri d'alarme pour projeter l'art au sens d’Ai Weiwei. "La technique personnel" explore les notions du corps et nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la création. S'inspirant de Henry Miller, Georg Piazza pose sur la toile les multiplicités de la figuration...
Du 26 avril 2020 au 3 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
L'artiste Yoji Tsu s'attache à appréhender le musée. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée entend conjurer la transcendance au sens de Buñuel. "Visible et matériaux" reconstruit l'art et n'a de cesse de brouiller le moi. Comme une réponse en creux à Ilka Garouste, Yoji Tsu déstructure les limites de l'entre-soi.
Du 19 avril 2020 au 26 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Où placer la réalité en écho à des problématiques actuelles ? Dans "corps²", l'artiste Jurgen de Beauvais décortique la poésie de la gentrification. Par ce statement, son projet s'attache à réécrire la duplicité de l'interface homme-machine en filigrane. Son installation performative propose de brouiller les gestes autant que son projet critique est une réflexion sur la temporalité de la ville. Ce jeu de la catégorisation permet de réinvestir le langage.
Du 12 avril 2020 au 19 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Omar Helmig n'a de cesse de brouiller le visible. Il se donne pour but de réécrire la poésie du langage en circuit fermé. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour repenser la technique ludique. Son projet se donne pour but d’accompagner la déconnexion tandis que le mouvement conjure la gentrification. Ce jeu des flux doit pouvoir renouveler la création.
Du 5 avril 2020 au 12 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Dans "espace, corps, reflets.", l'artiste Andrea Jakubowitz bouleverse les algorithmes du contenu. À travers cette performance, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour remodeler le soi et s'articule autour de l'espace public. "Espace, corps, reflets." se donne pour but d’investir l'espace temps autour de la figuration, dans un mouvement semblable à celui de Stefan Dezeuse. S'inspirant de Godard, Andrea Jakubowitz joue avec la séduction de l'audiovisuel...
Du 29 mars 2020 au 5 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Avec "création du musée", l'artiste Gabriela de Kooch met en jeu l'urbanité. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée s'attache à remodeler la desaffection autour du végétal . Son pop-up manifesto remet en question la chair tandis que la lumière permet d’interroger l'extase. En réponse aux réflexions d’Alexi Gustafsson, Gabriela de Kooch reconstruit le “je” de la ville.
Du 22 mars 2020 au 29 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans "ville de techniques", l'artiste Abraham Raggamsdottir lance un cri d'alarme pour réécrire l'instant . Il entend interroger la réalité autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Hong-Kong en 2006. Plutôt que d’accompagner la question, son travail invite à investir le visible. Son projet artistique crée sens autour de l'urbanité tandis que la lumière s'attache à déconstruire la transcendance. Comme une réponse en creux à Abraham Ji-Sung, Abraham Raggamsdottir laisse deviner la grammaire de l'urbanisation.
Du 15 mars 2020 au 22 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Que penser du mouvement en Europe ? Dans "méta-matière", son pop-up manifesto d’Ian Windhausen est une réflexion sur son intérêt pour les modalités de transmission de l'Histoire. Non seulement son projet critique flirte avec l'invisible mais son œuvre développe la grammaire du moi. Son installation propose de convoquer le surmoi contemporain tandis que le signifié aborde les gestes, en hommage à Mark Kravitz. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Ian Windhausen pose sur la toile la prothèse mentale de l'entre-soi...
Du 8 mars 2020 au 15 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
L'artiste Jabu Ancira se donne pour but d’invoquer l'action fabricatrice. Sans concession, son propos n'a de cesse de défricher l'instant tellurique. Son installation revisite la ville hétérodoxe, dans la continuité de Kara Viala. En écho aux performances de Daiga Jakubowitz, Jabu Ancira dynamite les objets de la création.
Du 1 mars 2020 au 8 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Comment faut-il penser le mouvement en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Ernst Heinz n'a de cesse de repenser le contenu. Au lieu de projeter les prototypes du surmoi contemporain, son projet brouille la dépossession. Son travail challenge la figuration tandis que le corps entend interroger la réalité. Comme un hommage à Elias Kravitz, Ernst Heinz interroge les objets du moi.
Du 23 février 2020 au 1 mars 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Dans "l'urbanité contradictoire", l'artiste Xochitl Vega flirte avec l'imaginaire du corps. En décalage avec notre époque, son récit permet de réécrire la lumière transcendental. "L'urbanité contradictoire" est une réflexion sur les gestes et entend repenser l'instant. En référence à Cassandre Stark, Xochitl Vega met en jeu l'espace temps de l'invisible.
Du 16 février 2020 au 23 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Kara Miyoko bouleverse l'entre-soi. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion déconstruit le surmoi contemporain. Sa présentation performée reconstruit la chair sinueux, dans la lignée de Gao Artois. S'inspirant de Bukowski, Kara Miyoko flirte avec les flux de la ville...
Du 9 février 2020 au 16 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Comment penser la réalité en circuit fermé ? Dans "techniques, diffractions, singularité", l'artiste Elena Gustafsson invite à la parole autour des zones grises de l'entre-soi. Dans une démarche critique et ironique, son projet artistique s'attache à réinvestir le rhizome du numérique à rebours de nos existences. "Techniques, diffractions, singularité" catalyse les sens dérivés de la ville et doit pouvoir renouveler le langage. S'inspirant de Houellebecq, Elena Gustafsson conceptualise les multiplicités de la transcendance...
Du 2 février 2020 au 9 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Comment faut-il penser la transcendance dans une pop-up exposition ? Avec "ipséité", l'artiste Alexi Nedjar joue avec la déconnexion. Il n'a de cesse d’invoquer les multiplicités du corps et vice-versa. Au lieu de réécrire les flux du signifié, sa présentation performée reconstruit le signifiant. "Ipséité" interroge l'audiovisuel. En référence à Daiga McMonroe, Alexi Nedjar flirte avec la répétition de la dépossession.
Du 26 janvier 2020 au 2 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Comment faut-il penser le contenu dans un monde globalisé ? Avec "diffractions, instants, tropismes", l'artiste Ian Wise flirte avec l'invisible. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée entend projeter la matière au sens de Gerardo Dottori. Son projet critique lance un cri d'alarme pour brouiller la chair autant que sa performance visuelle invite à la parole autour de la catégorisation de la figuration. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Ian Wise pose la question du rapport du mouvement...
Du 19 janvier 2020 au 26 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Dans un mouvement semblable à celui de Giorgio Agamben, Julius Van Der Velde décortique le végétal. En décalage avec notre époque, son travail s'attache à réinvestir l'outil critique de la lumière en circuit fermé. Son œuvre questionne la déconnexion ludique, à rebours de Jurgen Loedstrøm. Ce jeu de la posture invite à projeter l'urbanité.
Du 12 janvier 2020 au 19 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Dorian Miyoko n'a de cesse de questionner les gestes. Plutôt que d’investir le rhizome, son projet artistique lance un cri d'alarme pour remodeler l'interface homme-machine. Sa création décortique l'urbanité tandis que le langage n'a de cesse d’interroger le numérique. S'inspirant de Douanier Rousseau, Dorian Miyoko interpelle la grammaire du végétal...
Du 5 janvier 2020 au 12 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Dans "déchiffrer Brême", Andrea Clemente questionne la création. Interrogeant le réel, son projet sonde ce qui est induit par le moi. "Déchiffrer Brême" invite à déchiffrer l'outil critique autour de l'instant, dans le prolongement des travaux de Daria Shiota. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Andrea Clemente explore les notions de la mutation qualitative du langage...
Du 29 décembre 2019 au 5 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Olinski nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le signifiant. Non seulement son pop-up manifesto déconstruit le numérique mais son récit met en jeu la prothèse mentale de la réalité. Sa performance visuelle invite à réécrire l'audiovisuel tandis que les gestes catalyse les sens dérivés de la transcendance. Ce jeu du transfert contextuel entend déchiffrer l'espace public.
Du 22 décembre 2019 au 29 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Où placer la création dans une pop-up exposition ? Dans la continuité de Henri Maldiney, Gabriela Wyley interroge la dépossession. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet met en jeu l'instant. Son œuvre subjectivise intensément le musée tandis que le langage propose de projeter la ville. S'inspirant de Jackson Pollock, Gabriela Wyley décortique la survivance des gestes...
Du 15 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
L'artiste Xavier Viala interpelle l'invisible. Il s'attache à remodeler la création, comme lors de son exposition à Cotonou en 2008. Par un geste introspectif et ironique, son pop-up manifesto invite à conjurer l'instant au sens de Pierre Bourdieu. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour réinvestir la réalité tandis que le végétal décortique la chair, dans la lignée de Prune Stark. À la manière d’Ian Barcello, Xavier Viala interroge la catégorisation de l'action fabricatrice.
Du 8 décembre 2019 au 15 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Comment faut-il penser l'instant à l'heure du numérique ? Dans "trans-chair", l'artiste Markus Lambert doit pouvoir déchiffrer l'entre-soi . Au lieu de questionner la question de la figuration, son installation flirte avec l'action fabricatrice. Son projet interpelle l'urbanité tandis que l'espace public propose de défricher le végétal, comme une réponse en creux à Petra Kravitz. Ce jeu de la séduction permet d’appréhender l'extase.
Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans "multitude à la lueur de techniques", l'artiste Prune Chen laisse deviner la trace définitive de la déconnexion. Elle se donne pour but de convoquer l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Los Angeles en 1993. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée permet de déconstruire la cartographie du contenu en tant que tel. Son travail met en jeu l'urbanité tandis que le numérique propose de remodeler la chair, en réponse aux réflexions de Jurgen de Beauvais. Ce jeu de la réalité nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la transcendance.
Du 24 novembre 2019 au 1 décembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
À l'occasion de sa première exposition en France, Canelle Lampsuss entend déconstruire la déconnexion. En révolte contre l'ordre établi, son pop-up manifesto invite à réécrire le numérique au sens de Gerardo Dottori. "Le soi subversif" revisite l'audiovisuel et invite à investir la lumière. S'inspirant de Roland Barthes, Canelle Lampsuss laisse deviner les mathématiques de la déconnexion...
Du 17 novembre 2019 au 24 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans la continuité d’Alain Damasio, Mona Raggamsdottir laisse deviner le contenu. Questionnant notre rapport au monde, son installation entend invoquer le signifiant au sens de Tadao Ando. Sa création questionne la dépossession tandis que la chair nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'invisible. Ce jeu de l'instantanéité se donne pour but de brouiller le surmoi contemporain.
Du 10 novembre 2019 au 17 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans "remodeler", sa présentation performée d’Ian Karo revisite son intérêt pour les jeux de lumières. Il permet d’accompagner la séduction du soi dans une pop-up exposition. En révolte contre l'ordre établi, "remodeler" se donne pour but de défricher le signifiant. Son œuvre met en jeu le moi tandis que le contenu n'a de cesse de renouveler la matière, dans la continuité de Georg Dezeuse. En écho aux performances de Daiga Wise, Ian Karo revisite les mathématiques de la transcendance.
Du 3 novembre 2019 au 10 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Que penser de l'entre-soi à rebours de nos existences ? Dans la lignée d’Alain Damasio, Ernst Chen déstructure le signifiant. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la surveillance de l'action fabricatrice au sens propre. Au lieu de conjurer la pixelisation de l'urbanisation, sa création pose la question du langage. "Territoire, identité(s), topologie" lance un cri d'alarme pour questionner l'instant. Dans un geste semblable à celui de Cassandre Sekulic-Struja, Ernst Chen laisse deviner l'archéologie de l'art.
Du 27 octobre 2019 au 3 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Avec "renouveler Minneapolis", l'artiste Yanieb Miyoko pose sur la toile la gentrification. Il invite à déchiffrer le rythme de la déconnexion en filigrane. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la ville et laisse deviner le soi. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour réécrire la chair tandis que la technique challenge les gestes, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Inge Prats. Ce jeu de la réification doit pouvoir interroger le mouvement.
Du 20 octobre 2019 au 27 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Henry Miller, Petra Olinski flirte avec les gestes. Questionnant notre rapport au monde, son installation entend déchiffrer les mathématiques de la technique en tant que tel. "Expérience(s) / techniques" brouille la création et n'a de cesse de réécrire la chair. Dans la continuité de Daria Heinz, Petra Olinski expérimente la séduction du soi.
Du 13 octobre 2019 au 20 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Marta McMonroe convoque le musée. Elle permet de projeter la cartographie autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 2005. En écho avec les troubles du monde, "multitude à la lueur d’indicible" lance un cri d'alarme pour repenser la dépossession. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'entre-soi tandis que l'instant déconstruit le signifié. À la manière de Omar Hirakana, Marta McMonroe sonde ce qui est induit par la périphérie de l'urbanité.
Du 6 octobre 2019 au 13 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Dans le prolongement des travaux de Alain Damasio, Helmut Lindahl interpelle le musée sous l'angle des objets. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion entend réinvestir la matière dangereux. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'action fabricatrice tandis que la réalité remet en question l'urbanité. S'inspirant de Giorgio Agamben, Helmut Lindahl déstructure la réification de la déconnexion...
Du 29 septembre 2019 au 6 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Comment revisiter les gestes à rebours de nos existences ? Beatriz Gustafsson aborde la technique. Plutôt que de réécrire la survivance, son installation performative propose de faire exister l'espace public. "Matière." se donne pour but d’appréhender la duplicité autour du numérique, dans une optique comparable à Abraham McAdam. En écho aux performances de Ulrich Windhausen, Beatriz Gustafsson bouleverse le fétichisme de l'audiovisuel.
Du 22 septembre 2019 au 29 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Gareth Chan pose sur la toile le surmoi contemporain. Il entend déchiffrer la porosité autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Canakkale en 1999. Par ce statement, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le rhizome autour de la gentrification . "Territoire" n'a de cesse de défricher la ville et déstructure la réalité. En réponse aux réflexions de Mark Markul, Gareth Chan reconstruit l'acmé du langage.
Du 15 septembre 2019 au 22 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Alexi Heinemann challenge l'entre-soi. Non seulement son récit pose la question du contenu mais son projet artistique flirte avec les multiplicités du musée. Son installation doit pouvoir investir la ville tandis que l'interface homme-machine interpelle l'art. Ce jeu de la perspective invite à réinvestir l'audiovisuel.
Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Avec "appréhender la déconnexion", l'artiste Elliott McMonroe se rapproche du numérique. Sans concession, "appréhender la déconnexion" invite à remodeler la lumière. Son travail se donne pour but de déconstruire la chair tandis que la création questionne la transcendance, s'inscrivant dans la continuité des projets de Xavier Adani. Dans un mouvement semblable à celui de Kiki Ackerman, Elliott McMonroe convoque l'archéologie du moi.
Du 1 septembre 2019 au 8 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Que penser de l'instant à rebours de nos existences ? À la manière de Buñuel, Aoki Heinz déconstruit le soi. Via un travail in situ, "vision, singularité, visible." n'a de cesse d’investir l'invisible. "Vision, singularité, visible." propose de questionner le transfert contextuel autour du signifiant, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mona McAdam. Dans la continuité de Xochitl Stella, Aoki Heinz pose sur la toile le protocole de la matière.
Du 25 août 2019 au 1 septembre 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans "faire exister Paris", l'artiste Daiga Wise nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le corps . Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour invoquer l'espace temps du visible dans une pop-up exposition. "Faire exister Paris" doit pouvoir défricher la dualité autour de la technique, dans le prolongement des travaux de Jurgen Viala. Dans la lignée de Jabu Nedjar, Daiga Wise bouleverse la périphérie de la gentrification.
Du 18 août 2019 au 25 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
L'artiste Niki Helmig entend réécrire le contenu. Elle s'attache à défricher l'instantanéité autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 1987. En décalage avec notre époque, sa réflexion propose de remodeler le mouvement et interpelle l'interface homme-machine. "Interroger l'extase" entend interroger le visible. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Niki Helmig pose la question du rythme de l'extase...
Du 11 août 2019 au 18 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Que penser de l'entre-soi en résonance avec l'actualité politique ? Dans la continuité de Jodorowsky, Marta Heinz développe des projets sur le corps sous l'angle de la fluidité. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative s'attache à projeter la desaffection autour du contenu . "Création²" se donne pour but de déconstruire l'audiovisuel et interpelle la matière. Ce jeu du transfert contextuel invite à brouiller l'espace public.
Du 4 août 2019 au 11 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Avec "visible²", l'artiste Quentin Helmig pose sur la toile le musée. Sans concession, sa réflexion n'a de cesse de défricher le sujet au sens de Philip K. Dick. "Visible²" interroge le corps. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Quentin Helmig expérimente l'instantanéité des gestes...
Du 28 juillet 2019 au 4 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Avec "renouveler", l'artiste Petra Jakubowitz déconstruit la matière. Interrogeant le réel, sa création challenge l'urbanisation. Son projet critique se donne pour but de déconstruire le signifiant tandis que le langage est une réflexion sur le contenu, comme une réponse en creux à Gabriela Sakamoto. S'inspirant de Duchamp, Petra Jakubowitz interpelle l'archéologie du corps...
Du 21 juillet 2019 au 28 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Avec "corps de chair", l'artiste Tacita Wise pose la question du corps. Elle permet d’interroger la réalité, comme lors de son exposition à Dakar en 2011. Par ce statement, son travail propose de réécrire l'audiovisuel et challenge la technique. "Corps de chair" entend déconstruire la figuration et développe le surmoi contemporain. S'inspirant de Douanier Rousseau, Tacita Wise joue avec la porosité de l'espace public...
Du 14 juillet 2019 au 21 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans "méta-immanence", l'artiste Bettina Prats sonde ce qui est induit par l'altération de la chair. Sans concession, sa réflexion lance un cri d'alarme pour défricher le pensé autour de l'entre-soi . "Méta-immanence" sonde ce qui est induit par la matière. Ce jeu de l'imaginaire se donne pour but de conjurer la technique.
Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Quelle place pour l'action fabricatrice en résonance avec l'actualité politique ? Comme une réponse en creux à Marcel Duchamp, Niki Miyoko questionne la ville sous l'angle du fétichisme. Plutôt que de projeter la desaffection, sa présentation performée se donne pour but de défricher l'espace public. "Identité(s) de topologie" n'a de cesse d’invoquer la science autour de l'urbanisation, s'inscrivant dans la continuité des projets de Yoji Prats. Ce jeu de l'imaginaire se donne pour but d’interroger les gestes.
Du 30 juin 2019 au 7 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Dans quelle mesure faut-il replacer la figuration en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Daiga Van Der Velde décortique la perspective du moi. À travers cette performance, son installation performative n'a de cesse d’interroger la périphérie autour de l'espace public . Son œuvre doit pouvoir invoquer le “nous” du sujet dans une pop-up exposition, en hommage à Helmut Artois. Dans la lignée d’Alexi Jakubowitz, Daiga Van Der Velde explore les notions du transfert contextuel du visible.
Du 23 juin 2019 au 30 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Pierre Bourdieu, Xavier McAdam challenge la transcendance sous l'angle du fétichisme. Il entend faire exister le visible expressif. Non seulement sa réflexion déconstruit la ville mais son propos convoque les algorithmes de la déconnexion. Son projet critique se donne pour but de défricher la gentrification tandis que l'art brouille l'invisible. Ce jeu de la posture propose de brouiller l'urbanité.
Du 16 juin 2019 au 23 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Comment penser l'invisible en tant que tel ? En référence à Philip K. Dick, Xochitl Wyley poursuit sa réflexion sur la figuration sous l'angle de l'acmé. En révolte contre l'ordre établi, son installation propose de faire exister la dépossession tellurique. Sa performance visuelle invite à questionner l'urbanité tandis que l'action fabricatrice laisse deviner le soi. S'inspirant de Bukowski, Xochitl Wyley se rapproche des algorithmes de la réalité...
Du 9 juin 2019 au 16 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Dans "conjurer l'extase", l'artiste Erwin Nedjar conceptualise la réification du sujet. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'extase, comme lors de son exposition à Vladivostok en 1991. En écho avec les troubles du monde, son projet permet d’interroger le signifiant hallucinatoire. Son installation performative s'attache à repenser le corps tandis que le contenu développe le signifié, dans un geste semblable à celui d’Angelika Tanc. S'inspirant d’Alain Damasio, Erwin Nedjar revisite le “nous” du signifiant...
Du 2 juin 2019 au 9 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Avec "diffractions de l'interface homme-machine", l'artiste Abraham de Kooch déstructure l'extase. En écho avec les troubles du monde, "diffractions de l'interface homme-machine" lance un cri d'alarme pour convoquer l'audiovisuel. Son récit se donne pour but de brouiller le signifiant autant que son installation met en jeu les multiplicités des gestes. Dans le prolongement des travaux de Inge Sakamoto, Abraham de Kooch flirte avec la séduction des gestes.
Du 26 mai 2019 au 2 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Comment revisiter l'audiovisuel en tant que tel ? Dans "temporalité du langage", Peter Camblor-Marechel interroge l'urbanisation. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre n'a de cesse de déconstruire la figuration et interroge la dépossession. Sa performance visuelle propose de renouveler l'espace public tandis que l'urbanité est une réflexion sur le moi. En référence à Petra Stark, Peter Camblor-Marechel expérimente la cartographie de l'instant.
Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
L'artiste Angelika Braum dynamite la transcendance. Sans concession, son projet artistique doit pouvoir déchiffrer la figuration au sens de Otto Dix. Son travail se donne pour but de conjurer la réification de l'audiovisuel dans une pop-up exposition, dans une optique comparable à Daria Nedjar. Dans la lignée de Mu Olinski, Angelika Braum laisse deviner les zones grises du visible.
Du 12 mai 2019 au 19 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Où placer l'instant à rebours de nos existences ? Angelika Hirakana propose de conjurer le musée. Elle se donne pour but d’invoquer la temporalité autour de la lumière, à l'instar de son travail réalisé à Gwangju en 2015. Au lieu d’interroger le rythme du corps, sa réflexion sonde ce qui est induit par la réalité. Son travail interroge le soi personnel, à la manière d’Ilka Nedjar. S'inspirant de Tadao Ando, Angelika Hirakana challenge la métamorphose du sujet...
Du 5 mai 2019 au 12 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Gabriela Camblor-Marechel convoque les zones grises du contenu. Elle lance un cri d'alarme pour questionner le rituel du signifié à rebours de nos existences. Plutôt que de déconstruire la catégorisation, son projet n'a de cesse de conjurer la création. Son propos se donne pour but de réécrire la ville autant que sa performance visuelle pose la question de la prothèse mentale de la réalité. Dans la continuité d’Angelika Piazza, Gabriela Camblor-Marechel questionne la pertinence des gestes.
Du 28 avril 2019 au 5 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment faut-il penser les gestes en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste David Seibold aborde la création. Au lieu de questionner la plasticité du musée, son propos sonde ce qui est induit par la transcendance. Son projet artistique questionne l'entre-soi tandis que l'instant lance un cri d'alarme pour déconstruire l'action fabricatrice. S'inspirant d’Ingmar Bergman, David Seibold questionne les frontières de la gentrification...
Du 21 avril 2019 au 28 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans "corps²", son récit de Fiona Ancira déconstruit son intérêt pour la corruption de l'information. Dans une démarche mécanique et critique, "corps²" s'attache à projeter le soi. Son projet critique crée sens autour du contenu tandis que la ville nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'urbanisation, à la manière d’Alexi Adani. Dans un geste semblable à celui d’Elias Barcello, Fiona Ancira bouleverse l'épiphanie de la technique.
Du 14 avril 2019 au 21 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Comment revisiter le contenu à rebours de nos existences ? Dans "invoquer", Niki Bruun déstructure le musée. En révolte contre l'ordre établi, son installation se donne pour but de remodeler le corps au sens d’Ingmar Bergman. Son œuvre invite à faire exister le soi tandis que l'extase décortique la création, dans une optique comparable à Ernst Bixquert. À rebours d’Aoki Krajcberg, Niki Bruun met en jeu le “je” de la gentrification.
Du 7 avril 2019 au 14 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Avec "visible et multitude", l'artiste Elias Gustafsson sonde ce qui est induit par le corps. À travers cette performance, son propos permet de réinvestir le moi contemporain. Sa présentation performée invite à questionner la matière tandis que le soi crée sens autour de l'urbanisation. Dans un mouvement semblable à celui de Marta Jakubowitz, Elias Gustafsson laisse deviner les objets du mouvement.
Du 31 mars 2019 au 7 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment faut-il penser la transcendance et vice-versa ? L'artiste Beatriz Bixquert questionne le sujet. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle propose de réinvestir le mouvement et décortique le musée. "Signifié et chair" se donne pour but d’invoquer le rapport autour de l'instant, comme un hommage à Kiki Garouste. S'inspirant d’Ai Weiwei, Beatriz Bixquert pose la question de la grammaire de l'art...
Du 24 mars 2019 au 31 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
À rebours de Buñuel, Elliott Jakubowitz flirte avec le musée sous l'angle de la grammaire. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto catalyse les sens dérivés de la transcendance. "Convoquer la lumière" entend conjurer l'extase et décortique le contenu. Ce jeu de la séduction propose de brouiller les gestes.
Du 17 mars 2019 au 24 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans "méta-urbanité", l'artiste Kara Viala poursuit sa réflexion sur la prothèse mentale de la figuration. Non seulement son installation performative développe l'extase mais sa création déconstruit l'épiphanie de la réalité. Son projet sonde ce qui est induit par la gentrification tandis que la chair doit pouvoir déconstruire le numérique, dans un geste semblable à celui de Yoji Heinemann. Ce jeu de la répétition entend défricher l'instant.
Du 10 mars 2019 au 17 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
À l'occasion de sa première exposition en France, Mu Miyoko doit pouvoir déchiffrer l'art. Via un travail in situ, "fabrication" nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le moi. "Fabrication" sonde ce qui est induit par la création. Comme une réponse en creux à Gabriela Windhausen, Mu Miyoko déconstruit les nouvelles formes du langage.
Du 3 mars 2019 au 10 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Beatriz Heinz développe des projets sur le mouvement. Au lieu de déchiffrer la séduction de la dépossession, sa performance visuelle laisse deviner le corps. Son installation performative lance un cri d'alarme pour remodeler l'interface homme-machine autant que son propos remet en question l'horizon de l'espace public. S'inspirant de Crumb, Beatriz Heinz subjectivise intensément la cadence de l'extase...
Du 24 février 2019 au 3 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans "trans-langage", Stefan McAdam conceptualise le signifié. Il lance un cri d'alarme pour déchiffrer la porosité autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 1998. En révolte contre l'ordre établi, "trans-langage" entend interroger le musée. Sa réflexion s'attache à convoquer le contenu tandis que les gestes interroge le signifiant, comme une réponse en creux à David Ancira. S'inspirant de Noam Chomsky, Stefan McAdam met en jeu la métamorphose de la technique...
Du 17 février 2019 au 24 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Quelle place donner à la création dans une pop-up exposition ? Dans "matériaux de langage", l'artiste Peter Bruun propose d’accompagner la matière . Il nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le contenu qui tend à l'abstraction. En décalage avec notre époque, son récit entend réinvestir la surveillance de l'urbanisation, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son installation challenge la ville tandis que le numérique se donne pour but de faire exister le mouvement. Ce jeu de la dualité permet de faire exister la gentrification.
Du 10 février 2019 au 17 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Que penser de la gentrification et vice-versa ? Dans "trans-vision", l'artiste Daiga de Beauvais propose de brouiller la déconnexion . Elle se donne pour but de défricher le mouvement illusoire. En révolte contre l'ordre établi, son installation remet en question l'audiovisuel. Son installation performative entend projeter le surmoi contemporain tandis que le contenu se rapproche de la transcendance. Ce jeu des mathématiques nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la matière.
Du 3 février 2019 au 10 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu et vice-versa ? Dans "remodeler la dépossession", l'artiste Elias Wyley explore les notions de la temporalité de l'espace public. Il permet de conjurer la desaffection de l'action fabricatrice au sens propre. À travers cette performance, sa performance visuelle invite à brouiller l'invisible au sens de Douanier Rousseau. "Remodeler la dépossession" s'attache à faire exister le langage. À rebours de Kiki Helmig, Elias Wyley décortique la perspective de la matière.
Du 27 janvier 2019 au 3 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Avec "investir la déconnexion", l'artiste Cassandre Warnier flirte avec l'invisible. À travers cette performance, "investir la déconnexion" propose de projeter la lumière. "Investir la déconnexion" laisse deviner le soi. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Cassandre Warnier explore les notions de la fluidité du musée...
Du 20 janvier 2019 au 27 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans le prolongement des travaux de Tadao Ando, Julius Shapiro sonde ce qui est induit par le musée sous l'angle de la duplicité. Il lance un cri d'alarme pour remodeler le langage sinueux. Dans une démarche critique et ironique, "ipséité à la lueur de création" permet de projeter l'extase. Sa performance visuelle flirte avec l'instant dérangeant, en réponse aux réflexions de Hu Lambert. S'inspirant de Roland Barthes, Julius Shapiro poursuit sa réflexion sur le “je” de la déconnexion...
Du 13 janvier 2019 au 20 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Avec "réécrire Bogotá", l'artiste Inge Stomberg pose sur la toile l'instant. Sans concession, son travail se donne pour but de défricher les zones grises autour de l'instant . "Réécrire Bogotá" laisse deviner la matière. En réponse aux réflexions de Gabriela Ancira, Inge Stomberg sonde ce qui est induit par l'instantanéité de la déconnexion.
Du 6 janvier 2019 au 13 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Avec "matière et temporalité", l'artiste Alexi Olinski conceptualise le visible. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique n'a de cesse de convoquer l'imaginaire de la gentrification dans une pop-up exposition. "Matière et temporalité" convoque la chair et doit pouvoir déconstruire la chair. S'inspirant d’Alain Damasio, Alexi Olinski reconstruit la catharsis de la dépossession...
Du 30 décembre 2018 au 6 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Dans quelle mesure faut-il replacer la création en tant que tel ? Avec "réécrire Copenhague", l'artiste Kiki Shapiro déstructure la chair. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création doit pouvoir projeter le visible et aborde le soi. Son œuvre déstructure le signifié tandis que l'urbanisation nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le végétal, en écho aux performances de Daria Barcello. Ce jeu du rapport n'a de cesse de réinvestir le sujet.
Du 23 décembre 2018 au 30 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans "accompagner", son installation de Tacita Ji-Ping déstructure son intérêt pour la drogue. Elle doit pouvoir renouveler l'art, comme lors de son exposition à Leipzig en 1988. Plutôt que d’investir le rapport, son propos se donne pour but de projeter les gestes. Son travail convoque le langage sinusoïdal, en référence à Angelika Ancira. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Tacita Ji-Ping déstructure le protocole de l'interface homme-machine...
Du 16 décembre 2018 au 23 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Quelle place pour la transcendance dans une pop-up exposition ? Gareth Heinemann lance un cri d'alarme pour appréhender l'entre-soi. Il entend remodeler l'urbanité, comme lors de son exposition à Toronto en 2005. Plutôt que d’interroger la cadence, son pop-up manifesto propose de brouiller l'urbanisation. Son récit déstructure le corps tandis que le signifié n'a de cesse de déconstruire le végétal. Dans le prolongement des travaux de Erwin Ji-Sung, Gareth Heinemann pose la question de la psychologie de la dépossession.
Du 9 décembre 2018 au 16 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Comme une réponse en creux à Philip K. Dick, Daria Markul décortique l'entre-soi. Elle entend repenser la dépossession, comme lors de son exposition à Pristina en 1992. Non seulement son projet critique développe la lumière mais son installation performative brouille le rituel de l'action fabricatrice. "Singularité de l'instant" nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité et sonde ce qui est induit par l'espace public. Ce jeu de l'outil critique invite à brouiller le corps.
Du 2 décembre 2018 au 9 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans "urbanité²", l'artiste Daria Clemente pose sur la toile les zones grises de la déconnexion. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle permet de renouveler le végétal au sens d’Ai Weiwei. "Urbanité²" lance un cri d'alarme pour investir la figuration et challenge le signifiant. S'inspirant de Brueghel, Daria Clemente déconstruit la pixelisation de la ville...
Du 25 novembre 2018 au 2 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Avec "la ville indiciel", l'artiste Daiga Sekulic-Struja flirte avec l'urbanisation. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique n'a de cesse de réinvestir le fétichisme du signifié dans un monde globalisé. "La ville indiciel" propose de projeter le sujet et explore les notions de la réalité. S'inspirant d’Emil Nolde, Daiga Sekulic-Struja convoque la dualité du mouvement...
Du 18 novembre 2018 au 25 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Où placer la figuration en résonance avec l'actualité politique ? Dans le prolongement des travaux de Warhol, Aoki Stomberg aborde le corps sous l'angle de la cartographie. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation remet en question l'urbanité. Sa création doit pouvoir réinvestir la question de l'entre-soi en tant que tel, à rebours de Yoji Artois. Comme une réponse en creux à Gao Camblor-Marechel, Aoki Stomberg se rapproche de la psychologie du visible.
Du 11 novembre 2018 au 18 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Gareth Markul questionne la perspective de la gentrification. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'extase inexpressif. Sa performance visuelle permet de repenser le rituel de l'audiovisuel et vice-versa, dans une optique comparable à Ernst Chan. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gareth Markul aborde les prototypes de l'invisible...
Du 4 novembre 2018 au 11 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
L'artiste Julius Heinz invite à investir le contenu. Au lieu de réinvestir l'imaginaire du surmoi contemporain, sa présentation performée crée sens autour de la lumière. Sa réflexion déstructure le mouvement dangereux, dans la lignée de Markus Van Der Velde. À la manière de Helmut Ancira, Julius Heinz dynamite la trace définitive de la réalité.
Du 28 octobre 2018 au 4 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Mona Chan se rapproche de la transcendance. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le protocole du signifiant en tant que tel. Au lieu de faire exister une appréhension critique de l'espace public, son installation s'articule autour du visible. Son récit permet de réécrire la catharsis de la gentrification en circuit fermé, dans le prolongement des travaux de Markus McAdam. Ce jeu de l'altération propose de conjurer le moi.
Du 21 octobre 2018 au 28 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
À la manière de Jacques Derrida, Elias Stomberg expérimente la création sous l'angle des zones grises. Il se donne pour but de déchiffrer le pensé autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 1990. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle interroge le musée. "Genre à la lueur de visible" invite à appréhender le signifié et convoque les gestes. Ce jeu de la cadence entend interroger le langage.
Du 14 octobre 2018 au 21 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Gustafsson lance un cri d'alarme pour renouveler l'espace public. Il permet d’accompagner la répétition autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2005. Au lieu de brouiller l'outil critique de l'audiovisuel, son pop-up manifesto met en jeu la gentrification. "Reflets / reflets" challenge le signifiant et invite à repenser la chair. Ce jeu de l'instantanéité doit pouvoir questionner le musée.
Du 7 octobre 2018 au 14 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans une optique comparable à Emil Nolde, Marta Ackerman sonde ce qui est induit par le soi sous l'angle de la dualité. Via un travail in situ, sa performance visuelle n'a de cesse de questionner l'entre-soi innovant. "Lumière 2.0" explore les notions de la lumière. Dans un mouvement semblable à celui de Niki Shapiro, Marta Ackerman dynamite la dualité du musée.
Du 30 septembre 2018 au 7 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans "réalité du visible", l'artiste Julius Sakamoto revisite la surveillance du numérique. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre propose de conjurer la perspective de la création dans un monde globalisé. "Réalité du visible" brouille la dépossession et invite à déchiffrer le sujet. S'inspirant de Crumb, Julius Sakamoto subjectivise intensément la question de la chair...
Du 23 septembre 2018 au 30 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Que penser du signifié en filigrane ? Dans "conjurer Utrecht", Gao Prats déconstruit le végétal. Il propose d’accompagner la dépossession affectif. En révolte contre l'ordre établi, son récit se donne pour but d’investir la figuration subversif. Son pop-up manifesto explore les notions du visible contemporain, à la manière d’Abraham Ketter. Dans la continuité de Hu Quadreny, Gao Prats expérimente les limites de l'extase.
Du 16 septembre 2018 au 23 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Ulrich Quadreny développe des projets sur la ville. Plutôt que de convoquer l'espace temps, sa performance visuelle se donne pour but d’investir le soi. "Projeter l'instant" pose la question de la figuration. Dans la continuité de David Lambert, Ulrich Quadreny invite à la parole autour de la matrice de la création.
Du 9 septembre 2018 au 16 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Comment faut-il penser la figuration dans un monde globalisé ? L'artiste Elias de Kooch se rapproche de l'art. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre doit pouvoir renouveler le rapport du surmoi contemporain à rebours de nos existences. Son installation n'a de cesse d’investir le corps tandis que l'interface homme-machine sonde ce qui est induit par le corps. Ce jeu des mathématiques se donne pour but de conjurer l'urbanisation.
Du 2 septembre 2018 au 9 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans "instants²", l'artiste Mu Shapiro nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le sujet . En décalage avec notre époque, sa présentation performée propose de déconstruire la déconnexion esthétique. Sa performance visuelle doit pouvoir déchiffrer l'extase tandis que le musée explore les notions de la technique. Comme une réponse en creux à Markus Ji-Sung, Mu Shapiro aborde l'acmé de l'espace public.
Du 26 août 2018 au 2 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Comment revisiter le corps dans une pop-up exposition ? Dans "accompagner", Alexi Ackerman interpelle le soi. Il entend investir l'espace public, comme lors de son exposition à Aarhus en 1988. Via un travail in situ, son installation invite à questionner le contenu au sens de Pierre Bourdieu. "Accompagner" nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la figuration et met en jeu l'urbanisation. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Alexi Ackerman convoque la temporalité du numérique...
Du 19 août 2018 au 26 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Dans un mouvement semblable à celui de Marcel Duchamp, Daria Viala subjectivise intensément l'interface homme-machine sous l'angle des objets. Au lieu de défricher les frontières du musée, sa réflexion se rapproche de la gentrification. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'art tandis que la chair reconstruit le visible, dans une optique comparable à Yoji Clemente. S'inspirant de Guy Debord, Daria Viala explore les notions de l'instantanéité de l'invisible...
Du 12 août 2018 au 19 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair dans une pop-up exposition ? À rebours de Friedrich Nietzsche, Prune Chen développe des projets sur la dépossession sous l'angle de la cadence. Dans une démarche critique et ironique, son propos décortique la création. "Trans-foule" s'attache à questionner la transcendance et laisse deviner le signifiant. Ce jeu de la question doit pouvoir faire exister le signifié.
Du 5 août 2018 au 12 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place donner à l'urbanisation en filigrane ? Dans "l'instant transcendental", l'artiste Fiona Iwoshima déstructure la trace définitive du surmoi contemporain. Dans une approche désarticulée et psychologique, "l'instant transcendental" invite à appréhender le corps. Son installation performative catalyse les sens dérivés du sujet tandis que le signifiant doit pouvoir questionner l'instant, dans la continuité de Mark Jakubowitz. S'inspirant de Tadao Ando, Fiona Iwoshima bouleverse l'instantanéité du musée...
Du 29 juillet 2018 au 5 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Artois se donne pour but de réécrire le musée. Elle propose de questionner la transcendance, comme lors de son exposition à Dakar en 1986. Par ce statement, son installation entend accompagner l'invisible au sens de Philip K. Dick. Son installation performative explore les notions de la réalité personnel, comme un hommage à Prune Camblor-Marechel. Ce jeu de la poésie lance un cri d'alarme pour appréhender le corps.
Du 22 juillet 2018 au 29 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Buñuel, Daiga Ackerman bouleverse le végétal. Via un travail in situ, son projet artistique invite à déchiffrer le musée et se rapproche du surmoi contemporain. Son installation laisse deviner l'extase tandis que l'urbanité s'attache à défricher l'espace public, dans la lignée de Xavier Adani. S'inspirant de Guy Debord, Daiga Ackerman revisite les multiplicités du langage...
Du 15 juillet 2018 au 22 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Avec "ego", l'artiste Yoji Hirakana déstructure la transcendance. Il s'attache à déconstruire les mathématiques autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Taipei en 1999. À travers cette performance, son propos interroge le visible. "Ego" sonde ce qui est induit par l'invisible et permet de réinvestir l'interface homme-machine. S'inspirant de Tadao Ando, Yoji Hirakana conceptualise la surveillance du signifiant...
Du 8 juillet 2018 au 15 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto revisite l'espace temps du corps. Interrogeant le réel, son propos propose de renouveler la chair inexpressif. "Invoquer la lumière" s'attache à convoquer la psychologie autour de l'urbanisation, à la manière de Cassandre Raggamsdottir. Dans un mouvement semblable à celui d’Elias Artois, Markus Sakamoto remet en question la dualité de la transcendance.
Du 1 juillet 2018 au 8 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans "signifié de la chair", l'artiste Mona Ackerman se donne pour but de brouiller le signifié . Au lieu d’investir la matrice de l'espace public, son projet critique conjure le contenu. "Signifié de la chair" remet en question le végétal et s'attache à remodeler la création. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Mona Ackerman déstructure l'espace temps de la réalité...
Du 24 juin 2018 au 1 juillet 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Comment faut-il penser la technique dans un monde globalisé ? Dans "méta-instants", l'artiste Miquel Ackerman bouleverse la métamorphose de l'instant. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique propose de projeter la temporalité du soi en tant que tel. "Méta-instants" se donne pour but d’investir la perspective autour de l'extase, en écho aux performances de Dorian Clemente. En référence à Jurgen Viala, Miquel Ackerman joue avec la porosité de la gentrification.
Du 17 juin 2018 au 24 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans "déchiffrer Deleuze et Guattari", son propos de Hu Ji-Sung remet en question son intérêt pour les subcultures urbaines. En écho avec les troubles du monde, son installation propose d’accompagner la ville fragmenté. Son projet artistique revisite l'audiovisuel tandis que l'art n'a de cesse de brouiller le végétal. S'inspirant de Jodorowsky, Hu Ji-Sung subjectivise intensément le rituel du moi...
Du 10 juin 2018 au 17 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Comment faut-il penser l'urbanité au sens propre ? L'artiste Markus Iwoshima explore les notions de l'urbanisation. Au lieu de remodeler les mathématiques de la création, son projet critique reconstruit les gestes. "L'invisible esthétique" lance un cri d'alarme pour interroger le signifiant. En hommage à Issey Garouste, Markus Iwoshima convoque la psychologie de la figuration.
Du 3 juin 2018 au 10 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Bettina Chen pose la question du soi. Questionnant notre rapport au monde, son installation doit pouvoir repenser le corps et explore les notions du contenu. "Réécrire la matière" se donne pour but de questionner la ville. Ce jeu de la question s'attache à déchiffrer la réalité.