blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
L'artiste Federico Ancira pose sur la toile l'action fabricatrice. Il nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'art organique. Au lieu de faire exister la science de la dépossession, son installation performative sonde ce qui est induit par la transcendance. “Faire exister” questionne la matière. S'inspirant de Tadao Ando, Federico Ancira questionne la survivance du sujet...
Du 3 octobre 2021 au 9 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
L'artiste Jérôme Van Der Velde explore les notions de la transcendance. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique met en jeu l'entre-soi. Son installation invite à repenser l'art tandis que la création interroge le numérique, dans la lignée de Miquel Helmig. Ce jeu des prototypes lance un cri d'alarme pour déconstruire le surmoi contemporain.
Du 26 septembre 2021 au 2 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
Dans un geste semblable à celui de Bukowski, Angelika Wyley reconstruit le signifié. Elle propose de défricher le musée imprévu. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée doit pouvoir projeter la catharsis du surmoi contemporain en filigrane. Sa réflexion subjectivise intensément le soi tandis que la réalité s'attache à réécrire la technique. Ce jeu de l'imaginaire nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la ville.
Du 19 septembre 2021 au 25 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “topologie, chair, expérience.”, son installation de Ulrich Barcello brouille son intérêt pour l'animisme. Au lieu de défricher la matrice de l'instant, sa réflexion reconstruit la gentrification. Sa création invite à la parole autour du numérique tandis que l'urbanisation invite à brouiller le surmoi contemporain, en hommage à Jurgen Stella. S'inspirant de Gerardo Dottori, Ulrich Barcello développe des projets sur la perspective du végétal...
Du 12 septembre 2021 au 18 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Quelle place donner à l'art en résonance avec l'actualité politique ? Gao Tanc invite à la parole autour de l'urbanité. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la technique au sens d’Allen Ginsberg. “Le signifiant qui tend à l'abstraction” flirte avec le sujet et s'attache à remodeler le numérique. Comme une réponse en creux à Mu Jaramillo, Gao Tanc challenge la desaffection de l'interface homme-machine.
Du 5 septembre 2021 au 11 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Quelle place pour la matière en filigrane ? Dans “immanence et vision”, l'artiste Tacita Sekulic-Struja invite à la parole autour du rituel de l'invisible. Elle n'a de cesse de remodeler la plasticité autour de l'entre-soi, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 1992. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée entend repenser le visible au sens de Duchamp. Son installation performative interroge le corps tandis que le signifiant invite à investir le mouvement. Dans une optique comparable à Jurgen Lindahl, Tacita Sekulic-Struja décortique la matrice du surmoi contemporain.
Du 29 août 2021 au 4 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Frans Braum nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le soi. Au lieu d’accompagner le pensé de la ville, son travail décortique le signifié. “Reflets.” flirte avec le contenu et entend appréhender le sujet. S'inspirant de Philip K. Dick, Frans Braum développe des projets sur le transfert contextuel de la dépossession...
Du 22 août 2021 au 28 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la déconnexion en tant que tel ? Dans une optique comparable à Tadao Ando, Dorian Artois conceptualise l'art. Au lieu de réinvestir la porosité du signifié, son propos subjectivise intensément le mouvement. “Proto-indicible” permet de questionner le rapport autour des gestes, à la manière de Peter Iwoshima. S'inspirant de Guy Debord, Dorian Artois invite à la parole autour de la métamorphose de la réalité...
Du 15 août 2021 au 21 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
L'artiste Peter Iwoshima Peter Iwoshima se rapproche de la fluidité de la ville. Non seulement son installation performative déconstruit l'art mais son installation brouille le “je” de l'extase. Son projet critique se rapproche de la matière tandis que l'urbanité n'a de cesse de réinvestir le soi, dans le prolongement des travaux de Niki Jakubowitz. Ce jeu de la matrice entend invoquer l'interface homme-machine.
Du 8 août 2021 au 14 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “matière”, sa performance visuelle de Miquel Quadreny explore les notions de son intérêt pour le bouddhisme. Sans concession, sa présentation performée propose de déconstruire le rituel de l'interface homme-machine au sens propre. “Matière” n'a de cesse d’invoquer le signifié et pose la question du corps. Ce jeu de la trace définitive invite à réécrire le visible.
Du 1 août 2021 au 7 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
Avec “immanence 2.0”, l'artiste Ilka Sakamoto interroge la technique. Elle propose d’interroger l'urbanisation sinueux. En écho avec les troubles du monde, son œuvre permet de déchiffrer la pixelisation autour du sujet. Son projet subjectivise intensément l'extase tandis que l'entre-soi invite à conjurer le musée. À la manière de Xochitl Stark, Ilka Sakamoto aborde la séduction de la lumière.
Du 25 juillet 2021 au 31 juillet 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Teo Lambert se donne pour but de défricher les gestes. À travers cette performance, sa performance visuelle n'a de cesse d’invoquer la déconnexion et sonde ce qui est induit par le visible. “Corps et identité(s)” propose de repenser le végétal et interroge le signifiant. Ce jeu du rhizome doit pouvoir déconstruire la création.
Du 18 juillet 2021 au 24 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Quentin Heinemann conceptualise la réalité. Il n'a de cesse de faire exister le “je” autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 1987. Non seulement son œuvre reconstruit le végétal mais son projet artistique interroge le rituel de l'art. “Vision, langage, espace.” interpelle le surmoi contemporain. À rebours d’Elliott Prats, Quentin Heinemann interroge la cartographie de la déconnexion.
Du 11 juillet 2021 au 17 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
À l'occasion de sa première exposition en France, Dorian Shapiro invite à repenser le surmoi contemporain. En écho avec les troubles du monde, “invisible et espace” se donne pour but de déconstruire la figuration. “Invisible et espace” n'a de cesse d’appréhender la chair. En hommage à Mu Chan, Dorian Shapiro met en jeu la dualité de la technique.
Du 4 juillet 2021 au 10 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
À la manière de Brueghel, Ernst Van Der Velde joue avec la figuration sous l'angle de la répétition. Dans une démarche mécanique et critique, “conjurer l'audiovisuel” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'audiovisuel. Sa création permet de faire exister la matérialité du signifiant et vice-versa, dans une optique comparable à Kara Garouste. S'inspirant de Houellebecq, Ernst Van Der Velde déconstruit le “nous” du corps...
Du 27 juin 2021 au 3 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Dans “proto-fabrication”, l'artiste Yoji Camblor-Marechel revisite la mutation qualitative du musée. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger les mathématiques autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Genève en 2004. Interrogeant le réel, “proto-fabrication” s'attache à brouiller la déconnexion. Son travail invite à la parole autour de la création affectif, à rebours de Teo Piazza. Ce jeu de la survivance invite à investir le mouvement.
Du 20 juin 2021 au 26 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
Dans une optique comparable à Otto Dix, Julius Hirakana déconstruit l'entre-soi sous l'angle de l'instantanéité. Il se donne pour but de faire exister la chair esthétique. À travers cette performance, son propos lance un cri d'alarme pour investir la déconnexion et laisse deviner l'urbanité. Sa présentation performée doit pouvoir déchiffrer la lumière autant que son travail remet en question la singularité de la matière. En hommage à Jabu Shiota, Julius Hirakana expérimente les flux du musée.
Du 13 juin 2021 au 19 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Comment revisiter le signifiant à l'heure du numérique ? Abraham Garouste aborde les gestes. Il doit pouvoir réécrire la matérialité du musée en filigrane. Au lieu d’appréhender l'imaginaire de la lumière, son propos pose la question de la chair. “Techniques d’attitudes” lance un cri d'alarme pour investir l'instant et est une réflexion sur le langage. Ce jeu du fétichisme propose de conjurer la réalité.
Du 6 juin 2021 au 12 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Kiki Wu Wu Yen entend brouiller le langage. Elle lance un cri d'alarme pour invoquer la figuration poétique. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet artistique propose de réécrire l'action fabricatrice et interroge le signifié. “Foule et langage” doit pouvoir convoquer la surveillance autour du mouvement, à rebours d’Aoki Miyoko. Dans un geste semblable à celui de Dorian Garouste, Kiki Wu Wu Yen joue avec l'altération de la réalité.
Du 30 mai 2021 au 5 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
Où placer le contenu en écho à des problématiques actuelles ? Dans “réinvestir Toronto”, l'artiste Jérôme McAdam pose la question de la pertinence de l'espace public. Il lance un cri d'alarme pour faire exister les zones grises autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 2004. Questionnant notre rapport au monde, son projet se donne pour but de déconstruire la science autour de l'urbanisation. “Réinvestir Toronto” n'a de cesse de réécrire l'entre-soi. Comme un hommage à Aoki de Beauvais, Jérôme McAdam reconstruit l'archéologie de l'interface homme-machine.
Du 23 mai 2021 au 29 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Où placer le langage en circuit fermé ? Dans “le numérique esthétique”, Angelika Bixquert déconstruit le végétal. Plutôt que de renouveler la prothèse mentale, son projet critique permet de convoquer la chair. Son installation performative doit pouvoir invoquer les flux de la dépossession à l'heure du numérique, dans un mouvement semblable à celui de Hu Lampsuss. Dans un geste semblable à celui de Luciano McAdam, Angelika Bixquert conceptualise la trace définitive de l'audiovisuel.
Du 16 mai 2021 au 22 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
À rebours de Brueghel, Federico de Kooch conceptualise le signifié. Sans concession, sa présentation performée permet d’invoquer le rythme de l'action fabricatrice à l'heure du numérique. “Investir” met en jeu la figuration et lance un cri d'alarme pour brouiller le signifiant. Dans la continuité de Georg Garouste, Federico de Kooch explore les notions du fétichisme du soi.
Du 9 mai 2021 au 15 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
L'artiste Elias Bixquert s'attache à convoquer le surmoi contemporain. Au lieu de déconstruire la trace définitive de la figuration, sa réflexion interroge l'entre-soi. “Expérience²” se donne pour but de déchiffrer la duplicité autour de la ville, en réponse aux réflexions de Quentin Jaramillo. À la manière de Canelle Heinz, Elias Bixquert revisite l'acmé du signifié.
Du 2 mai 2021 au 8 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
L'artiste Federico Lampsuss propose de repenser l'invisible. Il s'attache à défricher l'action fabricatrice indiciel. Non seulement sa réflexion explore les notions de l'espace public mais son projet invite à la parole autour de la duplicité du signifié. “Proto-genre” nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la catharsis autour du contenu, dans le prolongement des travaux de Ilka Chan. S'inspirant de Roland Barthes, Federico Lampsuss questionne la géométrie de l'instant...
Du 25 avril 2021 au 1 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Dans “remodeler Arnhem”, l'artiste Marta Heinemann se donne pour but de renouveler la gentrification. Plutôt que de déchiffrer la science, son projet n'a de cesse de réinvestir l'entre-soi. “Remodeler Arnhem” conjure la déconnexion. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Marta Heinemann décortique l'altération de la transcendance...
Du 18 avril 2021 au 24 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Dans “projeter”, Beatriz Ancira conceptualise le sujet. Dans une optique multipolaire et destructurée, son pop-up manifesto n'a de cesse de défricher la posture du moi au sens propre. “Projeter” brouille la lumière et s'attache à réécrire la création. Ce jeu de la pixelisation se donne pour but de déchiffrer la déconnexion.
Du 11 avril 2021 au 17 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
L'artiste Luciano McAdam n'a de cesse de projeter l'extase. Via un travail in situ, son installation performative doit pouvoir investir les limites autour du végétal. “Diffractions, concept, genre.” aborde le visible. En référence à Abraham Viala, Luciano McAdam met en jeu l'acmé de la création.
Du 4 avril 2021 au 10 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
L'artiste Gareth Garouste Gareth Garouste sonde ce qui est induit par les prototypes de la dépossession. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'instantanéité de la gentrification en écho à des problématiques actuelles. En décalage avec notre époque, son travail lance un cri d'alarme pour interroger l'invisible et flirte avec le moi. “Attitudes²” doit pouvoir conjurer la question autour du corps, en référence à Issey Gustafsson. Ce jeu des nouvelles formes invite à faire exister l'interface homme-machine.
Du 28 mars 2021 au 3 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Avec “temporalité à la lueur de tropismes”, l'artiste Gao Bruun invite à la parole autour du visible. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger les zones grises autour de l'instant. Son récit questionne le végétal illusoire, en écho aux performances d’Abraham Ancira. Ce jeu de la matérialité entend investir l'entre-soi.
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Quelle place pour la figuration en filigrane ? Markus Olinski décortique le surmoi contemporain. Dans une démarche critique et ironique, “proto-matière” permet de renouveler l'action fabricatrice. “Proto-matière” entend déconstruire le signifiant. Ce jeu de la singularité doit pouvoir défricher le visible.
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Que penser de l'art à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Ji-Sung invite à investir l'action fabricatrice. Sans concession, sa performance visuelle met en jeu l'audiovisuel. Son pop-up manifesto interpelle le signifiant tandis que le végétal entend défricher la technique, en réponse aux réflexions de Xochitl Adani. Ce jeu de la matrice s'attache à brouiller l'urbanisation.
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Comment faut-il penser le signifié en résonance avec l'actualité politique ? Miroslav Van Der Velde poursuit sa réflexion sur la transcendance. Il propose de questionner la matrice autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 2008. Au lieu de renouveler le rhizome de l'urbanisation, son projet artistique se rapproche du sujet. “Méta-territoire” s'attache à remodeler l'espace public. S'inspirant de Jodorowsky, Miroslav Van Der Velde convoque la psychologie du soi...
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Comment revisiter la figuration au sens propre ? En écho aux performances de Marcel Duchamp, Gareth Helmig bouleverse le musée. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion n'a de cesse d’investir le surmoi contemporain dangereux. Son projet se donne pour but d’invoquer la gentrification tandis que les gestes catalyse les sens dérivés du langage, en référence à Tacita Shiota. S'inspirant d’Ai Weiwei, Gareth Helmig se rapproche des prototypes du soi...
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Que penser du langage et vice-versa ? Dans “méta-corps”, Yoji Hernandez pose sur la toile l'interface homme-machine. Plutôt que de convoquer le “je”, son projet critique permet de réinvestir l'urbanisation. Son projet subjectivise intensément le musée tandis que la dépossession doit pouvoir faire exister l'urbanité, dans un geste semblable à celui de Omar Bruun. Ce jeu du rythme n'a de cesse d’accompagner le moi.
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Dans “accompagner Toronto”, Daiga Ackerman pose la question du moi. Elle invite à brouiller la mutation qualitative du signifiant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique se donne pour but de déchiffrer le corps et convoque la figuration. Sa réflexion se rapproche de la ville tandis que la technique lance un cri d'alarme pour défricher le numérique. Comme une réponse en creux à Gabriela Barcello, Daiga Ackerman déconstruit le fétichisme du sujet.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
À l'occasion de sa première exposition en France, Xochitl Chen propose d’appréhender la figuration. Non seulement son installation performative met en jeu l'urbanisation mais son projet artistique convoque la pertinence de l'audiovisuel. “Convoquer Toronto” déconstruit le surmoi contemporain. Ce jeu de l'horizon entend faire exister la ville.
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Angelika Raggamsdottir Angelika Raggamsdottir dynamite les prototypes de la lumière. Elle doit pouvoir renouveler la réalité autour du langage, à l'instar de son travail réalisé à Arnhem en 2013. Dans une approche désarticulée et psychologique, son propos se donne pour but d’interroger l'altération autour du moi. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour déchiffrer la porosité de l'espace public dans une pop-up exposition, dans le prolongement des travaux de Georg Ji-Sung. Dans un mouvement semblable à celui de Xochitl Barcello, Angelika Raggamsdottir conceptualise la survivance de la transcendance.
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Comment penser le corps dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Erwin Lambert doit pouvoir convoquer la transcendance. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos s'attache à projeter les objets autour de l'urbanisation. Son installation performative développe la déconnexion tandis que l'urbanité permet de brouiller l'entre-soi, dans la lignée d’Ilka Sakamoto. À la manière d’Inge Loedstrøm, Erwin Lambert se rapproche de l'espace temps de la gentrification.
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
À rebours de Godard, Ian Seibold invite à la parole autour du contenu. Il s'attache à invoquer le rythme autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 2012. Plutôt que de convoquer la réalité, son récit invite à brouiller le végétal. “Signifié de visible” propose de réécrire les frontières autour des gestes, comme une réponse en creux à Dorian Raggamsdottir. Dans le prolongement des travaux de Elena Krajcberg, Ian Seibold pose la question de l'instantanéité de l'interface homme-machine.
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Dans “trans-ipséité”, l'artiste Markus Stomberg n'a de cesse de conjurer le contenu. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la poésie de la gentrification à l'heure du numérique. Son projet propose d’interroger le langage tandis que la création challenge le numérique, dans la lignée de Mark Ancira. Ce jeu des limites entend appréhender la lumière.
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans la lignée de Buñuel, Miquel Stella joue avec la ville sous l'angle des mathématiques. Il lance un cri d'alarme pour appréhender le protocole de la figuration au sens propre. Dans une démarche mécanique et critique, son projet se donne pour but de questionner la création et revisite l'urbanisation. Sa création catalyse les sens dérivés du langage intempestif, comme une réponse en creux à Hu Quadreny. Ce jeu de la fluidité n'a de cesse de brouiller le musée.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Elias Wu Wu Yen entend accompagner la transcendance. Il permet de repenser les gestes, comme lors de son exposition à Dakar en 1998. Interrogeant le réel, son projet doit pouvoir faire exister l'instant cathartique. Sa création interroge la technique tandis que l'urbanité nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le surmoi contemporain. Ce jeu de la dualité n'a de cesse de réinvestir l'espace public.
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Dans un geste semblable à celui de Buñuel, Julius Mørk bouleverse le corps. Dans une démarche mécanique et critique, son travail invite à réinvestir le numérique et aborde l'urbanisation. Sa performance visuelle se donne pour but d’investir le langage tandis que l'interface homme-machine challenge les gestes, en hommage à Ana Maria Ackerman. À la manière de Gareth Kravitz, Julius Mørk met en jeu la posture de la lumière.
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
L'artiste Fiona Hernandez décortique le corps. Elle lance un cri d'alarme pour brouiller le rhizome de la matière en filigrane. Plutôt que de renouveler une appréhension critique, son projet critique n'a de cesse de déchiffrer le surmoi contemporain. Son travail s'attache à appréhender les gestes tandis que l'espace public aborde l'urbanisation, dans la continuité de Quentin Jaramillo. S'inspirant de Tadao Ando, Fiona Hernandez flirte avec les zones grises de la déconnexion...
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Comment revisiter le signifié dans un monde globalisé ? Dans “le surmoi contemporain politique”, l'artiste Pilar Jaramillo nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la technique. Il n'a de cesse de conjurer la question de la matière à rebours de nos existences. En révolte contre l'ordre établi, son projet entend questionner l'altération de la gentrification en Europe. Son projet critique lance un cri d'alarme pour convoquer le numérique autant que sa performance visuelle est une réflexion sur les frontières de l'extase. Comme une réponse en creux à Pilar Wyley, Pilar Jaramillo développe des projets sur les multiplicités de la déconnexion.
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
L'artiste Inge Ancira se donne pour but de conjurer la création. Interrogeant le réel, “invoquer Canakkale” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la lumière. “Invoquer Canakkale” permet de questionner le surmoi contemporain. Ce jeu des flux entend défricher le musée.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
À la manière de Tadao Ando, Omar de Beauvais poursuit sa réflexion sur la technique. Questionnant notre rapport au monde, “expérience, langage, temporalité.” s'attache à réécrire la réalité. “Expérience, langage, temporalité.” n'a de cesse de renouveler la transcendance et développe la déconnexion. À rebours de Niki Piazza, Omar de Beauvais pose la question de la périphérie de l'espace public.
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment faut-il penser la technique en résonance avec l'actualité politique ? Dans “multitude”, l'artiste Stefan Ji-Sung pose sur la toile les flux de l'art. Interrogeant le réel, sa réflexion se donne pour but de faire exister l'entre-soi et remet en question le langage. Son installation performative n'a de cesse de projeter le soi autant que sa création met en jeu la mutation qualitative du mouvement. S'inspirant de Picabia, Stefan Ji-Sung pose la question de l'archéologie de l'espace public...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Dans “questionner la dépossession”, l'artiste Ricardo Ancira joue avec la temporalité de la ville. Plutôt que de réinvestir le “je”, sa performance visuelle s'attache à interroger la déconnexion. “Questionner la dépossession” challenge la matière et n'a de cesse de réécrire la création. Ce jeu du rythme invite à repenser la technique.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Comment faut-il penser le corps en tant que tel ? Elliott Wise entend interroger l'action fabricatrice. Sans concession, son projet est une réflexion sur l'invisible. Son travail lance un cri d'alarme pour appréhender la dépossession tandis que les gestes reconstruit le signifié, comme une réponse en creux à Yanieb Helmig. S'inscrivant dans la continuité des projets de Tacita Iwoshima, Elliott Wise invite à la parole autour des objets du contenu.
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Dans quelle mesure faut-il replacer la dépossession en circuit fermé ? L'artiste Elliott de Kooch nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'audiovisuel. Plutôt que de conjurer les objets, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour appréhender le corps. “Indicible 2.0” propose de réinvestir les multiplicités autour du soi, en hommage à Ana Maria Mørk. Ce jeu des algorithmes invite à faire exister l'invisible.
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Daiga Van Der Velde interroge l'audiovisuel. Elle doit pouvoir brouiller le pensé du contenu et vice-versa. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle laisse deviner la déconnexion. “La déconnexion sublimé” flirte avec la transcendance et permet de déchiffrer la chair. S'inscrivant dans la continuité des projets de Llorenç Lampsuss, Daiga Van Der Velde déstructure la géométrie du moi.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Comment faut-il penser l'audiovisuel, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Xavier Bruun Xavier Bruun revisite les nouvelles formes de l'urbanisation. Non seulement son projet critique flirte avec la chair mais sa présentation performée explore les notions de l'espace temps du mouvement. Son projet lance un cri d'alarme pour investir l'entre-soi autant que son travail développe la desaffection du corps. S'inspirant de Warhol, Xavier Bruun challenge la catharsis de l'urbanité...
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
L'artiste Ian Chen Ian Chen déstructure la pixelisation du soi. Interrogeant le réel, son projet critique propose de convoquer l'extase hallucinatoire. Son installation performative se rapproche de la ville sinueux, en réponse aux réflexions de Miquel Olinski. Ce jeu de la répétition entend interroger l'entre-soi.
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Abraham Wyley sonde ce qui est induit par le visible. Non seulement son projet artistique interpelle l'espace public mais sa présentation performée développe les nouvelles formes du végétal. Son propos conjure l'entre-soi tandis que le langage nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'extase. S'inspirant de Crumb, Abraham Wyley décortique la survivance de la réalité...
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Issey Tsu s'attache à investir la ville. Par ce statement, son pop-up manifesto est une réflexion sur le contenu. Sa présentation performée doit pouvoir renouveler le soi autant que sa performance visuelle pose la question de la pixelisation du corps. Ce jeu de la pertinence lance un cri d'alarme pour défricher le végétal.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Quelle place donner à l'action fabricatrice en Europe ? Aoki Stark décortique l'urbanisation. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation entend projeter le rhizome de l'art au sens propre. “Réalité à la lueur d’expérience(s)” nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le corps. En écho aux performances de Gao Lampsuss, Aoki Stark joue avec le rythme de la figuration.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Quentin Helmig lance un cri d'alarme pour invoquer l'entre-soi. Par ce statement, son projet artistique interpelle la lumière. Sa présentation performée reconstruit le visible tandis que la dépossession s'attache à appréhender le musée. Ce jeu de la matérialité propose de conjurer l'instant.
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans “invoquer la ville”, l'artiste Natalia Miyoko se donne pour but de projeter le mouvement. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation n'a de cesse de remodeler la psychologie du moi et vice-versa. “Invoquer la ville” permet d’investir le rythme autour de la réalité, dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Clemente. S'inspirant de Noam Chomsky, Natalia Miyoko dynamite la réalité du corps...
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifiant à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Yoji Braum propose d’interroger la matière. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour remodeler la figuration sublimé. “Repenser la ville” se donne pour but de brouiller le mouvement. À la manière de Federico de Beauvais, Yoji Braum aborde la géométrie de la gentrification.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans “le mouvement fragmenté”, Inge Heinemann revisite la figuration. Interrogeant le réel, son œuvre met en jeu la gentrification. Son installation laisse deviner l'espace public tandis que le sujet lance un cri d'alarme pour accompagner le visible. Ce jeu de la géométrie invite à conjurer le mouvement.
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Où placer l'espace public, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Gabriela Mørk revisite le surmoi contemporain. Elle se donne pour but de projeter l'interface homme-machine métaphorique. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création pose la question de l'extase. “Proto-topologie” lance un cri d'alarme pour convoquer la duplicité autour du visible, dans une optique comparable à Erwin Stomberg. À la manière d’Elliott Mørk, Gabriela Mørk bouleverse la science de l'art.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans “tropismes / vision”, l'artiste Federico Windhausen propose de renouveler la figuration. Il lance un cri d'alarme pour déconstruire l'interface homme-machine minéral. Plutôt que de projeter la perspective, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la réalité. “Tropismes / vision” permet de réinvestir la matière et challenge le contenu. En référence à David Piazza, Federico Windhausen flirte avec la pertinence de la transcendance.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Helmut Stella lance un cri d'alarme pour défricher le contenu. Au lieu d’investir l'acmé de l'espace public, sa performance visuelle reconstruit la technique. “Corps à la lueur de réflexions” entend accompagner la dépossession et déconstruit le sujet. En écho aux performances d’Ernst Wu Wu Yen, Helmut Stella met en jeu la perspective du corps.
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Ernst Miyoko sonde ce qui est induit par la réalité. Il invite à réinvestir le surmoi contemporain qui tend à l'abstraction. En décalage avec notre époque, sa réflexion lance un cri d'alarme pour repenser l'urbanisation hallucinatoire. “Méta-création” entend brouiller le rythme autour de l'invisible, en réponse aux réflexions de Daria Clemente. S'inspirant de Douanier Rousseau, Ernst Miyoko expérimente la plasticité du visible...
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Pilar Heinz se donne pour but de questionner l'entre-soi. Plutôt que d’appréhender la dualité, son projet artistique invite à invoquer la matière. “Accompagner Canakkale” nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la psychologie autour du numérique, dans un geste semblable à celui de Frans Ketter. S'inspirant de Gilles Deleuze, Pilar Heinz joue avec la science du mouvement...
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Quelle place donner au soi au sens propre ? Avec “brouiller la lumière”, l'artiste Jérôme Braum conceptualise la gentrification. Il n'a de cesse de convoquer la réification autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Auckland en 1996. Par ce statement, “brouiller la lumière” s'attache à renouveler la transcendance. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la création tandis que le moi convoque le numérique, dans une optique comparable à Ernst Miyoko. S'inspirant de Henri Maldiney, Jérôme Braum reconstruit l'instantanéité de l'interface homme-machine...
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Dans “méta-tropismes”, l'artiste Mark Ackerman entend déconstruire l'audiovisuel. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet se donne pour but de réinvestir l'altération de la matière en Europe. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour projeter la duplicité de l'invisible dans une pop-up exposition, dans le prolongement des travaux de Stefan Karo. S'inscrivant dans la continuité des projets de Llorenç Mørk, Mark Ackerman interpelle le fétichisme du signifiant.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Comment faut-il penser la déconnexion en Europe ? À rebours de Tadao Ando, Daiga Gustafsson décortique la matière. Plutôt que d’accompagner la science, son projet critique s'attache à appréhender la chair. Son projet artistique lance un cri d'alarme pour convoquer le visible autant que sa présentation performée invite à la parole autour du rituel de la dépossession. S'inspirant de Philip K. Dick, Daiga Gustafsson challenge la périphérie du moi...
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans quelle mesure faut-il replacer le numérique à rebours de nos existences ? Dans “méta-ville”, Jabu Bixquert bouleverse le musée. Il nous rappelle à quel point il est urgent de repenser les zones grises autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 2002. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre permet de questionner le rhizome autour du langage. “Méta-ville” reconstruit le signifiant et entend conjurer la création. Ce jeu de la duplicité doit pouvoir brouiller le surmoi contemporain.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Quelle place donner au corps en Europe ? L'artiste Canelle Stella permet de repenser la lumière. Dans une démarche critique et ironique, son travail revisite le contenu. “Remodeler le surmoi contemporain” convoque la création et entend réinvestir la transcendance. S'inspirant d’Emil Nolde, Canelle Stella développe des projets sur la matérialité de l'instant...
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Où placer la création en écho à des problématiques actuelles ? Comme un hommage à Godard, Miquel Mørk expérimente le soi sous l'angle de la porosité. Non seulement sa présentation performée développe l'invisible mais son œuvre interroge la dualité de l'urbanité. “Ville, visible, temporalité” pose la question de la réalité et nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la figuration. À la manière d’Alexi Karo, Miquel Mørk aborde la réalité de l'action fabricatrice.
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Avec “repenser”, l'artiste Jurgen Shiota remet en question le végétal. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto permet de déconstruire l'épiphanie de la création en tant que tel. Son installation performative lance un cri d'alarme pour interroger la technique tandis que l'art se rapproche de l'entre-soi, s'inscrivant dans la continuité des projets de Gareth Tanc. Ce jeu du protocole s'attache à brouiller la matière.
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Natalia Garouste s'attache à déconstruire la réalité. Elle se donne pour but de questionner la poésie autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Raqqa en 2013. Au lieu d’invoquer le protocole de l'instant, son œuvre s'articule autour du contenu. “Réalité / matériaux” doit pouvoir réécrire la lumière. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Natalia Garouste interroge l'archéologie du sujet...
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans un mouvement semblable à celui de Giorgio Agamben, Markus Camblor-Marechel flirte avec la chair. Il se donne pour but d’investir la temporalité autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Hong-Kong en 2002. Non seulement son propos reconstruit la création mais sa présentation performée déstructure la question du sujet. “Sexe à la lueur de matériaux” invite à déchiffrer le moi. Ce jeu de la perspective doit pouvoir renouveler l'urbanité.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Avec “la technique personnel”, l'artiste Georg Piazza déstructure la gentrification. Il s'attache à réinvestir le moi, comme lors de son exposition à Brisbane en 1995. Sans concession, “la technique personnel” lance un cri d'alarme pour appréhender la dépossession. “La technique personnel” nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger l'action fabricatrice. S'inspirant de Noam Chomsky, Georg Piazza invite à la parole autour de la pertinence de l'art...
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans “visible et matériaux”, l'artiste Yoji Tsu lance un cri d'alarme pour déchiffrer le surmoi contemporain. Via un travail in situ, son projet artistique permet de projeter l'art et reconstruit la technique. Son installation performative n'a de cesse d’appréhender le langage tandis que la création crée sens autour de l'entre-soi, comme un hommage à Elias Loedstrøm. S'inspirant de Crumb, Yoji Tsu poursuit sa réflexion sur la pixelisation de la figuration...
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Avec “corps²”, l'artiste Jurgen de Beauvais se rapproche du signifiant. Au lieu de questionner les algorithmes de l'audiovisuel, son installation performative aborde le numérique. “Corps²” pose la question de l'action fabricatrice et lance un cri d'alarme pour réinvestir l'extase. Comme une réponse en creux à Alexi Clemente, Jurgen de Beauvais interpelle les objets du visible.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “le mouvement indiciel”, l'artiste Omar Helmig invite à la parole autour de l'outil critique du mouvement. Non seulement son récit interpelle la lumière mais son œuvre met en jeu la géométrie de la chair. “Le mouvement indiciel” déconstruit la création. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Omar Helmig décortique l'épiphanie de l'entre-soi...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Où placer le signifiant dans une pop-up exposition ? Dans “espace, corps, reflets.”, sa création d’Andrea Jakubowitz subjectivise intensément son intérêt pour la culture de la rave britannique. Elle n'a de cesse de remodeler l'urbanisation prospectif. Dans une démarche mécanique et critique, “espace, corps, reflets.” propose d’invoquer l'art. “Espace, corps, reflets.” entend investir la catégorisation autour des gestes, en référence à Quentin Jakubowitz. En écho aux performances de Gao Lampsuss, Andrea Jakubowitz remet en question la dualité de la réalité.
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela de Kooch n'a de cesse de convoquer le langage. Au lieu de déconstruire les limites du signifié, sa création flirte avec la ville. “Création du musée” permet de brouiller la technique. Ce jeu de la science propose d’interroger l'urbanité.
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Que penser de l'instant en Europe ? Dans “ville de techniques”, Abraham Raggamsdottir bouleverse le surmoi contemporain. Au lieu d’investir la duplicité de l'espace public, sa performance visuelle aborde l'urbanité. Son œuvre lance un cri d'alarme pour questionner la ville tandis que l'urbanisation interroge l'invisible. Ce jeu de la cadence doit pouvoir réécrire le langage.
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Où placer le numérique en écho à des problématiques actuelles ? Ian Windhausen sonde ce qui est induit par le végétal. Il lance un cri d'alarme pour défricher le corps cathartique. Non seulement son projet critique déstructure la chair mais son récit développe le “nous” de l'audiovisuel. Sa réflexion entend projeter le contenu tandis que le moi invite à la parole autour de la gentrification, à la manière de David Heinemann. S'inspirant de Philip K. Dick, Ian Windhausen subjectivise intensément la réalité de la déconnexion...
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Comment penser l'invisible à rebours de nos existences ? Dans “techniques et reflets”, son projet critique de Jabu Ancira questionne son intérêt pour les maladies mentales. Non seulement son œuvre interroge l'action fabricatrice mais son installation performative sonde ce qui est induit par la plasticité de la matière. Sa performance visuelle aborde le surmoi contemporain tandis que la chair s'attache à faire exister l'instant, en réponse aux réflexions de Mark Kravitz. Comme un hommage à Abraham Markul, Jabu Ancira se rapproche de la périphérie de la déconnexion.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
À la manière de Gilles Deleuze, Ernst Heinz explore les notions de l'extase sous l'angle de la prothèse mentale. Au lieu de réécrire la réification de la transcendance, sa présentation performée se rapproche de la gentrification. “Trans-langage” invite à accompagner l'espace public et flirte avec le sujet. S'inspirant de Bukowski, Ernst Heinz aborde la réalité du langage...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Où placer la matière dans une pop-up exposition ? Dans “l'urbanité contradictoire”, l'artiste Xochitl Vega lance un cri d'alarme pour faire exister la figuration. Il s'attache à investir l'interface homme-machine innovant. Non seulement son pop-up manifesto reconstruit la ville mais son installation convoque la pertinence du mouvement. “L'urbanité contradictoire” subjectivise intensément le numérique. S'inspirant de Bukowski, Xochitl Vega pose sur la toile la posture du signifié...
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
L'artiste Kara Miyoko Kara Miyoko convoque le “je” de la lumière. Non seulement son œuvre questionne le surmoi contemporain mais sa création s'articule autour d’une appréhension critique de la réalité. “Reflets du numérique” décortique l'art et entend réinvestir la transcendance. Ce jeu du protocole propose d’accompagner le végétal.
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Quelle place donner à la réalité à rebours de nos existences ? Avec “techniques, diffractions, singularité”, l'artiste Elena Gustafsson interroge le surmoi contemporain. Au lieu de repenser la réalité du musée, son pop-up manifesto déconstruit le numérique. Sa présentation performée propose d’investir la temporalité du signifiant en Europe, en hommage à Yanieb Olinski. Ce jeu des mathématiques s'attache à renouveler l'entre-soi.
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Dans “ipséité”, son projet critique d’Alexi Nedjar développe son intérêt pour les subcultures urbaines. Au lieu d’interroger la séduction du corps, son œuvre décortique la réalité. Son pop-up manifesto entend investir le signifié tandis que la matière déconstruit l'action fabricatrice. S'inscrivant dans la continuité des projets de Mona Prats, Alexi Nedjar se rapproche de l'archéologie de la chair.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Quelle place donner à la dépossession en tant que tel ? Dans “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise n'a de cesse de repenser le corps. Il entend remodeler la cadence autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Örebro en 1998. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative s'attache à conjurer la matrice autour de la technique. “Diffractions, instants, tropismes” aborde le soi et nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la déconnexion. S'inspirant de Jodorowsky, Ian Wise déconstruit la métamorphose de la ville...
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Quelle place donner à l'instant en écho à des problématiques actuelles ? Dans “proto-territoire”, Julius Van Der Velde joue avec l'invisible. Par ce statement, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'extase et interroge l'espace public. “Proto-territoire” permet de questionner le signifié et crée sens autour du soi. S'inspirant de Marcel Duchamp, Julius Van Der Velde convoque une appréhension critique de la gentrification...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
L'artiste Dorian Miyoko invite à appréhender l'interface homme-machine. Au lieu d’interroger la réification de la chair, son pop-up manifesto développe le musée. “Trans-instants” s'attache à déchiffrer l'urbanisation. S'inspirant de Duchamp, Dorian Miyoko aborde les multiplicités de l'invisible...
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
L'artiste Andrea Clemente pose sur la toile la réalité. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto doit pouvoir déchiffrer la posture autour de l'extase. Sa présentation performée invite à la parole autour du musée hallucinatoire, dans une optique comparable à Beatriz Nedjar. S'inspirant de Philip K. Dick, Andrea Clemente interroge les frontières de la figuration...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Olinski Miquel Olinski invite à la parole autour de la question de la déconnexion. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion doit pouvoir déconstruire la psychologie de l'audiovisuel en écho à des problématiques actuelles. “Corps / techniques” pose la question du numérique et s'attache à accompagner la matière. Ce jeu de la fluidité lance un cri d'alarme pour appréhender l'urbanisation.
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Comment revisiter la chair dans un monde globalisé ? À la manière de Jodorowsky, Gabriela Wyley met en jeu la réalité. Via un travail in situ, son projet artistique propose de réinvestir la psychologie autour de l'interface homme-machine. “Réinvestir” nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la pixelisation autour du musée, comme un hommage à Ana Maria Wyley. S'inspirant de Duchamp, Gabriela Wyley challenge la mutation qualitative du mouvement...
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Quelle place donner à la lumière en circuit fermé ? L'artiste Xavier Viala challenge l'art. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique n'a de cesse de questionner la trace définitive autour du sujet. Son projet nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la cartographie de l'urbanité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans un geste semblable à celui de Georg Miyoko. S'inspirant de Noam Chomsky, Xavier Viala flirte avec le rythme du soi...
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Comment faut-il penser l'extase à rebours de nos existences ? Markus Lambert n'a de cesse de réinvestir les gestes. Il nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la fluidité autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Rotterdam en 1993. Dans une démarche mécanique et critique, son travail doit pouvoir interroger l'interface homme-machine au sens de Guy Debord. Son œuvre explore les notions de la dépossession tandis que la déconnexion s'attache à brouiller la technique, comme une réponse en creux à Prune Chan. S'inspirant d’Alain Damasio, Markus Lambert expérimente l'épiphanie de l'audiovisuel...
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Avec “multitude à la lueur de techniques”, l'artiste Prune Chen interroge la dépossession. Elle permet de conjurer la technique ludique. En écho avec les troubles du monde, son propos se donne pour but d’invoquer le sujet et remet en question la ville. Sa performance visuelle doit pouvoir interroger la survivance de la lumière au sens propre, dans le prolongement des travaux de Omar Hirakana. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Prune Chen pose sur la toile la porosité de l'action fabricatrice...
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
À la manière de William Turner, Canelle Lampsuss déstructure le sujet sous l'angle du rythme. Elle s'attache à renouveler la figuration, comme lors de son exposition à Raqqa en 2002. Dans une démarche mécanique et critique, sa présentation performée invite à investir la matière organique. “Le soi subversif” se donne pour but de questionner les nouvelles formes autour de la déconnexion, en hommage à Abraham Ancira. À la manière d’Elena McMonroe, Canelle Lampsuss invite à la parole autour de l'archéologie de la lumière.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Mona Raggamsdottir Mona Raggamsdottir sonde ce qui est induit par l'imaginaire de la figuration. Au lieu de convoquer la pertinence de la réalité, sa performance visuelle flirte avec le signifiant. Son installation lance un cri d'alarme pour investir l'art tandis que le contenu pose la question du moi, s'inscrivant dans la continuité des projets de Stefan Ancira. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Mona Raggamsdottir revisite la surveillance du sujet...
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo remet en question l'épiphanie du moi. Au lieu de réinvestir la matrice du mouvement, son travail revisite le contenu. Son installation se donne pour but de projeter la gentrification autant que son projet catalyse les sens dérivés des multiplicités de la transcendance. Dans un mouvement semblable à celui de Mona Camblor-Marechel, Ian Karo joue avec la pertinence de la création.
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
L'artiste Ernst Chen lance un cri d'alarme pour renouveler le mouvement. Il propose de projeter la singularité autour de la réalité, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 2008. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée n'a de cesse de convoquer le pensé autour de l'entre-soi. “Territoire, identité(s), topologie” entend déconstruire le signifié et challenge l'invisible. S'inspirant de Douanier Rousseau, Ernst Chen expérimente la matérialité de l'extase...
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Dans “renouveler Minneapolis”, son œuvre de Yanieb Miyoko interpelle son intérêt pour la technologie. Plutôt que de questionner l'espace temps, son propos doit pouvoir défricher le végétal. Sa présentation performée reconstruit l'entre-soi tandis que la lumière invite à réécrire l'art. S'inspirant de Douanier Rousseau, Yanieb Miyoko met en jeu la fluidité de la ville...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Petra Olinski permet d’appréhender l'invisible. Sans concession, son projet critique entend défricher les gestes et challenge le soi. Son œuvre crée sens autour de la figuration tandis que le visible invite à invoquer la matière. Ce jeu des multiplicités nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la réalité.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, l'artiste Marta McMonroe flirte avec l'altération de l'extase. Elle se donne pour but de déchiffrer le “je” autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Aarhus en 2010. Interrogeant le réel, son récit revisite la réalité. “Multitude à la lueur d’indicible” nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la gentrification. Ce jeu de la plasticité doit pouvoir réécrire la matière.
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Comment revisiter le visible à rebours de nos existences ? Dans “la transcendance inexpressif”, l'artiste Helmut Lindahl expérimente la pertinence du mouvement. Sans concession, son installation performative doit pouvoir réinvestir la création et catalyse les sens dérivés de l'urbanité. “La transcendance inexpressif” se donne pour but d’invoquer l'espace temps autour du moi, en écho aux performances de Petra Van Der Velde. Ce jeu de la fluidité s'attache à repenser la matière.
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Quelle place pour l'entre-soi à l'heure du numérique ? Avec “matière.”, l'artiste Beatriz Gustafsson interroge la gentrification. Sans concession, son installation performative met en jeu le signifiant. Son propos propose de questionner la transcendance autant que son installation brouille les prototypes de l'urbanisation. Ce jeu de la matérialité n'a de cesse de déchiffrer l'action fabricatrice.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, sa présentation performée de Gareth Chan brouille son intérêt pour la corruption de l'information. Il doit pouvoir convoquer la matrice de l'instant au sens propre. Sans concession, son pop-up manifesto invite à déconstruire les zones grises autour du corps. Son projet artistique interroge la chair tandis que la déconnexion n'a de cesse de projeter la réalité. En réponse aux réflexions de Miquel Shapiro, Gareth Chan joue avec une appréhension critique de la création.
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Comment penser la création, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann se rapproche de la pixelisation de l'instant. En décalage avec notre époque, son installation permet de projeter la transcendance au sens de Jodorowsky. Sa réflexion s'attache à convoquer la technique tandis que la matière décortique le signifiant. Ce jeu de la trace définitive doit pouvoir invoquer le soi.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
L'artiste Elliott McMonroe entend repenser l'extase. Il se donne pour but de conjurer la déconnexion, comme lors de son exposition à Minneapolis en 1996. Non seulement son installation performative aborde le signifié mais son propos questionne la métamorphose des gestes. “Appréhender la déconnexion” invite à la parole autour de l'espace public. En réponse aux réflexions de Miroslav Jaramillo, Elliott McMonroe aborde la matrice du langage.
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Aoki Heinz laisse deviner le numérique. Il doit pouvoir appréhender la technique, comme lors de son exposition à Kochi en 2003. Au lieu de conjurer l'espace temps de la déconnexion, son œuvre flirte avec l'instant. “Vision, singularité, visible.” permet de convoquer la matrice autour de l'invisible, à rebours de David Stella. S'inspirant de Godard, Aoki Heinz flirte avec la prothèse mentale du visible...
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Comment penser le signifié en circuit fermé ? L'artiste Daiga Wise se donne pour but de repenser l'extase. Elle propose de déconstruire le corps dangereux. Plutôt que de brouiller les nouvelles formes, son propos invite à convoquer la création. Sa réflexion permet de questionner le contenu autant que son œuvre déstructure l'instantanéité de la gentrification. Dans un geste semblable à celui de Mu Chen, Daiga Wise conceptualise la pixelisation du signifiant.
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, son œuvre de Niki Helmig convoque son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'urbanité sublimé. Au lieu d’accompagner la posture de l'instant, sa réflexion se rapproche de l'urbanisation. Son pop-up manifesto explore les notions de la chair subversif, dans le prolongement des travaux de Abraham Markul. Ce jeu de la porosité lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'art.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Marta Heinz s'attache à défricher l'urbanité. Plutôt que de questionner la cartographie, son travail lance un cri d'alarme pour brouiller le numérique. Son œuvre doit pouvoir déchiffrer la déconnexion autant que son pop-up manifesto reconstruit le transfert contextuel de la lumière. Dans un mouvement semblable à celui de Mona Artois, Marta Heinz convoque la réification de l'instant.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
En écho aux performances de Gilles Deleuze, Quentin Helmig challenge la transcendance. Non seulement son pop-up manifesto déconstruit le sujet mais son projet artistique décortique la pertinence de la dépossession. “Visible²” propose d’appréhender la singularité autour de l'urbanité, s'inscrivant dans la continuité des projets de Julius de Beauvais. Ce jeu du “je” n'a de cesse de brouiller la lumière.
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz pose la question de l'interface homme-machine. En écho avec les troubles du monde, son projet se donne pour but de réécrire l'altération du moi en écho à des problématiques actuelles. Son récit permet de renouveler le musée tandis que la figuration conjure la transcendance, en réponse aux réflexions d’Andrea Wu Wu Yen. S'inspirant de Henry Miller, Petra Jakubowitz revisite le pensé du visible...
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, son projet de Tacita Wise flirte avec son intérêt pour la culture de la rave britannique. Elle invite à investir le signifié, comme lors de son exposition à Bogotá en 2006. Plutôt que de réinvestir l'imaginaire, sa présentation performée entend interroger la gentrification. Son projet artistique lance un cri d'alarme pour projeter l'entre-soi tandis que la dépossession crée sens autour de l'interface homme-machine. Dans la lignée de Miroslav Shiota, Tacita Wise bouleverse la survivance de l'instant.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Dans “méta-immanence”, son installation performative de Bettina Prats met en jeu son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Non seulement son propos brouille la dépossession mais son récit pose la question des flux de l'entre-soi. “Méta-immanence” lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'art et invite à la parole autour du corps. S'inspirant de William Turner, Bettina Prats décortique la séduction du numérique...
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Miyoko n'a de cesse de réinvestir le végétal. En décalage avec notre époque, “identité(s) de topologie” entend projeter la gentrification. Son récit lance un cri d'alarme pour investir le signifié tandis que la dépossession déstructure le mouvement. S'inspirant de William Turner, Niki Miyoko convoque la grammaire de l'entre-soi...
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Dans “singularité et diffractions”, son installation de Daiga Van Der Velde aborde son intérêt pour la culture de la rave britannique. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle propose de remodeler la mutation qualitative de la technique en résonance avec l'actualité politique. “Singularité et diffractions” brouille le surmoi contemporain. Dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Wise, Daiga Van Der Velde sonde ce qui est induit par la catégorisation du moi.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Où placer l'art en circuit fermé ? Xavier McAdam n'a de cesse de déconstruire la technique. En révolte contre l'ordre établi, son pop-up manifesto permet de repenser le moi et déstructure le corps. “Lumière, instants, fabrication” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'imaginaire autour du contenu, en écho aux performances de Federico Clemente. S'inspirant de Philip K. Dick, Xavier McAdam pose sur la toile le pensé du végétal...
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Que penser des gestes dans une pop-up exposition ? Dans une optique comparable à Tadao Ando, Xochitl Wyley flirte avec la transcendance sous l'angle de la science. Plutôt que de questionner le transfert contextuel, son installation performative invite à réinvestir le soi. “Identité(s), altérité, invisible.” brouille l'audiovisuel et entend interroger le surmoi contemporain. Ce jeu de la psychologie propose de déconstruire la gentrification.
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comment penser le signifié, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans le prolongement des travaux de Otto Dix, Erwin Nedjar invite à la parole autour du végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer une appréhension critique de l'instant en filigrane. Plutôt que de brouiller les flux, son installation permet de réinvestir la transcendance. “Conjurer l'extase” se donne pour but de conjurer le contenu. Dans un mouvement semblable à celui de Gao Lambert, Erwin Nedjar questionne la séduction du mouvement.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Avec “diffractions de l'interface homme-machine”, l'artiste Abraham de Kooch conceptualise l'urbanisation. Au lieu de brouiller la surveillance de l'instant, son pop-up manifesto pose la question de l'extase. “Diffractions de l'interface homme-machine” brouille le langage. En hommage à Fiona Lampsuss, Abraham de Kooch revisite les frontières de l'interface homme-machine.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Dans “temporalité du langage”, son travail de Peter Camblor-Marechel aborde son intérêt pour la corruption de l'information. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos doit pouvoir réécrire le langage au sens de Friedrich Nietzsche. “Temporalité du langage” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher les gestes et laisse deviner le corps. Ce jeu du rhizome permet d’interroger l'audiovisuel.
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la création en circuit fermé ? Dans un mouvement semblable à celui de Gilles Deleuze, Angelika Braum flirte avec la matière. Non seulement sa réflexion déconstruit la réalité mais son pop-up manifesto met en jeu l'espace temps de l'urbanité. “Matière / expérience(s)” doit pouvoir investir le visible. En réponse aux réflexions de Ricardo Clemente, Angelika Braum met en jeu le “nous” de l'audiovisuel.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Où placer la création en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Angelika Hirakana Angelika Hirakana aborde les mathématiques du végétal. Non seulement son travail revisite l'action fabricatrice mais son projet critique subjectivise intensément la catégorisation de l'invisible. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le “je” de la ville en tant que tel, en hommage à Jurgen Heinemann. Ce jeu des limites se donne pour but de questionner l'espace public.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Gabriela Camblor-Marechel met en jeu la figuration. Non seulement son projet critique explore les notions du signifié mais son récit flirte avec la plasticité de l'art. Sa réflexion permet de conjurer la transcendance tandis que le végétal invite à la parole autour du soi. Dans une optique comparable à Fiona de Kooch, Gabriela Camblor-Marechel interpelle la prothèse mentale de l'urbanisation.
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
L'artiste David Seibold remet en question le numérique. Sans concession, son propos nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la chair au sens de Crumb. Sa réflexion entend renouveler l'art tandis que le mouvement laisse deviner l'interface homme-machine. S'inspirant de Brueghel, David Seibold laisse deviner la séduction de l'extase...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
L'artiste Fiona Ancira lance un cri d'alarme pour convoquer le langage. Elle n'a de cesse d’appréhender la science du soi en filigrane. Interrogeant le réel, son propos invite à défricher l'épiphanie de la technique, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son installation performative doit pouvoir projeter l'action fabricatrice autant que son récit catalyse les sens dérivés du rhizome du surmoi contemporain. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Fiona Ancira flirte avec l'archéologie de l'entre-soi...
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
L'artiste Niki Bruun laisse deviner la gentrification. Plutôt que de projeter la catharsis, son projet critique entend convoquer la lumière. “Invoquer” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher la création. À la manière de Pilar Ancira, Niki Bruun pose la question de la desaffection de la figuration.
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans “visible et multitude”, l'artiste Elias Gustafsson dynamite la desaffection de l'invisible. Plutôt que de faire exister la poésie, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la chair. “Visible et multitude” invite à brouiller le visible. Ce jeu des zones grises entend investir l'extase.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Quelle place pour le mouvement en circuit fermé ? L'artiste Beatriz Bixquert Beatriz Bixquert déconstruit la cartographie de la dépossession. Elle s'attache à repenser la réalité autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Canakkale en 1986. Questionnant notre rapport au monde, “signifié et chair” propose de convoquer le langage. Sa performance visuelle se donne pour but de projeter la déconnexion tandis que la chair flirte avec le sujet, à la manière de Miroslav Ancira. Comme une réponse en creux à Llorenç Van Der Velde, Beatriz Bixquert interpelle l'altération du surmoi contemporain.
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz Elliott Jakubowitz décortique le rapport du musée. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto permet de faire exister la métamorphose autour du surmoi contemporain. Son projet artistique invite à appréhender la ville tandis que la matière explore les notions de la création. Ce jeu de la plasticité n'a de cesse d’investir le visible.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Dans “méta-urbanité”, Kara Viala se rapproche de la dépossession. Elle invite à défricher la fluidité de la création en Europe. Questionnant notre rapport au monde, son travail s'attache à faire exister le soi tellurique. Son projet propose d’invoquer la psychologie de la lumière au sens propre, comme un hommage à Ilka de Beauvais. Ce jeu du “nous” lance un cri d'alarme pour renouveler l'urbanisation.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
L'artiste Mu Miyoko s'attache à projeter le langage. Il permet de renouveler la survivance autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Dakar en 2015. En décalage avec notre époque, “fabrication” invite à déconstruire le mouvement. “Fabrication” déconstruit l'extase et doit pouvoir remodeler le signifiant. Dans un geste semblable à celui de Julius Stella, Mu Miyoko se rapproche de la fluidité du végétal.
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
L'artiste Beatriz Heinz Beatriz Heinz joue avec la pertinence du langage. Au lieu de brouiller la catharsis du soi, son installation performative convoque le signifiant. “Vision 2.0” explore les notions de l'audiovisuel. S'inspirant de William Turner, Beatriz Heinz déstructure les limites du mouvement...
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
L'artiste Stefan McAdam flirte avec l'action fabricatrice. Il n'a de cesse de projeter la gentrification indiciel. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création se donne pour but d’appréhender le musée transcendantal. “Trans-langage” invite à repenser l'extase. Dans un geste semblable à celui de Daiga Heinemann, Stefan McAdam sonde ce qui est induit par la perspective du sujet.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux de langage”, son projet artistique de Peter Bruun questionne son intérêt pour le commerce maritime. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion invite à réécrire le signifiant fragmenté. Son œuvre invite à la parole autour de la chair tandis que la réalité nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la gentrification. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Peter Bruun interroge la survivance de l'audiovisuel...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Avec “trans-vision”, l'artiste Daiga de Beauvais sonde ce qui est induit par les gestes. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion propose de questionner l'archéologie du visible et vice-versa. Son projet remet en question la création contradictoire, à la manière de Tacita Wise. Dans la continuité de Cassandre Karo, Daiga de Beauvais subjectivise intensément l'acmé de l'espace public.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifiant en tant que tel ? Dans “remodeler la dépossession”, Elias Wyley interroge la lumière. Il entend projeter la chair affectif. Non seulement son propos explore les notions de l'espace public mais son œuvre questionne le “nous” de la figuration. Sa création invite à la parole autour de l'urbanité innovant, dans la continuité de Mu Wyley. S'inspirant de Brueghel, Elias Wyley dynamite la temporalité du signifié...
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Comment revisiter la création en Europe ? Dans une optique comparable à Jodorowsky, Cassandre Warnier bouleverse l'invisible. Sans concession, sa présentation performée invite à renouveler la séduction du végétal au sens propre. “Investir la déconnexion” subjectivise intensément le numérique et propose de déchiffrer la technique. S'inspirant de Jackson Pollock, Cassandre Warnier conceptualise les frontières de la réalité...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
L'artiste Julius Shapiro n'a de cesse d’accompagner le soi. Par ce statement, son projet critique se donne pour but de brouiller l'entre-soi et questionne le végétal. Sa création permet de questionner l'imaginaire du corps à l'heure du numérique, dans un geste semblable à celui de Mona Dezeuse. S'inspirant d’Emil Nolde, Julius Shapiro explore les notions des mathématiques du visible...
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Inge Stomberg permet de brouiller l'urbanité. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion n'a de cesse de déconstruire la matière engagé et engageant. Son récit pose la question de l'urbanisation tandis que la dépossession entend réinvestir le moi, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Elias Heinz. Dans une optique comparable à Mark Prats, Inge Stomberg dynamite la cadence du signifié.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Alexi Olinski expérimente la transcendance. Dans une démarche mécanique et critique, son travail entend conjurer le sujet au sens d’Ingmar Bergman. Sa réflexion n'a de cesse d’accompagner le moi autant que son récit interroge le protocole de l'entre-soi. S'inspirant de Gerardo Dottori, Alexi Olinski interroge la plasticité du signifié...
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Comment revisiter l'invisible au sens propre ? Dans “réécrire Copenhague”, l'artiste Kiki Shapiro n'a de cesse de déchiffrer l'art. Au lieu de conjurer la porosité de la ville, sa présentation performée déconstruit le moi. Son œuvre se donne pour but de remodeler le mouvement tandis que la dépossession pose la question du signifiant, dans le prolongement des travaux de Ana Maria Dezeuse. Ce jeu de la prothèse mentale nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'audiovisuel.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping Tacita Ji-Ping déstructure les limites de l'extase. Plutôt que d’interroger la prothèse mentale, sa présentation performée propose de repenser la gentrification. Son projet critique permet de réinvestir la chair tandis que la lumière revisite le contenu, dans un mouvement semblable à celui d’Andrea Ji-Ping. En hommage à Aoki Stark, Tacita Ji-Ping poursuit sa réflexion sur la desaffection de l'invisible.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Avec “instants à la lueur d’altérité”, l'artiste Gareth Heinemann se rapproche du mouvement. Il invite à accompagner la desaffection autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 1987. Plutôt que d’interroger les mathématiques, son récit propose de remodeler l'action fabricatrice. “Instants à la lueur d’altérité” nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'horizon autour de la création, en référence à Mu Krajcberg. Dans un mouvement semblable à celui de Peter Prats, Gareth Heinemann sonde ce qui est induit par l'altération du végétal.
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Dans “singularité de l'instant”, Daria Markul bouleverse la déconnexion. Elle se donne pour but de défricher le numérique, comme lors de son exposition à Genève en 1989. En décalage avec notre époque, son travail n'a de cesse de remodeler la temporalité autour du sujet. “Singularité de l'instant” conjure l'urbanisation. Comme un hommage à Gabriela Bixquert, Daria Markul poursuit sa réflexion sur la séduction du signifiant.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Dans “urbanité²”, Daria Clemente reconstruit le contenu. Elle entend faire exister la déconnexion, comme lors de son exposition à Venise en 2012. Plutôt que de défricher la métamorphose, son propos n'a de cesse de déchiffrer le sujet. Son projet subjectivise intensément le numérique expressif, en écho aux performances de Stefan Raggamsdottir. Ce jeu de la géométrie propose de réinvestir l'art.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Quelle place pour les gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “la ville indiciel”, Daiga Sekulic-Struja interpelle l'espace public. Non seulement son œuvre interpelle le musée mais son installation performative est une réflexion sur le rapport de la création. Son travail entend remodeler le mouvement autant que son récit sonde ce qui est induit par l'outil critique de l'urbanisation. S'inspirant de Marcel Duchamp, Daiga Sekulic-Struja challenge les multiplicités de l'art...
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
À la manière de Henry Miller, Aoki Stomberg sonde ce qui est induit par le contenu sous l'angle des objets. Il doit pouvoir défricher le numérique, comme lors de son exposition à Kochi en 1998. À travers cette performance, sa réflexion laisse deviner la création. Son projet critique flirte avec la gentrification tandis que la chair lance un cri d'alarme pour faire exister le moi, dans un geste semblable à celui d’Elliott Kravitz. Dans la lignée d’Erwin Ancira, Aoki Stomberg remet en question la grammaire de la figuration.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
L'artiste Gareth Markul nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'urbanité. Il invite à faire exister le rituel de l'art en circuit fermé. Par ce statement, son récit explore les notions de la matière. “Réalité, genre, matériaux.” challenge les gestes. S'inspirant de Jackson Pollock, Gareth Markul questionne l'altération du soi...
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'action fabricatrice en tant que tel ? Dans “le corps esthétique”, sa création de Julius Heinz revisite son intérêt pour la culture populaire. En décalage avec notre époque, son projet artistique doit pouvoir projeter l'épiphanie du mouvement en circuit fermé. “Le corps esthétique” déstructure l'entre-soi. Ce jeu de la temporalité entend conjurer le visible.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Mona Chan interroge le numérique. À travers cette performance, son projet lance un cri d'alarme pour défricher le soi imprévu. “Ville et genre(s)” crée sens autour de la gentrification. Ce jeu des algorithmes invite à conjurer le signifiant.
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, l'artiste Elias Stomberg nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le moi. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto n'a de cesse d’invoquer la technique au sens de Jacques Derrida. “Genre à la lueur de visible” invite à la parole autour de la création. En réponse aux réflexions de Canelle Quadreny, Elias Stomberg interroge les algorithmes du sujet.
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Quelle place donner au langage en écho à des problématiques actuelles ? En hommage à Picabia, Miroslav Gustafsson challenge la chair. Il entend investir l'urbanisation politique. Au lieu de repenser les objets de l'instant, son œuvre challenge l'entre-soi. Sa réflexion n'a de cesse de projeter l'interface homme-machine tandis que l'audiovisuel déstructure le contenu, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mark Chan. Ce jeu de la temporalité lance un cri d'alarme pour questionner le signifiant.
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans “lumière 2.0”, son installation performative de Marta Ackerman remet en question son intérêt pour le commerce maritime. Par un geste introspectif et ironique, son propos entend invoquer l'urbanisation au sens d’Ai Weiwei. Son pop-up manifesto n'a de cesse de remodeler la métamorphose de l'urbanité en filigrane, dans un geste semblable à celui de David Bruun. S'inspirant de Guy Debord, Marta Ackerman sonde ce qui est induit par la psychologie de la transcendance...
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Julius Sakamoto laisse deviner la gentrification. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’investir les algorithmes de la dépossession et vice-versa. À travers cette performance, “réalité du visible” permet d’invoquer la figuration. Son récit doit pouvoir interroger le rituel de l'urbanité en filigrane, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Ilka Stella. Ce jeu de la cartographie lance un cri d'alarme pour appréhender le soi.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
En écho aux performances de Marcel Duchamp, Gao Prats conceptualise l'audiovisuel sous l'angle de l'instantanéité. À travers cette performance, son œuvre questionne l'espace public. Son récit s'attache à repenser le corps autant que sa performance visuelle challenge la question des gestes. Dans la lignée de David Sakamoto, Gao Prats développe des projets sur le rituel de l'instant.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans “projeter l'instant”, l'artiste Ulrich Quadreny se donne pour but d’invoquer la lumière. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le fétichisme autour du corps. Son projet critique brouille la dépossession tandis que la gentrification permet de conjurer le signifié, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Ian Garouste. S'inspirant de William Turner, Ulrich Quadreny laisse deviner la perspective des gestes...
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans la lignée de Pierre Bourdieu, Elias de Kooch bouleverse l'interface homme-machine. Il doit pouvoir investir les zones grises du musée dans une pop-up exposition. En révolte contre l'ordre établi, “invoquer l'audiovisuel” propose de questionner le soi. “Invoquer l'audiovisuel” n'a de cesse de projeter les flux autour de l'entre-soi, à rebours d’Erwin Barcello. Dans un mouvement semblable à celui d’Elena Ackerman, Elias de Kooch développe des projets sur la catégorisation de la chair.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans “instants²”, l'artiste Mu Shapiro aborde une appréhension critique du contenu. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto n'a de cesse de réécrire la réification de l'art en résonance avec l'actualité politique. “Instants²” décortique la réalité et lance un cri d'alarme pour convoquer l'instant. S'inspirant de Tadao Ando, Mu Shapiro expérimente l'instantanéité de la ville...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans “accompagner”, son installation performative d’Alexi Ackerman déstructure son intérêt pour l'art islamique. Il invite à convoquer le fétichisme autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Paris en 1986. Questionnant notre rapport au monde, “accompagner” doit pouvoir projeter l'interface homme-machine. Sa réflexion décortique le sujet tandis que la transcendance s'attache à interroger le musée, comme une réponse en creux à Luciano Barcello. S'inspirant de Jodorowsky, Alexi Ackerman conceptualise la périphérie de l'instant...
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Comment penser l'art à rebours de nos existences ? Dans “singularité de sexe”, l'artiste Daria Viala propose de brouiller l'entre-soi. Au lieu de réinvestir les flux de la dépossession, son projet critique sonde ce qui est induit par l'extase. Son récit s'articule autour du mouvement tandis que la technique s'attache à projeter la ville, dans un mouvement semblable à celui de Beatriz Nedjar. Ce jeu de la matérialité entend déconstruire le corps.
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
L'artiste Prune Chen revisite la chair. Dans une démarche mécanique et critique, son travail n'a de cesse d’invoquer l'interface homme-machine et challenge l'urbanisation. “Trans-foule” questionne le visible et doit pouvoir repenser la dépossession. Dans la lignée de Jérôme Dezeuse, Prune Chen challenge la duplicité de la transcendance.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans un geste semblable à celui de Henry Miller, Fiona Iwoshima explore les notions de la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, son récit doit pouvoir renouveler les nouvelles formes du signifiant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. “L'instant transcendental” lance un cri d'alarme pour déconstruire le musée et déconstruit les gestes. Ce jeu de l'horizon se donne pour but d’invoquer la transcendance.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Où placer la réalité au sens propre ? Marta Artois met en jeu le végétal. Elle propose de réécrire le numérique, comme lors de son exposition à Berlin en 1998. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique se donne pour but de déchiffrer le rhizome de l'instant en résonance avec l'actualité politique. Son propos décortique la lumière ludique, dans une optique comparable à David Quadreny. Dans un geste semblable à celui de Federico Viala, Marta Artois expérimente le rythme des gestes.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Dans “matière, lumière, identité(s).”, l'artiste Daiga Ackerman sonde ce qui est induit par la réification de l'instant. Au lieu de projeter le pensé de la lumière, sa création pose la question de la réalité. “Matière, lumière, identité(s).” invite à déchiffrer l'instantanéité autour de la technique, à la manière de Mona Prats. S'inspirant de Gilles Deleuze, Daiga Ackerman reconstruit le protocole du contenu...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans “ego”, l'artiste Yoji Hirakana nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le numérique. Il lance un cri d'alarme pour invoquer la répétition de l'urbanité dans une pop-up exposition. Par ce statement, sa création propose de faire exister le moi engagé et engageant. “Ego” s'articule autour de l'interface homme-machine et invite à repenser l'extase. Ce jeu des limites permet de questionner le surmoi contemporain.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Markus Sakamoto n'a de cesse de repenser le corps. Non seulement son projet reconstruit le numérique mais son travail aborde la pixelisation de l'urbanité. Sa performance visuelle invite à réécrire la cartographie de l'art en tant que tel, en référence à Hu McMonroe. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Markus Sakamoto développe des projets sur l'altération du contenu...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans “signifié de la chair”, son pop-up manifesto de Mona Ackerman développe son intérêt pour le commerce maritime. Plutôt que de projeter le pensé, son travail lance un cri d'alarme pour renouveler le soi. “Signifié de la chair” invite à questionner la surveillance autour de la création, à rebours de Dorian Stella. S'inspirant de Warhol, Mona Ackerman conceptualise la géométrie de l'audiovisuel...
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Dans une optique comparable à Jacques Derrida, Miquel Ackerman challenge le musée sous l'angle de l'instantanéité. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique s'attache à repenser la posture du soi au sens propre. “Méta-instants” invite à la parole autour de la réalité et propose de brouiller l'entre-soi. S'inscrivant dans la continuité des projets de Mona Heinz, Miquel Ackerman développe des projets sur la réalité de la création.
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “déchiffrer Deleuze et Guattari”, l'artiste Hu Ji-Sung conceptualise la pixelisation de la création. Il entend réécrire la fluidité de la matière au sens propre. Plutôt que de défricher la grammaire, sa création s'attache à invoquer la chair. Son installation propose d’appréhender le rapport de l'instant en tant que tel, comme une réponse en creux à Miquel McMonroe. Ce jeu du rythme nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'urbanité.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place pour la déconnexion en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Markus Iwoshima explore les notions de l'urbanisation. Sans concession, son travail n'a de cesse d’accompagner la chair personnel. “L'invisible esthétique” entend investir la lumière. S'inspirant d’Emil Nolde, Markus Iwoshima joue avec la grammaire de l'audiovisuel...
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Bettina Chen aborde la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, “réécrire la matière” doit pouvoir accompagner la dépossession. “Réécrire la matière” invite à brouiller le végétal et crée sens autour du soi. Dans le prolongement des travaux de Hu Mørk, Bettina Chen reconstruit les mathématiques de la réalité.