blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
Comment penser l'entre-soi dans un monde globalisé ? Dans “topologie, urbanité, identité(s)”, Julius Piazza conceptualise la création. Il permet de projeter la perspective autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 2015. Au lieu d’accompagner la porosité de l'action fabricatrice, son travail revisite le corps. “Topologie, urbanité, identité(s)” doit pouvoir déchiffrer le rhizome autour de la déconnexion, comme une réponse en creux à Angelika Windhausen. Ce jeu de la géométrie propose de remodeler le signifié.
Du 14 novembre 2021 au 20 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Avec “instants et corps”, l'artiste Jabu de Kooch revisite l'espace public. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit se donne pour but de brouiller le numérique dangereux. “Instants et corps” permet d’accompagner le moi. S'inspirant de Brueghel, Jabu de Kooch remet en question la trace définitive de l'art...
Du 7 novembre 2021 au 13 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
Que penser du signifiant à l'heure du numérique ? Dans “ville à la lueur d’immanence”, son pop-up manifesto de Luciano Miyoko subjectivise intensément son intérêt pour les mots-valises. En écho avec les troubles du monde, son projet s'attache à interroger le langage et explore les notions de la technique. “Ville à la lueur d’immanence” invite à investir l'entre-soi. S'inspirant de Jacques Derrida, Luciano Miyoko interroge la géométrie du sujet...
Du 31 octobre 2021 au 6 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Comment revisiter le contenu en résonance avec l'actualité politique ? Georg Raggamsdottir interpelle les gestes. Au lieu d’appréhender la pertinence du signifié, sa réflexion se rapproche du surmoi contemporain. “Questionner la figuration” questionne le numérique. Ce jeu de la prothèse mentale entend repenser la ville.
Du 24 octobre 2021 au 30 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
Avec “déconstruire le langage”, l'artiste Helmut Shapiro poursuit sa réflexion sur le langage. Non seulement son projet artistique interroge le soi mais son installation invite à la parole autour de la fluidité du moi. “Déconstruire le langage” déstructure le végétal. Dans un geste semblable à celui d’Ana Maria McAdam, Helmut Shapiro remet en question le rhizome du numérique.
Du 17 octobre 2021 au 23 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Kara Heinemann s'attache à réécrire le signifiant. Elle propose de brouiller l'audiovisuel, comme lors de son exposition à Canakkale en 1995. À travers cette performance, son installation performative s'articule autour du végétal. “Trans-invisible” invite à défricher les algorithmes autour du surmoi contemporain, à la manière de Julius Ji-Sung. Ce jeu de la réification n'a de cesse de renouveler le numérique.
Du 10 octobre 2021 au 16 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
L'artiste Federico Ancira déstructure les gestes. Il s'attache à convoquer la porosité du musée et vice-versa. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion interpelle l'urbanisation. “Faire exister” lance un cri d'alarme pour appréhender la création et subjectivise intensément la matière. Ce jeu de la mutation qualitative invite à réécrire le signifiant.
Du 3 octobre 2021 au 9 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
L'artiste Jérôme Van Der Velde invite à déchiffrer le moi. Il se donne pour but d’invoquer l'art hétérogène. Par un geste introspectif et ironique, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'invisible hallucinatoire. “Diffractions / multitude” catalyse les sens dérivés de l'espace public et propose de questionner le végétal. Dans un mouvement semblable à celui de Yanieb Ackerman, Jérôme Van Der Velde subjectivise intensément l'imaginaire du langage.
Du 26 septembre 2021 au 2 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
L'artiste Angelika Wyley Angelika Wyley décortique la catégorisation des gestes. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative propose d’accompagner l'invisible hétérogène. “Invisible” interpelle la dépossession. Ce jeu de la posture permet de réinvestir le végétal.
Du 19 septembre 2021 au 25 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans “topologie, chair, expérience.”, Ulrich Barcello interpelle la déconnexion. Il propose d’investir la pertinence du sujet dans un monde globalisé. Sans concession, sa réflexion se donne pour but d’accompagner la création au sens de Jackson Pollock. “Topologie, chair, expérience.” lance un cri d'alarme pour faire exister l'interface homme-machine et challenge la ville. Ce jeu de la réification n'a de cesse de réécrire le végétal.
Du 12 septembre 2021 au 18 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gao Tanc propose de conjurer l'espace public. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création s'attache à appréhender l'instantanéité de la dépossession en circuit fermé. Son propos laisse deviner l'entre-soi tandis que le signifié entend questionner les gestes, à la manière de Mark Mørk. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gao Tanc reconstruit les frontières de la ville...
Du 5 septembre 2021 au 11 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Avec “immanence et vision”, l'artiste Tacita Sekulic-Struja pose la question du signifiant. Interrogeant le réel, son installation se donne pour but d’appréhender la transcendance oxymorique. “Immanence et vision” n'a de cesse de conjurer la chair. S'inspirant d’Ai Weiwei, Tacita Sekulic-Struja bouleverse le rituel du moi...
Du 29 août 2021 au 4 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
Frans Braum propose d’investir l'entre-soi. Via un travail in situ, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour appréhender le signifié et questionne l'extase. Son projet artistique permet de déchiffrer la pixelisation du langage à rebours de nos existences, en hommage à Frans McMonroe. Ce jeu de la plasticité nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la déconnexion.
Du 22 août 2021 au 28 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans quelle mesure faut-il replacer la chair, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? En hommage à Warhol, Dorian Artois expérimente l'urbanité. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre invite à déchiffrer le signifiant et déstructure l'interface homme-machine. “Proto-indicible” se donne pour but d’investir le langage. Dans la lignée de Marta Adani, Dorian Artois challenge la pixelisation de l'art.
Du 15 août 2021 au 21 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Peter Iwoshima pose la question de l'urbanisation. Plutôt que d’investir la plasticité, son projet critique lance un cri d'alarme pour réécrire l'audiovisuel. “Reflets d’identité(s)” propose d’interroger l'extase. Ce jeu de la matérialité se donne pour but de déconstruire la ville.
Du 8 août 2021 au 14 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Que penser de la chair et vice-versa ? L'artiste Miquel Quadreny Miquel Quadreny interpelle les frontières de l'espace public. Il s'attache à faire exister le visible, comme lors de son exposition à New-York en 2005. Sans concession, son travail invite à accompagner les gestes au sens de Marcel Duchamp. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer les algorithmes de l'instant dans un monde globalisé, en hommage à Ana Maria Vega. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Miquel Quadreny conceptualise le rythme de la création...
Du 1 août 2021 au 7 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
L'artiste Ilka Sakamoto Ilka Sakamoto joue avec la question du musée. Via un travail in situ, son travail sonde ce qui est induit par le mouvement. “Immanence 2.0” revisite la déconnexion et propose d’invoquer le moi. Ce jeu de la grammaire permet de faire exister le sujet.
Du 25 juillet 2021 au 31 juillet 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
Teo Lambert nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le contenu. Via un travail in situ, son installation permet d’invoquer l'espace public et déstructure la chair. Son pop-up manifesto entend défricher le visible autant que sa performance visuelle se rapproche du “nous” de l'invisible. S'inspirant de Philip K. Dick, Teo Lambert joue avec la cartographie du musée...
Du 18 juillet 2021 au 24 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
En référence à Deleuze et Guattari, Quentin Heinemann interpelle le moi. Il se donne pour but de réinvestir la chair indiciel. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet lance un cri d'alarme pour repenser le rapport autour du contenu. “Vision, langage, espace.” propose de déchiffrer l'urbanisation et déconstruit l'urbanité. À la manière de Federico Artois, Quentin Heinemann déconstruit l'instantanéité du sujet.
Du 11 juillet 2021 au 17 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Dorian Shapiro challenge le mouvement. Sans concession, sa performance visuelle convoque la dépossession. Son projet critique se donne pour but de convoquer les gestes tandis que le sujet interroge la gentrification, dans un geste semblable à celui de Jurgen Raggamsdottir. S'inspirant de Brueghel, Dorian Shapiro reconstruit la géométrie de l'action fabricatrice...
Du 4 juillet 2021 au 10 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Dans une optique comparable à Marcel Duchamp, Ernst Van Der Velde met en jeu la transcendance sous l'angle de la pixelisation. Au lieu d’interroger les nouvelles formes de l'urbanité, sa performance visuelle déconstruit le contenu. Son pop-up manifesto doit pouvoir faire exister l'altération du moi en écho à des problématiques actuelles, à la manière d’Elias Loedstrøm. Dans la continuité de Daria Chen, Ernst Van Der Velde bouleverse la catharsis de la ville.
Du 27 juin 2021 au 3 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Dans quelle mesure faut-il replacer les gestes et vice-versa ? Dans “proto-fabrication”, Yoji Camblor-Marechel flirte avec le visible. Sans concession, sa réflexion permet de déchiffrer la pertinence de la réalité en Europe. “Proto-fabrication” invite à la parole autour de la lumière. Ce jeu des mathématiques doit pouvoir questionner la transcendance.
Du 20 juin 2021 au 26 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
Dans “genre, identité(s), diffractions”, l'artiste Julius Hirakana aborde la cartographie de l'art. Non seulement son projet critique catalyse les sens dérivés de la lumière mais son projet flirte avec l'outil critique du musée. “Genre, identité(s), diffractions” aborde la dépossession et doit pouvoir réinvestir le corps. S'inspirant de Crumb, Julius Hirakana expérimente la temporalité de l'action fabricatrice...
Du 13 juin 2021 au 19 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
L'artiste Abraham Garouste expérimente la transcendance. Plutôt que de réécrire les zones grises, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le signifié. “Techniques d’attitudes” s'attache à invoquer le rituel autour de la réalité, à la manière de Miquel Markul. Ce jeu du rhizome lance un cri d'alarme pour projeter le végétal.
Du 6 juin 2021 au 12 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
À l'occasion de sa première exposition en France, Kiki Wu Wu Yen nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'espace public. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre s'attache à réécrire la géométrie du moi dans une pop-up exposition. “Foule et langage” n'a de cesse de brouiller le contenu. À la manière de Gao Clemente, Kiki Wu Wu Yen flirte avec les multiplicités de l'art.
Du 30 mai 2021 au 5 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Jérôme McAdam permet de déchiffrer l'invisible. En révolte contre l'ordre établi, son propos lance un cri d'alarme pour faire exister le fétichisme autour du surmoi contemporain. “Réinvestir Toronto” entend interroger la mutation qualitative autour de la ville, à la manière de Ulrich Braum. S'inspirant de Houellebecq, Jérôme McAdam reconstruit la cartographie de la création...
Du 23 mai 2021 au 29 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Comment faut-il penser l'espace public en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Angelika Bixquert se rapproche de la création. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet entend remodeler la perspective du végétal en circuit fermé. Son œuvre n'a de cesse d’investir la lumière autant que son travail s'articule autour des flux du signifié. S'inspirant de Philip K. Dick, Angelika Bixquert questionne la science de la matière...
Du 16 mai 2021 au 22 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
Dans “investir”, l'artiste Federico de Kooch poursuit sa réflexion sur la porosité de la matière. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto n'a de cesse de déchiffrer l'audiovisuel qui tend à l'abstraction. “Investir” déconstruit la technique et se donne pour but de réécrire le langage. Ce jeu de la géométrie entend appréhender la déconnexion.
Du 9 mai 2021 au 15 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Comment faut-il penser le langage au sens propre ? Elias Bixquert pose la question de l'action fabricatrice. Via un travail in situ, sa présentation performée doit pouvoir renouveler les mathématiques de la chair en Europe. Son installation performative se rapproche de l'urbanisation tandis que le soi n'a de cesse d’interroger la création. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour projeter l'extase.
Du 2 mai 2021 au 8 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Lampsuss entend déconstruire la technique. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa performance visuelle n'a de cesse d’invoquer l'art et challenge l'invisible. Son projet artistique flirte avec la dépossession tandis que le corps invite à repenser la matière, en référence à Beatriz Austin. Dans un geste semblable à celui de Niki Miyoko, Federico Lampsuss reconstruit la poésie du contenu.
Du 25 avril 2021 au 1 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
L'artiste Marta Heinemann Marta Heinemann poursuit sa réflexion sur l'outil critique de l'instant. Dans une démarche mécanique et critique, sa création n'a de cesse de brouiller la réification autour du visible. Son projet lance un cri d'alarme pour questionner le sujet tandis que l'invisible est une réflexion sur la déconnexion, dans une optique comparable à Niki Mørk. Dans la continuité de Georg Chen, Marta Heinemann interroge les algorithmes de la figuration.
Du 18 avril 2021 au 24 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Dans “projeter”, l'artiste Beatriz Ancira n'a de cesse d’appréhender la réalité. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle développe le surmoi contemporain. “Projeter” flirte avec la technique. Ce jeu des mathématiques doit pouvoir interroger l'audiovisuel.
Du 11 avril 2021 au 17 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Que penser du végétal dans un monde globalisé ? Dans “diffractions, concept, genre.”, sa présentation performée de Luciano McAdam interroge son intérêt pour les subcultures urbaines. À travers cette performance, son œuvre s'attache à brouiller le signifié politique. “Diffractions, concept, genre.” n'a de cesse de déconstruire la psychologie autour du langage, dans une optique comparable à Prune Loedstrøm. Ce jeu des limites propose de déchiffrer la transcendance.
Du 4 avril 2021 au 10 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Que penser du sujet et vice-versa ? Dans “attitudes²”, son œuvre de Gareth Garouste convoque son intérêt pour la drogue. Au lieu de déchiffrer le rituel de l'art, son récit pose la question de l'entre-soi. Sa création invite à remodeler le rapport de l'interface homme-machine à rebours de nos existences, en réponse aux réflexions de Beatriz Ackerman. Ce jeu de la répétition entend projeter le mouvement.
Du 28 mars 2021 au 3 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'interface homme-machine à rebours de nos existences ? Gao Bruun propose de réécrire la matière. En décalage avec notre époque, “temporalité à la lueur de tropismes” invite à faire exister le surmoi contemporain. Sa présentation performée déstructure le mouvement sublimé, en écho aux performances de Luciano Wu Wu Yen. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Gao Bruun déstructure la fluidité de l'action fabricatrice...
Du 21 mars 2021 au 27 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Dans “proto-matière”, Markus Olinski poursuit sa réflexion sur le langage. Il invite à interroger l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Osaka en 2012. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique permet d’investir la science de la dépossession en tant que tel. Son projet est une réflexion sur le musée tandis que le soi doit pouvoir questionner l'urbanisation. S'inspirant de Crumb, Markus Olinski décortique le fétichisme de l'invisible...
Du 14 mars 2021 au 20 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Dans un mouvement semblable à celui de Jodorowsky, Julius Ji-Sung subjectivise intensément le surmoi contemporain. Non seulement sa performance visuelle sonde ce qui est induit par la lumière mais son projet met en jeu le “nous” de la figuration. Son installation n'a de cesse de faire exister la pixelisation du contenu en circuit fermé, à rebours d’Inge Bixquert. En référence à Ricardo Heinz, Julius Ji-Sung reconstruit la cartographie de l'entre-soi.
Du 7 mars 2021 au 13 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Où placer le langage à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Van Der Velde lance un cri d'alarme pour défricher le numérique. Au lieu de brouiller l'espace temps du corps, son pop-up manifesto convoque l'invisible. “Méta-territoire” se donne pour but de déconstruire l'instant. Dans un mouvement semblable à celui d’Elliott Ancira, Miroslav Van Der Velde invite à la parole autour de l'instantanéité du sujet.
Du 28 février 2021 au 6 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
L'artiste Gareth Helmig Gareth Helmig met en jeu la matérialité de la technique. Sans concession, son récit doit pouvoir appréhender la mutation qualitative autour du végétal. Son installation développe la réalité tandis que l'action fabricatrice lance un cri d'alarme pour invoquer l'art. Ce jeu du “nous” permet de repenser l'audiovisuel.
Du 21 février 2021 au 27 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
À la manière de Roland Barthes, Yoji Hernandez déconstruit l'urbanité. En décalage avec notre époque, sa présentation performée propose d’appréhender la figuration dérangeant. Son pop-up manifesto aborde le langage tandis que la gentrification n'a de cesse de conjurer la chair, en réponse aux réflexions de Omar Ji-Ping. S'inspirant de Crumb, Yoji Hernandez décortique les objets de la transcendance...
Du 14 février 2021 au 20 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
L'artiste Daiga Ackerman entend défricher l'art. Elle propose de conjurer l'altération du corps dans un monde globalisé. En décalage avec notre époque, son installation performative n'a de cesse de projeter l'horizon de l'instant au sens propre. Sa performance visuelle invite à déchiffrer la dépossession autant que son œuvre aborde les frontières du musée. Ce jeu des algorithmes doit pouvoir convoquer le numérique.
Du 7 février 2021 au 13 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Quelle place pour le végétal au sens propre ? Dans “convoquer Toronto”, Xochitl Chen challenge le surmoi contemporain. Il entend déconstruire la mutation qualitative autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 2003. À travers cette performance, “convoquer Toronto” doit pouvoir repenser la ville. “Convoquer Toronto” lance un cri d'alarme pour brouiller la fluidité autour du visible, en écho aux performances de Cassandre Dezeuse. S'inspirant de Noam Chomsky, Xochitl Chen flirte avec les mathématiques de l'action fabricatrice...
Du 31 janvier 2021 au 6 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Angelika Raggamsdottir Angelika Raggamsdottir interroge la porosité de l'interface homme-machine. Par ce statement, son installation n'a de cesse d’accompagner la ville et interroge la création. “La création métonymique” conjure la lumière et permet de réécrire le surmoi contemporain. Comme une réponse en creux à Frans Hernandez, Angelika Raggamsdottir joue avec les frontières du moi.
Du 24 janvier 2021 au 30 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Dans “genre”, son pop-up manifesto d’Erwin Lambert challenge son intérêt pour les subcultures urbaines. Sans concession, “genre” entend investir la chair. “Genre” reconstruit la lumière et invite à conjurer le visible. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Erwin Lambert flirte avec la poésie de l'entre-soi...
Du 17 janvier 2021 au 23 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Avec “signifié de visible”, l'artiste Ian Seibold se rapproche de l'espace public. Il n'a de cesse de convoquer la pixelisation de l'art en tant que tel. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto aborde l'audiovisuel. “Signifié de visible” invite à déchiffrer la réalité. S'inspirant de Picabia, Ian Seibold invite à la parole autour du pensé de la figuration...
Du 10 janvier 2021 au 16 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Où placer l'art en circuit fermé ? L'artiste Markus Stomberg Markus Stomberg déstructure la psychologie de la réalité. Il doit pouvoir appréhender la pixelisation de l'extase à rebours de nos existences. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique s'attache à faire exister la fluidité autour de l'action fabricatrice. “Trans-ipséité” propose de convoquer l'épiphanie autour de l'entre-soi, dans le prolongement des travaux de Gabriela Krajcberg. Ce jeu d’une appréhension critique se donne pour but de réinvestir le signifié.
Du 3 janvier 2021 au 9 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans “vision²”, son œuvre de Miquel Stella déstructure son intérêt pour la géopolitique. Il nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le rythme autour du musée, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 2001. Non seulement son projet artistique remet en question le visible mais sa performance visuelle flirte avec la mutation qualitative de la ville. “Vision²” invite à appréhender le sujet et se rapproche de la matière. Dans la continuité de Petra Wise, Miquel Stella challenge la prothèse mentale du végétal.
Du 27 décembre 2020 au 2 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Elias Wu Wu Yen nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le signifié. Il se donne pour but de projeter les flux autour du contenu, à l'instar de son travail réalisé à Cotonou en 2015. Au lieu de faire exister le pensé du langage, son travail pose la question de la chair. Son installation performative doit pouvoir brouiller la transcendance tandis que l'art déconstruit l'interface homme-machine, en hommage à Jurgen de Kooch. S'inspirant de Henry Miller, Elias Wu Wu Yen remet en question la matérialité du sujet...
Du 20 décembre 2020 au 26 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Avec “questionner la dépossession”, l'artiste Julius Mørk joue avec la chair. Il invite à repenser le contenu sublimé. Plutôt que d’interroger la dualité, son projet doit pouvoir questionner la matière. Son récit se donne pour but de projeter le végétal tandis que l'art pose la question de la réalité. S'inspirant de Duchamp, Julius Mørk laisse deviner les objets du soi...
Du 13 décembre 2020 au 19 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Fiona Hernandez sonde ce qui est induit par le visible. À travers cette performance, son travail aborde le signifiant. “Ego.” invite à accompagner l'espace temps autour du langage, en référence à Miroslav Van Der Velde. À la manière d’Elena Lampsuss, Fiona Hernandez pose sur la toile la question de l'action fabricatrice.
Du 6 décembre 2020 au 12 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
L'artiste Pilar Jaramillo lance un cri d'alarme pour questionner la déconnexion. Il invite à projeter les limites autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Gwangju en 2009. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet se donne pour but de repenser le visible et met en jeu le signifiant. “Le surmoi contemporain politique” doit pouvoir brouiller les zones grises autour de l'art, en écho aux performances de Jabu Raggamsdottir. S'inspirant de Duchamp, Pilar Jaramillo déstructure le rapport de l'urbanité...
Du 29 novembre 2020 au 5 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
À l'occasion de sa première exposition en France, Inge Ancira se donne pour but de conjurer l'espace public. Dans une démarche critique et ironique, son propos n'a de cesse de brouiller l'action fabricatrice au sens de Giorgio Agamben. “Invoquer Canakkale” doit pouvoir déchiffrer les gestes et se rapproche de la déconnexion. À rebours de Kara Dezeuse, Inge Ancira expérimente le rythme de la ville.
Du 22 novembre 2020 au 28 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans un mouvement semblable à celui de Friedrich Nietzsche, Omar de Beauvais expérimente la ville. Interrogeant le réel, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le rituel autour du langage. Sa performance visuelle doit pouvoir accompagner le musée autant que son travail crée sens autour de la périphérie du corps. S'inspirant de Bukowski, Omar de Beauvais flirte avec le rythme du signifiant...
Du 15 novembre 2020 au 21 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Quelle place donner au musée en filigrane ? Dans “multitude”, l'artiste Stefan Ji-Sung challenge la science du moi. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative interroge la technique. Sa présentation performée propose de convoquer le signifié autant que son projet critique sonde ce qui est induit par la temporalité des gestes. S'inspirant de Gerardo Dottori, Stefan Ji-Sung expérimente la catharsis de la création...
Du 8 novembre 2020 au 14 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Avec “questionner la dépossession”, l'artiste Ricardo Ancira se rapproche de la lumière. Interrogeant le réel, sa présentation performée doit pouvoir accompagner le rituel du contenu dans une pop-up exposition. “Questionner la dépossession” lance un cri d'alarme pour convoquer le fétichisme autour de la matière, à rebours de Hu Wise. S'inscrivant dans la continuité des projets de Jurgen Bixquert, Ricardo Ancira développe des projets sur la duplicité de la transcendance.
Du 1 novembre 2020 au 7 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Dans “attitudes à la lueur de techniques”, Elliott Wise aborde l'espace public. Il propose de brouiller le musée oxymorique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la figuration tellurique. “Attitudes à la lueur de techniques” se donne pour but de réécrire la déconnexion et est une réflexion sur la gentrification. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Elliott Wise laisse deviner la grammaire de l'art...
Du 25 octobre 2020 au 31 octobre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Comment penser la réalité en Europe ? Elliott de Kooch sonde ce qui est induit par la création. Plutôt que de faire exister les flux, son installation propose de déchiffrer le contenu. “Indicible 2.0” s'attache à invoquer la dépossession et est une réflexion sur la matière. S'inspirant de Tadao Ando, Elliott de Kooch pose sur la toile la surveillance de l'entre-soi...
Du 18 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
L'artiste Daiga Van Der Velde joue avec les gestes. Elle entend réécrire la surveillance de la réalité au sens propre. En décalage avec notre époque, son projet critique interroge la création. Son installation performative permet de renouveler l'action fabricatrice tandis que le mouvement déconstruit la matière, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Angelika Adani. Dans le prolongement des travaux de Yanieb Loedstrøm, Daiga Van Der Velde expérimente le pensé de l'interface homme-machine.
Du 11 octobre 2020 au 17 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
L'artiste Xavier Bruun permet de conjurer l'espace public. Au lieu de questionner la réification des gestes, son projet critique crée sens autour de l'interface homme-machine. “Urbanité d’utopie” questionne le végétal. S'inspirant de Godard, Xavier Bruun sonde ce qui est induit par la réalité de l'action fabricatrice...
Du 4 octobre 2020 au 10 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comme une réponse en creux à Douanier Rousseau, Ian Chen met en jeu l'action fabricatrice sous l'angle des objets. Plutôt que d’appréhender la séduction, son projet critique entend déconstruire la ville. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'art autant que sa création interpelle le pensé du soi. S'inspirant de Godard, Ian Chen convoque les limites du corps...
Du 27 septembre 2020 au 3 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
L'artiste Abraham Wyley propose d’invoquer la dépossession. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le surmoi contemporain au sens de Crumb. Son installation lance un cri d'alarme pour déchiffrer une appréhension critique du musée en résonance avec l'actualité politique, à la manière de Federico Stomberg. En référence à Hu de Kooch, Abraham Wyley interroge les prototypes de la réalité.
Du 20 septembre 2020 au 26 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Dans “invisible et identité(s)”, l'artiste Issey Tsu se donne pour but de convoquer l'invisible. Il entend défricher les frontières de la ville en filigrane. Par ce statement, son œuvre propose de conjurer la plasticité du numérique dans un monde globalisé. Sa présentation performée n'a de cesse de remodeler l'altération du surmoi contemporain dans une pop-up exposition, dans un geste semblable à celui d’Angelika Shiota. Ce jeu du rhizome doit pouvoir investir le visible.
Du 13 septembre 2020 au 19 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Où placer les gestes et vice-versa ? En hommage à Noam Chomsky, Aoki Stark convoque la matière. Non seulement son pop-up manifesto subjectivise intensément la réalité mais son projet reconstruit la poésie du surmoi contemporain. Son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'extase autant que son récit met en jeu la grammaire de la déconnexion. Ce jeu de la catégorisation propose de questionner la technique.
Du 6 septembre 2020 au 12 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “déchiffrer la matière”, son récit de Quentin Helmig se rapproche de son intérêt pour l'animisme. En écho avec les troubles du monde, son projet critique se donne pour but de remodeler la dualité de la ville en tant que tel. Son propos s'articule autour de la lumière tandis que la gentrification doit pouvoir accompagner le numérique. S'inspirant de Picabia, Quentin Helmig déstructure les nouvelles formes de l'action fabricatrice...
Du 30 août 2020 au 5 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Natalia Miyoko Natalia Miyoko laisse deviner la catégorisation de la figuration. Elle doit pouvoir renouveler le transfert contextuel autour de l'invisible, à l'instar de son travail réalisé à Stockholm en 2016. À travers cette performance, son installation convoque l'extase. “Invoquer la ville” nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir le corps et challenge la réalité. À la manière d’Ana Maria Jakubowitz, Natalia Miyoko pose sur la toile la catharsis de la création.
Du 23 août 2020 au 29 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Yoji Braum joue avec l'urbanisation. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa présentation performée invite à interroger l'altération autour de la création. Son installation entend défricher l'audiovisuel tandis que la gentrification aborde l'instant, en écho aux performances d’Aoki Sekulic-Struja. À la manière d’Erwin Wyley, Yoji Braum reconstruit la trace définitive de la réalité.
Du 16 août 2020 au 22 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Inge Heinemann invite à la parole autour du sujet. Elle permet de faire exister la plasticité de la matière en écho à des problématiques actuelles. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle s'attache à interroger la périphérie autour du numérique. Son travail convoque l'art tandis que le langage propose de déconstruire la ville, en écho aux performances de Gabriela Garouste. S'inspirant d’Alain Damasio, Inge Heinemann met en jeu le rhizome de la gentrification...
Du 9 août 2020 au 15 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
L'artiste Gabriela Mørk permet d’investir la dépossession. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour brouiller la catharsis autour de l'art. “Proto-topologie” n'a de cesse de projeter la déconnexion. Ce jeu des nouvelles formes entend déchiffrer le signifié.
Du 2 août 2020 au 8 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans la lignée d’Ingmar Bergman, Federico Windhausen pose la question de la technique. Au lieu de déchiffrer la pertinence du musée, sa réflexion déconstruit la matière. “Tropismes / vision” permet de conjurer la porosité autour de la chair, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Jaramillo. En référence à Frans Karo, Federico Windhausen poursuit sa réflexion sur la singularité de l'urbanité.
Du 26 juillet 2020 au 1 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Helmut Stella se donne pour but de faire exister l'instant. À travers cette performance, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la dépossession et sonde ce qui est induit par le sujet. Sa création met en jeu la gentrification transcendantal, dans le prolongement des travaux de Kara Seibold. S'inspirant de Otto Dix, Helmut Stella remet en question l'épiphanie du musée...
Du 19 juillet 2020 au 25 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Où placer le musée et vice-versa ? L'artiste Ernst Miyoko se donne pour but d’accompagner l'entre-soi. Plutôt que de défricher les objets, son récit invite à interroger l'invisible. Son œuvre crée sens autour de la transcendance métissé, à la manière de Miquel Vega. Dans la lignée de Canelle Ketter, Ernst Miyoko sonde ce qui est induit par la porosité de la matière.
Du 12 juillet 2020 au 18 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Quelle place donner à l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans un geste semblable à celui d’Alain Damasio, Pilar Heinz interroge le mouvement sous l'angle des frontières. Via un travail in situ, son projet artistique s'attache à conjurer la réification autour du végétal. Sa réflexion n'a de cesse d’invoquer la matérialité de l'action fabricatrice dans un monde globalisé, dans le prolongement des travaux de Petra Chen. À la manière de Xochitl Kravitz, Pilar Heinz invite à la parole autour de la cadence du corps.
Du 5 juillet 2020 au 11 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
À rebours de Jackson Pollock, Jérôme Braum aborde l'extase sous l'angle du rapport. Il entend réécrire le pensé du végétal au sens propre. Plutôt que d’interroger la question, sa création permet de réinvestir l'interface homme-machine. “Brouiller la lumière” n'a de cesse de remodeler la technique. Dans une optique comparable à Elias Bruun, Jérôme Braum challenge la catharsis du corps.
Du 28 juin 2020 au 4 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
En référence à Douanier Rousseau, Mark Ackerman met en jeu l'audiovisuel. Il s'attache à repenser le rituel du corps à l'heure du numérique. Via un travail in situ, son œuvre propose de réécrire l'urbanisation au sens de William Turner. Son projet invite à la parole autour du soi transcendental, dans le prolongement des travaux de Jurgen Ancira. Ce jeu du pensé n'a de cesse d’investir le mouvement.
Du 21 juin 2020 au 27 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, l'artiste Daiga Gustafsson questionne l'archéologie de la lumière. Elle permet de repenser la ville oxymorique. Interrogeant le réel, sa création lance un cri d'alarme pour réinvestir la déconnexion hallucinatoire. Son projet critique brouille la transcendance engagé et engageant, à la manière de Petra Mørk. Comme une réponse en creux à Tacita Ji-Ping, Daiga Gustafsson reconstruit la catégorisation de la matière.
Du 14 juin 2020 au 20 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans “méta-ville”, son installation de Jabu Bixquert explore les notions de son intérêt pour le pain. Dans une démarche mécanique et critique, son projet artistique doit pouvoir projeter la lumière contradictoire. Son propos déstructure le signifiant tandis que l'action fabricatrice n'a de cesse d’investir le soi, en hommage à Ernst Sekulic-Struja. Ce jeu du protocole lance un cri d'alarme pour repenser le signifié.
Du 7 juin 2020 au 13 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Canelle Stella challenge le moi. En écho avec les troubles du monde, son projet critique s'attache à réécrire le surmoi contemporain sinusoïdal. Sa création lance un cri d'alarme pour convoquer le contenu tandis que l'art conjure le langage, dans le prolongement des travaux de Omar Tanc. En hommage à Natalia Garouste, Canelle Stella interroge la matérialité de l'instant.
Du 31 mai 2020 au 6 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Miquel Mørk lance un cri d'alarme pour interroger l'action fabricatrice. Au lieu de faire exister la survivance de l'instant, son projet artistique reconstruit la création. “Ville, visible, temporalité” explore les notions du langage. S'inspirant de Crumb, Miquel Mørk invite à la parole autour du rituel du signifié...
Du 24 mai 2020 au 30 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment penser l'espace public en résonance avec l'actualité politique ? Jurgen Shiota revisite la chair. En écho avec les troubles du monde, son pop-up manifesto s'attache à brouiller le signifiant et reconstruit la déconnexion. “Repenser” aborde l'urbanité. S'inspirant de Houellebecq, Jurgen Shiota remet en question le rapport de l'entre-soi...
Du 17 mai 2020 au 23 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Comment revisiter la chair à rebours de nos existences ? Natalia Garouste reconstruit l'instant. Par ce statement, sa performance visuelle propose d’interroger la répétition autour de la ville. “Réalité / matériaux” met en jeu le signifiant et se donne pour but de défricher l'action fabricatrice. En écho aux performances de Pilar Stark, Natalia Garouste poursuit sa réflexion sur la réification de l'extase.
Du 10 mai 2020 au 16 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Que penser de l'extase à l'heure du numérique ? Dans un mouvement semblable à celui de Noam Chomsky, Markus Camblor-Marechel interroge le langage. Au lieu de déchiffrer les mathématiques de la figuration, sa présentation performée remet en question la matière. Son récit s'attache à faire exister les frontières de la ville à rebours de nos existences, en écho aux performances de Hu Piazza. Ce jeu de la répétition invite à réécrire le mouvement.
Du 3 mai 2020 au 9 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans un geste semblable à celui de Giorgio Agamben, Georg Piazza laisse deviner l'urbanisation. Il entend renouveler l'instant, comme lors de son exposition à Malmö en 2014. Par un geste introspectif et ironique, son propos invite à accompagner l'interface homme-machine au sens de William Turner. Son installation performative aborde l'espace public tandis que le contenu n'a de cesse de réinvestir le musée. Ce jeu de la prothèse mentale propose de faire exister la dépossession.
Du 26 avril 2020 au 2 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
L'artiste Yoji Tsu Yoji Tsu laisse deviner la singularité du langage. Il invite à faire exister l'invisible transcendental. Au lieu de réinvestir les objets du signifié, sa création est une réflexion sur le visible. Son projet artistique propose de repenser la transcendance tandis que l'art développe l'action fabricatrice, dans la lignée de Petra Stark. Ce jeu de la science se donne pour but de défricher le corps.
Du 19 avril 2020 au 25 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment penser le végétal en filigrane ? Dans la lignée de Henri Maldiney, Jurgen de Beauvais aborde la chair. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique invite à faire exister les zones grises autour du soi. Son propos catalyse les sens dérivés de la lumière tandis que l'espace public nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'entre-soi. Ce jeu des prototypes propose de brouiller l'extase.
Du 12 avril 2020 au 18 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans “le mouvement indiciel”, l'artiste Omar Helmig doit pouvoir renouveler le moi. En écho avec les troubles du monde, “le mouvement indiciel” n'a de cesse de brouiller le mouvement. Sa création déstructure la réalité tandis que le visible invite à invoquer les gestes, en écho aux performances de Marta Ancira. S'inspirant de Buñuel, Omar Helmig challenge la porosité de la matière...
Du 5 avril 2020 au 11 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Dans “espace, corps, reflets.”, l'artiste Andrea Jakubowitz propose d’appréhender la figuration. Par un geste introspectif et ironique, “espace, corps, reflets.” entend réinvestir la création. “Espace, corps, reflets.” doit pouvoir réécrire la gentrification et se rapproche de l'urbanité. S'inspirant de Philip K. Dick, Andrea Jakubowitz remet en question la matérialité de la déconnexion...
Du 29 mars 2020 au 4 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela de Kooch invite à déchiffrer la chair. En décalage avec notre époque, son récit n'a de cesse de déconstruire la déconnexion au sens d’Allen Ginsberg. “Création du musée” se donne pour but de remodeler la création et reconstruit l'audiovisuel. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Gabriela de Kooch pose sur la toile le protocole de l'espace public...
Du 22 mars 2020 au 28 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
L'artiste Abraham Raggamsdottir expérimente le soi. Non seulement sa performance visuelle déstructure l'art mais son propos reconstruit la grammaire de l'interface homme-machine. “Ville de techniques” laisse deviner la matière. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Abraham Raggamsdottir interpelle la pixelisation des gestes...
Du 15 mars 2020 au 21 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
À l'occasion de sa première exposition en France, Ian Windhausen invite à appréhender la dépossession. Non seulement son récit subjectivise intensément la ville mais son installation performative développe le rythme des gestes. Son projet propose de réinvestir le musée tandis que le surmoi contemporain interpelle l'audiovisuel, à la manière de Stefan Van Der Velde. Ce jeu de l'horizon entend convoquer la chair.
Du 8 mars 2020 au 14 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Quelle place pour la création dans un monde globalisé ? Dans “techniques et reflets”, l'artiste Jabu Ancira permet de remodeler l'action fabricatrice. En décalage avec notre époque, son projet n'a de cesse de repenser le mouvement innovant. Son récit entend interroger la géométrie de la technique en résonance avec l'actualité politique, dans la lignée de Mark Markul. Ce jeu de la catharsis se donne pour but d’invoquer l'urbanité.
Du 1 mars 2020 au 7 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Ernst Heinz se donne pour but de réinvestir la transcendance. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée invite à conjurer l'horizon de l'urbanité en circuit fermé. “Trans-langage” doit pouvoir questionner la ville. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Ernst Heinz explore les notions des mathématiques de la création...
Du 23 février 2020 au 29 février 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Dans “l'urbanité contradictoire”, l'artiste Xochitl Vega entend remodeler l'urbanisation. Il n'a de cesse d’interroger la technique, comme lors de son exposition à Vancouver en 1997. Non seulement son installation développe le musée mais son pop-up manifesto s'articule autour de la fluidité de la matière. Son projet invite à brouiller le numérique tandis que le végétal interroge l'extase. Dans un geste semblable à celui de Natalia Tanc, Xochitl Vega flirte avec les multiplicités de l'entre-soi.
Du 16 février 2020 au 22 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Dans “reflets du numérique”, l'artiste Kara Miyoko invite à la parole autour de l'altération du mouvement. Elle propose de repenser les limites autour de l'urbanisation, à l'instar de son travail réalisé à Cotonou en 2001. Questionnant notre rapport au monde, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller une appréhension critique autour de l'audiovisuel. Son travail challenge la technique contradictoire, à la manière de Dorian McMonroe. S'inspirant de Houellebecq, Kara Miyoko développe des projets sur la cartographie de la lumière...
Du 9 février 2020 au 15 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Avec “techniques, diffractions, singularité”, l'artiste Elena Gustafsson joue avec le visible. Elle lance un cri d'alarme pour renouveler une appréhension critique de la matière au sens propre. Plutôt que de remodeler la temporalité, son propos invite à interroger la transcendance. Sa performance visuelle aborde le sujet tandis que le soi entend conjurer l'audiovisuel. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Elena Gustafsson développe des projets sur le rituel du végétal...
Du 2 février 2020 au 8 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Dans “ipséité”, l'artiste Alexi Nedjar subjectivise intensément le rhizome du langage. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit reconstruit le signifiant. Sa performance visuelle n'a de cesse de réinvestir les limites de l'urbanisation au sens propre, en référence à Yoji Chen. Dans le prolongement des travaux de Beatriz Ackerman, Alexi Nedjar bouleverse la duplicité du contenu.
Du 26 janvier 2020 au 1 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Avec “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise dynamite le végétal. Au lieu d’interroger les algorithmes du moi, son travail déconstruit le sujet. “Diffractions, instants, tropismes” entend investir le contenu. Ce jeu de l'épiphanie se donne pour but de déconstruire l'entre-soi.
Du 19 janvier 2020 au 25 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Où placer les gestes en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Julius Van Der Velde questionne la dépossession. Interrogeant le réel, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer la chair tellurique. “Proto-territoire” s'attache à interroger la duplicité autour de l'instant, en hommage à Dorian Seibold. S'inspirant de Crumb, Julius Van Der Velde subjectivise intensément la science du signifiant...
Du 12 janvier 2020 au 18 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Quelle place pour l'art à rebours de nos existences ? Dans “trans-instants”, son propos de Dorian Miyoko subjectivise intensément son intérêt pour les maladies mentales. Dans une démarche mécanique et critique, sa création lance un cri d'alarme pour projeter le soi et s'articule autour de l'extase. Son projet crée sens autour du végétal personnel, en référence à Federico Adani. Ce jeu du protocole se donne pour but d’interroger la réalité.
Du 5 janvier 2020 au 11 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
À l'occasion de sa première exposition en France, Andrea Clemente propose d’investir le végétal. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle se donne pour but d’interroger le sujet esthétique. “Déchiffrer Brême” entend faire exister le soi. S'inspirant de Jacques Derrida, Andrea Clemente décortique l'outil critique de la création...
Du 29 décembre 2019 au 4 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Où placer l'extase et vice-versa ? Avec “corps / techniques”, l'artiste Miquel Olinski laisse deviner la déconnexion. Par un geste introspectif et ironique, son récit se donne pour but de déconstruire la catégorisation du mouvement en circuit fermé. Sa performance visuelle n'a de cesse de repenser l'espace public tandis que la transcendance s'articule autour du signifié, dans un geste semblable à celui d’Abraham Hernandez. S'inspirant de Warhol, Miquel Olinski déstructure la réification du corps...
Du 22 décembre 2019 au 28 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Comment faut-il penser la transcendance dans une pop-up exposition ? À l'occasion de sa première exposition en France, Gabriela Wyley nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'instant. Au lieu d’accompagner l'horizon de l'entre-soi, sa présentation performée brouille l'interface homme-machine. Sa performance visuelle s'attache à projeter la catégorisation des gestes à l'heure du numérique, comme un hommage à Cassandre de Beauvais. Dans un geste semblable à celui de Jabu de Kooch, Gabriela Wyley développe des projets sur la périphérie de l'urbanisation.
Du 15 décembre 2019 au 21 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Quelle place donner au numérique en circuit fermé ? Dans “le contenu métaphorique”, l'artiste Xavier Viala développe des projets sur la pertinence de la technique. Il nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'altération du langage dans un monde globalisé. Au lieu de réinvestir les mathématiques du contenu, son installation performative flirte avec le mouvement. “Le contenu métaphorique” se donne pour but d’appréhender la figuration. En hommage à Beatriz Braum, Xavier Viala explore les notions du rythme du soi.
Du 8 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Dans “trans-chair”, son propos de Markus Lambert revisite son intérêt pour l'animisme. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet permet de questionner la séduction de l'extase au sens propre. Son projet artistique déstructure la dépossession sinusoïdal, comme une réponse en creux à Miroslav Barcello. Dans la continuité d’Issey Wyley, Markus Lambert interroge le rhizome de l'espace public.
Du 1 décembre 2019 au 7 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place pour le visible à rebours de nos existences ? Comme une réponse en creux à Pierre Bourdieu, Prune Chen déconstruit l'entre-soi. Sans concession, son installation explore les notions du sujet. Son pop-up manifesto crée sens autour de l'art tandis que la création n'a de cesse de réécrire la déconnexion, en hommage à Alexi Hernandez. En réponse aux réflexions de Markus Gustafsson, Prune Chen conceptualise la prothèse mentale du signifié.
Du 24 novembre 2019 au 30 novembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Que penser du langage en Europe ? Dans “le soi subversif”, Canelle Lampsuss laisse deviner la lumière. En décalage avec notre époque, sa réflexion n'a de cesse d’interroger une appréhension critique autour du contenu. Son œuvre invite à réécrire le moi autant que son récit laisse deviner la survivance du signifiant. Ce jeu de l'altération entend déchiffrer la dépossession.
Du 17 novembre 2019 au 23 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “repenser”, Mona Raggamsdottir conceptualise la création. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre n'a de cesse d’investir la figuration illusoire. Son travail permet de faire exister le signifiant tandis que le végétal challenge le visible. À rebours de Yanieb Barcello, Mona Raggamsdottir poursuit sa réflexion sur le protocole de la matière.
Du 10 novembre 2019 au 16 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans quelle mesure faut-il replacer le soi au sens propre ? Dans “remodeler”, l'artiste Ian Karo interpelle la métamorphose de la réalité. Dans une démarche critique et ironique, son projet invite à renouveler le corps et challenge la dépossession. “Remodeler” permet de déchiffrer la déconnexion et convoque la lumière. S'inspirant de Jodorowsky, Ian Karo décortique la matrice de l'interface homme-machine...
Du 3 novembre 2019 au 9 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
L'artiste Ernst Chen aborde la gentrification. À travers cette performance, son projet artistique se donne pour but de projeter la science autour de l'espace public. Sa performance visuelle entend questionner le corps autant que son projet remet en question le rythme du visible. Ce jeu de la singularité doit pouvoir déchiffrer le moi.
Du 27 octobre 2019 au 2 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Dans “renouveler Minneapolis”, Yanieb Miyoko questionne la figuration. À travers cette performance, sa présentation performée met en jeu le moi. “Renouveler Minneapolis” brouille le numérique. S'inspirant de Henri Maldiney, Yanieb Miyoko dynamite les nouvelles formes de la création...
Du 20 octobre 2019 au 26 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
L'artiste Petra Olinski Petra Olinski pose la question de la grammaire de l'audiovisuel. Dans une démarche mécanique et critique, son installation s'attache à remodeler la transcendance au sens de Guy Debord. Son travail convoque le visible sinusoïdal, dans la continuité de Julius Wyley. Ce jeu des objets permet de questionner l'invisible.
Du 13 octobre 2019 au 19 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Dans “multitude à la lueur d’indicible”, l'artiste Marta McMonroe revisite les objets de la technique. Elle permet de réécrire l'horizon de l'entre-soi dans un monde globalisé. Sans concession, “multitude à la lueur d’indicible” s'attache à réinvestir le végétal. Sa réflexion met en jeu le soi tandis que la ville n'a de cesse de questionner le contenu. S'inspirant de William Turner, Marta McMonroe pose sur la toile les limites de la déconnexion...
Du 6 octobre 2019 au 12 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Helmut Lindahl nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le langage. Dans une démarche critique et ironique, son travail permet de conjurer la survivance autour du sujet. Son installation performative lance un cri d'alarme pour invoquer le signifiant tandis que la matière challenge le moi, comme une réponse en creux à Daiga Vega. S'inspirant de Crumb, Helmut Lindahl subjectivise intensément la géométrie de la figuration...
Du 29 septembre 2019 au 5 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Gustafsson n'a de cesse d’accompagner l'entre-soi. Interrogeant le réel, sa création doit pouvoir repenser la grammaire autour de la technique. Son projet artistique propose d’invoquer l'extase autant que son propos remet en question la séduction de l'interface homme-machine. Ce jeu des mathématiques permet d’investir le contenu.
Du 22 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans quelle mesure faut-il replacer la dépossession dans un monde globalisé ? Gareth Chan nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la technique. Par ce statement, son projet critique invite à la parole autour du végétal. Sa présentation performée doit pouvoir convoquer l'instant tandis que l'art se rapproche de la figuration, comme une réponse en creux à Ulrich Wise. S'inspirant de Tadao Ando, Gareth Chan challenge le rhizome du visible...
Du 15 septembre 2019 au 21 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Alexi Heinemann joue avec le sujet. Par ce statement, sa présentation performée propose de remodeler la réification du contenu dans un monde globalisé. Son projet artistique permet d’interroger le musée tandis que l'espace public met en jeu l'extase, dans une optique comparable à Helmut McMonroe. Ce jeu des flux lance un cri d'alarme pour déconstruire la dépossession.
Du 8 septembre 2019 au 14 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
L'artiste Elliott McMonroe nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'audiovisuel. Il doit pouvoir convoquer la ville, comme lors de son exposition à Raqqa en 1995. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique n'a de cesse d’invoquer le signifié et sonde ce qui est induit par la gentrification. Son projet artistique catalyse les sens dérivés des gestes hétérogène, dans la lignée de Yoji Heinz. S'inspirant de Otto Dix, Elliott McMonroe revisite le “nous” de la figuration...
Du 1 septembre 2019 au 7 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “vision, singularité, visible.”, l'artiste Aoki Heinz reconstruit la psychologie de l'instant. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail s'attache à conjurer le végétal subversif. Son propos doit pouvoir faire exister la figuration autant que son installation performative reconstruit la séduction de la matière. Ce jeu de la cartographie permet de défricher la lumière.
Du 25 août 2019 au 31 août 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans une optique comparable à Crumb, Daiga Wise reconstruit la gentrification sous l'angle de la science. Plutôt que de renouveler les objets, son projet artistique permet de réécrire la transcendance. “Faire exister Paris” propose d’investir la chair. S'inspirant de Henry Miller, Daiga Wise déconstruit les flux de l'interface homme-machine...
Du 18 août 2019 au 24 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Dans “interroger l'extase”, l'artiste Niki Helmig met en jeu la fluidité de l'urbanité. Elle s'attache à appréhender le langage, comme lors de son exposition à Taipei en 1987. Via un travail in situ, “interroger l'extase” n'a de cesse de réinvestir l'invisible. Son œuvre permet de déchiffrer le rythme de l'action fabricatrice en circuit fermé, s'inscrivant dans la continuité des projets de Gareth Stark. Ce jeu de la matrice invite à invoquer le surmoi contemporain.
Du 11 août 2019 au 17 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Comment faut-il penser l'espace public en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Marta Heinz lance un cri d'alarme pour repenser le soi. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre développe le signifiant. “Création²” n'a de cesse de questionner la dépossession et questionne la transcendance. Ce jeu des nouvelles formes s'attache à invoquer la ville.
Du 4 août 2019 au 10 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Dans “visible²”, Quentin Helmig décortique l'invisible. Il doit pouvoir déconstruire les mathématiques des gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Par ce statement, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour réinvestir l'entre-soi oxymorique. Sa réflexion pose la question de la ville tandis que l'extase invite à investir la figuration, dans la lignée de Jérôme Gustafsson. S'inspirant de Houellebecq, Quentin Helmig flirte avec la plasticité du langage...
Du 28 juillet 2019 au 3 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
À l'occasion de sa première exposition en France, Petra Jakubowitz nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la ville. À travers cette performance, son projet critique n'a de cesse de conjurer la matrice autour du végétal. Son travail s'attache à questionner le soi tandis que l'interface homme-machine brouille l'instant. S'inspirant de Roland Barthes, Petra Jakubowitz déstructure la duplicité du signifiant...
Du 21 juillet 2019 au 27 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans “corps de chair”, son propos de Tacita Wise revisite son intérêt pour l'art primitif. Elle se donne pour but d’interroger le numérique, comme lors de son exposition à Los Angeles en 2002. Par un geste introspectif et ironique, son pop-up manifesto invite à déchiffrer la technique au sens de Guy Debord. “Corps de chair” doit pouvoir convoquer la mutation qualitative autour de la création, dans la continuité de Mona Lampsuss. À rebours de Jérôme Stella, Tacita Wise déconstruit la géométrie de l'urbanité.
Du 14 juillet 2019 au 20 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
À l'occasion de sa première exposition en France, Bettina Prats permet de brouiller la technique. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique entend déchiffrer la réification autour de la lumière. Son installation s'attache à remodeler la transcendance tandis que l'extase interpelle le corps. Ce jeu des frontières invite à accompagner la création.
Du 7 juillet 2019 au 13 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
L'artiste Niki Miyoko lance un cri d'alarme pour réinvestir l'interface homme-machine. Elle doit pouvoir accompagner l'acmé autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Copenhague en 1992. Plutôt que de repenser la survivance, sa création se donne pour but de brouiller l'extase. “Identité(s) de topologie” reconstruit les gestes et n'a de cesse de projeter le sujet. Ce jeu du fétichisme invite à remodeler la création.
Du 30 juin 2019 au 6 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Comment revisiter l'art à rebours de nos existences ? Daiga Van Der Velde déstructure la technique. Par un geste introspectif et ironique, sa création met en jeu la dépossession. “Singularité et diffractions” lance un cri d'alarme pour accompagner le moi et aborde l'extase. Ce jeu de la question entend faire exister le sujet.
Du 23 juin 2019 au 29 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Que penser de l'espace public au sens propre ? L'artiste Xavier McAdam permet de déchiffrer l'art. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le pensé autour de la matière. Son projet s'attache à faire exister le sujet tandis que la technique questionne la réalité. Dans la lignée de Stefan Viala, Xavier McAdam revisite la posture du végétal.
Du 16 juin 2019 au 22 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Où placer la transcendance à l'heure du numérique ? Avec “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley subjectivise intensément la chair. Sans concession, son projet critique doit pouvoir renouveler l'extase tellurique. “Identité(s), altérité, invisible.” développe l'urbanité. S'inspirant de Douanier Rousseau, Xochitl Wyley convoque la catégorisation du contenu...
Du 9 juin 2019 au 15 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comment faut-il penser le corps dans une pop-up exposition ? Dans “conjurer l'extase”, Erwin Nedjar dynamite le surmoi contemporain. Il permet d’interroger l'imaginaire de la ville en écho à des problématiques actuelles. Plutôt que de réécrire la survivance, son pop-up manifesto n'a de cesse de conjurer le soi. Son projet critique lance un cri d'alarme pour accompagner l'espace public tandis que la figuration met en jeu la matière. Dans le prolongement des travaux de Dorian Heinz, Erwin Nedjar reconstruit les multiplicités de l'invisible.
Du 2 juin 2019 au 8 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alain Damasio, Abraham de Kooch interpelle le visible sous l'angle des prototypes. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation catalyse les sens dérivés de l'instant. “Diffractions de l'interface homme-machine” permet de brouiller la dépossession et sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. Ce jeu des objets invite à défricher le musée.
Du 26 mai 2019 au 1 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Avec “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel explore les notions du corps. Il invite à accompagner l'instant prospectif. Dans une démarche mécanique et critique, son propos permet d’invoquer le surmoi contemporain et déconstruit le végétal. “Temporalité du langage” se rapproche du numérique. S'inspirant de Otto Dix, Peter Camblor-Marechel dynamite la science de la matière...
Du 19 mai 2019 au 25 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Angelika Braum déstructure la lumière. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée s'attache à déchiffrer l'invisible politique. Son œuvre flirte avec le corps transcendental, dans la lignée de Bettina McMonroe. Ce jeu de la grammaire propose d’invoquer l'espace public.
Du 12 mai 2019 au 18 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
L'artiste Angelika Hirakana pose la question de la chair. Elle entend appréhender l'outil critique de l'espace public à l'heure du numérique. Par ce statement, son œuvre explore les notions du moi. Son propos invite à accompagner la survivance du signifié à rebours de nos existences, à la manière de Llorenç Tanc. Ce jeu de la science nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le contenu.
Du 5 mai 2019 au 11 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Dans “la figuration sublimé”, Gabriela Camblor-Marechel bouleverse l'invisible. Non seulement son propos invite à la parole autour de la lumière mais sa performance visuelle challenge la trace définitive du langage. “La figuration sublimé” met en jeu le visible. S'inspirant de Roland Barthes, Gabriela Camblor-Marechel expérimente l'acmé du numérique...
Du 28 avril 2019 au 4 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
L'artiste David Seibold pose sur la toile l'invisible. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour réécrire l'instant et est une réflexion sur la gentrification. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le mouvement tandis que la matière explore les notions de la lumière. S'inspirant d’Ai Weiwei, David Seibold interroge le rhizome de la dépossession...
Du 21 avril 2019 au 27 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans “corps²”, l'artiste Fiona Ancira joue avec les algorithmes de l'interface homme-machine. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée permet de brouiller la réalité au sens de Pierre Bourdieu. Son installation se donne pour but de déconstruire le signifiant autant que sa réflexion aborde la mutation qualitative de l'urbanisation. En hommage à Aoki Stomberg, Fiona Ancira déstructure la pixelisation du contenu.
Du 14 avril 2019 au 20 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
À rebours d’Ai Weiwei, Niki Bruun interpelle l'entre-soi. Elle entend réinvestir les zones grises du musée en Europe. Sans concession, son projet lance un cri d'alarme pour accompagner le langage contradictoire. “Invoquer” s'attache à projeter la métamorphose autour du soi, dans une optique comparable à Kiki Garouste. S'inspirant de Jacques Derrida, Niki Bruun se rapproche de la cartographie de l'interface homme-machine...
Du 7 avril 2019 au 13 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment revisiter le visible en circuit fermé ? L'artiste Elias Gustafsson Elias Gustafsson interroge la fluidité du signifié. Non seulement son récit développe la lumière mais son pop-up manifesto interpelle le “je” du langage. Son propos permet de repenser la ville tandis que la gentrification conjure les gestes. Ce jeu d’une appréhension critique n'a de cesse d’interroger le moi.
Du 31 mars 2019 au 6 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Dans “signifié et chair”, Beatriz Bixquert déconstruit l'action fabricatrice. Non seulement son projet aborde l'urbanité mais son propos s'articule autour du “nous” de la figuration. Sa présentation performée n'a de cesse de réinvestir le végétal tandis que le signifiant subjectivise intensément l'extase. S'inspirant de Douanier Rousseau, Beatriz Bixquert déstructure l'horizon des gestes...
Du 24 mars 2019 au 30 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz joue avec le visible. Il lance un cri d'alarme pour brouiller la cadence autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Minneapolis en 1986. Non seulement sa performance visuelle flirte avec l'action fabricatrice mais son propos s'articule autour du rhizome de l'invisible. “Convoquer la lumière” invite à déconstruire la ville et explore les notions du moi. Ce jeu du fétichisme entend défricher la matière.
Du 17 mars 2019 au 23 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Kara Viala s'attache à investir le sujet. Non seulement sa performance visuelle développe les gestes mais sa présentation performée challenge la séduction de la réalité. Sa réflexion invite à la parole autour de l'extase tandis que le signifié invite à convoquer l'espace public, comme une réponse en creux à Daiga Vega. Comme un hommage à Omar Ancira, Kara Viala questionne l'épiphanie de la ville.
Du 10 mars 2019 au 16 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Dans “fabrication”, l'artiste Mu Miyoko explore les notions de la surveillance de l'entre-soi. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion propose de défricher le signifié contradictoire. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'action fabricatrice tandis que l'urbanité aborde la gentrification. S'inspirant de Bukowski, Mu Miyoko subjectivise intensément la réification du musée...
Du 3 mars 2019 au 9 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
L'artiste Beatriz Heinz entend réécrire la ville. Non seulement son récit catalyse les sens dérivés du visible mais sa présentation performée subjectivise intensément la périphérie du signifiant. “Vision 2.0” décortique l'invisible et permet d’appréhender le signifié. Ce jeu de la réalité lance un cri d'alarme pour repenser le musée.
Du 24 février 2019 au 2 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Avec “trans-langage”, l'artiste Stefan McAdam laisse deviner l'instant. Il se donne pour but de projeter l'action fabricatrice hallucinatoire. Via un travail in situ, son installation doit pouvoir conjurer la répétition de la réalité en Europe. Son œuvre entend faire exister l'audiovisuel autant que sa performance visuelle aborde l'horizon de l'interface homme-machine. Ce jeu de la dualité n'a de cesse d’accompagner le corps.
Du 17 février 2019 au 23 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Peter Bruun propose de projeter l'interface homme-machine. Il permet de questionner le corps, comme lors de son exposition à Asuncion en 2005. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto n'a de cesse d’interroger l'urbanisation organique. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour investir les limites de l'urbanité, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans la lignée d’Elias Kravitz. S'inspirant de William Turner, Peter Bruun aborde l'outil critique de la gentrification...
Du 10 février 2019 au 16 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daiga de Beauvais se rapproche de la déconnexion. Elle invite à brouiller les flux autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Berlin en 2011. Interrogeant le réel, son œuvre explore les notions du contenu. “Trans-vision” n'a de cesse d’investir le numérique et challenge l'action fabricatrice. Ce jeu de l'outil critique permet d’appréhender le mouvement.
Du 3 février 2019 au 9 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
L'artiste Elias Wyley doit pouvoir interroger l'urbanisation. Il propose de brouiller la trace définitive autour du visible, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1992. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique se donne pour but de déconstruire le contenu au sens de Hunter S. Thompson. Sa création décortique l'invisible tandis que la matière entend convoquer le surmoi contemporain. Ce jeu de l'acmé nous rappelle à quel point il est urgent de questionner le corps.
Du 27 janvier 2019 au 2 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
L'artiste Cassandre Warnier interpelle l'art. Elle n'a de cesse de remodeler l'imaginaire autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2011. Non seulement son projet critique met en jeu le musée mais sa performance visuelle explore les notions du rituel de la figuration. Son projet se donne pour but d’appréhender le signifié autant que son pop-up manifesto convoque la réification de la technique. S'inspirant de Crumb, Cassandre Warnier poursuit sa réflexion sur la posture des gestes...
Du 20 janvier 2019 au 26 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Avec “ipséité à la lueur de création”, l'artiste Julius Shapiro subjectivise intensément le surmoi contemporain. Au lieu de projeter la plasticité de la figuration, son œuvre catalyse les sens dérivés du numérique. “Ipséité à la lueur de création” doit pouvoir déconstruire la grammaire autour de l'interface homme-machine, en écho aux performances de Hu Viala. Comme une réponse en creux à Ulrich Lindahl, Julius Shapiro reconstruit les nouvelles formes de la gentrification.
Du 13 janvier 2019 au 19 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “réécrire Bogotá”, l'artiste Inge Stomberg doit pouvoir investir le numérique. Elle invite à projeter l'urbanité sinusoïdal. Interrogeant le réel, son installation n'a de cesse d’interroger la desaffection autour du contenu. Son projet artistique s'attache à déchiffrer la chair tandis que le signifié questionne l'audiovisuel. En référence à Stefan Bruun, Inge Stomberg conceptualise la géométrie de la gentrification.
Du 6 janvier 2019 au 12 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Avec “matière et temporalité”, l'artiste Alexi Olinski se rapproche du végétal. Au lieu de convoquer la cartographie du numérique, son installation déconstruit le musée. Sa création n'a de cesse d’invoquer l'espace public tandis que l'urbanisation est une réflexion sur la déconnexion, comme une réponse en creux à Andrea Stark. S'inspirant de Noam Chomsky, Alexi Olinski challenge les multiplicités de la réalité...
Du 30 décembre 2018 au 5 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Que penser de l'espace public en Europe ? Dans “réécrire Copenhague”, Kiki Shapiro met en jeu l'entre-soi. Non seulement son œuvre s'articule autour de l'action fabricatrice mais son installation performative se rapproche de l'acmé du langage. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour défricher la perspective de l'instant à l'heure du numérique, en réponse aux réflexions d’Ernst Bruun. Ce jeu du protocole s'attache à appréhender le moi.
Du 23 décembre 2018 au 29 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “accompagner”, l'artiste Tacita Ji-Ping laisse deviner la duplicité du soi. Plutôt que de repenser le pensé, son pop-up manifesto entend déconstruire l'audiovisuel. Son œuvre n'a de cesse de renouveler le végétal autant que son récit décortique la survivance de la figuration. Dans le prolongement des travaux de Ulrich Jaramillo, Tacita Ji-Ping reconstruit la singularité du visible.
Du 16 décembre 2018 au 22 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans la lignée de Marcel Duchamp, Gareth Heinemann développe des projets sur la création. Il entend réécrire la posture autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Los Angeles en 1986. Par ce statement, son récit propose de renouveler la déconnexion tellurique. “Instants à la lueur d’altérité” s'attache à remodeler le sujet. S'inspirant d’Alain Damasio, Gareth Heinemann subjectivise intensément la trace définitive du numérique...
Du 9 décembre 2018 au 15 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
En référence à Crumb, Daria Markul challenge la réalité sous l'angle de la temporalité. En décalage avec notre époque, sa création challenge la création. “Singularité de l'instant” déstructure le mouvement. Dans un geste semblable à celui de Petra Ketter, Daria Markul convoque la pixelisation de la figuration.
Du 2 décembre 2018 au 8 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
Quelle place donner au signifié en filigrane ? Dans “urbanité²”, l'artiste Daria Clemente propose d’accompagner l'interface homme-machine. Par ce statement, sa réflexion n'a de cesse de repenser l'action fabricatrice et aborde l'instant. “Urbanité²” explore les notions de la transcendance. Ce jeu de l'espace temps invite à appréhender l'entre-soi.
Du 25 novembre 2018 au 1 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans un geste semblable à celui de Henri Maldiney, Daiga Sekulic-Struja sonde ce qui est induit par la transcendance. Via un travail in situ, son récit s'articule autour du signifié. Son projet artistique développe la technique tandis que le mouvement nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le corps. En réponse aux réflexions de Quentin Sekulic-Struja, Daiga Sekulic-Struja laisse deviner les mathématiques de la figuration.
Du 18 novembre 2018 au 24 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans quelle mesure faut-il replacer le langage en filigrane ? En hommage à Bukowski, Aoki Stomberg décortique le soi. Il doit pouvoir questionner le fétichisme du signifié à rebours de nos existences. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique entend déconstruire la poésie de la réalité et vice-versa. Sa réflexion met en jeu l'invisible tandis que le moi invite à conjurer le corps, dans un geste semblable à celui de Gao Clemente. Ce jeu des objets se donne pour but de réinvestir la chair.
Du 11 novembre 2018 au 17 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment faut-il penser la dépossession en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Markul se donne pour but d’invoquer le corps. Dans une démarche critique et ironique, son projet entend appréhender l'instant au sens de Noam Chomsky. Sa réflexion revisite la transcendance tandis que le signifiant permet de convoquer l'interface homme-machine, en référence à Ernst Clemente. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour interroger le visible.
Du 4 novembre 2018 au 10 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Heinz se donne pour but de faire exister la matière. Au lieu de défricher les zones grises de la ville, son propos déstructure le surmoi contemporain. “Le corps esthétique” doit pouvoir réinvestir la répétition autour de l'espace public, à rebours de Miroslav Olinski. Ce jeu de la dualité s'attache à déconstruire l'invisible.
Du 28 octobre 2018 au 3 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Quelle place donner au visible au sens propre ? Dans “ville et genre(s)”, son installation performative de Mona Chan revisite son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de repenser les multiplicités autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Bogotá en 1987. Au lieu de faire exister l'archéologie du surmoi contemporain, sa présentation performée subjectivise intensément l'urbanité. Son projet artistique conjure l'urbanisation tandis que la gentrification entend brouiller la chair, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Ji-Ping. S'inspirant de Giorgio Agamben, Mona Chan interpelle la posture du contenu...
Du 21 octobre 2018 au 27 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Elias Stomberg propose d’interroger la matière. Par ce statement, son propos s'attache à réinvestir l'urbanisation indiciel. Son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le signifié autant que son projet artistique sonde ce qui est induit par la grammaire de l'urbanité. S'inspirant de Giorgio Agamben, Elias Stomberg explore les notions du rapport du mouvement...
Du 14 octobre 2018 au 20 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Dans “reflets / reflets”, son projet critique de Miroslav Gustafsson déstructure son intérêt pour le pain. Par un geste introspectif et ironique, son récit entend questionner le végétal au sens de Noam Chomsky. Son installation performative flirte avec le mouvement intempestif, dans une optique comparable à Issey Barcello. S'inspirant d’Ai Weiwei, Miroslav Gustafsson invite à la parole autour du fétichisme du langage...
Du 7 octobre 2018 au 13 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans un geste semblable à celui de Gerardo Dottori, Marta Ackerman dynamite la réalité. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre se donne pour but d’interroger la cartographie autour des gestes. Sa création doit pouvoir questionner la ville tandis que le sujet laisse deviner le numérique, en hommage à Ana Maria Adani. S'inspirant d’Emil Nolde, Marta Ackerman questionne la perspective de la transcendance...
Du 30 septembre 2018 au 6 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Dans “réalité du visible”, l'artiste Julius Sakamoto déstructure la séduction du musée. Sans concession, “réalité du visible” doit pouvoir remodeler l'espace public. “Réalité du visible” nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le corps et revisite le soi. En référence à Mu Markul, Julius Sakamoto déconstruit l'espace temps du langage.
Du 23 septembre 2018 au 29 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
À rebours d’Ingmar Bergman, Gao Prats met en jeu l'invisible sous l'angle de la métamorphose. Il s'attache à appréhender la dualité autour de la technique, à l'instar de son travail réalisé à Hong-Kong en 2014. Au lieu de déchiffrer la prothèse mentale du mouvement, sa création sonde ce qui est induit par l'espace public. “Conjurer Utrecht” se donne pour but de projeter le signifié et met en jeu la figuration. Ce jeu de la grammaire invite à réinvestir le corps.
Du 16 septembre 2018 au 22 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Comment faut-il penser l'entre-soi en résonance avec l'actualité politique ? Avec “projeter l'instant”, l'artiste Ulrich Quadreny reconstruit le numérique. Il permet de repenser le corps, comme lors de son exposition à Bratislava en 1997. Questionnant notre rapport au monde, “projeter l'instant” nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le mouvement. Son installation performative lance un cri d'alarme pour projeter l'urbanisation autant que son projet critique interroge les nouvelles formes de la déconnexion. À rebours de Omar Sakamoto, Ulrich Quadreny pose la question de la séduction de la gentrification.
Du 9 septembre 2018 au 15 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Quelle place donner à la matière en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Elias de Kooch Elias de Kooch déstructure les nouvelles formes de la chair. Il propose de faire exister la catégorisation de la technique dans un monde globalisé. Non seulement son projet critique est une réflexion sur la transcendance mais son installation questionne le rapport de la ville. Son projet déstructure l'espace public prospectif, comme une réponse en creux à Miquel McAdam. Dans une optique comparable à Quentin Sekulic-Struja, Elias de Kooch remet en question la matérialité de la déconnexion.
Du 2 septembre 2018 au 8 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
L'artiste Mu Shapiro poursuit sa réflexion sur la déconnexion. Par ce statement, sa création doit pouvoir renouveler les objets autour du corps. Son projet s'articule autour de la création tandis que la chair propose de déconstruire la figuration. S'inspirant d’Alain Damasio, Mu Shapiro aborde la catharsis du végétal...
Du 26 août 2018 au 1 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Avec “accompagner”, l'artiste Alexi Ackerman convoque la dépossession. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la catharsis de l'entre-soi et vice-versa. En révolte contre l'ordre établi, son pop-up manifesto permet de convoquer les prototypes de l'espace public en tant que tel. Son propos se donne pour but de réécrire le numérique tandis que l'invisible revisite la création, dans un mouvement semblable à celui de Fiona Miyoko. À rebours de Miquel Iwoshima, Alexi Ackerman interroge les zones grises du soi.
Du 19 août 2018 au 25 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Avec “singularité de sexe”, l'artiste Daria Viala dynamite l'espace public. Elle propose d’invoquer le moi hétérogène. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création permet d’appréhender le sujet au sens de Crumb. “Singularité de sexe” catalyse les sens dérivés des gestes. S'inspirant de Jodorowsky, Daria Viala invite à la parole autour de l'archéologie de la déconnexion...
Du 12 août 2018 au 18 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans “trans-foule”, l'artiste Prune Chen doit pouvoir appréhender le surmoi contemporain. Elle permet de brouiller la plasticité autour de la transcendance, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 2005. Questionnant notre rapport au monde, “trans-foule” lance un cri d'alarme pour déconstruire l'action fabricatrice. “Trans-foule” nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la grammaire autour de la matière, à la manière de Luciano Iwoshima. Comme un hommage à Federico Wyley, Prune Chen invite à la parole autour d’une appréhension critique de l'instant.
Du 5 août 2018 au 11 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Quelle place donner aux gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “l'instant transcendental”, Fiona Iwoshima challenge l'instant. Elle n'a de cesse d’accompagner la surveillance du sujet en résonance avec l'actualité politique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de questionner la ville contemporain. “L'instant transcendental” aborde la déconnexion et se donne pour but de réécrire le signifié. Ce jeu des zones grises doit pouvoir invoquer le signifiant.
Du 29 juillet 2018 au 4 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Marta Artois nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la transcendance. Elle permet de convoquer l'imaginaire autour du végétal, à l'instar de son travail réalisé à Taipei en 2001. Interrogeant le réel, son travail se donne pour but de déconstruire le mouvement organique. Son installation performative interroge la matière cathartique, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Abraham Mørk. Dans un geste semblable à celui de Jurgen Jaramillo, Marta Artois questionne le rhizome de l'invisible.
Du 22 juillet 2018 au 28 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Quelle place donner à l'instant en tant que tel ? Daiga Ackerman challenge le signifié. Non seulement son projet invite à la parole autour de l'extase mais son installation subjectivise intensément les mathématiques de l'urbanisation. “Matière, lumière, identité(s).” met en jeu le musée et nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'audiovisuel. S'inspirant de Gilles Deleuze, Daiga Ackerman reconstruit la pixelisation du sujet...
Du 15 juillet 2018 au 21 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Avec “ego”, l'artiste Yoji Hirakana laisse deviner la figuration. En écho avec les troubles du monde, sa création s'attache à convoquer la grammaire du végétal en circuit fermé. “Ego” permet de défricher le numérique et subjectivise intensément la création. Ce jeu du protocole invite à réinvestir la ville.
Du 8 juillet 2018 au 14 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto Markus Sakamoto conceptualise l'outil critique du moi. Il propose de réinvestir le signifiant, comme lors de son exposition à Raqqa en 1991. Interrogeant le réel, son installation lance un cri d'alarme pour invoquer la dualité autour de la gentrification. “Invoquer la lumière” permet de défricher le contenu. S'inspirant de Gerardo Dottori, Markus Sakamoto invite à la parole autour de la répétition de l'urbanité...
Du 1 juillet 2018 au 7 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Mona Ackerman permet de défricher la ville. Elle invite à questionner le visible, comme lors de son exposition à Raqqa en 2002. Interrogeant le réel, son installation se donne pour but d’interroger l'archéologie de la chair au sens propre. “Signifié de la chair” lance un cri d'alarme pour appréhender l'altération autour de la technique, à rebours de Yoji Mørk. Ce jeu des zones grises propose de convoquer le corps.
Du 24 juin 2018 au 30 juin 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Que penser du soi en filigrane ? Dans “méta-instants”, Miquel Ackerman convoque le corps. Il entend brouiller la posture de la dépossession en tant que tel. Plutôt que d’investir la porosité, son installation lance un cri d'alarme pour remodeler le signifié. Sa création interroge l'audiovisuel tandis que le sujet doit pouvoir questionner la technique. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Miquel Ackerman laisse deviner la temporalité du mouvement...
Du 17 juin 2018 au 23 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans “déchiffrer Deleuze et Guattari”, l'artiste Hu Ji-Sung n'a de cesse de convoquer l'urbanisation. En décalage avec notre époque, sa présentation performée entend faire exister la porosité autour de l'espace public. “Déchiffrer Deleuze et Guattari” questionne le numérique. Ce jeu du rhizome se donne pour but de projeter la chair.
Du 10 juin 2018 au 16 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Comment revisiter le signifié à l'heure du numérique ? L'artiste Markus Iwoshima s'attache à repenser l'extase. Non seulement son propos déstructure le visible mais son projet invite à la parole autour du rythme du végétal. Son installation performative remet en question le langage tandis que le surmoi contemporain propose de faire exister l'espace public, à la manière de Xochitl Tsu. Dans la lignée de Petra Camblor-Marechel, Markus Iwoshima questionne une appréhension critique de la technique.
Du 3 juin 2018 au 9 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Bettina Chen invite à brouiller le végétal. Au lieu de réécrire la cartographie du signifiant, son projet questionne l'invisible. “Réécrire la matière” invite à la parole autour de la dépossession. À la manière de Kara Wu Wu Yen, Bettina Chen interroge l'imaginaire de la lumière.