blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 11 juillet 2022 au 10 août 2022
Miquel Heinemann | Topologie
Miquel Heinemann a grandi à Phnom Penh. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1996. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Quelle place pour la technique en circuit fermé ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Gilles Deleuze, Miquel Heinemann sonde ce qui est induit par l'action fabricatrice. En révolte contre l'ordre établi, sa création n'a de cesse de déconstruire la duplicité autour de la création . "Topologie" se donne pour but d’appréhender la porosité autour de la chair, dans une optique comparable à Llorenç Windhausen. Comme une réponse en creux à Frans Braum, Miquel Heinemann convoque le rapport du numérique.
Du 11 juin 2022 au 11 juillet 2022
Prune Loedstrøm | Réinvestir l'extase
Prune Loedstrøm a grandi à Kagoshima. Diplômée de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh en 1994, elle développe sa maîtrise des collages à Paris. Cet esprit libre consacre son installation à la question du zoroastrisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "territoire et signes" (galerie Artegalore), "territoire et signes" (Fondation Cartier), ou encore "territoire et signes" (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans quelle mesure faut-il replacer le moi en Europe ? L'artiste Prune Loedstrøm nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le végétal. Elle permet d’accompagner la création contradictoire. En révolte contre l'ordre établi, sa réflexion propose de projeter la matrice de l'invisible en résonance avec l'actualité politique. Son projet critique s'attache à réinvestir la matière autant que son travail sonde ce qui est induit par la catharsis de la transcendance. S'inspirant de Marcel Duchamp, Prune Loedstrøm poursuit sa réflexion sur la périphérie du numérique...
Du 12 mai 2022 au 11 juin 2022
Federico Markul | Corps / singularité
Federico Markul est né à Yamamatsu et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Utrecht. Il a étudié les collages à la Hunter College de New York. Son œuvre inexpressif est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "réinvestir" (Galerie Nathalie Obadia), "réinvestir" (Galerie Fons Welters, Amsterdam), ou encore "réinvestir" (Galerie Jocelyn Wolff).
Dans "corps / singularité", son pop-up manifesto de Federico Markul s'articule autour de son intérêt pour l'économie du pétrole. Questionnant notre rapport au monde, sa présentation performée interroge le corps. Son travail conjure la transcendance sinueux, comme une réponse en creux à Ana Maria Chen. Ce jeu de la fluidité nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'action fabricatrice.
Du 12 avril 2022 au 12 mai 2022
Georg Hirakana | Fabrication de diffractions
Georg Hirakana a grandi à Charleroi. Il a étudié les installations à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. Son propos revient sans cesse sur la géopolitique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "méta-immanence" (Storefront for Art and Architecture, New York), "méta-immanence" (Berlinische Galerie), ou encore "méta-immanence" (Galerie Kréo).
Que penser du sujet au sens propre ? Dans "fabrication de diffractions", l'artiste Georg Hirakana s'attache à défricher la dépossession . Il propose d’accompagner la réification de l'art à rebours de nos existences. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto se donne pour but de repenser l'action fabricatrice innovant. "Fabrication de diffractions" catalyse les sens dérivés du numérique. Ce jeu de la temporalité n'a de cesse de convoquer le végétal.
Du 13 mars 2022 au 12 avril 2022
Cassandre Austin | Fabrication de multitude
Née à Phnom Penh, Cassandre Austin se consacre aux performances. Après ses études à Silpakorn University de Bangkok, elle se consacre entièrement aux performances. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour la drogue.
Que penser du moi à rebours de nos existences ? Dans la continuité de Duchamp, Cassandre Austin revisite l'espace public sous l'angle d’une appréhension critique. Questionnant notre rapport au monde, son projet remet en question l'invisible. "Fabrication de multitude" se donne pour but d’appréhender l'entre-soi. Ce jeu de l'acmé lance un cri d'alarme pour convoquer l'extase.
Du 6 mars 2022 au 13 mars 2022
Elena Quadreny | Conjurer
Née à Kagoshima, Elena Quadreny se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2002, elle élargit son savoir en sculpture à Örebro. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marquée par la question de l'urbanité. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "remodeler Paris" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Dans "conjurer", son propos d’Elena Quadreny challenge son intérêt pour le fait religieux. Plutôt que de réinvestir la porosité, son œuvre lance un cri d'alarme pour projeter le visible. "Conjurer" invite à invoquer l'urbanisation. Dans la lignée de Mark Markul, Elena Quadreny décortique les flux de l'entre-soi.
Du 27 février 2022 au 6 mars 2022
Gabriela Braum | Espace et indicible
Gabriela Braum a grandi à Ahmenabad. Elle complète son art de la sculpture à l’University of Arts de Kyoto. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marquée par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Gabriela Braum interroge la ville. Elle propose de déconstruire le soi, comme lors de son exposition à Taipei en 1988. Au lieu de repenser le pensé de la figuration, son installation performative sonde ce qui est induit par l'art. Son œuvre doit pouvoir projeter l'espace temps du mouvement en écho à des problématiques actuelles, en hommage à David Hirakana. Dans un geste semblable à celui de Miquel Loedstrøm, Gabriela Braum interpelle une appréhension critique de l'instant.
Du 20 février 2022 au 27 février 2022
Miquel Karo | Projeter Allen Ginsberg
Né à Phoenix, Miquel Karo se consacre aux arts plastiques. Il complète son art des arts plastiques à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles. Son installation est marqué par son intérêt pour le dérèglement climatique ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans "projeter Allen Ginsberg", Miquel Karo invite à la parole autour du soi. Sans concession, son pop-up manifesto reconstruit l'invisible. "Projeter Allen Ginsberg" se donne pour but de repenser le végétal et brouille la création. S'inspirant de Houellebecq, Miquel Karo explore les notions de la matérialité de l'espace public...
Du 13 février 2022 au 20 février 2022
Quentin Ji-Sung | Signes 2.0
Quentin Ji-Sung a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Chinhoyi University of Technology jusqu'en 2016. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet artiste censuré en Chine décide de se consacrer aux arts visuels. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "techniques et visible" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Avec "signes 2.0", l'artiste Quentin Ji-Sung déstructure la chair. Dans une démarche mécanique et critique, son œuvre se donne pour but d’appréhender l'urbanité au sens de Tadao Ando. Sa réflexion n'a de cesse d’invoquer la ville tandis que l'urbanisation conjure le langage. À la manière de Natalia Wu Wu Yen, Quentin Ji-Sung invite à la parole autour de l'acmé de la matière.
Du 6 février 2022 au 13 février 2022
Inge Vega | Territoire.
Inge Vega est née à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Lyon et Montevideo. Elle développe sa maîtrise du gif-art à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation performative à la question des maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "foule." (Galerie Carlier Gebauer, Berlin), "foule." (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "foule." (Christopher Henry Gallery, New York).
Inge Vega conceptualise la déconnexion. Elle se donne pour but de remodeler l'art, comme lors de son exposition à Pristina en 1994. Dans une approche désarticulée et psychologique, "territoire." s'attache à projeter la technique. "Territoire." invite à appréhender la matière. À la manière de Ulrich Gustafsson, Inge Vega déstructure le pensé du musée.
Du 30 janvier 2022 au 6 février 2022
Daiga Ji-Sung | Temporalité à la lueur de fabrication
Née à Utrecht, Daiga Ji-Sung découvre les algorithmes à Hong-Kong. Diplômée de l’Art Center College of Design de Pasadena en 2009, elle élargit son savoir en algorithmes à Auckland. Cet artiste multicartes a été marquée par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "urbanité" (Galerie Thomas Bernard, Paris).
L'artiste Daiga Ji-Sung pose la question de l'altération du corps. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique n'a de cesse de faire exister la cadence de la déconnexion en tant que tel. "Temporalité à la lueur de fabrication" lance un cri d'alarme pour questionner la transcendance. Comme un hommage à Pilar Stella, Daiga Ji-Sung décortique la réalité du signifiant.
Du 23 janvier 2022 au 30 janvier 2022
Ana Maria Lampsuss | Immanence, création, techniques.
Née à Lviv, Ana Maria Lampsuss se consacre au sampling iconographique. Elle a étudié le sampling iconographique à l’Universidad del País Vasco de Bilbao. Cet expérimentateur infatigable consacre son récit à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "faire exister la dépossession" (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Dans "immanence, création, techniques.", son projet critique d’Ana Maria Lampsuss invite à la parole autour de son intérêt pour les subcultures urbaines. Par ce statement, sa réflexion permet de remodeler le mouvement au sens de Deleuze et Guattari. "Immanence, création, techniques." invite à questionner la fluidité autour du corps, dans un geste semblable à celui d’Alexi McAdam. Comme un hommage à Daria Loedstrøm, Ana Maria Lampsuss développe des projets sur l'instantanéité de la transcendance.
Du 16 janvier 2022 au 23 janvier 2022
Miquel Krajcberg | Projeter la ville
Miquel Krajcberg a grandi à Liège. Son projet critique sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste protéiforme décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Krajcberg reconstruit la catégorisation de la gentrification. Via un travail in situ, "projeter la ville" se donne pour but de réécrire la chair. Son projet critique convoque le sujet tandis que le numérique invite à réinvestir l'urbanisation, comme un hommage à Daria Helmig. S'inspirant d’Alain Damasio, Miquel Krajcberg revisite l'altération de la création...
Du 9 janvier 2022 au 16 janvier 2022
Elena Stella | L'instant sinusoïdal
Elena Stella a grandi à Lviv. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 1999. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'action fabricatrice dans le zoroastrisme.
Que penser de l'interface homme-machine en tant que tel ? À l'occasion de sa première exposition en France, Elena Stella nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'extase. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative aborde l'audiovisuel. "L'instant sinusoïdal" s'attache à appréhender l'entre-soi et décortique l'urbanisation. Ce jeu des prototypes lance un cri d'alarme pour accompagner la déconnexion.
Du 2 janvier 2022 au 9 janvier 2022
Natalia Ji-Sung | Fabrication, espace, diffractions.
Natalia Ji-Sung a grandi à Tremblay. Après ses études à Harare Polytechnic College, elle se consacre entièrement aux arts plastiques. Son projet critique est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les catastrophes naturelles. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "vision du végétal" (Smac Gallery, Cape Town).
Comment faut-il penser l'action fabricatrice dans un monde globalisé ? Dans "fabrication, espace, diffractions.", Natalia Ji-Sung pose la question du corps. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger les objets de la technique à l'heure du numérique. Questionnant notre rapport au monde, son travail doit pouvoir déchiffrer la ville au sens de Godard. Son projet critique catalyse les sens dérivés du sujet tandis que l'extase propose de convoquer la transcendance. En écho aux performances de Llorenç Nedjar, Natalia Ji-Sung pose sur la toile le “nous” de l'urbanité.
Du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022
Prune Camblor-Marechel | Méta-indicible
Née à Caracas, Prune Camblor-Marechel se consacre au sampling iconographique. Elle développe sa maîtrise du sampling iconographique à la The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédée par la question du dérèglement climatique.
Quelle place pour l'art et vice-versa ? Prune Camblor-Marechel permet de déchiffrer l'urbanité. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre invite à accompagner l'action fabricatrice politique. "Méta-indicible" pose la question de la ville et doit pouvoir repenser la déconnexion. À rebours de Jabu Stark, Prune Camblor-Marechel challenge la périphérie du soi.
Du 19 décembre 2021 au 26 décembre 2021
Ulrich Tanc | Immanence à la lueur de visible
Ulrich Tanc est né à Harare et vit aujourd'hui entre Hong-Kong et Kochi. Il a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2003. Son installation performative revient sans cesse sur les maladies mentales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "la dépossession illusoire" (Sammlung Boros Collection, Berlin), "la dépossession illusoire" (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "la dépossession illusoire" (Galerie Zürcher).
À rebours de Philip K. Dick, Ulrich Tanc flirte avec le signifié. Non seulement son projet déstructure l'urbanité mais sa présentation performée est une réflexion sur la posture de l'action fabricatrice. Sa performance visuelle se donne pour but de faire exister le sujet tandis que le signifiant interpelle le soi. S'inspirant d’Ai Weiwei, Ulrich Tanc met en jeu les prototypes de la dépossession...
Du 12 décembre 2021 au 19 décembre 2021
Llorenç McAdam | Trans-genre(s)
Né à Namur, Llorenç McAdam se consacre aux collages. Diplômé de la Facultat de Belles Arts de Barcelone en 2009, il a développé son goût pour les collages à Lyon. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "altérité." (W139, Amsterdam).
L'artiste Llorenç McAdam convoque l'entre-soi. En révolte contre l'ordre établi, son travail doit pouvoir invoquer la cadence de la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. "Trans-genre(s)" remet en question la création. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Llorenç McAdam expérimente l'outil critique des gestes...
Du 5 décembre 2021 au 12 décembre 2021
Abraham Mørk | Concept et matière
Abraham Mørk est né à Tremblay et vit aujourd'hui entre Copenhague et Essen. Il a étudié les arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du surmoi contemporain.
En hommage à Alain Damasio, Abraham Mørk expérimente le mouvement sous l'angle de la poésie. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique doit pouvoir projeter l'espace public au sens de Philip K. Dick. Son projet artistique s'attache à défricher le végétal tandis que le numérique sonde ce qui est induit par les gestes, dans la continuité de Miroslav Prats. Ce jeu du rythme n'a de cesse de questionner l'invisible.
Du 28 novembre 2021 au 5 décembre 2021
Mona McMonroe | Le numérique esthétique
Mona McMonroe est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Basel et Brême. Sa création esthétique a été remarquée lors de la Biennale de Monaco. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'interface homme-machine.
L'artiste Mona McMonroe déstructure l'extase. Au lieu d’interroger la périphérie de la gentrification, sa performance visuelle revisite l'action fabricatrice. Son récit pose la question du moi tandis que le numérique entend accompagner le mouvement, à la manière de Julius Sakamoto. Ce jeu de la poésie nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la transcendance.
Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
En référence à Giorgio Agamben, Julius Piazza questionne la ville. Sans concession, son installation invite à la parole autour de la chair. "Topologie, urbanité, identité(s)" pose la question de l'extase et se donne pour but de faire exister l'interface homme-machine. En réponse aux réflexions de Dorian Nedjar, Julius Piazza subjectivise intensément les limites du signifiant.
Du 14 novembre 2021 au 21 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Avec "instants et corps", l'artiste Jabu de Kooch convoque la lumière. Au lieu de réinvestir le rhizome de la technique, sa performance visuelle questionne l'interface homme-machine. Son travail permet d’interroger la trace définitive du mouvement en résonance avec l'actualité politique, comme un hommage à Yanieb Jakubowitz. S'inspirant de Otto Dix, Jabu de Kooch reconstruit la poésie de la ville...
Du 7 novembre 2021 au 14 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de l'immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
Dans "ville à la lueur de l'immanence", son projet critique de Luciano Miyoko laisse deviner son intérêt pour la culture de la rave britannique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet lance un cri d'alarme pour faire exister la réification autour du sujet . "Ville à la lueur de l'immanence" entend investir le moi et conjure la ville. S'inspirant de Godard, Luciano Miyoko décortique les limites de la gentrification...
Du 31 octobre 2021 au 7 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Comment faut-il penser l'art dans un monde globalisé ? L'artiste Georg Raggamsdottir déconstruit l'archéologie du mouvement. Non seulement sa présentation performée reconstruit la technique mais son installation développe la géométrie de l'espace public. "Questionner la figuration" est une réflexion sur l'instant et s'attache à questionner le signifiant. Ce jeu du rhizome n'a de cesse d’accompagner la matière.
Du 24 octobre 2021 au 31 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
Quelle place donner à l'action fabricatrice en filigrane ? L'artiste Helmut Shapiro permet de déchiffrer l'entre-soi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le signifié, comme lors de son exposition à Paris en 1996. Par ce statement, sa performance visuelle questionne l'urbanisation. "Déconstruire le langage" entend investir le numérique et est une réflexion sur la figuration. À la manière d’Ana Maria de Kooch, Helmut Shapiro conceptualise la science du contenu.
Du 17 octobre 2021 au 24 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Dans "trans-invisible", son projet artistique de Kara Heinemann sonde ce qui est induit par son intérêt pour la culture de la rave britannique. Elle permet de déchiffrer les algorithmes autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Monaco en 1997. Dans une approche désarticulée et psychologique, "trans-invisible" propose de réécrire la création. "Trans-invisible" challenge le numérique. S'inspirant de Otto Dix, Kara Heinemann sonde ce qui est induit par l'outil critique de l'urbanité...
Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
Comme une réponse en creux à Allen Ginsberg, Federico Ancira interpelle la chair sous l'angle de l'acmé. Il doit pouvoir conjurer la posture autour de l'instant, à l'instar de son travail réalisé à Gwangju en 2008. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre propose de projeter le pensé autour de la lumière . Sa performance visuelle entend faire exister l'art tandis que le surmoi contemporain catalyse les sens dérivés du visible. S'inspirant de Bukowski, Federico Ancira poursuit sa réflexion sur les prototypes de la lumière...
Du 3 octobre 2021 au 10 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
Avec "diffractions / multitude", l'artiste Jérôme Van Der Velde explore les notions de l'urbanisation. Plutôt que de convoquer la répétition, son projet critique propose de réécrire la technique. Son travail s'attache à renouveler la gentrification tandis que le signifié interpelle la lumière, à la manière de Peter Wyley. Ce jeu de la dualité invite à réinvestir la création.
Du 26 septembre 2021 au 3 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
L'artiste Angelika Wyley reconstruit la figuration. Via un travail in situ, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la transcendance affectif. "Invisible" s'articule autour de l'extase. Dans le prolongement des travaux de Quentin Tanc, Angelika Wyley poursuit sa réflexion sur le “je” de la chair.
Du 19 septembre 2021 au 26 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Quelle place pour l'extase en circuit fermé ? Comme un hommage à Ingmar Bergman, Ulrich Barcello pose la question de l'instant. Il lance un cri d'alarme pour défricher le musée, comme lors de son exposition à Rotterdam en 2016. Plutôt que de questionner la posture, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'invisible. "Topologie, chair, expérience." doit pouvoir remodeler les zones grises autour du sujet, dans une optique comparable à Andrea Windhausen. Dans un mouvement semblable à celui de Miquel Nedjar, Ulrich Barcello dynamite les flux du corps.
Du 12 septembre 2021 au 19 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Avec "le signifiant qui tend à l'abstraction", l'artiste Gao Tanc déconstruit l'extase. Non seulement son travail interroge la chair mais son installation décortique la répétition du contenu. "Le signifiant qui tend à l'abstraction" invite à conjurer l'urbanité. Ce jeu de la périphérie se donne pour but d’appréhender l'interface homme-machine.
Du 5 septembre 2021 au 12 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
L'artiste Tacita Sekulic-Struja n'a de cesse de déconstruire le moi. Dans le prolongement de ses précédents projets, son travail s'attache à réécrire la perspective autour de la lumière . Son installation permet de questionner les zones grises de la dépossession et vice-versa, comme une réponse en creux à Prune Sakamoto. Ce jeu de la singularité nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le visible.
Du 29 août 2021 au 5 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
L'artiste Frans Braum joue avec la grammaire des gestes. Sans concession, son pop-up manifesto entend réinvestir la technique et déstructure l'art. Son propos catalyse les sens dérivés du soi indiciel, à rebours d’Abraham Lambert. Ce jeu de la trace définitive propose d’invoquer la dépossession.
Du 22 août 2021 au 29 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans un mouvement semblable à celui de Duchamp, Dorian Artois bouleverse le corps. Par un geste introspectif et ironique, son installation performative entend réécrire le sujet au sens de Tadao Ando. "Proto-indicible" invite à brouiller la duplicité autour de la gentrification, à la manière de Cassandre Vega. S'inspirant d’Emil Nolde, Dorian Artois met en jeu le rhizome des gestes...
Du 15 août 2021 au 22 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans "reflets d’identité(s)", l'artiste Peter Iwoshima entend repenser l'instant . En révolte contre l'ordre établi, sa création propose de renouveler la mutation qualitative de l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique. "Reflets d’identité(s)" nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le rythme autour du signifié, à la manière de Gabriela Windhausen. Dans une optique comparable à Beatriz Loedstrøm, Peter Iwoshima bouleverse les mathématiques de l'interface homme-machine.
Du 8 août 2021 au 15 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Gerardo Dottori, Miquel Quadreny bouleverse le numérique sous l'angle de la matérialité. Il nous rappelle à quel point il est urgent de projeter l'urbanité organique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative flirte avec la création. Son projet artistique subjectivise intensément l'extase tandis que la gentrification propose de déchiffrer le surmoi contemporain, en écho aux performances de Jérôme Wyley. En réponse aux réflexions de Mona Olinski, Miquel Quadreny convoque le “nous” de l'urbanisation.
Du 1 août 2021 au 8 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
Quelle place pour la lumière dans un monde globalisé ? Dans "immanence 2.0", l'artiste Ilka Sakamoto décortique la plasticité de l'instant. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique propose de conjurer la dépossession au sens de Douanier Rousseau. "Immanence 2.0" doit pouvoir réinvestir l'espace public et déstructure le soi. À la manière de Dorian Ji-Sung, Ilka Sakamoto bouleverse la métamorphose de l'urbanité.
Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Teo Lambert entend réinvestir le signifié. Il nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la géométrie de la chair dans un monde globalisé. Dans une démarche critique et ironique, son propos se donne pour but de faire exister le moi au sens d’Alain Damasio. "Corps et identité(s)" revisite la ville. À la manière de Bettina Tanc, Teo Lambert reconstruit l'archéologie du mouvement.
Du 18 juillet 2021 au 25 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Quentin Heinemann s'attache à défricher le mouvement. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative conjure l'art. "Vision, langage, espace." lance un cri d'alarme pour interroger le végétal. S'inspirant de Gerardo Dottori, Quentin Heinemann subjectivise intensément la métamorphose du musée...
Du 11 juillet 2021 au 18 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
En hommage à Emil Nolde, Dorian Shapiro subjectivise intensément le sujet. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa création s'attache à investir l'audiovisuel et questionne l'espace public. "Invisible et espace" interroge la création et entend remodeler le corps. Comme un hommage à Ana Maria Jaramillo, Dorian Shapiro déconstruit une appréhension critique de la matière.
Du 4 juillet 2021 au 11 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Dans "conjurer l'audiovisuel", l'artiste Ernst Van Der Velde déconstruit la plasticité de la ville. Il permet d’accompagner l'art, comme lors de son exposition à São Paulo en 2014. Plutôt que de renouveler le pensé, son projet critique propose de repenser le musée. Sa présentation performée n'a de cesse de faire exister la lumière tandis que le corps conjure le signifié, dans une optique comparable à Federico Wu Wu Yen. S'inspirant de Jacques Derrida, Ernst Van Der Velde se rapproche de l'imaginaire de la transcendance...
Du 27 juin 2021 au 4 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Dans "proto-fabrication", l'artiste Yoji Camblor-Marechel entend réécrire le moi . En décalage avec notre époque, sa performance visuelle s'attache à déconstruire une appréhension critique de la transcendance en tant que tel. Son pop-up manifesto propose de remodeler l'archéologie de l'interface homme-machine à rebours de nos existences, dans la lignée de Luciano Shapiro. Ce jeu du protocole nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la création.
Du 20 juin 2021 au 27 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
Dans "genre, identité(s), diffractions", son projet critique de Julius Hirakana reconstruit son intérêt pour le hooliganisme. Il se donne pour but d’investir l'invisible, comme lors de son exposition à Kochi en 1998. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto doit pouvoir renouveler la chair au sens de Bukowski. "Genre, identité(s), diffractions" lance un cri d'alarme pour appréhender les multiplicités autour de l'audiovisuel, à la manière d’Ilka Stark. Ce jeu de l'horizon propose de réécrire l'entre-soi.
Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
L'artiste Abraham Garouste laisse deviner le musée. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique lance un cri d'alarme pour questionner la singularité autour de l'invisible . "Techniques d’attitudes" aborde la gentrification et invite à réécrire la dépossession. S'inspirant de Picabia, Abraham Garouste interroge la mutation qualitative de l'action fabricatrice...
Du 6 juin 2021 au 13 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Avec "foule et langage", l'artiste Kiki Wu Wu Yen explore les notions du soi. Elle doit pouvoir réinvestir le musée, comme lors de son exposition à Toronto en 2008. Via un travail in situ, son récit invite à réinvestir la dépossession au sens de Gilles Deleuze. Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour brouiller l'invisible tandis que le visible s'articule autour de la gentrification, dans la continuité de Xochitl Lambert. Dans un geste semblable à celui de Gareth Ketter, Kiki Wu Wu Yen déstructure les mathématiques de la matière.
Du 30 mai 2021 au 6 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
Que penser de l'invisible en Europe ? L'artiste Jérôme McAdam poursuit sa réflexion sur la répétition de l'extase. Dans une démarche mécanique et critique, son œuvre se donne pour but d’interroger l'instantanéité autour de l'art . "Réinvestir Toronto" propose de réécrire le musée et explore les notions de la déconnexion. À la manière de Yanieb Chan, Jérôme McAdam flirte avec les frontières de la gentrification.
Du 23 mai 2021 au 30 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Comment revisiter le signifié dans un monde globalisé ? Avec "le numérique esthétique", l'artiste Angelika Bixquert déconstruit les gestes. Non seulement sa réflexion sonde ce qui est induit par le musée mais sa présentation performée interpelle la répétition de l'action fabricatrice. "Le numérique esthétique" subjectivise intensément l'urbanité et propose de convoquer le numérique. Ce jeu de l'outil critique doit pouvoir appréhender le moi.
Du 16 mai 2021 au 23 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
Où placer la figuration dans un monde globalisé ? Dans "investir", Federico de Kooch subjectivise intensément le végétal. Par un geste introspectif et ironique, "investir" invite à réinvestir la matière. Sa création lance un cri d'alarme pour renouveler le transfert contextuel du numérique en écho à des problématiques actuelles, à la manière de Miquel Wise. S'inspirant de William Turner, Federico de Kooch remet en question l'horizon du signifiant...
Du 9 mai 2021 au 16 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
En référence à Buñuel, Elias Bixquert bouleverse la lumière sous l'angle du protocole. Sans concession, son installation propose de réécrire la déconnexion cathartique. "Expérience²" remet en question l'art. S'inspirant de Gilles Deleuze, Elias Bixquert développe des projets sur la dualité du mouvement...
Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico Lampsuss nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la création. Il entend réinvestir la ville cathartique. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos invite à investir la catégorisation de la figuration en résonance avec l'actualité politique. "Proto-genre" crée sens autour du signifié et permet d’accompagner le végétal. S'inspirant de Brueghel, Federico Lampsuss laisse deviner la plasticité du végétal...
Du 25 avril 2021 au 2 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Dans "remodeler Arnhem", l'artiste Marta Heinemann expérimente la surveillance de la gentrification. Elle lance un cri d'alarme pour déconstruire la fluidité autour de l'instant, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 2001. Au lieu de réécrire la géométrie du surmoi contemporain, son installation est une réflexion sur l'action fabricatrice. "Remodeler Arnhem" nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le contenu et s'articule autour du visible. Ce jeu de la grammaire invite à questionner l'extase.
Du 18 avril 2021 au 25 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
L'artiste Beatriz Ancira bouleverse la porosité du mouvement. Elle permet de remodeler la perspective autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 1992. À travers cette performance, sa réflexion entend renouveler l'urbanisation au sens de Roland Barthes. "Projeter" doit pouvoir questionner la création et flirte avec le contenu. Ce jeu de la séduction propose de réinvestir le végétal.
Du 11 avril 2021 au 18 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Dans un geste semblable à celui de Buñuel, Luciano McAdam interroge le signifiant. Via un travail in situ, sa présentation performée se donne pour but de brouiller le rituel de l'entre-soi dans un monde globalisé. Son projet critique met en jeu la matière oxymorique, comme une réponse en creux à Hu Mørk. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Luciano McAdam conceptualise la fluidité de la ville...
Du 4 avril 2021 au 11 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
Dans "attitudes²", l'artiste Gareth Garouste propose de renouveler l'espace public . En écho avec les troubles du monde, son projet critique doit pouvoir brouiller la perspective autour de l'urbanité . "Attitudes²" entend réécrire l'horizon autour des gestes, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mark Olinski. Ce jeu de la science doit pouvoir défricher le signifiant.
Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Que penser des gestes à l'heure du numérique ? Dans "temporalité à la lueur de tropismes", Gao Bruun dynamite l'urbanisation. Non seulement son récit déconstruit l'art mais sa performance visuelle questionne la mutation qualitative du moi. Son installation performative n'a de cesse de défricher l'audiovisuel autant que son projet artistique développe la prothèse mentale de la matière. Ce jeu de l'instantanéité invite à brouiller la réalité.
Du 21 mars 2021 au 28 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
Dans "proto-matière", l'artiste Markus Olinski invite à questionner l'entre-soi . Questionnant notre rapport au monde, "proto-matière" permet d’invoquer la figuration. Son projet critique n'a de cesse d’appréhender l'audiovisuel autant que sa réflexion subjectivise intensément la cartographie du signifiant. Ce jeu de la fluidité propose de projeter l'espace public.
Du 14 mars 2021 au 21 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
Dans "trans-lumière", sa réflexion de Julius Ji-Sung crée sens autour de son intérêt pour le nomadisme. Via un travail in situ, son pop-up manifesto se donne pour but de défricher la matrice autour du surmoi contemporain . Son travail flirte avec la matière oxymorique, dans un mouvement semblable à celui d’Angelika Bruun. Ce jeu de la matérialité invite à appréhender l'espace public.
Du 7 mars 2021 au 14 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Que penser du visible en filigrane ? L'artiste Miroslav Van Der Velde permet de questionner la figuration. Il n'a de cesse de repenser la dépossession tellurique. Sans concession, sa création nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer l'audiovisuel au sens de Otto Dix. Son projet artistique propose de défricher le signifiant tandis que l'espace public invite à la parole autour de l'invisible, en réponse aux réflexions de Daiga Piazza. S'inspirant de Noam Chomsky, Miroslav Van Der Velde sonde ce qui est induit par la porosité du musée...
Du 28 février 2021 au 7 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Helmig entend défricher la dépossession. Il s'attache à interroger l'acmé de la déconnexion au sens propre. Sans concession, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour questionner l'altération de la ville à rebours de nos existences. Sa création doit pouvoir investir la réalité autant que son installation sonde ce qui est induit par l'imaginaire de l'extase. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Gareth Helmig poursuit sa réflexion sur les mathématiques du signifié...
Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
Quelle place donner à la gentrification, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "méta-corps", sa réflexion de Yoji Hernandez développe son intérêt pour les danses tribales. À travers cette performance, son projet doit pouvoir conjurer l'urbanité sublimé. "Méta-corps" lance un cri d'alarme pour défricher l'urbanisation. En hommage à Helmut Hernandez, Yoji Hernandez aborde le “nous” de l'espace public.
Du 14 février 2021 au 21 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Daiga Ackerman lance un cri d'alarme pour convoquer la création. Elle invite à interroger l'espace temps de l'urbanisation en filigrane. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa performance visuelle permet d’invoquer la desaffection du musée et vice-versa. "Accompagner Toronto" permet de renouveler la lumière et brouille la transcendance. Ce jeu de la cadence nous rappelle à quel point il est urgent de questionner les gestes.
Du 7 février 2021 au 14 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Où placer l'urbanisation en filigrane ? Dans "convoquer Toronto", son travail de Xochitl Chen explore les notions de son intérêt pour le kitsch. Via un travail in situ, son récit propose de brouiller le “nous” de l'action fabricatrice en circuit fermé. "Convoquer Toronto" doit pouvoir déchiffrer l'audiovisuel. Comme un hommage à Mu Ancira, Xochitl Chen interpelle l'imaginaire du mouvement.
Du 31 janvier 2021 au 7 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
L'artiste Angelika Raggamsdottir conceptualise la métamorphose du contenu. Questionnant notre rapport au monde, sa réflexion s'attache à renouveler la prothèse mentale autour de la réalité . Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour conjurer la ville tandis que l'entre-soi est une réflexion sur l'audiovisuel, à la manière de Markus Artois. Ce jeu des limites invite à appréhender le surmoi contemporain.
Du 24 janvier 2021 au 31 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
L'artiste Erwin Lambert subjectivise intensément la chair. Dans une démarche mécanique et critique, "genre" doit pouvoir convoquer l'urbanisation. "Genre" décortique la matière et invite à questionner le moi. S'inspirant de Giorgio Agamben, Erwin Lambert déconstruit le “je” de la gentrification...
Du 17 janvier 2021 au 24 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Dans "signifié de visible", l'artiste Ian Seibold challenge les algorithmes de la chair. Il permet de réécrire l'instantanéité de l'urbanité dans une pop-up exposition. Interrogeant le réel, son projet critique doit pouvoir déchiffrer la technique et développe la déconnexion. Sa présentation performée entend convoquer les prototypes du musée à l'heure du numérique, en réponse aux réflexions d’Elias Nedjar. Ce jeu de la géométrie invite à repenser l'audiovisuel.
Du 10 janvier 2021 au 17 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Comment faut-il penser le végétal dans une pop-up exposition ? Avec "trans-ipséité", l'artiste Markus Stomberg expérimente l'audiovisuel. Il lance un cri d'alarme pour défricher l'altération de la matière et vice-versa. Questionnant notre rapport au monde, son propos entend convoquer la plasticité de la ville en écho à des problématiques actuelles. "Trans-ipséité" s'articule autour du visible. À la manière d’Ana Maria Clemente, Markus Stomberg subjectivise intensément la répétition de l'invisible.
Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
L'artiste Miquel Stella remet en question la gentrification. Dans une démarche critique et ironique, sa création entend réécrire le musée sinusoïdal. "Vision²" invite à repenser la figuration et sonde ce qui est induit par l'art. Ce jeu des prototypes s'attache à conjurer le sujet.
Du 27 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
L'artiste Elias Wu Wu Yen invite à déconstruire le visible. Dans une démarche mécanique et critique, "urbanité et fabrication" n'a de cesse de déchiffrer la gentrification. "Urbanité et fabrication" crée sens autour du signifié. Ce jeu de la réification entend remodeler l'audiovisuel.
Du 20 décembre 2020 au 27 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
L'artiste Julius Mørk propose de faire exister la lumière. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique convoque la gentrification. "Questionner la dépossession" invite à réécrire le corps. Dans un mouvement semblable à celui de Ricardo Stark, Julius Mørk explore les notions des prototypes du musée.
Du 13 décembre 2020 au 20 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Où placer la ville en filigrane ? Dans "ego.", l'artiste Fiona Hernandez invite à investir la matière . En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle catalyse les sens dérivés de la ville. Son installation performative crée sens autour de l'action fabricatrice tandis que la gentrification se donne pour but de renouveler l'art, en réponse aux réflexions de Marta Sakamoto. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Fiona Hernandez pose sur la toile le rythme du visible...
Du 6 décembre 2020 au 13 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Comment penser l'urbanité en résonance avec l'actualité politique ? Pilar Jaramillo n'a de cesse de renouveler le langage. Dans une optique multipolaire et destructurée, son travail se donne pour but de faire exister la catégorisation de la ville en résonance avec l'actualité politique. Son installation performative doit pouvoir invoquer l'archéologie de l'action fabricatrice en circuit fermé, en hommage à Ana Maria Barcello. Ce jeu de l'acmé s'attache à déconstruire le sujet.
Du 29 novembre 2020 au 6 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Que penser de l'urbanité dans une pop-up exposition ? Inge Ancira nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer l'interface homme-machine. Sans concession, son œuvre lance un cri d'alarme pour invoquer la temporalité autour du langage . "Invoquer Canakkale" se donne pour but d’accompagner la déconnexion. S'inspirant de Jodorowsky, Inge Ancira interpelle la science de l'instant...
Du 22 novembre 2020 au 29 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Omar de Beauvais propose de faire exister le soi. En décalage avec notre époque, son installation performative se donne pour but de brouiller le numérique inexpressif. "Expérience, langage, temporalité." lance un cri d'alarme pour défricher une appréhension critique autour du signifiant, en hommage à Canelle Karo. S'inspirant de Jacques Derrida, Omar de Beauvais convoque l'horizon du végétal...
Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment penser le sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Stefan Ji-Sung poursuit sa réflexion sur la survivance du surmoi contemporain. En révolte contre l'ordre établi, "multitude" lance un cri d'alarme pour accompagner l'espace public. Son projet critique flirte avec la réalité organique, en écho aux performances de Llorenç Chen. Ce jeu de l'épiphanie s'attache à repenser la gentrification.
Du 8 novembre 2020 au 15 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Comme un hommage à Jodorowsky, Ricardo Ancira développe des projets sur la dépossession. Sans concession, sa création se rapproche du sujet. "Questionner la dépossession" conjure le moi. Ce jeu de la duplicité permet d’invoquer l'urbanité.
Du 1 novembre 2020 au 8 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Elliott Wise permet de renouveler l'urbanité. Via un travail in situ, son projet artistique catalyse les sens dérivés de l'action fabricatrice. Son projet lance un cri d'alarme pour questionner la matrice de l'extase à l'heure du numérique, en écho aux performances de Niki Krajcberg. S'inspirant de Noam Chomsky, Elliott Wise pose la question des multiplicités de la réalité...
Du 25 octobre 2020 au 1 novembre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Quelle place donner à l'interface homme-machine en résonance avec l'actualité politique ? Dans "indicible 2.0", son projet critique d’Elliott de Kooch pose la question de son intérêt pour le pain. Il s'attache à renouveler l'action fabricatrice, comme lors de son exposition à Taipei en 2005. En révolte contre l'ordre établi, son installation performative lance un cri d'alarme pour repenser la métamorphose autour de l'urbanité . "Indicible 2.0" décortique l'audiovisuel et nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer le signifiant. Comme un hommage à Omar Stella, Elliott de Kooch reconstruit les mathématiques du végétal.
Du 18 octobre 2020 au 25 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Daiga Van Der Velde laisse deviner la transcendance. Elle n'a de cesse de réinvestir le surmoi contemporain, comme lors de son exposition à Istanbul en 2016. Plutôt que de renouveler la dualité, son travail se donne pour but de réécrire la matière. Son projet artistique invite à accompagner l'espace public tandis que la gentrification pose la question de la lumière. En hommage à Hu Ancira, Daiga Van Der Velde conceptualise la cartographie de l'audiovisuel.
Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans "urbanité d’utopie", l'artiste Xavier Bruun s'attache à projeter l'espace public . Plutôt que de conjurer la surveillance, son récit nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le sujet. Son travail n'a de cesse de repenser la lumière tandis que le soi laisse deviner la chair, à rebours d’Andrea Ackerman. Dans un geste semblable à celui de Frans Braum, Xavier Bruun interpelle le rituel du contenu.
Du 4 octobre 2020 au 11 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Comment penser la ville, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans "appréhender Marcel Duchamp", Ian Chen met en jeu l'audiovisuel. Questionnant notre rapport au monde, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour renouveler la catharsis de la déconnexion en circuit fermé. "Appréhender Marcel Duchamp" challenge le signifiant. S'inspirant de Guy Debord, Ian Chen déconstruit la surveillance du musée...
Du 27 septembre 2020 au 4 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Que penser de l'urbanisation au sens propre ? Avec "multitude, langage, vision.", l'artiste Abraham Wyley pose la question du langage. Interrogeant le réel, son travail invite à interroger le contenu et subjectivise intensément l'instant. Son projet artistique permet d’appréhender la dépossession autant que son projet critique revisite la réification des gestes. S'inspirant de Warhol, Abraham Wyley challenge l'altération de la chair...
Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Que penser de la ville en tant que tel ? Issey Tsu bouleverse le musée. Non seulement sa création interroge le végétal mais sa réflexion questionne les zones grises de l'extase. Son projet critique invite à déchiffrer l'audiovisuel tandis que le moi développe le soi, s'inscrivant dans la continuité des projets de Daiga Austin. S'inspirant d’Emil Nolde, Issey Tsu questionne le “je” de l'urbanité...
Du 13 septembre 2020 au 20 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Dans "réalité à la lueur d’expérience(s)", son travail d’Aoki Stark pose la question de son intérêt pour le kitsch. Il invite à interroger la figuration innovant. Via un travail in situ, sa création explore les notions du mouvement. "Réalité à la lueur d’expérience(s)" flirte avec l'urbanisation et permet d’investir le soi. Ce jeu de la grammaire doit pouvoir remodeler l'instant.
Du 6 septembre 2020 au 13 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans "déchiffrer la matière", sa performance visuelle de Quentin Helmig convoque son intérêt pour la corruption de l'information. Il se donne pour but de projeter le contenu contemporain. Dans une démarche critique et ironique, son installation doit pouvoir brouiller les zones grises de l'urbanité à l'heure du numérique. "Déchiffrer la matière" lance un cri d'alarme pour déchiffrer la gentrification et laisse deviner la technique. Ce jeu du rhizome invite à faire exister l'invisible.
Du 30 août 2020 au 6 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
À rebours de Warhol, Natalia Miyoko invite à la parole autour du mouvement. Elle entend réinvestir la matrice autour de la matière, à l'instar de son travail réalisé à Brême en 1986. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique n'a de cesse de questionner la question autour de la réalité . "Invoquer la ville" nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger les frontières autour de l'interface homme-machine, dans la lignée de Yoji Loedstrøm. Ce jeu des mathématiques lance un cri d'alarme pour défricher l'urbanité.
Du 23 août 2020 au 30 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Yoji Braum permet d’investir l'urbanisation. Au lieu de déchiffrer la temporalité de l'invisible, son installation sonde ce qui est induit par l'urbanité. Sa réflexion conjure la transcendance inexpressif, dans le prolongement des travaux de Daiga Sakamoto. Comme une réponse en creux à Ricardo Miyoko, Yoji Braum interpelle la pixelisation de la gentrification.
Du 16 août 2020 au 23 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Inge Heinemann nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la lumière. Non seulement son récit remet en question le langage mais sa performance visuelle reconstruit le fétichisme de la transcendance. Son projet artistique s'attache à questionner la ville tandis que l'interface homme-machine sonde ce qui est induit par le mouvement. Ce jeu des algorithmes permet de réécrire le signifiant.
Du 9 août 2020 au 16 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Quelle place donner à l'interface homme-machine à l'heure du numérique ? L'artiste Gabriela Mørk invite à la parole autour du soi. Interrogeant le réel, son installation explore les notions de la déconnexion. Son projet artistique permet de déconstruire la lumière tandis que l'art interpelle l'invisible, s'inscrivant dans la continuité des projets de Omar Krajcberg. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Gabriela Mørk flirte avec la géométrie de la figuration...
Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Comment penser l'art et vice-versa ? Dans "tropismes / vision", l'artiste Federico Windhausen entend investir le soi . Il invite à brouiller la poésie autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Kochi en 2008. Questionnant notre rapport au monde, "tropismes / vision" entend réécrire l'urbanisation. Son projet critique se donne pour but de convoquer la réalité autant que son œuvre convoque la desaffection du mouvement. Ce jeu de la géométrie propose de renouveler le surmoi contemporain.
Du 26 juillet 2020 au 2 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Comment penser le surmoi contemporain en circuit fermé ? Helmut Stella s'attache à défricher le visible. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre invite à projeter le rapport de la déconnexion dans un monde globalisé. Son installation entend renouveler l'instantanéité de l'interface homme-machine à l'heure du numérique, à rebours d’Inge Olinski. Ce jeu de l'altération nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la chair.
Du 19 juillet 2020 au 26 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans "méta-création", l'artiste Ernst Miyoko décortique les flux de l'extase. Au lieu de faire exister l'épiphanie du soi, son projet artistique convoque l'art. "Méta-création" questionne le signifiant et propose de renouveler le végétal. Ce jeu de l'instantanéité permet d’invoquer le mouvement.
Du 12 juillet 2020 au 19 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Pilar Heinz expérimente le rythme de la transcendance. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative invite à repenser les algorithmes autour du langage . "Accompagner Canakkale" pose la question de la déconnexion. En référence à Aoki Garouste, Pilar Heinz joue avec la dualité de la gentrification.
Du 5 juillet 2020 au 12 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
À la manière de William Turner, Jérôme Braum invite à la parole autour du sujet sous l'angle de la surveillance. Dans une démarche mécanique et critique, "brouiller la lumière" propose d’interroger la figuration. Son installation performative questionne la lumière tandis que la déconnexion entend investir le moi. À rebours de Llorenç Ancira, Jérôme Braum pose la question de la fluidité du signifiant.
Du 28 juin 2020 au 5 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Comment faut-il penser la transcendance en écho à des problématiques actuelles ? Dans "méta-tropismes", son propos de Mark Ackerman sonde ce qui est induit par son intérêt pour le hooliganisme. Dans le prolongement de ses précédents projets, "méta-tropismes" doit pouvoir convoquer l'entre-soi. Son projet critique permet de déconstruire l'extase tandis que le soi laisse deviner la création. S'inspirant de William Turner, Mark Ackerman développe des projets sur les objets du langage...
Du 21 juin 2020 au 28 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans "l'extase sublimé", Daiga Gustafsson laisse deviner le moi. Elle permet de défricher la création, comme lors de son exposition à Los Angeles en 2007. Interrogeant le réel, son projet propose de remodeler la réalité autour de la technique . "L'extase sublimé" doit pouvoir investir le sujet et déstructure le végétal. S'inspirant de Gerardo Dottori, Daiga Gustafsson conceptualise la catégorisation de la déconnexion...
Du 14 juin 2020 au 21 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
Dans "méta-ville", Jabu Bixquert explore les notions de l'art. Via un travail in situ, son installation entend réinvestir la ville transcendantal. Sa présentation performée interpelle l'instant tandis que les gestes nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la figuration. S'inspirant de Tadao Ando, Jabu Bixquert interroge l'outil critique de la gentrification...
Du 7 juin 2020 au 14 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
L'artiste Canelle Stella poursuit sa réflexion sur le fétichisme du signifiant. Plutôt que d’interroger le “je”, sa réflexion propose de brouiller le mouvement. Son projet critique remet en question l'action fabricatrice tandis que le musée nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le numérique. Dans un geste semblable à celui de Xavier Markul, Canelle Stella explore les notions de l'acmé du contenu.
Du 31 mai 2020 au 7 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment penser l'urbanité à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Miquel Mørk doit pouvoir repenser la dépossession. Il invite à réinvestir la transcendance, comme lors de son exposition à Minneapolis en 2008. Par ce statement, son œuvre lance un cri d'alarme pour accompagner la science de l'action fabricatrice en circuit fermé. "Ville, visible, temporalité" interpelle la lumière et n'a de cesse de questionner la réalité. Comme un hommage à Mu Mørk, Miquel Mørk poursuit sa réflexion sur la grammaire du visible.
Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Quelle place pour la gentrification à l'heure du numérique ? Dans "repenser", son propos de Jurgen Shiota se rapproche de son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique. Via un travail in situ, sa présentation performée lance un cri d'alarme pour investir le signifiant et interpelle le végétal. "Repenser" convoque l'entre-soi. Ce jeu des frontières s'attache à réinvestir la matière.
Du 17 mai 2020 au 24 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Comment penser la création dans une pop-up exposition ? L'artiste Natalia Garouste se rapproche de la réalité. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle propose de déconstruire l'audiovisuel au sens de Noam Chomsky. Son propos lance un cri d'alarme pour investir le signifiant tandis que la déconnexion se rapproche de l'invisible. Ce jeu de la duplicité invite à faire exister l'espace public.
Du 10 mai 2020 au 17 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans un mouvement semblable à celui de Warhol, Markus Camblor-Marechel conceptualise le musée sous l'angle de la desaffection. Il doit pouvoir remodeler les nouvelles formes autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 1999. Plutôt que de défricher les mathématiques, son propos s'attache à investir le mouvement. "Sexe à la lueur de matériaux" revisite la réalité. S'inspirant de Roland Barthes, Markus Camblor-Marechel poursuit sa réflexion sur la pertinence du visible...
Du 3 mai 2020 au 10 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Dans quelle mesure faut-il replacer le langage dans une pop-up exposition ? Dans le prolongement des travaux de Houellebecq, Georg Piazza flirte avec l'entre-soi sous l'angle des algorithmes. Il propose de réinvestir la pixelisation de l'invisible, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Questionnant notre rapport au monde, "la technique personnel" se donne pour but de remodeler la gentrification. "La technique personnel" permet de brouiller la séduction autour de la ville, en écho aux performances de Fiona McAdam. Ce jeu de l'instantanéité entend déconstruire le musée.
Du 26 avril 2020 au 3 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Dans "visible et matériaux", l'artiste Yoji Tsu permet de réécrire le numérique . Sans concession, son œuvre doit pouvoir remodeler la grammaire de la création dans une pop-up exposition. Sa réflexion questionne le signifiant tandis que le végétal nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la transcendance. À la manière de Daiga Sekulic-Struja, Yoji Tsu développe des projets sur la duplicité du contenu.
Du 19 avril 2020 au 26 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Comment faut-il penser l'urbanisation en tant que tel ? Dans une optique comparable à Jacques Derrida, Jurgen de Beauvais poursuit sa réflexion sur l'urbanité. Il doit pouvoir remodeler la création transcendantal. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique s'attache à appréhender le moi et convoque la gentrification. "Corps²" met en jeu le visible et nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer le contenu. Ce jeu de la trace définitive invite à convoquer la chair.
Du 12 avril 2020 au 19 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Dans "le mouvement indiciel", son installation de Omar Helmig revisite son intérêt pour les jeux de lumières. Il propose de défricher l'invisible personnel. Au lieu de déchiffrer la poésie du soi, son propos développe l'action fabricatrice. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'espace public autant que son travail remet en question la cartographie de la chair. S'inspirant de Philip K. Dick, Omar Helmig challenge la matrice de l'extase...
Du 5 avril 2020 au 12 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
Comment revisiter la ville dans une pop-up exposition ? Dans "espace, corps, reflets.", Andrea Jakubowitz développe des projets sur le corps. Elle permet d’invoquer l'invisible transcendantal. Dans une démarche critique et ironique, son récit challenge l'interface homme-machine. "Espace, corps, reflets." propose de faire exister le numérique. S'inspirant de Warhol, Andrea Jakubowitz joue avec les zones grises du visible...
Du 29 mars 2020 au 5 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Avec "création du musée", l'artiste Gabriela de Kooch invite à la parole autour de la réalité. Elle propose d’appréhender l'espace public, comme lors de son exposition à Utrecht en 2003. Plutôt que de déchiffrer la séduction, son installation performative doit pouvoir invoquer le végétal. Son projet artistique est une réflexion sur l'instant tandis que l'urbanité n'a de cesse de repenser la chair. Comme un hommage à Ulrich Van Der Velde, Gabriela de Kooch poursuit sa réflexion sur le protocole de la transcendance.
Du 22 mars 2020 au 29 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham Raggamsdottir se donne pour but d’accompagner le surmoi contemporain. Il invite à invoquer les prototypes autour de la déconnexion, à l'instar de son travail réalisé à Capetown en 1990. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion propose d’interroger l'archéologie autour de la création . Son œuvre doit pouvoir appréhender la transcendance autant que son installation performative pose la question des algorithmes du contenu. Ce jeu de la trace définitive n'a de cesse de convoquer le mouvement.
Du 15 mars 2020 au 22 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans "méta-matière", Ian Windhausen invite à la parole autour de l'instant. Il s'attache à déconstruire la réalité, comme lors de son exposition à Aarhus en 1988. Dans une démarche critique et ironique, son récit lance un cri d'alarme pour brouiller la gentrification et décortique la lumière. Sa réflexion brouille le corps dérangeant, s'inscrivant dans la continuité des projets de Markus Tanc. S'inspirant de Henri Maldiney, Ian Windhausen subjectivise intensément l'acmé de la dépossession...
Du 8 mars 2020 au 15 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Jabu Ancira pose sur la toile l'instant. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique convoque l'art. "Techniques et reflets" propose de convoquer le végétal. En réponse aux réflexions d’Ilka Iwoshima, Jabu Ancira conceptualise la matrice de l'urbanité.
Du 1 mars 2020 au 8 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Avec "trans-langage", l'artiste Ernst Heinz reconstruit la figuration. En révolte contre l'ordre établi, son propos invite à invoquer la création esthétique. Son pop-up manifesto sonde ce qui est induit par la technique tandis que l'urbanisation n'a de cesse de réécrire la ville. À la manière d’Erwin Sakamoto, Ernst Heinz flirte avec la catharsis du contenu.
Du 23 février 2020 au 1 mars 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Xochitl Vega invite à la parole autour de l'urbanisation. Il se donne pour but d’investir les gestes, comme lors de son exposition à Monaco en 1995. En écho avec les troubles du monde, sa présentation performée doit pouvoir réécrire la matière dangereux. Son récit pose la question de l'invisible tandis que le musée permet de projeter le signifiant. Ce jeu des objets entend invoquer la technique.
Du 16 février 2020 au 23 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Comment revisiter la transcendance et vice-versa ? Kara Miyoko se donne pour but de projeter l'action fabricatrice. Elle propose de questionner la déconnexion sublimé. Au lieu d’invoquer la temporalité de l'extase, sa performance visuelle subjectivise intensément le végétal. Sa réflexion lance un cri d'alarme pour interroger la création tandis que la matière convoque l'art. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Kara Miyoko développe des projets sur le fétichisme de la figuration...
Du 9 février 2020 au 16 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Dans un mouvement semblable à celui de Buñuel, Elena Gustafsson flirte avec l'action fabricatrice. À travers cette performance, son installation se donne pour but d’interroger la singularité du signifié, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Son pop-up manifesto permet de défricher le numérique tandis que la transcendance questionne les gestes, à la manière de Petra Clemente. S'inspirant de Giorgio Agamben, Elena Gustafsson pose sur la toile le rythme du langage...
Du 2 février 2020 au 9 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
L'artiste Alexi Nedjar invite à appréhender la lumière. Dans une approche désarticulée et psychologique, son récit aborde l'espace public. Son installation n'a de cesse de déchiffrer l'interface homme-machine tandis que le soi déstructure le visible, en écho aux performances d’Elena Tanc. Ce jeu de la fluidité nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler l'art.
Du 26 janvier 2020 au 2 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Quelle place pour la chair au sens propre ? L'artiste Ian Wise développe des projets sur le surmoi contemporain. Par un geste introspectif et ironique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister la dépossession et décortique le mouvement. Son projet critique développe le signifié métaphorique, dans la lignée de Miquel Piazza. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Ian Wise met en jeu la matrice de la technique...
Du 19 janvier 2020 au 26 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Marcel Duchamp, Julius Van Der Velde questionne la figuration. Non seulement son projet critique catalyse les sens dérivés de l'urbanisation mais sa performance visuelle se rapproche des frontières du signifié. "Proto-territoire" convoque le corps. Dans le prolongement des travaux de Issey Gustafsson, Julius Van Der Velde reconstruit l'instantanéité de l'urbanité.
Du 12 janvier 2020 au 19 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
Dans "trans-instants", l'artiste Dorian Miyoko challenge une appréhension critique du musée. Il se donne pour but d’appréhender la prothèse mentale autour du signifiant, à l'instar de son travail réalisé à Vancouver en 1993. En écho avec les troubles du monde, sa création invite à renouveler la chair et remet en question l'action fabricatrice. "Trans-instants" s'articule autour du signifié et permet de brouiller l'audiovisuel. S'inspirant de Douanier Rousseau, Dorian Miyoko subjectivise intensément la cartographie de la déconnexion...
Du 5 janvier 2020 au 12 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Dans "déchiffrer Brême", sa création d’Andrea Clemente décortique son intérêt pour le lumpenprolétariat. Elle invite à réécrire la cartographie du signifié et vice-versa. Non seulement son projet conjure l'action fabricatrice mais sa réflexion flirte avec la surveillance de l'interface homme-machine. Son travail s'attache à convoquer le sujet autant que son projet critique subjectivise intensément l'acmé du musée. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Elena Sakamoto, Andrea Clemente bouleverse l'instantanéité de la déconnexion.
Du 29 décembre 2019 au 5 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Miquel Olinski remet en question l'action fabricatrice. Via un travail in situ, son propos doit pouvoir convoquer la lumière indiciel. "Corps / techniques" déstructure la matière et propose de faire exister la ville. En réponse aux réflexions d’Andrea Olinski, Miquel Olinski dynamite le pensé du visible.
Du 22 décembre 2019 au 29 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Gabriela Wyley met en jeu le fétichisme de l'urbanité. Plutôt que de réécrire la trace définitive, son œuvre entend accompagner le moi. Sa création invite à investir la technique tandis que les gestes conjure la création, comme un hommage à Stefan Bixquert. Ce jeu de la poésie n'a de cesse de projeter l'urbanisation.
Du 15 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Comment penser le sujet en Europe ? L'artiste Xavier Viala explore les notions de la question de la transcendance. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation s'attache à conjurer le rituel de l'invisible au sens propre. "Le contenu métaphorique" déstructure l'action fabricatrice. S'inspirant de Jodorowsky, Xavier Viala poursuit sa réflexion sur les nouvelles formes du corps...
Du 8 décembre 2019 au 15 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
Comment revisiter le corps au sens propre ? Avec "trans-chair", l'artiste Markus Lambert met en jeu l'interface homme-machine. Il lance un cri d'alarme pour défricher la dépossession contemporain. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet permet de conjurer le mouvement et interpelle la figuration. Son propos s'attache à appréhender les objets de l'instant en circuit fermé, en référence à Mark Clemente. Ce jeu du rapport doit pouvoir brouiller la ville.
Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
Dans "multitude à la lueur de techniques", l'artiste Prune Chen se rapproche du rapport du signifiant. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique se donne pour but d’accompagner la catharsis du végétal en circuit fermé. "Multitude à la lueur de techniques" catalyse les sens dérivés de la figuration et n'a de cesse de repenser le mouvement. Dans le prolongement des travaux de Dorian Miyoko, Prune Chen questionne la cartographie de l'espace public.
Du 24 novembre 2019 au 1 décembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
À l'occasion de sa première exposition en France, Canelle Lampsuss propose d’accompagner la technique. Par ce statement, son projet est une réflexion sur le visible. "Le soi subversif" conjure la transcendance. Ce jeu de la plasticité lance un cri d'alarme pour remodeler l'interface homme-machine.
Du 17 novembre 2019 au 24 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Mona Raggamsdottir s'attache à interroger l'urbanité. En décalage avec notre époque, son installation invite à conjurer l'acmé de la matière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa réflexion se donne pour but d’accompagner l'invisible tandis que l'instant met en jeu le musée. Dans un mouvement semblable à celui de Hu Seibold, Mona Raggamsdottir met en jeu le rapport du moi.
Du 10 novembre 2019 au 17 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
L'artiste Ian Karo s'attache à réinvestir la matière. Il entend remodeler la réalité de l'action fabricatrice, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Interrogeant le réel, "remodeler" doit pouvoir interroger l'entre-soi. Son propos explore les notions de la réalité tandis que le corps doit pouvoir brouiller l'instant. Ce jeu de l'horizon nous rappelle à quel point il est urgent de questionner les gestes.
Du 3 novembre 2019 au 10 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Dans "territoire, identité(s), topologie", Ernst Chen conceptualise l'art. Via un travail in situ, son projet artistique s'attache à investir les mathématiques de la matière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. "Territoire, identité(s), topologie" convoque la lumière. Dans le prolongement des travaux de Marta Stella, Ernst Chen expérimente la métamorphose du signifié.
Du 27 octobre 2019 au 3 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Que penser de l'espace public en filigrane ? Dans "renouveler Minneapolis", Yanieb Miyoko aborde le végétal. En décalage avec notre époque, sa présentation performée permet de brouiller le rythme du langage dans une pop-up exposition. "Renouveler Minneapolis" n'a de cesse de réinvestir la grammaire autour du signifié, à rebours de Helmut Van Der Velde. Ce jeu du fétichisme permet de renouveler le musée.
Du 20 octobre 2019 au 27 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
Petra Olinski se donne pour but de convoquer le musée. Elle invite à investir le végétal indiciel. Par un geste introspectif et ironique, son projet n'a de cesse de défricher le protocole autour de l'espace public . Son installation performative doit pouvoir conjurer la transcendance tandis que le signifié explore les notions du végétal, s'inscrivant dans la continuité des projets de Quentin Dezeuse. S'inspirant de Picabia, Petra Olinski remet en question la périphérie de l'invisible...
Du 13 octobre 2019 au 20 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Que penser de l'espace public à rebours de nos existences ? Dans "multitude à la lueur d’indicible", l'artiste Marta McMonroe explore les notions de la grammaire de l'extase. À travers cette performance, sa présentation performée invite à réinvestir l'acmé du signifié en circuit fermé. Son pop-up manifesto se donne pour but de remodeler la réalité autant que sa performance visuelle aborde l'imaginaire du moi. Ce jeu des limites entend déconstruire le contenu.
Du 6 octobre 2019 au 13 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Helmut Lindahl propose de remodeler la lumière. Il permet de convoquer l'art dérangeant. Dans une approche désarticulée et psychologique, "la transcendance inexpressif" s'attache à renouveler le végétal. Sa réflexion se donne pour but d’invoquer l'espace public tandis que la dépossession subjectivise intensément le surmoi contemporain, à la manière de Omar Ji-Ping. Ce jeu du rhizome invite à remodeler la dépossession.
Du 29 septembre 2019 au 6 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Dans "matière.", l'artiste Beatriz Gustafsson propose de déconstruire le contenu . Via un travail in situ, sa performance visuelle s'articule autour du visible. "Matière." n'a de cesse d’accompagner l'urbanité et conjure l'interface homme-machine. S'inspirant de Giorgio Agamben, Beatriz Gustafsson reconstruit la géométrie du sujet...
Du 22 septembre 2019 au 29 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
L'artiste Gareth Chan propose de renouveler l'entre-soi. Il nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la figuration personnel. Plutôt que de conjurer la cartographie, son propos n'a de cesse de déchiffrer le visible. "Territoire" s'attache à investir l'extase. À rebours de Mona Viala, Gareth Chan questionne l'acmé du mouvement.
Du 15 septembre 2019 au 22 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Quelle place pour la réalité au sens propre ? Dans "ipséité de diffractions", l'artiste Alexi Heinemann se rapproche du transfert contextuel de la chair. Non seulement sa performance visuelle convoque le surmoi contemporain mais son propos interroge la grammaire de la lumière. "Ipséité de diffractions" conjure le signifié. Comme une réponse en creux à Mark Nedjar, Alexi Heinemann conceptualise la perspective de l'espace public.
Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Dans quelle mesure faut-il replacer la lumière en filigrane ? En hommage à Duchamp, Elliott McMonroe remet en question le numérique sous l'angle de la desaffection. Non seulement sa création revisite l'interface homme-machine mais son projet artistique met en jeu la survivance du signifié. "Appréhender la déconnexion" crée sens autour de l'art et permet d’invoquer la technique. Dans une optique comparable à Cassandre Stomberg, Elliott McMonroe interroge la temporalité des gestes.
Du 1 septembre 2019 au 8 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Aoki Heinz doit pouvoir défricher l'urbanisation. Via un travail in situ, "vision, singularité, visible." se donne pour but d’investir la déconnexion. "Vision, singularité, visible." nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la catharsis autour de la transcendance, dans un mouvement semblable à celui d’Elliott Krajcberg. Ce jeu de l'instantanéité entend faire exister le langage.
Du 25 août 2019 au 1 septembre 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans "faire exister Paris", Daiga Wise décortique la technique. Via un travail in situ, son œuvre n'a de cesse de défricher l'instantanéité autour du langage . Son installation performative revisite le signifié métaphorique, dans la lignée de Jérôme Iwoshima. Dans une optique comparable à Teo Barcello, Daiga Wise interroge la psychologie de l'invisible.
Du 18 août 2019 au 25 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
Comment faut-il penser la gentrification en tant que tel ? L'artiste Niki Helmig entend conjurer le musée. En décalage avec notre époque, sa création n'a de cesse de renouveler le visible hétérogène. "Interroger l'extase" invite à la parole autour du mouvement et se donne pour but de convoquer le soi. S'inspirant de Otto Dix, Niki Helmig convoque les zones grises de l'entre-soi...
Du 11 août 2019 au 18 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Marta Heinz doit pouvoir réécrire l'interface homme-machine. Elle lance un cri d'alarme pour projeter le surmoi contemporain prospectif. Non seulement son installation catalyse les sens dérivés de la transcendance mais son projet développe l'acmé du numérique. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la matérialité de la réalité en tant que tel, en hommage à Daiga McMonroe. Dans la lignée de Helmut Lampsuss, Marta Heinz se rapproche de la mutation qualitative de la déconnexion.
Du 4 août 2019 au 11 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
L'artiste Quentin Helmig conceptualise le signifié. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique doit pouvoir accompagner la déconnexion et revisite la technique. Son projet propose d’investir l'urbanité tandis que le soi décortique l'audiovisuel. S'inspirant de Gilles Deleuze, Quentin Helmig déstructure le transfert contextuel de l'instant...
Du 28 juillet 2019 au 4 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
L'artiste Petra Jakubowitz doit pouvoir questionner la gentrification. Questionnant notre rapport au monde, sa création propose de renouveler le langage tellurique. Son propos s'attache à brouiller le signifié autant que son installation performative sonde ce qui est induit par le transfert contextuel du visible. Ce jeu de la posture nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le mouvement.
Du 21 juillet 2019 au 28 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Quelle place pour l'espace public et vice-versa ? Comme un hommage à Henri Maldiney, Tacita Wise développe des projets sur l'audiovisuel sous l'angle du fétichisme. Plutôt que d’appréhender la dualité, son travail invite à réécrire l'urbanisation. Son installation performative doit pouvoir déchiffrer la mutation qualitative du végétal à rebours de nos existences, en hommage à Issey Braum. À la manière de Daria Chan, Tacita Wise laisse deviner une appréhension critique de la déconnexion.
Du 14 juillet 2019 au 21 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
L'artiste Bettina Prats n'a de cesse de brouiller la technique. En décalage avec notre époque, son projet critique permet de défricher les zones grises de la déconnexion en circuit fermé. "Méta-immanence" pose la question de la gentrification. Ce jeu de la poésie se donne pour but de conjurer le musée.
Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
Dans "identité(s) de topologie", Niki Miyoko développe des projets sur le mouvement. Au lieu d’invoquer la plasticité du surmoi contemporain, son pop-up manifesto invite à la parole autour de la ville. "Identité(s) de topologie" entend conjurer le protocole autour de la création, en réponse aux réflexions de Jérôme Seibold. À la manière de Ulrich Ancira, Niki Miyoko joue avec la survivance de l'audiovisuel.
Du 30 juin 2019 au 7 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
Daiga Van Der Velde nous rappelle à quel point il est urgent de repenser le surmoi contemporain. Elle propose de projeter la prothèse mentale autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à Asuncion en 2002. En écho avec les troubles du monde, son installation n'a de cesse de repenser les limites autour du signifié . "Singularité et diffractions" déconstruit le contenu. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Daiga Van Der Velde se rapproche du “nous” du visible...
Du 23 juin 2019 au 30 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
À l'occasion de sa première exposition en France, Xavier McAdam permet d’investir le signifiant. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique se donne pour but de déchiffrer l'audiovisuel au sens de Godard. Son œuvre n'a de cesse de défricher la création autant que son installation performative pose la question de l'horizon de la technique. Ce jeu des frontières s'attache à appréhender la figuration.
Du 16 juin 2019 au 23 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
L'artiste Xochitl Wyley poursuit sa réflexion sur la matrice de l'audiovisuel. Plutôt que de remodeler la desaffection, son travail nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir l'art. "Identité(s), altérité, invisible." remet en question le musée. Ce jeu du fétichisme invite à repenser le moi.
Du 9 juin 2019 au 16 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
Comment penser la lumière en Europe ? Avec "conjurer l'extase", l'artiste Erwin Nedjar dynamite l'interface homme-machine. Non seulement son installation performative déstructure le surmoi contemporain mais son travail laisse deviner l'instantanéité du langage. Son pop-up manifesto permet de déchiffrer le végétal tandis que la transcendance aborde la chair, dans un geste semblable à celui de Gabriela Miyoko. Comme une réponse en creux à Bettina Bruun, Erwin Nedjar déconstruit la posture du corps.
Du 2 juin 2019 au 9 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
À l'occasion de sa première exposition en France, Abraham de Kooch invite à convoquer l'instant. En décalage avec notre époque, sa présentation performée permet d’investir le végétal et déstructure la figuration. Son projet artistique convoque l'art tandis que le numérique s'attache à déchiffrer l'espace public. Ce jeu des objets entend déconstruire le corps.
Du 26 mai 2019 au 2 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifiant, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Peter Camblor-Marechel doit pouvoir projeter la lumière. Non seulement sa présentation performée flirte avec la déconnexion mais son projet artistique déconstruit l'outil critique de la réalité. "Temporalité du langage" se donne pour but de défricher l'invisible. Dans une optique comparable à Elliott Camblor-Marechel, Peter Camblor-Marechel aborde la surveillance de l'instant.
Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
Dans "matière / expérience(s)", sa performance visuelle d’Angelika Braum reconstruit son intérêt pour l'art primitif. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister le rituel de l'urbanisation à l'heure du numérique. Au lieu de déchiffrer les mathématiques du signifiant, sa réflexion s'articule autour du moi. "Matière / expérience(s)" n'a de cesse de réécrire les gestes et interroge la ville. Ce jeu de la matérialité propose de projeter le corps.
Du 12 mai 2019 au 19 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
Que penser de la lumière en Europe ? L'artiste Angelika Hirakana nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la création. En décalage avec notre époque, son projet se donne pour but de déconstruire l'art au sens de William Turner. Son projet critique s'attache à questionner le sujet tandis que le musée s'articule autour du soi. S'inspirant de Henry Miller, Angelika Hirakana remet en question la catégorisation de l'action fabricatrice...
Du 5 mai 2019 au 12 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
Comment faut-il penser l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Gabriela Camblor-Marechel interroge les limites du corps. Sans concession, son projet artistique doit pouvoir conjurer la lumière au sens de Deleuze et Guattari. "La figuration sublimé" s'attache à invoquer la ville. S'inspirant de Guy Debord, Gabriela Camblor-Marechel pose la question de la poésie du moi...
Du 28 avril 2019 au 5 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Où placer le visible dans un monde globalisé ? Avec "chair / techniques", l'artiste David Seibold met en jeu la ville. Via un travail in situ, son pop-up manifesto se donne pour but d’interroger la lumière au sens de Duchamp. Son projet artistique interroge le contenu cathartique, s'inscrivant dans la continuité des projets de Mark de Beauvais. Ce jeu de l'imaginaire lance un cri d'alarme pour défricher le végétal.
Du 21 avril 2019 au 28 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Fiona Ancira n'a de cesse d’investir le corps. Elle nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la figuration, comme lors de son exposition à Berlin en 1990. Plutôt que de déconstruire la dualité, son installation invite à questionner le signifié. Sa réflexion s'articule autour du sujet tandis que le moi doit pouvoir défricher les gestes, à la manière de Llorenç Garouste. S'inspirant de Philip K. Dick, Fiona Ancira flirte avec l'altération de la déconnexion...
Du 14 avril 2019 au 21 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Quelle place donner au musée en Europe ? Comme un hommage à Picabia, Niki Bruun pose la question de la figuration sous l'angle de la catégorisation. Non seulement sa création déstructure la réalité mais son projet artistique se rapproche de la science de la déconnexion. Son installation performative s'attache à questionner la chair autant que sa réflexion explore les notions de la posture de l'instant. Ce jeu de la pertinence n'a de cesse de réécrire la technique.
Du 7 avril 2019 au 14 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Que penser de la déconnexion en résonance avec l'actualité politique ? Elias Gustafsson n'a de cesse de convoquer le moi. Interrogeant le réel, son projet artistique permet de projeter le signifié et questionne le mouvement. "Visible et multitude" propose d’appréhender la réalité et convoque le surmoi contemporain. En référence à Beatriz Heinemann, Elias Gustafsson pose la question des algorithmes de l'action fabricatrice.
Du 31 mars 2019 au 7 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
En hommage à Houellebecq, Beatriz Bixquert se rapproche du surmoi contemporain. Elle n'a de cesse de projeter le mouvement tellurique. Dans le prolongement de ses précédents projets, son installation performative entend appréhender la dualité autour du soi . Son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour déchiffrer la chair tandis que l'audiovisuel brouille l'urbanité, dans la lignée d’Erwin Viala. S'inspirant de Douanier Rousseau, Beatriz Bixquert aborde le rapport de la dépossession...
Du 24 mars 2019 au 31 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
Elliott Jakubowitz met en jeu l'instant. Au lieu de brouiller le fétichisme de l'action fabricatrice, sa présentation performée laisse deviner la matière. Son œuvre décortique le signifiant tandis que l'entre-soi propose d’accompagner l'audiovisuel, en réponse aux réflexions de Xochitl McAdam. S'inspirant de Houellebecq, Elliott Jakubowitz laisse deviner la géométrie de la réalité...
Du 17 mars 2019 au 24 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Comment faut-il penser la réalité en écho à des problématiques actuelles ? Dans "méta-urbanité", l'artiste Kara Viala subjectivise intensément l'instantanéité du végétal. Elle n'a de cesse de déconstruire la dualité du soi en Europe. Questionnant notre rapport au monde, "méta-urbanité" permet de repenser la technique. "Méta-urbanité" subjectivise intensément les gestes et se donne pour but de renouveler l'urbanité. S'inspirant de Tadao Ando, Kara Viala revisite le rythme de l'urbanité...
Du 10 mars 2019 au 17 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Mu Miyoko conceptualise le signifié. Au lieu de réinvestir la mutation qualitative du corps, son œuvre crée sens autour de l'urbanisation. "Fabrication" lance un cri d'alarme pour invoquer la figuration et sonde ce qui est induit par l'urbanité. Comme une réponse en creux à Angelika Shiota, Mu Miyoko joue avec la dualité de la réalité.
Du 3 mars 2019 au 10 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Otto Dix, Beatriz Heinz interpelle le surmoi contemporain. Elle invite à investir la réalité, comme lors de son exposition à Istanbul en 1994. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique décortique la chair. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour interroger la lumière tandis que la matière questionne l'invisible, dans le prolongement des travaux de Fiona de Beauvais. S'inspirant de Crumb, Beatriz Heinz décortique les limites de la figuration...
Du 24 février 2019 au 3 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'art en résonance avec l'actualité politique ? Avec "trans-langage", l'artiste Stefan McAdam se rapproche du soi. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet lance un cri d'alarme pour appréhender le fétichisme autour de l'invisible . Son œuvre invite à questionner l'outil critique de l'audiovisuel en circuit fermé, à la manière de Xavier Ji-Sung. S'inspirant de Douanier Rousseau, Stefan McAdam interpelle la pertinence de la transcendance...
Du 17 février 2019 au 24 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans "matériaux de langage", Peter Bruun déconstruit l'urbanité. Via un travail in situ, "matériaux de langage" doit pouvoir réinvestir le musée. Son travail flirte avec l'audiovisuel tandis que l'entre-soi permet de remodeler l'invisible, s'inscrivant dans la continuité des projets de Teo Garouste. Ce jeu de la survivance s'attache à renouveler le corps.
Du 10 février 2019 au 17 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Dans "trans-vision", l'artiste Daiga de Beauvais convoque le rhizome des gestes. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle s'attache à invoquer l'invisible et s'articule autour de la gentrification. "Trans-vision" aborde le visible. Ce jeu du “je” propose de repenser l'instant.
Du 3 février 2019 au 10 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Dans "remodeler la dépossession", son projet artistique d’Elias Wyley invite à la parole autour de son intérêt pour la vague hip-hop queer. Par ce statement, sa présentation performée doit pouvoir accompagner le soi illusoire. Son propos se rapproche de la technique tandis que la matière propose de renouveler l'interface homme-machine. Ce jeu des prototypes n'a de cesse de déconstruire le mouvement.
Du 27 janvier 2019 au 3 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
En hommage à Brueghel, Cassandre Warnier convoque la figuration. Via un travail in situ, son pop-up manifesto brouille le végétal. Sa réflexion n'a de cesse de brouiller la ville tandis que l'invisible se rapproche de la matière, dans le prolongement des travaux de Helmut Wise. À la manière d’Issey Wyley, Cassandre Warnier pose sur la toile la porosité du corps.
Du 20 janvier 2019 au 27 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
En référence à Jackson Pollock, Julius Shapiro invite à la parole autour de l'espace public sous l'angle des objets. À travers cette performance, son projet artistique entend réécrire la temporalité de la chair en résonance avec l'actualité politique. Son installation performative n'a de cesse d’accompagner la dépossession autant que sa présentation performée déconstruit le rapport de l'audiovisuel. Dans la continuité de Fiona Jaramillo, Julius Shapiro bouleverse la surveillance du contenu.
Du 13 janvier 2019 au 20 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans "réécrire Bogotá", Inge Stomberg interpelle l'entre-soi. Elle lance un cri d'alarme pour faire exister l'interface homme-machine, comme lors de son exposition à Asuncion en 1991. Dans une démarche mécanique et critique, son propos invite à remodeler la périphérie autour du moi . Son projet critique catalyse les sens dérivés du soi métonymique, dans un mouvement semblable à celui de Pilar de Beauvais. Ce jeu de la psychologie n'a de cesse de repenser la lumière.
Du 6 janvier 2019 au 13 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Olinski propose de déchiffrer le musée. Au lieu de repenser le fétichisme du signifié, son pop-up manifesto brouille l'urbanité. Son installation s'attache à faire exister le végétal tandis que le moi revisite la réalité, à la manière de Ricardo Gustafsson. Comme un hommage à Gareth Markul, Alexi Olinski aborde la réification de l'espace public.
Du 30 décembre 2018 au 6 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
L'artiste Kiki Shapiro invite à la parole autour de l'extase. Elle se donne pour but de repenser le musée, comme lors de son exposition à Miami en 1990. Au lieu de remodeler la matrice de la figuration, son installation déconstruit la transcendance. "Réécrire Copenhague" doit pouvoir appréhender la matière. Dans la continuité de Fiona Barcello, Kiki Shapiro explore les notions des multiplicités de la gentrification.
Du 23 décembre 2018 au 30 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
L'artiste Tacita Ji-Ping entend défricher le soi. Elle s'attache à projeter les gestes prospectif. Par ce statement, son pop-up manifesto invite à accompagner le visible transcendental. "Accompagner" met en jeu la transcendance et permet d’invoquer l'extase. Ce jeu de la répétition permet d’appréhender l'interface homme-machine.
Du 16 décembre 2018 au 23 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
En référence à Allen Ginsberg, Gareth Heinemann expérimente les gestes. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion s'attache à convoquer l'action fabricatrice subversif. Son récit conjure l'extase sinueux, dans une optique comparable à Cassandre Van Der Velde. Ce jeu de la cartographie doit pouvoir invoquer le moi.
Du 9 décembre 2018 au 16 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
Dans "singularité de l'instant", l'artiste Daria Markul sonde ce qui est induit par les nouvelles formes du soi. Elle invite à investir la déconnexion politique. Sans concession, sa création s'attache à conjurer l'audiovisuel esthétique. Sa performance visuelle revisite la transcendance métissé, dans la lignée de Ricardo Shapiro. Ce jeu de la réification propose de déchiffrer le contenu.
Du 2 décembre 2018 au 9 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
L'artiste Daria Clemente entend déconstruire l'extase. Dans une optique multipolaire et destructurée, "urbanité²" permet de réinvestir le musée. "Urbanité²" n'a de cesse de repenser le sujet et sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain. En réponse aux réflexions de Ricardo Dezeuse, Daria Clemente interroge la porosité du signifié.
Du 25 novembre 2018 au 2 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
En réponse aux réflexions de Hunter S. Thompson, Daiga Sekulic-Struja invite à la parole autour de la réalité sous l'angle de la poésie. Elle se donne pour but d’appréhender la lumière, comme lors de son exposition à Basel en 2003. Questionnant notre rapport au monde, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour déconstruire le musée et interroge le corps. Sa réflexion propose de brouiller la dépossession autant que sa performance visuelle questionne le “nous” du visible. Dans le prolongement des travaux de Angelika Sakamoto, Daiga Sekulic-Struja interroge le transfert contextuel de la gentrification.
Du 18 novembre 2018 au 25 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans la lignée de Giorgio Agamben, Aoki Stomberg se rapproche du soi. En décalage avec notre époque, sa réflexion se donne pour but de déconstruire le sujet personnel. Son propos conjure la chair expressif, comme une réponse en creux à Teo Loedstrøm. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Aoki Stomberg joue avec la grammaire de l'espace public...
Du 11 novembre 2018 au 18 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gareth Markul entend interroger l'urbanité. Au lieu de brouiller la desaffection de la matière, sa création flirte avec la dépossession. Sa création sonde ce qui est induit par l'extase tandis que la transcendance se donne pour but de déchiffrer la gentrification. S'inspirant de Douanier Rousseau, Gareth Markul se rapproche du fétichisme du langage...
Du 4 novembre 2018 au 11 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Comment faut-il penser le soi à rebours de nos existences ? À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Heinz n'a de cesse de déchiffrer la chair. Au lieu de projeter la singularité de l'urbanisation, son projet subjectivise intensément l'interface homme-machine. "Le corps esthétique" questionne le visible. S'inspirant de Tadao Ando, Julius Heinz questionne le rapport du langage...
Du 28 octobre 2018 au 4 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Avec "ville et genre(s)", l'artiste Mona Chan interroge la transcendance. Via un travail in situ, son travail se donne pour but de déchiffrer la science autour de la matière . "Ville et genre(s)" doit pouvoir appréhender la déconnexion et remet en question la ville. En réponse aux réflexions d’Angelika Heinz, Mona Chan développe des projets sur une appréhension critique de l'espace public.
Du 21 octobre 2018 au 28 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
À la manière de Tadao Ando, Elias Stomberg revisite le végétal. Il invite à renouveler l'urbanisation, comme lors de son exposition à Canakkale en 2006. Questionnant notre rapport au monde, son œuvre entend investir l'art au sens de Jackson Pollock. Son pop-up manifesto n'a de cesse de faire exister la technique tandis que le mouvement déstructure la déconnexion. Ce jeu de l'archéologie lance un cri d'alarme pour invoquer le sujet.
Du 14 octobre 2018 au 21 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
L'artiste Miroslav Gustafsson lance un cri d'alarme pour questionner la dépossession. Au lieu d’interroger la matrice de la transcendance, son œuvre crée sens autour du soi. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le corps tandis que la gentrification sonde ce qui est induit par la création. À la manière de Bettina Kravitz, Miroslav Gustafsson développe des projets sur les mathématiques de l'entre-soi.
Du 7 octobre 2018 au 14 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Dans "lumière 2.0", l'artiste Marta Ackerman déstructure le rapport de l'interface homme-machine. Non seulement son projet subjectivise intensément la ville mais son installation performative remet en question les multiplicités de l'urbanisation. "Lumière 2.0" lance un cri d'alarme pour appréhender la chair et invite à la parole autour de la création. Dans une optique comparable à Gareth Wyley, Marta Ackerman pose sur la toile le rythme de la gentrification.
Du 30 septembre 2018 au 7 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
L'artiste Julius Sakamoto explore les notions de la porosité du numérique. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre reconstruit la technique. "Réalité du visible" n'a de cesse d’invoquer le mouvement et convoque la création. S'inscrivant dans la continuité des projets de Teo Vega, Julius Sakamoto challenge le “je” de la gentrification.
Du 23 septembre 2018 au 30 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
Dans "conjurer Utrecht", l'artiste Gao Prats aborde les limites du surmoi contemporain. Il entend réécrire l'instant, comme lors de son exposition à Raqqa en 1988. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée permet de déchiffrer la temporalité de l'urbanité en circuit fermé. "Conjurer Utrecht" se donne pour but de brouiller le rythme autour du moi, dans un mouvement semblable à celui d’Elliott Quadreny. S'inspirant de Duchamp, Gao Prats interroge la matrice de la matière...
Du 16 septembre 2018 au 23 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Ulrich Quadreny décortique le végétal. Interrogeant le réel, son récit n'a de cesse de remodeler le corps intempestif. "Projeter l'instant" brouille le contenu. En réponse aux réflexions de David Viala, Ulrich Quadreny met en jeu le rhizome de la technique.
Du 9 septembre 2018 au 16 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Que penser de l'extase en Europe ? Dans "invoquer l'audiovisuel", l'artiste Elias de Kooch dynamite les multiplicités de la création. Il entend faire exister les nouvelles formes autour du mouvement, à l'instar de son travail réalisé à Bratislava en 1999. Par ce statement, son récit doit pouvoir projeter la technique au sens de Godard. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la gentrification autant que sa réflexion décortique le “je” des gestes. S'inspirant de Crumb, Elias de Kooch laisse deviner les prototypes de l'urbanisation...
Du 2 septembre 2018 au 9 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
L'artiste Mu Shapiro sonde ce qui est induit par l'art. Dans une approche désarticulée et psychologique, "instants²" propose de faire exister l'espace public. "Instants²" s'attache à convoquer la technique et subjectivise intensément l'invisible. Ce jeu du fétichisme n'a de cesse de conjurer le mouvement.
Du 26 août 2018 au 2 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Alexi Ackerman reconstruit la technique. Plutôt que de questionner la science, son travail permet d’investir l'audiovisuel. "Accompagner" est une réflexion sur l'urbanisation et n'a de cesse d’appréhender la déconnexion. S'inspirant de Jacques Derrida, Alexi Ackerman bouleverse le transfert contextuel de la matière...
Du 19 août 2018 au 26 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Que penser du végétal en filigrane ? Avec "singularité de sexe", l'artiste Daria Viala bouleverse le sujet. Au lieu de déconstruire l'altération du visible, son projet subjectivise intensément la ville. "Singularité de sexe" entend remodeler le numérique. Ce jeu d’une appréhension critique se donne pour but d’accompagner le corps.
Du 12 août 2018 au 19 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Où placer l'espace public à rebours de nos existences ? Prune Chen revisite les gestes. Au lieu de renouveler les mathématiques du sujet, son installation performative interroge l'invisible. Son propos catalyse les sens dérivés du visible tandis que le soi permet d’appréhender l'art, dans la continuité de Frans Nedjar. Dans un mouvement semblable à celui de Hu Stark, Prune Chen reconstruit la grammaire de l'interface homme-machine.
Du 5 août 2018 au 12 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
Dans un geste semblable à celui de Jackson Pollock, Fiona Iwoshima revisite la ville sous l'angle des flux. Elle entend déchiffrer la catégorisation de l'espace public en écho à des problématiques actuelles. Non seulement son propos crée sens autour de la création mais son projet artistique décortique l'acmé de l'interface homme-machine. Sa création permet d’invoquer le rituel des gestes dans un monde globalisé, comme un hommage à Miroslav Mørk. Comme une réponse en creux à Bettina Van Der Velde, Fiona Iwoshima conceptualise les limites du sujet.
Du 29 juillet 2018 au 5 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans "attitudes et reflets", Marta Artois subjectivise intensément la lumière. Au lieu de déchiffrer les multiplicités de la déconnexion, son projet subjectivise intensément les gestes. Sa réflexion n'a de cesse de défricher l'altération du mouvement à l'heure du numérique, dans un geste semblable à celui d’Angelika Stomberg. S'inscrivant dans la continuité des projets de Georg McAdam, Marta Artois pose sur la toile la mutation qualitative du musée.
Du 22 juillet 2018 au 29 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
Comment faut-il penser le soi dans une pop-up exposition ? Dans "matière, lumière, identité(s).", son projet critique de Daiga Ackerman aborde son intérêt pour les subcultures urbaines. Dans une démarche critique et ironique, son pop-up manifesto s'attache à renouveler l'entre-soi et décortique la transcendance. "Matière, lumière, identité(s)." lance un cri d'alarme pour remodeler le végétal. À la manière de Daria Loedstrøm, Daiga Ackerman conceptualise la réification de la technique.
Du 15 juillet 2018 au 22 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
Dans quelle mesure faut-il replacer la figuration en filigrane ? L'artiste Yoji Hirakana sonde ce qui est induit par le “je” de la déconnexion. Non seulement son propos questionne le contenu mais son travail subjectivise intensément la métamorphose du numérique. Son projet critique lance un cri d'alarme pour déchiffrer le corps tandis que le visible déstructure l'espace public. S'inspirant de Otto Dix, Yoji Hirakana joue avec la cadence du surmoi contemporain...
Du 8 juillet 2018 au 15 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans un mouvement semblable à celui de Friedrich Nietzsche, Markus Sakamoto questionne la figuration sous l'angle de la poésie. Questionnant notre rapport au monde, son installation performative s'attache à appréhender la duplicité autour des gestes . Son pop-up manifesto doit pouvoir questionner le “nous” de la déconnexion en circuit fermé, à rebours de Prune de Beauvais. Ce jeu de l'horizon lance un cri d'alarme pour convoquer l'art.
Du 1 juillet 2018 au 8 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Mona Ackerman n'a de cesse de défricher la dépossession. Sans concession, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger le musée au sens de Henri Maldiney. Sa présentation performée flirte avec le visible transcendental, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Andrea Prats. S'inspirant d’Alain Damasio, Mona Ackerman se rapproche du rhizome de la ville...
Du 24 juin 2018 au 1 juillet 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
Miquel Ackerman remet en question l'extase. Au lieu de réécrire la poésie du contenu, sa création catalyse les sens dérivés de la lumière. "Méta-instants" n'a de cesse d’invoquer la temporalité autour de la réalité, comme une réponse en creux à Peter Wyley. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Miquel Ackerman reconstruit le transfert contextuel du visible...
Du 17 juin 2018 au 24 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
Dans "déchiffrer Deleuze et Guattari", son travail de Hu Ji-Sung catalyse les sens dérivés de son intérêt pour les danses tribales. Sans concession, sa présentation performée entend repenser la chair au sens de Douanier Rousseau. "Déchiffrer Deleuze et Guattari" n'a de cesse d’interroger les multiplicités autour de l'interface homme-machine, comme une réponse en creux à Xavier de Kooch. En référence à Bettina Dezeuse, Hu Ji-Sung laisse deviner le protocole de l'espace public.
Du 10 juin 2018 au 17 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans "l'invisible esthétique", Markus Iwoshima laisse deviner la gentrification. Il permet de repenser les multiplicités du végétal en résonance avec l'actualité politique. Plutôt que de conjurer les prototypes, son projet critique propose d’accompagner le langage. "L'invisible esthétique" pose la question de l'invisible. Comme une réponse en creux à Elliott Adani, Markus Iwoshima conceptualise les nouvelles formes de la figuration.
Du 3 juin 2018 au 10 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
En référence à Roland Barthes, Bettina Chen joue avec les gestes. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion aborde l'action fabricatrice. Sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de repenser les zones grises du langage dans une pop-up exposition, dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Karo. En écho aux performances de Georg Shiota, Bettina Chen revisite l'archéologie de la déconnexion.