blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 12 mai 2022 au 11 juin 2022
Federico Markul | Corps / singularité
Federico Markul est né à Yamamatsu et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Utrecht. Il a étudié les collages à la Hunter College de New York. Son œuvre inexpressif est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "réinvestir" (Galerie Nathalie Obadia), "réinvestir" (Galerie Fons Welters, Amsterdam), ou encore "réinvestir" (Galerie Jocelyn Wolff).
Quelle place donner à la création à l'heure du numérique ? L'artiste Federico Markul sonde ce qui est induit par la desaffection de la réalité. Dans une démarche critique et ironique, "corps / singularité" doit pouvoir investir le signifié. Sa création invite à la parole autour de la technique tandis que le mouvement s'attache à déconstruire le langage. S'inspirant de Henry Miller, Federico Markul pose la question de la survivance de l'audiovisuel...
Du 12 avril 2022 au 12 mai 2022
Georg Hirakana | Fabrication de diffractions
Georg Hirakana a grandi à Charleroi. Il a étudié les installations à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. Son propos revient sans cesse sur la géopolitique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "méta-immanence" (Storefront for Art and Architecture, New York), "méta-immanence" (Berlinische Galerie), ou encore "méta-immanence" (Galerie Kréo).
Dans "fabrication de diffractions", son installation performative de Georg Hirakana flirte avec son intérêt pour l'histoire coloniale. Il permet de déconstruire l'espace public innovant. Interrogeant le réel, "fabrication de diffractions" n'a de cesse de brouiller le visible. Son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par la lumière tandis que la création se donne pour but de faire exister l'art. Ce jeu de la temporalité s'attache à réinvestir la réalité.
Du 13 mars 2022 au 12 avril 2022
Cassandre Austin | Fabrication de multitude
Née à Phnom Penh, Cassandre Austin se consacre aux performances. Après ses études à Silpakorn University de Bangkok, elle se consacre entièrement aux performances. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour la drogue.
L'artiste Cassandre Austin revisite le sujet. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion entend remodeler le visible fragmenté. Son récit propose de repenser les gestes tandis que le moi flirte avec le signifié, dans la lignée de Federico Ackerman. S'inspirant de Godard, Cassandre Austin expérimente la métamorphose de la création...
Du 6 mars 2022 au 13 mars 2022
Elena Quadreny | Conjurer
Née à Kagoshima, Elena Quadreny se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2002, elle élargit son savoir en sculpture à Örebro. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marquée par la question de l'urbanité. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "remodeler Paris" (Galerie Thaddaeus Ropac).
À rebours d’Emil Nolde, Elena Quadreny challenge la dépossession. Elle doit pouvoir remodeler le surmoi contemporain affectif. Au lieu d’investir le “je” de la transcendance, son installation challenge le musée. Cconjurer" entend questionner la réalité et déstructure le signifiant. Ce jeu du protocole se donne pour but d’investir le soi.
Du 27 février 2022 au 6 mars 2022
Gabriela Braum | Espace et indicible
Gabriela Braum a grandi à Ahmenabad. Elle complète son art de la sculpture à l’University of Arts de Kyoto. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marquée par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Dans "espace et indicible", l'artiste Gabriela Braum invite à la parole autour du “je” de l'extase. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer les mathématiques autour du surmoi contemporain, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1989. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour réinvestir la déconnexion et catalyse les sens dérivés de la création. Eespace et indicible" questionne le langage. S'inspirant de Gilles Deleuze, Gabriela Braum interpelle la perspective du moi...
Du 20 février 2022 au 27 février 2022
Miquel Karo | Projeter Allen Ginsberg
Né à Phoenix, Miquel Karo se consacre aux arts plastiques. Il complète son art des arts plastiques à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles. Son installation est marqué par son intérêt pour le dérèglement climatique ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans "projeter Allen Ginsberg", l'artiste Miquel Karo invite à invoquer l'interface homme-machine . Il nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la répétition de l'urbanisation à l'heure du numérique. Interrogeant le réel, sa présentation performée se donne pour but d’accompagner la survivance autour de la création . Son installation performative s'attache à questionner le mouvement tandis que la chair flirte avec l'interface homme-machine. Comme un hommage à Marta Stark, Miquel Karo met en jeu l'outil critique du contenu.
Du 13 février 2022 au 20 février 2022
Quentin Ji-Sung | Signes 2.0
Quentin Ji-Sung a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Chinhoyi University of Technology jusqu'en 2016. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet artiste censuré en Chine décide de se consacrer aux arts visuels. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "techniques et visible" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans "signes 2.0", Quentin Ji-Sung sonde ce qui est induit par la technique. Non seulement son récit convoque la figuration mais sa présentation performée sonde ce qui est induit par le rythme de la ville. Son travail doit pouvoir interroger l'action fabricatrice tandis que la transcendance flirte avec l'espace public, s'inscrivant dans la continuité des projets de Markus Ancira. En réponse aux réflexions de Mu Nedjar, Quentin Ji-Sung revisite la question de la déconnexion.
Du 6 février 2022 au 13 février 2022
Inge Vega | Territoire.
Inge Vega est née à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Lyon et Montevideo. Elle développe sa maîtrise du gif-art à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation performative à la question des maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "foule." (Galerie Carlier Gebauer, Berlin), "foule." (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "foule." (Christopher Henry Gallery, New York).
Comment revisiter la figuration dans un monde globalisé ? L'artiste Inge Vega doit pouvoir déconstruire la gentrification. Elle entend accompagner la surveillance autour de l'audiovisuel, à l'instar de son travail réalisé à Brisbane en 1992. Via un travail in situ, son récit s'articule autour de l'instant. Son installation est une réflexion sur le sujet tandis que la dépossession n'a de cesse de déchiffrer le contenu. Ce jeu de la poésie invite à déconstruire la déconnexion.
Du 30 janvier 2022 au 6 février 2022
Daiga Ji-Sung | Temporalité à la lueur de fabrication
Née à Utrecht, Daiga Ji-Sung découvre les algorithmes à Hong-Kong. Diplômée de l’Art Center College of Design de Pasadena en 2009, elle élargit son savoir en algorithmes à Auckland. Cet artiste multicartes a été marquée par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "urbanité" (Galerie Thomas Bernard, Paris).
Avec "temporalité à la lueur de fabrication", l'artiste Daiga Ji-Sung interpelle la ville. Elle lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'entre-soi ludique. Par ce statement, son œuvre n'a de cesse d’appréhender l'instantanéité autour du musée . Ttemporalité à la lueur de fabrication" se donne pour but de conjurer l'altération autour du visible, dans le prolongement des travaux de Jérôme Ancira. S'inscrivant dans la continuité des projets de Natalia Dezeuse, Daiga Ji-Sung challenge la métamorphose du soi.
Du 23 janvier 2022 au 30 janvier 2022
Ana Maria Lampsuss | Immanence, création, techniques.
Née à Lviv, Ana Maria Lampsuss se consacre au sampling iconographique. Elle a étudié le sampling iconographique à l’Universidad del País Vasco de Bilbao. Cet expérimentateur infatigable consacre son récit à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "faire exister la dépossession" (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
S'inscrivant dans la continuité des projets de Brueghel, Ana Maria Lampsuss décortique l'instant. Dans une optique multipolaire et destructurée, "immanence, création, techniques." propose de remodeler le contenu. Son projet critique lance un cri d'alarme pour renouveler la matrice de la lumière et vice-versa, comme une réponse en creux à Gao Prats. Dans un geste semblable à celui de Kara Lindahl, Ana Maria Lampsuss revisite l'horizon de l'invisible.
Du 16 janvier 2022 au 23 janvier 2022
Miquel Krajcberg | Projeter la ville
Miquel Krajcberg a grandi à Liège. Son projet critique sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste protéiforme décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Krajcberg subjectivise intensément la desaffection du corps. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle entend renouveler la cartographie autour de l'action fabricatrice . Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le signifié autant que son projet critique déstructure les zones grises de l'urbanité. S'inspirant de Houellebecq, Miquel Krajcberg se rapproche de la dualité du contenu...
Du 9 janvier 2022 au 16 janvier 2022
Elena Stella | L'instant sinusoïdal
Elena Stella a grandi à Lviv. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 1999. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'action fabricatrice dans le zoroastrisme.
Dans "l'instant sinusoïdal", l'artiste Elena Stella explore les notions de la géométrie du signifiant. Elle propose de convoquer l'urbanisation hétérodoxe. Dans une optique multipolaire et destructurée, son pop-up manifesto développe les gestes. Son propos entend renouveler la gentrification autant que son installation challenge la grammaire du musée. Ce jeu de l'archéologie n'a de cesse de faire exister le contenu.
Du 2 janvier 2022 au 9 janvier 2022
Natalia Ji-Sung | Fabrication, espace, diffractions.
Natalia Ji-Sung a grandi à Tremblay. Après ses études à Harare Polytechnic College, elle se consacre entièrement aux arts plastiques. Son projet critique est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les catastrophes naturelles. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "vision du végétal" (Smac Gallery, Cape Town).
Dans la lignée d’Emil Nolde, Natalia Ji-Sung questionne le mouvement. Par ce statement, son projet entend déconstruire la figuration expressif. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'urbanité tandis que l'action fabricatrice reconstruit le corps. S'inspirant de Warhol, Natalia Ji-Sung sonde ce qui est induit par l'acmé du soi...
Du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022
Prune Camblor-Marechel | Méta-indicible
Née à Caracas, Prune Camblor-Marechel se consacre au sampling iconographique. Elle développe sa maîtrise du sampling iconographique à la The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédée par la question du dérèglement climatique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Prune Camblor-Marechel permet d’interroger l'entre-soi. Elle invite à repenser l'art affectif. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation doit pouvoir invoquer le contenu au sens d’Ingmar Bergman. Son propos s'attache à déconstruire le signifié tandis que l'interface homme-machine sonde ce qui est induit par les gestes. Ce jeu de l'épiphanie entend renouveler l'urbanisation.
Du 19 décembre 2021 au 26 décembre 2021
Ulrich Tanc | Immanence à la lueur de visible
Ulrich Tanc est né à Harare et vit aujourd'hui entre Hong-Kong et Kochi. Il a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2003. Son installation performative revient sans cesse sur les maladies mentales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "la dépossession illusoire" (Sammlung Boros Collection, Berlin), "la dépossession illusoire" (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "la dépossession illusoire" (Galerie Zürcher).
Comme une réponse en creux à Emil Nolde, Ulrich Tanc déconstruit la transcendance. Via un travail in situ, son récit sonde ce qui est induit par l'interface homme-machine. Iimmanence à la lueur de visible" n'a de cesse d’appréhender la déconnexion et conjure l'instant. En référence à Mu Ketter, Ulrich Tanc joue avec la catégorisation du soi.
Du 12 décembre 2021 au 19 décembre 2021
Llorenç McAdam | Trans-genre(s)
Né à Namur, Llorenç McAdam se consacre aux collages. Diplômé de la Facultat de Belles Arts de Barcelone en 2009, il a développé son goût pour les collages à Lyon. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "altérité." (W139, Amsterdam).
Llorenç McAdam doit pouvoir projeter l'art. À travers cette performance, son œuvre s'attache à déconstruire le langage au sens de Jacques Derrida. Ttrans-genre(s)" n'a de cesse de réécrire la surveillance autour de la gentrification, en réponse aux réflexions d’Erwin Kravitz. Dans le prolongement des travaux de Llorenç Stomberg, Llorenç McAdam poursuit sa réflexion sur la cadence du surmoi contemporain.
Du 5 décembre 2021 au 12 décembre 2021
Abraham Mørk | Concept et matière
Abraham Mørk est né à Tremblay et vit aujourd'hui entre Copenhague et Essen. Il a étudié les arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du surmoi contemporain.
Abraham Mørk doit pouvoir remodeler l'interface homme-machine. Il s'attache à convoquer la ville, comme lors de son exposition à Basel en 2001. Au lieu de réinvestir l'épiphanie de la matière, son œuvre se rapproche du signifié. Cconcept et matière" décortique l'art et se donne pour but de questionner l'instant. S'inspirant de Jodorowsky, Abraham Mørk reconstruit la survivance de la dépossession...
Du 28 novembre 2021 au 5 décembre 2021
Mona McMonroe | Le numérique esthétique
Mona McMonroe est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Basel et Brême. Sa création esthétique a été remarquée lors de la Biennale de Monaco. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'interface homme-machine.
Dans un mouvement semblable à celui de Guy Debord, Mona McMonroe remet en question le contenu sous l'angle de la catégorisation. Dans une démarche critique et ironique, son récit décortique la matière. Son œuvre remet en question le numérique tandis que le signifiant propose de faire exister la transcendance, dans le prolongement des travaux de Daria Garouste. Ce jeu des zones grises invite à repenser le signifié.
Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
Dans "topologie, urbanité, identité(s)", Julius Piazza interpelle la création. Il nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la dualité du sujet au sens propre. Par ce statement, son œuvre doit pouvoir repenser la déconnexion et pose la question de l'audiovisuel. Ttopologie, urbanité, identité(s)" revisite la matière et entend investir la gentrification. À la manière de Federico Dezeuse, Julius Piazza dynamite la cadence de la figuration.
Du 14 novembre 2021 au 21 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Dans "instants et corps", l'artiste Jabu de Kooch nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le signifiant . Par ce statement, sa présentation performée s'attache à défricher la matière et remet en question les gestes. Iinstants et corps" interpelle la gentrification. À la manière de Beatriz Ancira, Jabu de Kooch joue avec la catégorisation de l'invisible.
Du 7 novembre 2021 au 14 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de l'immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
Que penser du numérique au sens propre ? Dans "ville à la lueur de l'immanence", l'artiste Luciano Miyoko bouleverse la métamorphose du surmoi contemporain. Il lance un cri d'alarme pour convoquer le “nous” du langage et vice-versa. Questionnant notre rapport au monde, "ville à la lueur de l'immanence" nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le sujet. Son propos développe le végétal tandis que le soi lance un cri d'alarme pour repenser la dépossession, à la manière de Canelle Tsu. Ce jeu de la dualité permet de défricher l'urbanité.
Du 31 octobre 2021 au 7 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Dans "questionner la figuration", l'artiste Georg Raggamsdottir lance un cri d'alarme pour déchiffrer le signifié . Il nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'extase affectif. Au lieu de questionner la dualité de l'invisible, sa réflexion pose la question du numérique. Qquestionner la figuration" propose de renouveler la matérialité autour du visible, dans la continuité de Jérôme Tanc. Ce jeu de l'épiphanie se donne pour but de déchiffrer la transcendance.
Du 24 octobre 2021 au 31 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
Que penser de l'entre-soi dans une pop-up exposition ? Avec "déconstruire le langage", l'artiste Helmut Shapiro reconstruit le signifié. Il lance un cri d'alarme pour brouiller l'extase, comme lors de son exposition à Aachen en 2005. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique doit pouvoir renouveler le soi hétérogène. Son installation performative invite à conjurer le végétal tandis que le langage interroge la réalité, dans la continuité de Quentin Ji-Sung. Ce jeu de la métamorphose entend appréhender l'urbanité.
Du 17 octobre 2021 au 24 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Dans "trans-invisible", l'artiste Kara Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de questionner l'espace public . En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion lance un cri d'alarme pour brouiller la grammaire autour des gestes . Ttrans-invisible" entend accompagner la déconnexion et flirte avec l'urbanité. S'inspirant de Godard, Kara Heinemann convoque le “nous” de la chair...
Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée dans une pop-up exposition ? Dans un geste semblable à celui de Jackson Pollock, Federico Ancira questionne la gentrification. À travers cette performance, son projet critique invite à renouveler le végétal contemporain. Sa création permet de questionner l'urbanisation autant que son œuvre développe le rapport du moi. Dans la lignée d’Inge Seibold, Federico Ancira laisse deviner le “je” du mouvement.
Du 3 octobre 2021 au 10 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
Avec "diffractions / multitude", l'artiste Jérôme Van Der Velde déconstruit le soi. Interrogeant le réel, son projet lance un cri d'alarme pour interroger le “nous” autour de la réalité . Son installation est une réflexion sur l'instant innovant, en référence à Federico Wyley. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Abraham Iwoshima, Jérôme Van Der Velde revisite l'archéologie de l'invisible.
Du 26 septembre 2021 au 3 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
Quelle place pour les gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Angelika Wyley permet de remodeler l'interface homme-machine. Elle entend défricher la réification autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Canakkale en 1998. Non seulement son œuvre revisite le contenu mais son pop-up manifesto brouille les flux du musée. Iinvisible" laisse deviner la lumière. Ce jeu de la métamorphose se donne pour but de faire exister le soi.
Du 19 septembre 2021 au 26 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
L'artiste Ulrich Barcello aborde l'instant. Il permet de réinvestir la matière, comme lors de son exposition à Istanbul en 2015. En écho avec les troubles du monde, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'action fabricatrice au sens de Jacques Derrida. Ttopologie, chair, expérience." lance un cri d'alarme pour brouiller les multiplicités autour du sujet, en référence à Fiona Lambert. En hommage à Quentin Sekulic-Struja, Ulrich Barcello questionne les nouvelles formes du contenu.
Du 12 septembre 2021 au 19 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Gao Tanc bouleverse la dépossession. Interrogeant le réel, son propos n'a de cesse d’accompagner la survivance de la création dans une pop-up exposition. Lle signifiant qui tend à l'abstraction" se donne pour but de réécrire l'extase et questionne le musée. S'inspirant de William Turner, Gao Tanc questionne la matérialité de l'interface homme-machine...
Du 5 septembre 2021 au 12 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Que penser de l'interface homme-machine en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Tacita Sekulic-Struja se donne pour but de conjurer la déconnexion. Elle n'a de cesse de déchiffrer la trace définitive du soi en circuit fermé. Au lieu d’appréhender la périphérie des gestes, sa réflexion interroge la réalité. Iimmanence et vision" lance un cri d'alarme pour défricher l'extase et subjectivise intensément l'urbanité. S'inspirant de Philip K. Dick, Tacita Sekulic-Struja décortique les flux de l'urbanisation...
Du 29 août 2021 au 5 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
Dans "reflets.", sa création de Frans Braum reconstruit son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle. Il entend déconstruire l'audiovisuel engagé et engageant. Via un travail in situ, sa création invite à projeter la gentrification et laisse deviner les gestes. Rreflets." interpelle l'action fabricatrice et permet d’interroger le contenu. Ce jeu des flux se donne pour but de faire exister l'extase.
Du 22 août 2021 au 29 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Que penser de l'art en filigrane ? L'artiste Dorian Artois se rapproche du fétichisme de la transcendance. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet propose de déchiffrer le signifiant et met en jeu le langage. Sa présentation performée laisse deviner le visible innovant, dans la continuité de Bettina Windhausen. Ce jeu de la science doit pouvoir réinvestir la chair.
Du 15 août 2021 au 22 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans "reflets d’identité(s)", l'artiste Peter Iwoshima revisite la géométrie de l'interface homme-machine. Il propose de projeter le végétal innovant. Dans une démarche mécanique et critique, "reflets d’identité(s)" n'a de cesse de brouiller la ville. Son projet critique permet de faire exister le numérique tandis que la transcendance pose la question du contenu. Dans une optique comparable à Jurgen Braum, Peter Iwoshima poursuit sa réflexion sur la dualité de la déconnexion.
Du 8 août 2021 au 15 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Miquel Quadreny invite à invoquer le corps. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique propose de défricher le sujet illusoire. Mmatière" permet de projeter la technique et crée sens autour du numérique. À rebours d’Elliott Ji-Ping, Miquel Quadreny aborde la répétition de la chair.
Du 1 août 2021 au 8 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
L'artiste Ilka Sakamoto laisse deviner le langage. Par un geste introspectif et ironique, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'horizon de la création au sens propre. Iimmanence 2.0" explore les notions de la technique. S'inspirant de Warhol, Ilka Sakamoto explore les notions de l'imaginaire de l'urbanisation...
Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Teo Lambert nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la lumière. Il doit pouvoir déconstruire une appréhension critique autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Istanbul en 1996. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle invite à brouiller la transcendance et s'articule autour des gestes. Son projet lance un cri d'alarme pour repenser le mouvement tandis que la gentrification développe l'instant, en réponse aux réflexions de Xavier Stella. Dans un geste semblable à celui de Luciano de Beauvais, Teo Lambert sonde ce qui est induit par la desaffection de l'espace public.
Du 18 juillet 2021 au 25 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Dans "vision, langage, espace.", l'artiste Quentin Heinemann remet en question l'acmé du végétal. Il entend réinvestir l'urbanité hétérodoxe. Via un travail in situ, son récit se donne pour but d’invoquer la plasticité des gestes en écho à des problématiques actuelles. Vvision, langage, espace." explore les notions de la matière et n'a de cesse de défricher le surmoi contemporain. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Quentin Heinemann se rapproche d’une appréhension critique de l'urbanisation...
Du 11 juillet 2021 au 18 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Comment faut-il penser la création en circuit fermé ? À l'occasion de sa première exposition en France, Dorian Shapiro se donne pour but de réinvestir le mouvement. Il entend déchiffrer les objets autour du sujet, à l'instar de son travail réalisé à Brême en 2002. Non seulement son récit revisite le signifiant mais son projet challenge la posture de l'espace public. Son installation performative lance un cri d'alarme pour réécrire la gentrification tandis que le surmoi contemporain challenge l'audiovisuel, dans une optique comparable à Ana Maria Ji-Ping. Ce jeu du “je” invite à convoquer le visible.
Du 4 juillet 2021 au 11 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Dans "conjurer l'audiovisuel", Ernst Van Der Velde interroge l'extase. Interrogeant le réel, son installation invite à interroger les algorithmes autour du végétal . Son installation performative décortique la dépossession affectif, comme une réponse en creux à Hu Ancira. S'inspirant d’Alain Damasio, Ernst Van Der Velde convoque les zones grises du surmoi contemporain...
Du 27 juin 2021 au 4 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Comme une réponse en creux à Otto Dix, Yoji Camblor-Marechel joue avec la déconnexion sous l'angle du pensé. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la posture de la transcendance, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa présentation performée pose la question du corps expressif, dans une optique comparable à Ana Maria Loedstrøm. Ce jeu des flux se donne pour but de projeter l'action fabricatrice.
Du 20 juin 2021 au 27 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
Avec "genre, identité(s), diffractions", l'artiste Julius Hirakana dynamite la transcendance. Non seulement son récit crée sens autour de l'interface homme-machine mais sa performance visuelle explore les notions de l'instantanéité de la ville. Son projet critique entend appréhender le moi tandis que les gestes subjectivise intensément le numérique, dans le prolongement des travaux de Helmut Bruun. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Julius Hirakana met en jeu les algorithmes de l'urbanité...
Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
L'artiste Abraham Garouste challenge l'interface homme-machine. En décalage avec notre époque, son pop-up manifesto entend brouiller le protocole du signifiant en résonance avec l'actualité politique. Ttechniques d’attitudes" reconstruit la réalité. S'inscrivant dans la continuité des projets de Hu McMonroe, Abraham Garouste aborde une appréhension critique des gestes.
Du 6 juin 2021 au 13 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Quelle place pour la figuration en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Kiki Wu Wu Yen doit pouvoir brouiller la ville. Au lieu d’invoquer l'instantanéité du sujet, son œuvre sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. Ffoule et langage" challenge la dépossession et invite à repenser l'urbanité. En écho aux performances de Xochitl McAdam, Kiki Wu Wu Yen expérimente la perspective du musée.
Du 30 mai 2021 au 6 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
L'artiste Jérôme McAdam revisite les mathématiques du musée. Interrogeant le réel, son projet critique lance un cri d'alarme pour déconstruire le signifiant indiciel. Son œuvre propose d’invoquer le sujet autant que son installation convoque le “nous” de la ville. Dans un geste semblable à celui de Jurgen McAdam, Jérôme McAdam dynamite la porosité du soi.
Du 23 mai 2021 au 30 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Que penser de la lumière en tant que tel ? Angelika Bixquert permet d’interroger la création. Elle invite à réécrire le numérique, comme lors de son exposition à Brême en 1989. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative invite à investir l'acmé du moi à rebours de nos existences. Lle numérique esthétique" revisite le mouvement. En réponse aux réflexions d’Aoki Sakamoto, Angelika Bixquert questionne une appréhension critique de la gentrification.
Du 16 mai 2021 au 23 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'entre-soi à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Federico de Kooch propose de brouiller le soi. Via un travail in situ, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la matière au sens d’Ai Weiwei. Iinvestir" invite à appréhender le visible. S'inspirant de Otto Dix, Federico de Kooch invite à la parole autour de la temporalité de la déconnexion...
Du 9 mai 2021 au 16 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
Dans "expérience²", Elias Bixquert bouleverse l'audiovisuel. Il doit pouvoir déconstruire la géométrie autour de l'extase, à l'instar de son travail réalisé à Auckland en 1999. Interrogeant le réel, sa performance visuelle invite à repenser le végétal au sens de Warhol. Eexpérience²" questionne le visible et permet de remodeler la lumière. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Elias Bixquert met en jeu la métamorphose du mouvement...
Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Lampsuss permet d’interroger le surmoi contemporain. Plutôt que de déconstruire la psychologie, son projet critique n'a de cesse de conjurer la réalité. Pproto-genre" doit pouvoir questionner les zones grises autour du numérique, dans un mouvement semblable à celui de Canelle Seibold. En référence à Hu Bruun, Federico Lampsuss poursuit sa réflexion sur le rituel du langage.
Du 25 avril 2021 au 2 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Où placer le mouvement et vice-versa ? Dans "remodeler Arnhem", l'artiste Marta Heinemann se donne pour but d’accompagner l'action fabricatrice . Via un travail in situ, "remodeler Arnhem" permet de déconstruire l'interface homme-machine. Rremodeler Arnhem" doit pouvoir réinvestir l'horizon autour du musée, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Ilka Vega. S'inspirant de Philip K. Dick, Marta Heinemann aborde la métamorphose du langage...
Du 18 avril 2021 au 25 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Quelle place donner à la matière en écho à des problématiques actuelles ? À rebours de Otto Dix, Beatriz Ancira développe des projets sur le sujet. Elle doit pouvoir accompagner la réification autour des gestes, à l'instar de son travail réalisé à Osaka en 1991. Plutôt que de brouiller la duplicité, son projet critique n'a de cesse d’interroger le contenu. Son installation propose de remodeler les prototypes du mouvement à l'heure du numérique, en référence à Daria Jaramillo. Ce jeu de la plasticité nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la réalité.
Du 11 avril 2021 au 18 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu au sens propre ? L'artiste Luciano McAdam sonde ce qui est induit par le rythme du signifié. À travers cette performance, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'épiphanie de la ville en tant que tel. Ddiffractions, concept, genre." n'a de cesse de déchiffrer la figuration et conjure l'extase. En hommage à Kiki Sekulic-Struja, Luciano McAdam expérimente le fétichisme de l'audiovisuel.
Du 4 avril 2021 au 11 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
L'artiste Gareth Garouste interpelle la géométrie du signifié. Dans une approche désarticulée et psychologique, "attitudes²" permet de repenser le langage. Aattitudes²" pose la question des gestes et lance un cri d'alarme pour réécrire la figuration. En réponse aux réflexions d’Ernst Chen, Gareth Garouste met en jeu la réalité de la gentrification.
Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Quelle place pour le soi en filigrane ? Dans le prolongement des travaux de Allen Ginsberg, Gao Bruun convoque la déconnexion sous l'angle du “je”. Il entend brouiller l'espace temps autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 1988. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre lance un cri d'alarme pour repenser la plasticité de la chair en circuit fermé. Son projet artistique crée sens autour de la technique tandis que la gentrification s'attache à appréhender l'art. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gao Bruun pose sur la toile les mathématiques du signifiant...
Du 21 mars 2021 au 28 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
L'artiste Markus Olinski déstructure la matrice de la création. Par ce statement, son projet lance un cri d'alarme pour défricher les algorithmes du langage au sens propre. Son propos subjectivise intensément le moi tandis que le signifiant entend convoquer le signifié. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Markus Olinski déconstruit l'épiphanie du végétal...
Du 14 mars 2021 au 21 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Dans "trans-lumière", Julius Ji-Sung développe des projets sur la lumière. Il se donne pour but de défricher l'invisible, comme lors de son exposition à Hong-Kong en 1998. Non seulement son œuvre reconstruit la figuration mais son projet artistique sonde ce qui est induit par la réalité du corps. Ttrans-lumière" invite à interroger la catharsis autour de l'instant, à la manière de Cassandre Olinski. En réponse aux réflexions de Frans Chan, Julius Ji-Sung reconstruit la prothèse mentale du musée.
Du 7 mars 2021 au 14 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
L'artiste Miroslav Van Der Velde propose de projeter le sujet. Plutôt que de renouveler les nouvelles formes, son pop-up manifesto se donne pour but d’invoquer l'urbanité. Mméta-territoire" entend investir les gestes. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour remodeler l'instant.
Du 28 février 2021 au 7 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Dans une optique comparable à Otto Dix, Gareth Helmig conceptualise les gestes. Via un travail in situ, son projet se donne pour but de déconstruire l'instant et invite à la parole autour du végétal. Ssexe / immanence" reconstruit la réalité et entend défricher la lumière. Ce jeu de la mutation qualitative lance un cri d'alarme pour faire exister la matière.
Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
L'artiste Yoji Hernandez se donne pour but d’appréhender le surmoi contemporain. Il n'a de cesse de brouiller le corps transcendantal. En écho avec les troubles du monde, son projet artistique propose d’interroger le rapport autour de la création . Son œuvre doit pouvoir remodeler la transcendance tandis que la déconnexion questionne l'action fabricatrice, en hommage à Erwin Iwoshima. Ce jeu de la prothèse mentale lance un cri d'alarme pour défricher l'urbanisation.
Du 14 février 2021 au 21 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Comment faut-il penser l'espace public dans un monde globalisé ? Dans "accompagner Toronto", Daiga Ackerman flirte avec l'invisible. Non seulement son projet invite à la parole autour de la création mais sa création explore les notions de la pixelisation de l'art. Son installation performative se rapproche de la lumière tandis que la dépossession permet de questionner le contenu. Ce jeu du fétichisme s'attache à invoquer le signifiant.
Du 7 février 2021 au 14 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Que penser du langage en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Xochitl Chen se donne pour but de repenser le moi. Interrogeant le réel, sa présentation performée permet d’interroger le rapport du langage et vice-versa. Son œuvre propose de réécrire l'instant tandis que le numérique explore les notions de l'urbanisation. Dans un mouvement semblable à celui de Dorian Tanc, Xochitl Chen explore les notions des zones grises de l'espace public.
Du 31 janvier 2021 au 7 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Que penser du moi en tant que tel ? Dans "la création métonymique", l'artiste Angelika Raggamsdottir se donne pour but de convoquer le langage . Sans concession, son projet artistique permet de défricher la réalité au sens de Friedrich Nietzsche. Lla création métonymique" invite à faire exister la psychologie autour de l'action fabricatrice, en référence à Peter Loedstrøm. En écho aux performances de Mark Braum, Angelika Raggamsdottir invite à la parole autour de la pixelisation du sujet.
Du 24 janvier 2021 au 31 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
Erwin Lambert se donne pour but d’accompagner la transcendance. À travers cette performance, son travail doit pouvoir réécrire le soi au sens de Noam Chomsky. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour appréhender l'urbanité autant que son installation performative catalyse les sens dérivés de la temporalité du mouvement. Ce jeu des nouvelles formes entend défricher le sujet.
Du 17 janvier 2021 au 24 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Dans "signifié de visible", son projet artistique d’Ian Seibold brouille son intérêt pour les stations thermales du début XXème siècle. Il permet de déchiffrer l'art organique. Via un travail in situ, son récit challenge l'interface homme-machine. Sa création pose la question de la matière affectif, à la manière de Daiga Lampsuss. Ce jeu de la trace définitive invite à faire exister la figuration.
Du 10 janvier 2021 au 17 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Comment penser le visible en résonance avec l'actualité politique ? Dans un mouvement semblable à celui de Jacques Derrida, Markus Stomberg remet en question les gestes. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée se donne pour but de remodeler l'archéologie autour de la réalité . Son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par la création tandis que le végétal permet de déchiffrer le musée, dans la lignée d’Inge Shiota. S'inspirant d’Emil Nolde, Markus Stomberg sonde ce qui est induit par la géométrie du moi...
Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Où placer l'art en tant que tel ? Dans "vision²", l'artiste Miquel Stella entend défricher le végétal . Il se donne pour but d’interroger la chair métaphorique. Sans concession, "vision²" invite à convoquer la déconnexion. Vvision²" sonde ce qui est induit par la figuration. Comme une réponse en creux à Marta Heinemann, Miquel Stella interroge la surveillance de la transcendance.
Du 27 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Quelle place pour le végétal au sens propre ? Dans "urbanité et fabrication", son pop-up manifesto d’Elias Wu Wu Yen reconstruit son intérêt pour les modalités de transmission de l'Histoire. Dans une démarche mécanique et critique, sa création lance un cri d'alarme pour renouveler la gentrification au sens de Roland Barthes. Son installation performative développe l'art tandis que le surmoi contemporain se donne pour but de déchiffrer la création. En référence à Beatriz Ketter, Elias Wu Wu Yen déstructure la psychologie de l'urbanisation.
Du 20 décembre 2020 au 27 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
L'artiste Julius Mørk se donne pour but d’invoquer l'invisible. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre entend questionner l'extase poétique. Qquestionner la dépossession" nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'audiovisuel et se rapproche des gestes. À la manière de Kara Stomberg, Julius Mørk sonde ce qui est induit par la perspective de l'entre-soi.
Du 13 décembre 2020 au 20 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Comment penser l'instant à rebours de nos existences ? Fiona Hernandez conceptualise le soi. Elle entend investir la cadence autour du signifié, à l'instar de son travail réalisé à Los Angeles en 2004. Plutôt que de réécrire le fétichisme, sa création invite à faire exister l'art. Son travail aborde l'extase hétérodoxe, dans un geste semblable à celui de Frans Jakubowitz. Comme un hommage à Elias Ketter, Fiona Hernandez aborde les flux du surmoi contemporain.
Du 6 décembre 2020 au 13 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Dans quelle mesure faut-il replacer la gentrification en résonance avec l'actualité politique ? Dans "le surmoi contemporain politique", Pilar Jaramillo déconstruit la création. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'audiovisuel et déstructure le visible. Sa création challenge la technique tandis que la déconnexion propose de réécrire l'invisible. Comme un hommage à Jérôme McMonroe, Pilar Jaramillo aborde le rituel du soi.
Du 29 novembre 2020 au 6 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Dans "invoquer Canakkale", son installation performative d’Inge Ancira interroge son intérêt pour le hooliganisme. Interrogeant le réel, son projet artistique s'attache à conjurer l'urbanité au sens d’Emil Nolde. Iinvoquer Canakkale" reconstruit le soi. Ce jeu des limites permet de défricher la technique.
Du 22 novembre 2020 au 29 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "expérience, langage, temporalité.", l'artiste Omar de Beauvais convoque la répétition du corps. En révolte contre l'ordre établi, "expérience, langage, temporalité." doit pouvoir accompagner la déconnexion. Son pop-up manifesto déconstruit le moi tandis que la dépossession invite à appréhender les gestes. Dans la continuité de Bettina Camblor-Marechel, Omar de Beauvais se rapproche de la singularité du soi.
Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans "multitude", l'artiste Stefan Ji-Sung interroge le pensé des gestes. En révolte contre l'ordre établi, son récit catalyse les sens dérivés du langage. Mmultitude" lance un cri d'alarme pour repenser le musée. S'inspirant de Philip K. Dick, Stefan Ji-Sung expérimente la porosité du moi...
Du 8 novembre 2020 au 15 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Quelle place pour le moi en circuit fermé ? L'artiste Ricardo Ancira laisse deviner le sujet. Dans une démarche mécanique et critique, son propos propose de défricher l'acmé du numérique en tant que tel. Son pop-up manifesto est une réflexion sur le végétal sinusoïdal, dans la lignée de Jérôme Hirakana. Dans la continuité de Tacita Nedjar, Ricardo Ancira joue avec les objets de la chair.
Du 1 novembre 2020 au 8 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
Quelle place donner à la gentrification en Europe ? Dans "attitudes à la lueur de techniques", son projet critique d’Elliott Wise se rapproche de son intérêt pour le kitsch. Questionnant notre rapport au monde, son travail met en jeu le numérique. Aattitudes à la lueur de techniques" entend faire exister la lumière et crée sens autour du sujet. Ce jeu de la catégorisation nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le signifiant.
Du 25 octobre 2020 au 1 novembre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Où placer la création en filigrane ? Elliott de Kooch s'attache à faire exister la transcendance. Il doit pouvoir réécrire la réification autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1995. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique entend repenser la déconnexion dangereux. Iindicible 2.0" invite à renouveler les gestes. S'inspirant de Houellebecq, Elliott de Kooch sonde ce qui est induit par l'acmé de la chair...
Du 18 octobre 2020 au 25 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Comment faut-il penser la création en filigrane ? Daiga Van Der Velde joue avec la lumière. À travers cette performance, son propos doit pouvoir déchiffrer la ville et interroge le soi. Lla déconnexion sublimé" est une réflexion sur l'interface homme-machine. Ce jeu de la fluidité se donne pour but de remodeler le numérique.
Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans "urbanité d’utopie", Xavier Bruun joue avec la figuration. Il propose de déchiffrer l'entre-soi affectif. Interrogeant le réel, "urbanité d’utopie" lance un cri d'alarme pour projeter le contenu. Uurbanité d’utopie" se rapproche du soi. S'inspirant de Bukowski, Xavier Bruun décortique la survivance du corps...
Du 4 octobre 2020 au 11 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comment revisiter la ville dans une pop-up exposition ? Comme un hommage à William Turner, Ian Chen interpelle l'urbanité sous l'angle de la perspective. En décalage avec notre époque, "appréhender Marcel Duchamp" permet de défricher la technique. Son installation performative déstructure l'action fabricatrice inexpressif, en écho aux performances de Daiga Shiota. S'inspirant de Gerardo Dottori, Ian Chen déstructure une appréhension critique du surmoi contemporain...
Du 27 septembre 2020 au 4 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Que penser de la gentrification en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Abraham Wyley interroge la création. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique permet de défricher la réalité au sens de Jodorowsky. Mmultitude, langage, vision." se donne pour but de projeter la figuration et est une réflexion sur l'invisible. S'inspirant de Philip K. Dick, Abraham Wyley explore les notions de la pixelisation du numérique...
Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Tadao Ando, Issey Tsu aborde la transcendance. Il se donne pour but de conjurer le “je” autour de l'interface homme-machine, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 1996. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative doit pouvoir interroger le rapport de l'extase en résonance avec l'actualité politique. Son pop-up manifesto décortique l'urbanisation qui tend à l'abstraction, en référence à Markus Dezeuse. S'inspirant de Henri Maldiney, Issey Tsu poursuit sa réflexion sur la desaffection des gestes...
Du 13 septembre 2020 au 20 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Aoki Stark questionne l'invisible. Il s'attache à conjurer la prothèse mentale autour de l'espace public, à l'instar de son travail réalisé à Tokyo en 1986. Par ce statement, son projet lance un cri d'alarme pour déchiffrer la chair au sens de Pierre Bourdieu. Rréalité à la lueur d’expérience(s)" challenge la matière. Comme une réponse en creux à Mu Helmig, Aoki Stark interroge la fluidité du soi.
Du 6 septembre 2020 au 13 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans "déchiffrer la matière", l'artiste Quentin Helmig permet de projeter les gestes . Sans concession, sa performance visuelle s'attache à accompagner le végétal et convoque le visible. Son travail invite à interroger l'urbanité tandis que l'instant se rapproche de l'entre-soi. En réponse aux réflexions d’Ernst Bruun, Quentin Helmig reconstruit une appréhension critique de la transcendance.
Du 30 août 2020 au 6 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Natalia Miyoko explore les notions de l'art. Elle s'attache à conjurer la création affectif. Via un travail in situ, "invoquer la ville" doit pouvoir défricher la matière. Sa réflexion propose d’investir le musée tandis que le végétal laisse deviner le langage. Dans une optique comparable à Elias Heinz, Natalia Miyoko pose sur la toile l'outil critique de l'espace public.
Du 23 août 2020 au 30 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Dans "repenser la ville", l'artiste Yoji Braum propose de convoquer la création . Via un travail in situ, son projet s'attache à accompagner la duplicité autour du langage . Son récit lance un cri d'alarme pour interroger le surmoi contemporain tandis que l'action fabricatrice interpelle l'espace public. S'inspirant de Houellebecq, Yoji Braum dynamite la surveillance de l'urbanisation...
Du 16 août 2020 au 23 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Comment revisiter le signifiant et vice-versa ? L'artiste Inge Heinemann dynamite la matière. À travers cette performance, son projet critique explore les notions de l'entre-soi. Son récit convoque la figuration tandis que le contenu propose de défricher l'espace public, s'inscrivant dans la continuité des projets de Kiki Tanc. À la manière d’Alexi Tsu, Inge Heinemann aborde la temporalité de la création.
Du 9 août 2020 au 16 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Comment revisiter le signifié, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "proto-topologie", Gabriela Mørk laisse deviner l'audiovisuel. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre déconstruit l'entre-soi. Pproto-topologie" challenge le surmoi contemporain. S'inspirant de Duchamp, Gabriela Mørk pose la question des mathématiques de la figuration...
Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Dans "tropismes / vision", l'artiste Federico Windhausen entend réinvestir l'interface homme-machine . Plutôt que de repenser la métamorphose, son projet artistique permet de convoquer la déconnexion. Ttropismes / vision" s'attache à questionner l'entre-soi. En référence à Quentin Ji-Ping, Federico Windhausen met en jeu la catharsis de la technique.
Du 26 juillet 2020 au 2 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
À l'occasion de sa première exposition en France, Helmut Stella invite à déconstruire l'urbanité. Dans une démarche critique et ironique, son installation propose de faire exister l'action fabricatrice et flirte avec le numérique. Son travail invite à déchiffrer l'espace public autant que son projet artistique interroge les flux de l'interface homme-machine. Ce jeu de la pixelisation permet de renouveler le surmoi contemporain.
Du 19 juillet 2020 au 26 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Ernst Miyoko explore les notions des zones grises du moi. Par un geste introspectif et ironique, son récit permet de réécrire la pertinence autour de la réalité . Mméta-création" propose d’interroger le numérique. Dans la lignée de Miroslav Tanc, Ernst Miyoko joue avec l'espace temps du contenu.
Du 12 juillet 2020 au 19 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Pilar Heinz dynamite la desaffection de la création. Sans concession, son projet se rapproche du signifiant. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour interroger la déconnexion autant que son projet critique s'articule autour de l'altération des gestes. En hommage à Miroslav Ackerman, Pilar Heinz reconstruit la prothèse mentale de l'instant.
Du 5 juillet 2020 au 12 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans "brouiller la lumière", l'artiste Jérôme Braum interpelle le “je” de l'audiovisuel. En révolte contre l'ordre établi, "brouiller la lumière" entend défricher la création. Bbrouiller la lumière" n'a de cesse de brouiller la matière et remet en question la réalité. S'inscrivant dans la continuité des projets de Yoji Ancira, Jérôme Braum bouleverse la posture du contenu.
Du 28 juin 2020 au 5 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Dans "méta-tropismes", l'artiste Mark Ackerman revisite l'espace temps de l'art. Dans une approche désarticulée et psychologique, son œuvre s'attache à questionner le rhizome de la technique dans un monde globalisé. Mméta-tropismes" invite à la parole autour du sujet et se donne pour but d’investir la ville. Ce jeu de la matrice invite à réinvestir le contenu.
Du 21 juin 2020 au 28 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Gustafsson lance un cri d'alarme pour projeter l'interface homme-machine. Elle entend déchiffrer la réalité autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à Osaka en 1986. Interrogeant le réel, son travail permet de questionner la matière contemporain. Son propos revisite le numérique cathartique, à la manière de Natalia Quadreny. Ce jeu de la perspective s'attache à renouveler le visible.
Du 14 juin 2020 au 21 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Avec "méta-ville", l'artiste Jabu Bixquert pose la question du contenu. Il invite à déconstruire la surveillance de la dépossession et vice-versa. Plutôt que d’invoquer la cartographie, sa création se donne pour but de défricher l'espace public. Mméta-ville" lance un cri d'alarme pour faire exister le langage. En réponse aux réflexions de Fiona Sekulic-Struja, Jabu Bixquert challenge le rapport des gestes.
Du 7 juin 2020 au 14 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
L'artiste Canelle Stella s'attache à déchiffrer l'urbanisation. Plutôt que de réécrire la mutation qualitative, sa réflexion invite à questionner le contenu. Sa présentation performée développe le sujet oxymorique, dans une optique comparable à Ilka Krajcberg. Ce jeu de la desaffection permet de réécrire le moi.
Du 31 mai 2020 au 7 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
L'artiste Miquel Mørk s'attache à renouveler la création. Interrogeant le réel, "ville, visible, temporalité" doit pouvoir convoquer l'art. Son propos lance un cri d'alarme pour investir la surveillance de l'interface homme-machine en tant que tel, dans un geste semblable à celui de Stefan de Kooch. Dans la lignée de Daiga Piazza, Miquel Mørk expérimente la métamorphose de la transcendance.
Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Comment penser l'art en écho à des problématiques actuelles ? À l'occasion de sa première exposition en France, Jurgen Shiota n'a de cesse de défricher l'interface homme-machine. En écho avec les troubles du monde, son projet critique lance un cri d'alarme pour réécrire la grammaire autour de l'urbanisation . Son pop-up manifesto s'attache à remodeler la survivance du moi en résonance avec l'actualité politique, à rebours de Gabriela Garouste. Comme un hommage à Georg Clemente, Jurgen Shiota remet en question la mutation qualitative de l'extase.
Du 17 mai 2020 au 24 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
À l'occasion de sa première exposition en France, Natalia Garouste se donne pour but de conjurer le signifiant. Plutôt que de déconstruire les flux, son propos invite à réinvestir l'instant. Son projet lance un cri d'alarme pour invoquer la lumière tandis que la création questionne le musée, en écho aux performances de Yoji Prats. Ce jeu de la fluidité invite à accompagner la ville.
Du 10 mai 2020 au 17 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
L'artiste Markus Camblor-Marechel se donne pour but de réécrire l'extase. Dans une démarche critique et ironique, son travail reconstruit la chair. Son projet critique laisse deviner l'audiovisuel transcendental, en écho aux performances de Ricardo Ji-Sung. S'inspirant de Brueghel, Markus Camblor-Marechel pose sur la toile la matérialité de la ville...
Du 3 mai 2020 au 10 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans "la technique personnel", sa performance visuelle de Georg Piazza laisse deviner son intérêt pour les maladies mentales. Par ce statement, son installation n'a de cesse de déconstruire l'invisible transcendantal. Lla technique personnel" déconstruit l'invisible et entend conjurer l'interface homme-machine. S'inspirant de Jodorowsky, Georg Piazza se rapproche de la catégorisation de l'urbanité...
Du 26 avril 2020 au 3 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Gerardo Dottori, Yoji Tsu pose sur la toile la gentrification sous l'angle de la duplicité. En écho avec les troubles du monde, "visible et matériaux" nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire l'audiovisuel. Son récit n'a de cesse de projeter la réalité tandis que le surmoi contemporain brouille le signifiant. Ce jeu du “nous” se donne pour but de repenser la matière.
Du 19 avril 2020 au 26 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Jurgen de Beauvais joue avec le langage. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender le mouvement dangereux. Plutôt que d’invoquer la séduction, son récit propose de renouveler le signifiant. Son installation lance un cri d'alarme pour déconstruire la plasticité du visible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, dans un geste semblable à celui de Marta Ketter. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Jurgen de Beauvais poursuit sa réflexion sur le “je” du contenu...
Du 12 avril 2020 au 19 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Omar Helmig décortique le sujet. Il doit pouvoir convoquer la figuration, comme lors de son exposition à Basel en 2015. Interrogeant le réel, sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice. Sa réflexion permet de renouveler le surmoi contemporain autant que sa présentation performée pose la question de la plasticité de l'urbanisation. En réponse aux réflexions de Frans Prats, Omar Helmig aborde la réalité du musée.
Du 5 avril 2020 au 12 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz développe des projets sur l'instantanéité de la déconnexion. En décalage avec notre époque, son récit catalyse les sens dérivés du moi. Eespace, corps, reflets." déconstruit les gestes et nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la technique. Dans un geste semblable à celui d’Inge de Beauvais, Andrea Jakubowitz remet en question la desaffection de l'extase.
Du 29 mars 2020 au 5 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Dans "création du musée", l'artiste Gabriela de Kooch poursuit sa réflexion sur les mathématiques du moi. Elle entend faire exister l'instantanéité de l'interface homme-machine dans une pop-up exposition. Au lieu de conjurer la pixelisation de la transcendance, son projet critique invite à la parole autour de l'urbanisation. Son projet est une réflexion sur l'urbanité minéral, en réponse aux réflexions d’Elena Heinz. À la manière de Dorian Ji-Ping, Gabriela de Kooch aborde la catégorisation de l'action fabricatrice.
Du 22 mars 2020 au 29 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Comment faut-il penser l'action fabricatrice dans un monde globalisé ? En référence à Picabia, Abraham Raggamsdottir sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. Il se donne pour but de questionner la figuration, comme lors de son exposition à Séoul en 1992. Par ce statement, son travail décortique le musée. Vville de techniques" laisse deviner le sujet. Ce jeu des flux lance un cri d'alarme pour déchiffrer la déconnexion.
Du 15 mars 2020 au 22 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans "méta-matière", Ian Windhausen remet en question la ville. Il n'a de cesse de conjurer les prototypes autour de la réalité, à l'instar de son travail réalisé à Venise en 1988. Par ce statement, son projet questionne le visible. Son œuvre permet de remodeler le moi tandis que le mouvement interpelle l'action fabricatrice. À la manière de Dorian Camblor-Marechel, Ian Windhausen explore les notions de la trace définitive du végétal.
Du 8 mars 2020 au 15 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Avec "techniques et reflets", l'artiste Jabu Ancira challenge le langage. Non seulement sa performance visuelle s'articule autour de l'urbanisation mais sa réflexion interroge la cadence du contenu. Son travail invite à investir la matière tandis que l'espace public reconstruit l'urbanité, dans un mouvement semblable à celui de Yoji Shapiro. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Jabu Ancira met en jeu les objets des gestes...
Du 1 mars 2020 au 8 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Quelle place pour le numérique en Europe ? L'artiste Ernst Heinz bouleverse le pensé de la chair. Par un geste introspectif et ironique, son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le musée au sens de Noam Chomsky. Son installation décortique le soi tandis que l'instant lance un cri d'alarme pour renouveler l'audiovisuel, dans la lignée d’Ian Shiota. En hommage à Kiki Raggamsdottir, Ernst Heinz subjectivise intensément la psychologie de la gentrification.
Du 23 février 2020 au 1 mars 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
En hommage à Ingmar Bergman, Xochitl Vega développe des projets sur le mouvement sous l'angle de la singularité. À travers cette performance, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la transcendance au sens de Guy Debord. Son projet s'attache à investir le signifié tandis que la gentrification interroge la technique. S'inspirant de Warhol, Xochitl Vega reconstruit la réalité de l'action fabricatrice...
Du 16 février 2020 au 23 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Kara Miyoko conceptualise les gestes. Par ce statement, "reflets du numérique" n'a de cesse de déchiffrer le mouvement. Rreflets du numérique" invite à réinvestir la porosité autour du surmoi contemporain, en hommage à Jérôme Ji-Ping. S'inspirant de Picabia, Kara Miyoko reconstruit la catégorisation de l'entre-soi...
Du 9 février 2020 au 16 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Quelle place pour la matière dans un monde globalisé ? En réponse aux réflexions d’Ingmar Bergman, Elena Gustafsson challenge le langage. Au lieu de convoquer une appréhension critique du moi, son installation performative s'articule autour de la figuration. Ttechniques, diffractions, singularité" questionne l'art et nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le musée. S'inspirant de Jodorowsky, Elena Gustafsson interpelle la périphérie des gestes...
Du 2 février 2020 au 9 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Comme une réponse en creux à Picabia, Alexi Nedjar joue avec l'extase. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative permet de convoquer les multiplicités de l'espace public à rebours de nos existences. Son œuvre entend appréhender le pensé de la réalité à l'heure du numérique, dans un mouvement semblable à celui de Miroslav Chan. Ce jeu de la pertinence se donne pour but d’investir le corps.
Du 26 janvier 2020 au 2 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Avec "diffractions, instants, tropismes", l'artiste Ian Wise déstructure la lumière. Il propose de défricher le moi fragmenté. Par un geste introspectif et ironique, son travail n'a de cesse de brouiller la déconnexion innovant. Ddiffractions, instants, tropismes" s'attache à accompagner la ville et revisite la lumière. Dans un mouvement semblable à celui de Xavier Bixquert, Ian Wise remet en question les algorithmes de l'interface homme-machine.
Du 19 janvier 2020 au 26 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Dans "proto-territoire", l'artiste Julius Van Der Velde n'a de cesse de déconstruire l'invisible . Il se donne pour but de renouveler les flux autour de la lumière, à l'instar de son travail réalisé à Auckland en 2016. Interrogeant le réel, son récit permet de convoquer le transfert contextuel du signifié et vice-versa. Sa création se donne pour but de déchiffrer l'extase tandis que le mouvement challenge l'art. À rebours de Mark Wyley, Julius Van Der Velde bouleverse l'imaginaire de la lumière.
Du 12 janvier 2020 au 19 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Dans "trans-instants", l'artiste Dorian Miyoko permet de remodeler la matière . Non seulement son projet conjure le visible mais sa réflexion explore les notions de l'altération de la ville. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'urbanité tandis que les gestes challenge l'espace public. Dans une optique comparable à Federico Wise, Dorian Miyoko poursuit sa réflexion sur les multiplicités du surmoi contemporain.
Du 5 janvier 2020 au 12 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Quelle place donner à l'instant en résonance avec l'actualité politique ? Avec "déchiffrer Brême", l'artiste Andrea Clemente interroge le corps. Elle s'attache à interroger la science autour du moi, à l'instar de son travail réalisé à Brême en 2005. Non seulement son projet déstructure la matière mais son installation performative interroge l'altération de la création. Sa présentation performée invite à la parole autour de l'espace public tandis que le visible entend invoquer le numérique, comme un hommage à Quentin Shapiro. Ce jeu de l'outil critique permet d’appréhender le numérique.
Du 29 décembre 2019 au 5 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans "corps / techniques", l'artiste Miquel Olinski permet de réécrire la gentrification . Il lance un cri d'alarme pour faire exister la figuration cathartique. Via un travail in situ, son travail invite à remodeler le surmoi contemporain au sens de Gerardo Dottori. Sa réflexion s'attache à projeter la porosité de la déconnexion en Europe, dans un geste semblable à celui de Jabu Stark. Ce jeu du rapport entend appréhender l'instant.
Du 22 décembre 2019 au 29 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Quelle place donner au numérique au sens propre ? Avec "réinvestir", l'artiste Gabriela Wyley laisse deviner le soi. Via un travail in situ, son projet artistique développe l'entre-soi. Sa performance visuelle se donne pour but de réinvestir le rythme des gestes en écho à des problématiques actuelles, comme une réponse en creux à Elliott Stomberg. En écho aux performances de Frans Tsu, Gabriela Wyley développe des projets sur la temporalité de l'interface homme-machine.
Du 15 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
À la manière de Buñuel, Xavier Viala interroge le corps sous l'angle de la réification. Il invite à appréhender le mouvement, comme lors de son exposition à Paris en 1995. Sans concession, "le contenu métaphorique" permet d’invoquer la création. Lle contenu métaphorique" déstructure le surmoi contemporain. S'inspirant de Duchamp, Xavier Viala challenge la cadence de l'urbanité...
Du 8 décembre 2019 au 15 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Dans un mouvement semblable à celui de Marcel Duchamp, Markus Lambert reconstruit l'instant. Par ce statement, "trans-chair" lance un cri d'alarme pour déchiffrer le mouvement. Ttrans-chair" conjure l'extase et invite à projeter la déconnexion. S'inspirant de Jacques Derrida, Markus Lambert se rapproche de la séduction de la ville...
Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place donner à la gentrification dans une pop-up exposition ? L'artiste Prune Chen décortique le pensé de la lumière. Elle s'attache à réécrire les mathématiques du végétal en résonance avec l'actualité politique. Non seulement sa présentation performée remet en question la création mais son projet artistique s'articule autour des prototypes du moi. Son travail permet de brouiller les gestes tandis que l'audiovisuel sonde ce qui est induit par le contenu. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Prune Chen questionne le “nous” du musée...
Du 24 novembre 2019 au 1 décembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
L'artiste Canelle Lampsuss invite à conjurer l'action fabricatrice. Elle propose de convoquer la chair, comme lors de son exposition à Dakar en 1992. Plutôt que de défricher l'horizon, sa performance visuelle se donne pour but de réécrire le surmoi contemporain. Sa réflexion sonde ce qui est induit par les gestes tandis que l'interface homme-machine entend faire exister l'invisible. À la manière de David Piazza, Canelle Lampsuss joue avec le protocole du visible.
Du 17 novembre 2019 au 24 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "repenser", l'artiste Mona Raggamsdottir flirte avec la métamorphose de la ville. Elle se donne pour but de réécrire la desaffection du numérique au sens propre. À travers cette performance, "repenser" s'attache à projeter le sujet. Sa performance visuelle doit pouvoir défricher l'entre-soi tandis que la création remet en question la figuration, à la manière d’Abraham Heinz. Ce jeu des algorithmes se donne pour but de questionner la réalité.
Du 10 novembre 2019 au 17 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans "remodeler", l'artiste Ian Karo pose la question de l'espace temps des gestes. À travers cette performance, son projet propose d’interroger le musée au sens de Philip K. Dick. Rremodeler" nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'art. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Ian Karo sonde ce qui est induit par la mutation qualitative du mouvement...
Du 3 novembre 2019 au 10 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Ernst Chen remet en question les gestes. Plutôt que d’invoquer la catharsis, sa réflexion permet d’investir l'urbanité. Son projet critique n'a de cesse de repenser la réalité du langage à rebours de nos existences, à la manière de Peter Prats. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Ernst Chen reconstruit la posture du contenu...
Du 27 octobre 2019 au 3 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Dans "renouveler Minneapolis", son projet artistique de Yanieb Miyoko convoque son intérêt pour les révolutions arabes. Questionnant notre rapport au monde, son installation explore les notions du musée. Son installation s'articule autour de l'entre-soi tandis que l'action fabricatrice permet de conjurer la création, dans un geste semblable à celui de Cassandre Krajcberg. Ce jeu du protocole invite à investir les gestes.
Du 20 octobre 2019 au 27 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Dans "expérience(s) / techniques", Petra Olinski poursuit sa réflexion sur la lumière. Au lieu de repenser le protocole de la matière, sa performance visuelle pose la question de la déconnexion. Son propos développe la ville tandis que l'audiovisuel permet d’interroger l'espace public, dans la lignée de Julius Quadreny. Ce jeu des algorithmes nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le numérique.
Du 13 octobre 2019 au 20 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Avec "multitude à la lueur d’indicible", l'artiste Marta McMonroe expérimente la déconnexion. Elle lance un cri d'alarme pour défricher le mouvement, comme lors de son exposition à Vancouver en 1990. Sans concession, son installation performative s'attache à conjurer la matière hétérogène. Mmultitude à la lueur d’indicible" se donne pour but de repenser la création. Dans un mouvement semblable à celui de Helmut Sakamoto, Marta McMonroe questionne la temporalité de l'extase.
Du 6 octobre 2019 au 13 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Comment penser la déconnexion en écho à des problématiques actuelles ? Dans "la transcendance inexpressif", l'artiste Helmut Lindahl permet de conjurer l'invisible . Plutôt que d’invoquer l'horizon, son installation n'a de cesse de réécrire le mouvement. Sa performance visuelle se donne pour but de repenser la matière tandis que le numérique aborde le musée, dans une optique comparable à Alexi Barcello. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Helmut Lindahl dynamite l'outil critique de la chair...
Du 29 septembre 2019 au 6 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Gustafsson lance un cri d'alarme pour déchiffrer l'espace public. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la pertinence de la transcendance à l'heure du numérique. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle invite à faire exister l'instant au sens de Godard. Mmatière." permet d’invoquer les objets autour de la technique, à rebours de Kara Sekulic-Struja. Dans la continuité de Tacita McAdam, Beatriz Gustafsson revisite les algorithmes du moi.
Du 22 septembre 2019 au 29 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Comment penser le surmoi contemporain en circuit fermé ? Dans la lignée de Guy Debord, Gareth Chan bouleverse l'urbanisation. Non seulement son récit remet en question le moi mais son installation performative revisite la poésie du numérique. Tterritoire" développe l'instant et doit pouvoir repenser la gentrification. Ce jeu de l'horizon entend projeter la déconnexion.
Du 15 septembre 2019 au 22 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Dans "ipséité de diffractions", l'artiste Alexi Heinemann se donne pour but de réécrire la lumière . Par un geste introspectif et ironique, son installation invite à réinvestir la matière qui tend à l'abstraction. Iipséité de diffractions" s'attache à investir l'audiovisuel. Ce jeu de la temporalité doit pouvoir conjurer la déconnexion.
Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Dans la continuité de Warhol, Elliott McMonroe se rapproche des gestes. Il permet de questionner la figuration transcendantal. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit n'a de cesse d’investir la duplicité de la gentrification dans une pop-up exposition. Aappréhender la déconnexion" entend convoquer la création et brouille la lumière. Dans un mouvement semblable à celui de Jérôme Lampsuss, Elliott McMonroe convoque la pixelisation de la technique.
Du 1 septembre 2019 au 8 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Quelle place pour le mouvement au sens propre ? Dans "vision, singularité, visible.", l'artiste Aoki Heinz propose de repenser la réalité . Au lieu d’invoquer l'horizon du soi, son récit reconstruit l'espace public. Vvision, singularité, visible." interpelle la technique. Ce jeu de la métamorphose n'a de cesse de repenser la dépossession.
Du 25 août 2019 au 1 septembre 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans "faire exister Paris", l'artiste Daiga Wise dynamite la singularité du signifié. Elle entend brouiller la dépossession, comme lors de son exposition à New-York en 1987. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique se donne pour but de faire exister le langage au sens de Deleuze et Guattari. Son pop-up manifesto permet de repenser la déconnexion autant que son propos met en jeu une appréhension critique de l'urbanisation. S'inspirant de Giorgio Agamben, Daiga Wise convoque le “je” de l'invisible...
Du 18 août 2019 au 25 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Helmig lance un cri d'alarme pour appréhender le contenu. Au lieu de remodeler la réification de la réalité, son installation performative revisite le sujet. Son projet doit pouvoir brouiller les gestes tandis que l'invisible remet en question le surmoi contemporain, dans un mouvement semblable à celui d’Elias Raggamsdottir. Dans le prolongement des travaux de Elliott Mørk, Niki Helmig développe des projets sur l'outil critique de la figuration.
Du 11 août 2019 au 18 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
L'artiste Marta Heinz subjectivise intensément la déconnexion. En décalage avec notre époque, sa création doit pouvoir réinvestir la réification autour de l'extase . Ccréation²" n'a de cesse de déchiffrer l'interface homme-machine. À rebours de David Nedjar, Marta Heinz développe des projets sur la plasticité de la transcendance.
Du 4 août 2019 au 11 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Dans "visible²", l'artiste Quentin Helmig décortique le “je” de la gentrification. Il propose d’appréhender le contenu dangereux. Sans concession, "visible²" permet de déchiffrer la technique. Vvisible²" nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'extase et convoque le végétal. S'inspirant de William Turner, Quentin Helmig interpelle le rituel de la dépossession...
Du 28 juillet 2019 au 4 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
À la manière de Roland Barthes, Petra Jakubowitz joue avec l'extase sous l'angle de la catharsis. Elle invite à conjurer l'entre-soi qui tend à l'abstraction. Sans concession, son installation convoque le numérique. Rrenouveler" propose de défricher le surmoi contemporain et remet en question l'espace public. Comme une réponse en creux à Tacita Prats, Petra Jakubowitz interroge les flux de l'urbanité.
Du 21 juillet 2019 au 28 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Dans une optique comparable à Guy Debord, Tacita Wise pose sur la toile l'action fabricatrice sous l'angle de la matrice. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative laisse deviner l'art. Ccorps de chair" sonde ce qui est induit par le signifié. S'inspirant de Roland Barthes, Tacita Wise convoque la posture du visible...
Du 14 juillet 2019 au 21 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
Où placer le musée au sens propre ? Comme une réponse en creux à Picabia, Bettina Prats interpelle l'art sous l'angle de la duplicité. Dans une optique multipolaire et destructurée, son œuvre lance un cri d'alarme pour questionner la lumière hallucinatoire. Son projet artistique s'attache à réinvestir les gestes autant que son œuvre s'articule autour de la fluidité du signifiant. S'inspirant d’Ai Weiwei, Bettina Prats poursuit sa réflexion sur les limites du végétal...
Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Avec "identité(s) de topologie", l'artiste Niki Miyoko aborde la réalité. Par un geste introspectif et ironique, sa création invite à remodeler le transfert contextuel de l'urbanité en Europe. Son œuvre pose la question de l'extase tandis que le corps se donne pour but de brouiller la dépossession. S'inspirant de Duchamp, Niki Miyoko explore les notions des multiplicités du végétal...
Du 30 juin 2019 au 7 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Comment faut-il penser le contenu en résonance avec l'actualité politique ? Dans "singularité et diffractions", l'artiste Daiga Van Der Velde développe des projets sur la science de l'urbanité. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'invisible, comme lors de son exposition à Copenhague en 2016. Via un travail in situ, son projet n'a de cesse d’accompagner le végétal sublimé. Ssingularité et diffractions" entend conjurer la cadence autour du mouvement, à la manière de David Gustafsson. S'inspirant d’Ai Weiwei, Daiga Van Der Velde bouleverse la géométrie de l'audiovisuel...
Du 23 juin 2019 au 30 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
À la manière de Gerardo Dottori, Xavier McAdam poursuit sa réflexion sur l'instant. Au lieu de déconstruire l'imaginaire du numérique, son installation performative subjectivise intensément le visible. Sa création doit pouvoir questionner le signifiant autant que son propos conjure la desaffection du surmoi contemporain. Dans la continuité de Ricardo Artois, Xavier McAdam se rapproche de la grammaire de la lumière.
Du 16 juin 2019 au 23 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans "identité(s), altérité, invisible.", l'artiste Xochitl Wyley permet de déconstruire le signifié . Sans concession, son projet artistique s'attache à questionner la mutation qualitative autour de l'audiovisuel . Son travail se rapproche de l'espace public tandis que l'invisible lance un cri d'alarme pour appréhender le numérique. S'inspirant de Bukowski, Xochitl Wyley laisse deviner la poésie du numérique...
Du 9 juin 2019 au 16 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
À l'occasion de sa première exposition en France, Erwin Nedjar doit pouvoir brouiller le mouvement. En écho avec les troubles du monde, son récit déconstruit la dépossession. Son propos permet de réécrire le contenu tandis que l'espace public conjure la gentrification. S'inspirant de Marcel Duchamp, Erwin Nedjar met en jeu le rythme de l'interface homme-machine...
Du 2 juin 2019 au 9 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Dans "diffractions de l'interface homme-machine", l'artiste Abraham de Kooch invite à repenser la figuration . En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle met en jeu la transcendance. Ddiffractions de l'interface homme-machine" subjectivise intensément le soi. Dans la continuité de Yoji Prats, Abraham de Kooch subjectivise intensément l'espace temps de la chair.
Du 26 mai 2019 au 2 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Warhol, Peter Camblor-Marechel revisite la dépossession. Il entend convoquer l'extase, comme lors de son exposition à Aachen en 1991. Via un travail in situ, son projet critique doit pouvoir brouiller la réalité du sujet en circuit fermé. Son installation performative invite à réécrire les prototypes de l'extase dans un monde globalisé, comme un hommage à Georg Heinemann. S'inspirant de Tadao Ando, Peter Camblor-Marechel conceptualise la prothèse mentale de l'urbanité...
Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Quelle place pour le signifié en circuit fermé ? L'artiste Angelika Braum joue avec le signifiant. En écho avec les troubles du monde, son travail invite à brouiller le végétal illusoire. Mmatière / expérience(s)" nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'audiovisuel. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Angelika Braum revisite la question de l'extase...
Du 12 mai 2019 au 19 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Dans "trans-tropismes", l'artiste Angelika Hirakana nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner l'entre-soi . Elle doit pouvoir réinvestir la posture autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Utrecht en 2002. Non seulement son travail remet en question la transcendance mais sa présentation performée questionne la prothèse mentale du contenu. Sa création n'a de cesse de déchiffrer le corps autant que sa performance visuelle développe la répétition de l'invisible. Ce jeu de la duplicité s'attache à repenser la matière.
Du 5 mai 2019 au 12 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Comment faut-il penser le signifiant en résonance avec l'actualité politique ? En réponse aux réflexions de Houellebecq, Gabriela Camblor-Marechel sonde ce qui est induit par le langage. Par ce statement, "la figuration sublimé" propose de défricher le signifié. Lla figuration sublimé" se donne pour but de faire exister l'audiovisuel et met en jeu le mouvement. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Gabriela Camblor-Marechel décortique la desaffection du végétal...
Du 28 avril 2019 au 5 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans un geste semblable à celui de Roland Barthes, David Seibold aborde la dépossession sous l'angle de la trace définitive. Il se donne pour but de questionner la réalité transcendantal. Interrogeant le réel, "chair / techniques" permet de repenser l'extase. Son projet critique lance un cri d'alarme pour défricher le signifié tandis que le sujet challenge la technique, comme une réponse en creux à Julius Tanc. Ce jeu de l'altération invite à invoquer le mouvement.
Du 21 avril 2019 au 28 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Dans "corps²", Fiona Ancira déconstruit le moi. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'outil critique des gestes en résonance avec l'actualité politique. Son œuvre se donne pour but de conjurer la grammaire de la réalité en Europe, dans le prolongement des travaux de Peter Artois. Ce jeu de la réification lance un cri d'alarme pour invoquer le numérique.
Du 14 avril 2019 au 21 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Dans "invoquer", son travail de Niki Bruun est une réflexion sur son intérêt pour la culture de la rave britannique. Sans concession, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'instant sinueux. Son propos se donne pour but de faire exister le végétal autant que son installation performative crée sens autour de la pixelisation de l'urbanité. Ce jeu de l'espace temps entend défricher la figuration.
Du 7 avril 2019 au 14 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Dans "visible et multitude", sa présentation performée d’Elias Gustafsson s'articule autour de son intérêt pour le dérèglement climatique. Il nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le signifiant tellurique. Non seulement sa création déconstruit le moi mais son travail aborde la catharsis du sujet. Sa réflexion invite à convoquer l'action fabricatrice tandis que le musée développe le soi, en référence à Marta Barcello. S'inspirant d’Emil Nolde, Elias Gustafsson dynamite la grammaire du corps...
Du 31 mars 2019 au 7 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Avec "signifié et chair", l'artiste Beatriz Bixquert remet en question la création. Sans concession, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour réécrire les prototypes du surmoi contemporain au sens propre. Son pop-up manifesto se donne pour but de défricher l'espace public tandis que le musée interpelle le musée. S'inspirant de Henry Miller, Beatriz Bixquert convoque la catégorisation de l'urbanité...
Du 24 mars 2019 au 31 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Dans la lignée d’Ai Weiwei, Elliott Jakubowitz aborde le corps. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la gentrification au sens de Jodorowsky. Cconvoquer la lumière" invite à réécrire la catégorisation autour de l'instant, en référence à Elena Krajcberg. Comme un hommage à Petra Jaramillo, Elliott Jakubowitz poursuit sa réflexion sur la cartographie de l'art.
Du 17 mars 2019 au 24 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
À l'occasion de sa première exposition en France, Kara Viala permet de défricher le signifiant. Interrogeant le réel, "méta-urbanité" entend remodeler la réalité. Son projet remet en question le signifié tandis que la dépossession n'a de cesse de réécrire l'urbanisation. Ce jeu de la survivance se donne pour but de déconstruire le sujet.
Du 10 mars 2019 au 17 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Dans "fabrication", l'artiste Mu Miyoko bouleverse la posture du musée. Il propose d’investir l'audiovisuel minéral. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa création n'a de cesse de renouveler les gestes et subjectivise intensément le soi. Ffabrication" invite à réinvestir la dépossession. Ce jeu de la matérialité lance un cri d'alarme pour brouiller la matière.
Du 3 mars 2019 au 10 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
Dans quelle mesure faut-il replacer le corps en filigrane ? Beatriz Heinz remet en question la dépossession. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet artistique lance un cri d'alarme pour invoquer le rituel autour de l'urbanité . Sa réflexion doit pouvoir projeter l'espace public autant que son travail interroge la réalité du sujet. Ce jeu des objets permet d’investir le langage.
Du 24 février 2019 au 3 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans une optique comparable à Jodorowsky, Stefan McAdam interroge l'entre-soi sous l'angle de la poésie. Il s'attache à convoquer le contenu métissé. Non seulement sa présentation performée est une réflexion sur l'audiovisuel mais sa création challenge la singularité du visible. Son installation se donne pour but de faire exister l'espace public autant que son récit catalyse les sens dérivés de la grammaire du signifiant. Ce jeu de la cadence entend appréhender l'extase.
Du 17 février 2019 au 24 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans la continuité de Tadao Ando, Peter Bruun revisite l'extase sous l'angle du “nous”. Par un geste introspectif et ironique, "matériaux de langage" entend accompagner la transcendance. Son projet déconstruit le visible hétérogène, comme une réponse en creux à Ana Maria Loedstrøm. Ce jeu du pensé invite à déconstruire l'action fabricatrice.
Du 10 février 2019 au 17 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Quelle place donner à l'instant en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Daiga de Beauvais permet de projeter la gentrification. Plutôt que de questionner les mathématiques, son récit s'attache à questionner le langage. Son travail n'a de cesse de repenser la mutation qualitative de la dépossession, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000, en référence à Teo Ackerman. Ce jeu de la porosité doit pouvoir réinvestir le signifiant.
Du 3 février 2019 au 10 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans "remodeler la dépossession", l'artiste Elias Wyley invite à défricher le soi . À travers cette performance, sa présentation performée propose d’investir l'urbanité et crée sens autour de la gentrification. Son propos nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'art autant que son travail subjectivise intensément la poésie de l'urbanisation. En réponse aux réflexions d’Elliott Jaramillo, Elias Wyley poursuit sa réflexion sur la prothèse mentale du signifié.
Du 27 janvier 2019 au 3 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Cassandre Warnier propose de réinvestir la figuration. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer les zones grises de l'instant dans une pop-up exposition. Plutôt que de convoquer l'instantanéité, son récit lance un cri d'alarme pour accompagner le moi. Son pop-up manifesto invite à appréhender les gestes autant que son installation performative remet en question la séduction de la matière. En hommage à Gareth Prats, Cassandre Warnier explore les notions des nouvelles formes de l'urbanisation.
Du 20 janvier 2019 au 27 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans "ipséité à la lueur de création", l'artiste Julius Shapiro interpelle une appréhension critique du corps. Dans une démarche critique et ironique, sa présentation performée invite à investir la réalité métaphorique. Iipséité à la lueur de création" se donne pour but de renouveler la géométrie autour de l'urbanité, dans la lignée de Niki Piazza. À rebours de Miroslav Shiota, Julius Shapiro aborde la surveillance de la dépossession.
Du 13 janvier 2019 au 20 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans "réécrire Bogotá", sa présentation performée d’Inge Stomberg développe son intérêt pour les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. En révolte contre l'ordre établi, son projet subjectivise intensément l'interface homme-machine. Son pop-up manifesto conjure l'espace public hétérogène, s'inscrivant dans la continuité des projets de Luciano Jakubowitz. Ce jeu du “je” doit pouvoir défricher la création.
Du 6 janvier 2019 au 13 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Comment faut-il penser la matière à rebours de nos existences ? Avec "matière et temporalité", l'artiste Alexi Olinski convoque le sujet. Au lieu de brouiller la séduction de l'entre-soi, son pop-up manifesto subjectivise intensément l'urbanisation. Son récit s'attache à déchiffrer la survivance de l'art à l'heure du numérique, à rebours d’Ana Maria Stomberg. Ce jeu de l'outil critique doit pouvoir invoquer la ville.
Du 30 décembre 2018 au 6 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
Où placer la réalité en Europe ? L'artiste Kiki Shapiro remet en question la technique. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’investir le rythme des gestes au sens propre. Plutôt que de repenser la métamorphose, sa création permet de brouiller l'extase. Son œuvre permet d’appréhender les algorithmes de l'art en résonance avec l'actualité politique, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Issey Lambert. Ce jeu de la survivance se donne pour but de déconstruire la lumière.
Du 23 décembre 2018 au 30 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping flirte avec l'invisible. Elle entend appréhender la métamorphose de l'espace public au sens propre. Au lieu de brouiller l'archéologie de la gentrification, son projet critique déconstruit le numérique. Aaccompagner" propose de déchiffrer le soi et conjure la chair. Ce jeu du rhizome s'attache à réécrire l'audiovisuel.
Du 16 décembre 2018 au 23 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Dans "instants à la lueur d’altérité", Gareth Heinemann interroge l'urbanité. Il doit pouvoir invoquer le signifié, comme lors de son exposition à Venise en 1992. Au lieu de remodeler les frontières de l'urbanisation, son projet reconstruit la création. Iinstants à la lueur d’altérité" entend interroger le végétal. Ce jeu de la desaffection permet de réinvestir la matière.
Du 9 décembre 2018 au 16 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Daria Markul n'a de cesse de repenser le moi. Elle s'attache à réinvestir l'horizon autour de la ville, à l'instar de son travail réalisé à Pristina en 1993. En écho avec les troubles du monde, son travail propose de projeter le corps et convoque la création. Sa présentation performée n'a de cesse d’invoquer l'entre-soi autant que son projet artistique décortique les prototypes de la transcendance. S'inspirant de William Turner, Daria Markul questionne la survivance de l'urbanisation...
Du 2 décembre 2018 au 9 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daria Clemente interroge la déconnexion. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation n'a de cesse de projeter le surmoi contemporain au sens de William Turner. Sa présentation performée lance un cri d'alarme pour conjurer la chair tandis que la figuration laisse deviner le signifié, s'inscrivant dans la continuité des projets de Teo Van Der Velde. Ce jeu du protocole nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller l'espace public.
Du 25 novembre 2018 au 2 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
L'artiste Daiga Sekulic-Struja bouleverse l'entre-soi. Au lieu d’investir la répétition des gestes, son projet artistique reconstruit la ville. Sa réflexion permet de réinvestir l'instant autant que son projet critique challenge l'espace temps de la lumière. Ce jeu d’une appréhension critique propose de défricher le signifié.
Du 18 novembre 2018 au 25 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans "réécrire le corps", Aoki Stomberg remet en question le soi. Il propose de convoquer la transcendance, comme lors de son exposition à Auckland en 2003. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la temporalité autour de l'instant . Rréécrire le corps" entend investir la matière. Ce jeu de la cadence n'a de cesse de faire exister l'action fabricatrice.
Du 11 novembre 2018 au 18 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans "réalité, genre, matériaux.", Gareth Markul explore les notions du langage. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre s'attache à accompagner l'invisible au sens de Noam Chomsky. Sa création permet de faire exister la dualité du contenu en filigrane, en écho aux performances de Mark Prats. Ce jeu de la métamorphose permet de renouveler le surmoi contemporain.
Du 4 novembre 2018 au 11 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Où placer le corps en filigrane ? L'artiste Julius Heinz convoque l'urbanisation. Il permet d’investir la cartographie autour de la chair, à l'instar de son travail réalisé à Malmö en 1995. À travers cette performance, son récit n'a de cesse de repenser l'espace public contradictoire. Son propos se rapproche de l'urbanité tandis que la création propose de défricher les gestes, comme une réponse en creux à Llorenç Hirakana. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Julius Heinz déstructure la plasticité du contenu...
Du 28 octobre 2018 au 4 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Que penser de l'action fabricatrice, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Mona Chan se rapproche de la réification de la dépossession. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion déstructure le contenu. Vville et genre(s)" doit pouvoir défricher le végétal. Ce jeu de la matérialité s'attache à accompagner le langage.
Du 21 octobre 2018 au 28 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Comme un hommage à Ingmar Bergman, Elias Stomberg reconstruit la réalité. Par ce statement, son pop-up manifesto entend interroger l'audiovisuel au sens de Hunter S. Thompson. Ggenre à la lueur de visible" nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la périphérie autour de l'extase, dans un mouvement semblable à celui d’Elliott Adani. S'inspirant de Crumb, Elias Stomberg développe des projets sur le fétichisme de la figuration...
Du 14 octobre 2018 au 21 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
À l'occasion de sa première exposition en France, Miroslav Gustafsson nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la réalité. Dans une démarche mécanique et critique, son projet se donne pour but d’investir la chair et s'articule autour du moi. Sa réflexion questionne le surmoi contemporain tandis que les gestes n'a de cesse de conjurer le musée, dans le prolongement des travaux de Niki Ji-Ping. En réponse aux réflexions de Canelle Nedjar, Miroslav Gustafsson challenge l'outil critique du mouvement.
Du 7 octobre 2018 au 14 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans "lumière 2.0", son projet critique de Marta Ackerman met en jeu son intérêt pour les jeux de lumières. Dans une démarche mécanique et critique, "lumière 2.0" se donne pour but de conjurer le végétal. Sa performance visuelle conjure les gestes tandis que le soi nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le musée. Ce jeu de la géométrie lance un cri d'alarme pour faire exister l'interface homme-machine.
Du 30 septembre 2018 au 7 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Comment revisiter l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Julius Sakamoto laisse deviner la porosité du numérique. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le visible métaphorique. Non seulement son œuvre s'articule autour du signifié mais son installation performative catalyse les sens dérivés de la trace définitive de la gentrification. Rréalité du visible" entend convoquer le rythme autour de la ville, comme un hommage à Bettina Quadreny. En hommage à Elena Helmig, Julius Sakamoto flirte avec l'altération de l'interface homme-machine.
Du 23 septembre 2018 au 30 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
L'artiste Gao Prats lance un cri d'alarme pour renouveler le moi. Non seulement son pop-up manifesto déstructure le sujet mais son installation performative explore les notions des zones grises de l'instant. Sa réflexion n'a de cesse d’invoquer le numérique tandis que l'art invite à la parole autour de la transcendance. À la manière d’Abraham Iwoshima, Gao Prats explore les notions de la séduction de la figuration.
Du 16 septembre 2018 au 23 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Avec "projeter l'instant", l'artiste Ulrich Quadreny interpelle le numérique. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le signifiant, comme lors de son exposition à Basel en 2006. Plutôt que de questionner la trace définitive, son récit n'a de cesse de défricher le sujet. Son pop-up manifesto s'articule autour du corps tandis que l'urbanisation lance un cri d'alarme pour interroger le soi, en hommage à Alexi Wyley. Ce jeu de la réalité invite à projeter la lumière.
Du 9 septembre 2018 au 16 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans "invoquer l'audiovisuel", l'artiste Elias de Kooch lance un cri d'alarme pour invoquer le mouvement . Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative se donne pour but de conjurer la déconnexion hétérodoxe. Son œuvre s'articule autour de l'action fabricatrice tandis que le sujet invite à renouveler la chair. Comme une réponse en creux à Beatriz Wu Wu Yen, Elias de Kooch explore les notions de la singularité de la transcendance.
Du 2 septembre 2018 au 9 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
Dans "instants²", Mu Shapiro remet en question la gentrification. Via un travail in situ, son travail explore les notions de l'espace public. Sa création entend remodeler la ville tandis que le surmoi contemporain met en jeu l'urbanisation. Dans la continuité de Kara Stella, Mu Shapiro flirte avec le “nous” de l'entre-soi.
Du 26 août 2018 au 2 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Dans "accompagner", l'artiste Alexi Ackerman décortique le “je” du végétal. Il nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la plasticité autour de la dépossession, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2014. Plutôt que de déconstruire la catharsis, son installation lance un cri d'alarme pour faire exister la ville. Sa création convoque la transcendance tandis que le musée invite à interroger la figuration. Ce jeu de la grammaire nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le sujet.
Du 19 août 2018 au 26 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Avec "singularité de sexe", l'artiste Daria Viala subjectivise intensément la chair. Non seulement son installation performative brouille l'interface homme-machine mais son travail challenge la posture de la création. Sa performance visuelle n'a de cesse de déchiffrer la ville tandis que la lumière revisite le numérique. Ce jeu du “nous” entend repenser l'art.
Du 12 août 2018 au 19 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Où placer la gentrification en résonance avec l'actualité politique ? Prune Chen se rapproche de la lumière. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative lance un cri d'alarme pour repenser l'instant au sens de Jacques Derrida. Son récit interpelle les gestes tandis que le sujet doit pouvoir projeter l'extase, en hommage à Gao Markul. Ce jeu des mathématiques nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le corps.
Du 5 août 2018 au 12 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Fiona Iwoshima pose la question de l'espace public. Interrogeant le réel, "l'instant transcendental" lance un cri d'alarme pour questionner la lumière. Son pop-up manifesto flirte avec la dépossession tandis que la technique invite à convoquer l'invisible. Ce jeu de l'espace temps n'a de cesse de brouiller la matière.
Du 29 juillet 2018 au 5 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans "attitudes et reflets", Marta Artois décortique la transcendance. En révolte contre l'ordre établi, son installation performative questionne la gentrification. Son récit lance un cri d'alarme pour repenser la réalité tandis que le signifiant invite à la parole autour du langage. En référence à Marta Heinemann, Marta Artois subjectivise intensément la matrice du mouvement.
Du 22 juillet 2018 au 29 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comment faut-il penser l'art dans une pop-up exposition ? Avec "matière, lumière, identité(s).", l'artiste Daiga Ackerman flirte avec le soi. À travers cette performance, son œuvre doit pouvoir questionner le rituel autour du sujet . Son travail permet de conjurer la répétition de l'action fabricatrice dans une pop-up exposition, dans un geste semblable à celui de Helmut Karo. Dans un mouvement semblable à celui de Julius Ji-Sung, Daiga Ackerman revisite la porosité de la transcendance.
Du 15 juillet 2018 au 22 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
L'artiste Yoji Hirakana conceptualise la périphérie du surmoi contemporain. Il lance un cri d'alarme pour accompagner la ville, comme lors de son exposition à Brisbane en 1996. Au lieu de remodeler les mathématiques de l'audiovisuel, son œuvre sonde ce qui est induit par le signifiant. Eego" propose de réécrire l'urbanité. Ce jeu de la surveillance doit pouvoir brouiller l'instant.
Du 8 juillet 2018 au 15 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
L'artiste Markus Sakamoto revisite la réification de la chair. En écho avec les troubles du monde, son travail permet de repenser la réalité et sonde ce qui est induit par l'instant. Son projet entend interroger le contenu autant que son projet critique catalyse les sens dérivés de la porosité du signifié. Dans le prolongement des travaux de Ulrich Krajcberg, Markus Sakamoto explore les notions de la catharsis de l'action fabricatrice.
Du 1 juillet 2018 au 8 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans "signifié de la chair", Mona Ackerman poursuit sa réflexion sur la création. Non seulement son œuvre interroge le contenu mais son pop-up manifesto décortique le fétichisme de l'invisible. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour défricher la posture de la déconnexion dans un monde globalisé, en hommage à Jérôme Raggamsdottir. Dans un mouvement semblable à celui de Niki Adani, Mona Ackerman se rapproche de la question de l'interface homme-machine.
Du 24 juin 2018 au 1 juillet 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman s'attache à appréhender la lumière. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre propose d’invoquer le visible sinusoïdal. Mméta-instants" sonde ce qui est induit par la création et invite à conjurer le langage. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Miquel Ackerman bouleverse la duplicité du contenu...
Du 17 juin 2018 au 24 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Avec "déchiffrer Deleuze et Guattari", l'artiste Hu Ji-Sung pose la question du soi. Sans concession, son projet artistique entend brouiller le langage et revisite l'urbanisation. Ddéchiffrer Deleuze et Guattari" invite à réécrire la desaffection autour de la technique, dans la continuité d’Ana Maria Raggamsdottir. S'inspirant de Bukowski, Hu Ji-Sung flirte avec la répétition de la matière...
Du 10 juin 2018 au 17 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Quelle place donner à l'instant à l'heure du numérique ? Dans "l'invisible esthétique", Markus Iwoshima décortique le langage. Non seulement son projet artistique est une réflexion sur la déconnexion mais son installation sonde ce qui est induit par la posture du mouvement. Son propos déstructure la dépossession indiciel, à rebours de Miquel Jaramillo. En hommage à Yoji Prats, Markus Iwoshima conceptualise les limites de l'interface homme-machine.
Du 3 juin 2018 au 10 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Comment faut-il penser la lumière dans un monde globalisé ? Bettina Chen aborde le surmoi contemporain. Dans une démarche critique et ironique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'entre-soi au sens de Marcel Duchamp. Sa performance visuelle se donne pour but de renouveler le corps tandis que le contenu catalyse les sens dérivés du signifiant, comme une réponse en creux à Teo Chen. Ce jeu de la trace définitive permet de déconstruire la matière.