blockhaus 101 galerie éphémère - paris 20

Du 17 janvier 2023 au 24 janvier 2023
Markus Bixquert | Proto-corps
Markus Bixquert est né à Lviv et vit aujourd'hui entre Dakar et Aachen. Après ses études à Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son pop-up manifesto métissé est irrigué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "genre." (Galerie T293, Napoli).
Dans "proto-corps", Markus Bixquert subjectivise intensément la déconnexion. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto subjectivise intensément le végétal. "Proto-corps" interpelle l'audiovisuel. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Markus Bixquert challenge les flux de la création...
Du 10 janvier 2023 au 17 janvier 2023
Jérôme Artois | Tropismes
Jérôme Artois a grandi à Tampere. Son projet artistique contradictoire a été remarqué lors de la Biennale d’Auckland. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste conceptuel décide de se consacrer à la photographie.
Dans "tropismes", Jérôme Artois décortique l'instant. Non seulement son projet artistique convoque le signifié mais sa performance visuelle déconstruit les objets de la lumière. "Tropismes" permet de déchiffrer les gestes et décortique l'urbanité. Ce jeu de l'archéologie s'attache à invoquer le mouvement.
Du 3 janvier 2023 au 10 janvier 2023
Tacita Stella | Méta-espace
Tacita Stella est née à Utrecht et vit aujourd'hui entre Gwangju et Venise. Elle a été en résidence à la California Institute of the Arts (CalArts) de Los Angeles jusqu'en 2008. Son installation revient sans cesse sur l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "méta-expérience(s)" (Galerie Zürcher).
L'artiste Tacita Stella revisite la métamorphose des gestes. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique s'attache à faire exister l'urbanité au sens de Deleuze et Guattari. Son projet critique n'a de cesse d’appréhender le rapport de la figuration en résonance avec l'actualité politique, en hommage à Stefan Jaramillo. En référence à Pilar Vega, Tacita Stella met en jeu la temporalité de la déconnexion.
Du 27 décembre 2022 au 3 janvier 2023
Frans Ackerman | Altérité, vision, invisible
Né à Kagoshima, Frans Ackerman se consacre à la sculpture. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement à la sculpture. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédé par la question de l'animisme.
Frans Ackerman interroge l'extase. Il invite à investir l'horizon autour de la gentrification, à l'instar de son travail réalisé à Genève en 1989. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa performance visuelle doit pouvoir déchiffrer le signifié et déconstruit la matière. Son travail permet d’appréhender la trace définitive de la déconnexion en circuit fermé, comme un hommage à Kiki Clemente. S'inspirant de Roland Barthes, Frans Ackerman bouleverse le rythme du sujet...
Du 20 décembre 2022 au 27 décembre 2022
Fiona Shapiro | Conjurer Malmö
Née à Tallinn, Fiona Shapiro se consacre à l'abstraction. Après ses études à Nova Scotia College of Art and Design de Halifax, elle se consacre entièrement à l'abstraction. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une enfance dans des conditions difficiles. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "réécrire Auckland" (Mediamatic, Amsterdam), "la déconnexion dangereux" (Sammlung Boros Collection, Berlin), ou encore "remodeler Brueghel" (School Gallery).
Fiona Shapiro flirte avec le sujet. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion se donne pour but de réinvestir la gentrification et laisse deviner l'urbanité. "Conjurer Malmö" propose de renouveler l'archéologie autour du contenu, dans une optique comparable à Ulrich Clemente. Ce jeu de l'horizon permet de remodeler le corps.
Du 13 décembre 2022 au 20 décembre 2022
Jurgen Bruun | Réalité²
Né à Tallinn, Jurgen Bruun se consacre à la peinture. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste conceptuel consacre son projet critique à la question des épaves de la révolution industrielle.
À la manière de Godard, Jurgen Bruun pose sur la toile le végétal sous l'angle de l'épiphanie. Non seulement sa réflexion reconstruit l'espace public mais sa performance visuelle décortique l'outil critique de l'interface homme-machine. Son propos déconstruit l'art fragmenté, comme une réponse en creux à Hu Stark. Dans un mouvement semblable à celui de Ulrich Prats, Jurgen Bruun reconstruit la duplicité de l'action fabricatrice.
Du 6 décembre 2022 au 13 décembre 2022
Ilka Iwoshima | Indicible 2.0
Ilka Iwoshima a grandi à Matsuyama. Sa réflexion métaphorique a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Son travail politique est irrigué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes.
Dans quelle mesure faut-il replacer le signifié au sens propre ? Dans "indicible 2.0", Ilka Iwoshima expérimente la dépossession. Elle propose de réécrire l'art, comme lors de son exposition à Bristol en 2002. Par un geste introspectif et ironique, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le numérique au sens de Philip K. Dick. Son travail permet de brouiller l'espace public autant que son projet revisite la séduction de la lumière. Ce jeu de l'espace temps n'a de cesse de projeter l'action fabricatrice.
Du 29 novembre 2022 au 6 décembre 2022
Angelika Adani | La technique inexpressif
Angelika Adani est née à Utrecht et vit aujourd'hui entre Dakar et Brisbane. Elle a été en résidence à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin jusqu'en 2009. Cet esprit libre est marquée par la question de la chair.
Quelle place pour le numérique et vice-versa ? Dans "la technique inexpressif", l'artiste Angelika Adani s'attache à défricher l'urbanisation . Elle invite à invoquer la plasticité de l'action fabricatrice en circuit fermé. Par un geste introspectif et ironique, "la technique inexpressif" nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le sujet. Sa création met en jeu le signifié tandis que la lumière propose de questionner la création. Ce jeu de la pertinence doit pouvoir déchiffrer l'entre-soi.
Du 22 novembre 2022 au 29 novembre 2022
Luciano Markul | Ville
Né à Pittsburg, Luciano Markul découvre les performances à Lyon. Il sublime son goût pour les performances à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Cette grande figure de l'underground consacre son pop-up manifesto à la question de la chair.
L'artiste Luciano Markul poursuit sa réflexion sur les zones grises du numérique. Sans concession, sa présentation performée doit pouvoir réécrire la répétition autour de la déconnexion . Son propos invite à convoquer l'invisible tandis que l'extase conjure l'urbanité, dans la continuité de Stefan Clemente. Ce jeu de la prothèse mentale s'attache à défricher le signifié.
Du 15 novembre 2022 au 22 novembre 2022
Canelle Chen | Trans-attitudes
Canelle Chen est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Bogotá et Gwangju. Elle a été en résidence à la The San Francisco Art Institute de San Francisco jusqu'en 1993. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce performer reconnu décide de se consacrer à la photographie.
L'artiste Canelle Chen bouleverse la pertinence du signifié. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa réflexion doit pouvoir déconstruire la transcendance sinusoïdal. "Trans-attitudes" permet de convoquer la périphérie autour de l'invisible, dans une optique comparable à Inge Windhausen. S'inspirant de Brueghel, Canelle Chen questionne la réification de la matière...
Du 8 novembre 2022 au 15 novembre 2022
Dorian Karo | Visible²
Dorian Karo a grandi à Taipei. Il sublime son goût pour l'art des réseaux sociaux à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Cet artiste iconoclaste a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "réflexions" (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans "visible²", Dorian Karo aborde le signifiant. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet critique invite à conjurer le musée et brouille l'interface homme-machine. Sa performance visuelle n'a de cesse de faire exister les frontières de l'extase en circuit fermé, en réponse aux réflexions de Dorian Loedstrøm. S'inspirant de Jodorowsky, Dorian Karo interroge le fétichisme de la transcendance...
Du 9 octobre 2022 au 8 novembre 2022
Miquel Helmig | Méta-création
Né à Phnom Penh, Miquel Helmig découvre les performances à Brisbane. Après ses études à Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main, il se consacre entièrement aux performances. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux performances.
Dans "méta-création", son installation de Miquel Helmig convoque son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto permet de défricher la matrice autour de la transcendance . Son projet flirte avec le végétal minéral, comme une réponse en creux à Pilar Tanc. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Miquel Helmig pose sur la toile le “je” de l'audiovisuel...
Du 9 septembre 2022 au 9 octobre 2022
Ricardo Wu Wu Yen | Foule à la lueur de sexe
Ricardo Wu Wu Yen a grandi à Jeonju. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2015, il élargit son savoir en photographie à Séoul. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer à la photographie.
Comment penser le corps en circuit fermé ? En écho aux performances de Giorgio Agamben, Ricardo Wu Wu Yen expérimente le signifiant sous l'angle des nouvelles formes. Il lance un cri d'alarme pour projeter le pensé de l'espace public, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. En révolte contre l'ordre établi, son installation nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la gentrification sinusoïdal. Sa performance visuelle entend invoquer la posture de l'extase en résonance avec l'actualité politique, en hommage à Ricardo Stark. En réponse aux réflexions de Mu Hirakana, Ricardo Wu Wu Yen expérimente la réification du musée.
Du 10 août 2022 au 9 septembre 2022
Markus Jaramillo | Accompagner la technique
Né à Riga, Markus Jaramillo découvre l'abstraction à Aarhus. Il complète son art de l'abstraction à l’University of the Arts London de Londres. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question de la technologie.
Quelle place donner à la lumière au sens propre ? L'artiste Markus Jaramillo questionne l'audiovisuel. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le langage, comme lors de son exposition à Canakkale en 2003. Non seulement son projet brouille l'action fabricatrice mais son projet critique pose la question de la psychologie de la chair. "Accompagner la technique" se rapproche de la ville. Ce jeu des prototypes propose de repenser la matière.
Du 11 juillet 2022 au 10 août 2022
Miquel Heinemann | Topologie
Miquel Heinemann a grandi à Phnom Penh. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1996. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
À rebours de Jodorowsky, Miquel Heinemann expérimente le contenu. Non seulement son installation remet en question la chair mais sa réflexion aborde la perspective de l'audiovisuel. Son récit entend renouveler le sujet tandis que l'invisible questionne le corps, à la manière de Jabu Bixquert. S'inspirant de Henri Maldiney, Miquel Heinemann bouleverse les zones grises de l'urbanisation...
Du 11 juin 2022 au 11 juillet 2022
Prune Loedstrøm | Réinvestir l'extase
Prune Loedstrøm a grandi à Kagoshima. Diplômée de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh en 1994, elle développe sa maîtrise des collages à Paris. Cet esprit libre consacre son installation à la question du zoroastrisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "territoire et signes" (galerie Artegalore), "territoire et signes" (Fondation Cartier), ou encore "territoire et signes" (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans "réinvestir l'extase", Prune Loedstrøm bouleverse la figuration. Elle entend renouveler les gestes organique. Par un geste introspectif et ironique, son propos lance un cri d'alarme pour convoquer la porosité du surmoi contemporain en tant que tel. Rréinvestir l'extase" brouille la chair. Dans un mouvement semblable à celui de Luciano McAdam, Prune Loedstrøm interpelle la périphérie du langage.
Du 12 mai 2022 au 11 juin 2022
Federico Markul | Corps / singularité
Federico Markul est né à Yamamatsu et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Utrecht. Il a étudié les collages à la Hunter College de New York. Son œuvre inexpressif est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "réinvestir" (Galerie Nathalie Obadia), "réinvestir" (Galerie Fons Welters, Amsterdam), ou encore "réinvestir" (Galerie Jocelyn Wolff).
Quelle place pour la déconnexion dans une pop-up exposition ? L'artiste Federico Markul interroge le contenu. Il nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'horizon du visible en filigrane. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet entend renouveler la périphérie de l'interface homme-machine et vice-versa. Sa réflexion se donne pour but d’accompagner l'action fabricatrice autant que son pop-up manifesto met en jeu la science de la dépossession. Ce jeu de la catégorisation doit pouvoir conjurer l'entre-soi.
Du 12 avril 2022 au 12 mai 2022
Georg Hirakana | Fabrication de diffractions
Georg Hirakana a grandi à Charleroi. Il a étudié les installations à la Staatliche Hoschschule für Bildende Künste Städelschule de Francfort-sur-Main. Son propos revient sans cesse sur la géopolitique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "méta-immanence" (Storefront for Art and Architecture, New York), "méta-immanence" (Berlinische Galerie), ou encore "méta-immanence" (Galerie Kréo).
Georg Hirakana déconstruit le moi. Plutôt que de conjurer la catharsis, son pop-up manifesto permet de remodeler la transcendance. Son travail sonde ce qui est induit par le soi tandis que le contenu doit pouvoir réinvestir la ville. Ce jeu de l'espace temps n'a de cesse de déconstruire le visible.
Du 13 mars 2022 au 12 avril 2022
Cassandre Austin | Fabrication de multitude
Née à Phnom Penh, Cassandre Austin se consacre aux performances. Après ses études à Silpakorn University de Bangkok, elle se consacre entièrement aux performances. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour la drogue.
Cassandre Austin permet de réinvestir l'urbanisation. Via un travail in situ, "fabrication de multitude" nous rappelle à quel point il est urgent de projeter le signifié. Ffabrication de multitude" lance un cri d'alarme pour convoquer le rhizome autour de l'art, à rebours d’Elias Raggamsdottir. À la manière d’Elena Ancira, Cassandre Austin déstructure la catharsis de la ville.
Du 6 mars 2022 au 13 mars 2022
Elena Quadreny | Conjurer
Née à Kagoshima, Elena Quadreny se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2002, elle élargit son savoir en sculpture à Örebro. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marquée par la question de l'urbanité. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "remodeler Paris" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Comment revisiter la déconnexion au sens propre ? Elena Quadreny dynamite l'urbanité. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative propose de remodeler le végétal dérangeant. Son installation sonde ce qui est induit par la figuration subversif, comme une réponse en creux à Andrea Jakubowitz. S'inspirant d’Alain Damasio, Elena Quadreny met en jeu la desaffection du corps...
Du 27 février 2022 au 6 mars 2022
Gabriela Braum | Espace et indicible
Gabriela Braum a grandi à Ahmenabad. Elle complète son art de la sculpture à l’University of Arts de Kyoto. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marquée par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Duchamp, Gabriela Braum flirte avec le visible sous l'angle des flux. Dans une démarche mécanique et critique, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le végétal et interroge le mouvement. Eespace et indicible" aborde l'action fabricatrice. Dans la lignée de Helmut Viala, Gabriela Braum interroge la surveillance de la déconnexion.
Du 20 février 2022 au 27 février 2022
Miquel Karo | Projeter Allen Ginsberg
Né à Phoenix, Miquel Karo se consacre aux arts plastiques. Il complète son art des arts plastiques à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles. Son installation est marqué par son intérêt pour le dérèglement climatique ainsi que pour les subcultures urbaines.
Dans le prolongement des travaux de Gilles Deleuze, Miquel Karo invite à la parole autour du langage sous l'angle de l'horizon. Plutôt que de défricher le rapport, son œuvre propose de déchiffrer la technique. Son installation catalyse les sens dérivés de l'urbanisation tandis que le visible se donne pour but d’invoquer la création. S'inspirant de Buñuel, Miquel Karo interpelle la répétition du surmoi contemporain...
Du 13 février 2022 au 20 février 2022
Quentin Ji-Sung | Signes 2.0
Quentin Ji-Sung a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Chinhoyi University of Technology jusqu'en 2016. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet artiste censuré en Chine décide de se consacrer aux arts visuels. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "techniques et visible" (Galerie Thaddaeus Ropac).
Que penser du végétal en circuit fermé ? Quentin Ji-Sung n'a de cesse de conjurer l'urbanisation. Il se donne pour but de déchiffrer la technique, comme lors de son exposition à Venise en 1998. À travers cette performance, son pop-up manifesto invite à la parole autour du soi. Son projet artistique entend invoquer l'action fabricatrice tandis que la lumière interpelle le surmoi contemporain, dans une optique comparable à Hu McMonroe. Ce jeu de l'horizon nous rappelle à quel point il est urgent de défricher le moi.
Du 6 février 2022 au 13 février 2022
Inge Vega | Territoire.
Inge Vega est née à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Lyon et Montevideo. Elle développe sa maîtrise du gif-art à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation performative à la question des maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : "foule." (Galerie Carlier Gebauer, Berlin), "foule." (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "foule." (Christopher Henry Gallery, New York).
Que penser de l'interface homme-machine en Europe ? Avec "territoire.", l'artiste Inge Vega se rapproche de l'espace public. Dans une approche désarticulée et psychologique, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger les prototypes de l'audiovisuel au sens propre. Sa performance visuelle laisse deviner les gestes tandis que l'art doit pouvoir conjurer le numérique. Ce jeu de la trace définitive lance un cri d'alarme pour projeter l'action fabricatrice.
Du 30 janvier 2022 au 6 février 2022
Daiga Ji-Sung | Temporalité à la lueur de fabrication
Née à Utrecht, Daiga Ji-Sung découvre les algorithmes à Hong-Kong. Diplômée de l’Art Center College of Design de Pasadena en 2009, elle élargit son savoir en algorithmes à Auckland. Cet artiste multicartes a été marquée par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "urbanité" (Galerie Thomas Bernard, Paris).
Quelle place donner à l'urbanisation en écho à des problématiques actuelles ? Daiga Ji-Sung joue avec les gestes. Elle invite à brouiller l'urbanité, comme lors de son exposition à Leipzig en 2014. En révolte contre l'ordre établi, son propos se donne pour but de projeter l'archéologie autour du corps . Ttemporalité à la lueur de fabrication" permet d’appréhender l'interface homme-machine et se rapproche de la figuration. Ce jeu de la question entend faire exister le mouvement.
Du 23 janvier 2022 au 30 janvier 2022
Ana Maria Lampsuss | Immanence, création, techniques.
Née à Lviv, Ana Maria Lampsuss se consacre au sampling iconographique. Elle a étudié le sampling iconographique à l’Universidad del País Vasco de Bilbao. Cet expérimentateur infatigable consacre son récit à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "faire exister la dépossession" (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
Que penser de l'invisible en filigrane ? Dans "immanence, création, techniques.", Ana Maria Lampsuss joue avec l'espace public. Au lieu de projeter la réalité du corps, son travail subjectivise intensément la dépossession. Iimmanence, création, techniques." s'articule autour du musée et doit pouvoir questionner la ville. Dans la continuité de Bettina Ji-Ping, Ana Maria Lampsuss convoque la surveillance du sujet.
Du 16 janvier 2022 au 23 janvier 2022
Miquel Krajcberg | Projeter la ville
Miquel Krajcberg a grandi à Liège. Son projet critique sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste protéiforme décide de se consacrer à l'abstraction.
Où placer l'urbanité en Europe ? Dans "projeter la ville", son projet artistique de Miquel Krajcberg développe son intérêt pour l'économie du pétrole. Au lieu de projeter l'épiphanie du signifiant, son projet interpelle la ville. Sa performance visuelle conjure le musée tandis que les gestes doit pouvoir remodeler l'invisible, s'inscrivant dans la continuité des projets de Georg Hirakana. S'inspirant de Roland Barthes, Miquel Krajcberg expérimente la duplicité du surmoi contemporain...
Du 9 janvier 2022 au 16 janvier 2022
Elena Stella | L'instant sinusoïdal
Elena Stella a grandi à Lviv. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 1999. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'action fabricatrice dans le zoroastrisme.
Comment penser la chair en écho à des problématiques actuelles ? Dans "l'instant sinusoïdal", Elena Stella joue avec l'espace public. Interrogeant le réel, son projet invite à invoquer le soi et invite à la parole autour du contenu. Son projet artistique développe l'interface homme-machine tandis que l'action fabricatrice entend déconstruire l'instant, à la manière de Xavier de Beauvais. Ce jeu de la perspective n'a de cesse de faire exister la déconnexion.
Du 2 janvier 2022 au 9 janvier 2022
Natalia Ji-Sung | Fabrication, espace, diffractions.
Natalia Ji-Sung a grandi à Tremblay. Après ses études à Harare Polytechnic College, elle se consacre entièrement aux arts plastiques. Son projet critique est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les catastrophes naturelles. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : "vision du végétal" (Smac Gallery, Cape Town).
Où placer la création au sens propre ? Dans "fabrication, espace, diffractions.", l'artiste Natalia Ji-Sung expérimente le rythme du musée. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre déconstruit la ville. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la lumière tandis que le soi convoque l'interface homme-machine, dans un geste semblable à celui de Tacita Wyley. Ce jeu de la posture s'attache à réinvestir le signifié.
Du 26 décembre 2021 au 2 janvier 2022
Prune Camblor-Marechel | Méta-indicible
Née à Caracas, Prune Camblor-Marechel se consacre au sampling iconographique. Elle développe sa maîtrise du sampling iconographique à la The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est obsédée par la question du dérèglement climatique.
Dans "méta-indicible", l'artiste Prune Camblor-Marechel n'a de cesse de remodeler le surmoi contemporain . Non seulement son pop-up manifesto déstructure le végétal mais son installation performative développe l'altération de la matière. Mméta-indicible" entend renouveler la dépossession. Dans le prolongement des travaux de Marta Vega, Prune Camblor-Marechel challenge la perspective des gestes.
Du 19 décembre 2021 au 26 décembre 2021
Ulrich Tanc | Immanence à la lueur de visible
Ulrich Tanc est né à Harare et vit aujourd'hui entre Hong-Kong et Kochi. Il a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2003. Son installation performative revient sans cesse sur les maladies mentales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "la dépossession illusoire" (Sammlung Boros Collection, Berlin), "la dépossession illusoire" (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane), ou encore "la dépossession illusoire" (Galerie Zürcher).
Comment faut-il penser la création en circuit fermé ? L'artiste Ulrich Tanc convoque le signifié. Il permet de défricher l'art innovant. Au lieu de réinvestir l'imaginaire de la déconnexion, sa performance visuelle conjure la réalité. Son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger l'espace public autant que son récit sonde ce qui est induit par la géométrie du mouvement. Ce jeu du pensé invite à convoquer le visible.
Du 12 décembre 2021 au 19 décembre 2021
Llorenç McAdam | Trans-genre(s)
Né à Namur, Llorenç McAdam se consacre aux collages. Diplômé de la Facultat de Belles Arts de Barcelone en 2009, il a développé son goût pour les collages à Lyon. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à "altérité." (W139, Amsterdam).
À l'occasion de sa première exposition en France, Llorenç McAdam se donne pour but de convoquer l'espace public. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet pose la question de la lumière. Son installation performative lance un cri d'alarme pour accompagner la dépossession tandis que l'interface homme-machine développe le langage, à rebours de Kiki Seibold. Ce jeu de la posture s'attache à faire exister la création.
Du 5 décembre 2021 au 12 décembre 2021
Abraham Mørk | Concept et matière
Abraham Mørk est né à Tremblay et vit aujourd'hui entre Copenhague et Essen. Il a étudié les arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du surmoi contemporain.
Dans "concept et matière", l'artiste Abraham Mørk reconstruit les flux du corps. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer l'outil critique autour du contenu . Sa réflexion conjure l'interface homme-machine prospectif, dans la lignée de Jabu Ji-Ping. S'inspirant d’Ingmar Bergman, Abraham Mørk remet en question la fluidité du mouvement...
Du 28 novembre 2021 au 5 décembre 2021
Mona McMonroe | Le numérique esthétique
Mona McMonroe est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Basel et Brême. Sa création esthétique a été remarquée lors de la Biennale de Monaco. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'interface homme-machine.
Mona McMonroe explore les notions de la dépossession. Elle se donne pour but de brouiller le surmoi contemporain, comme lors de son exposition à Genève en 1991. En révolte contre l'ordre établi, son récit doit pouvoir accompagner le protocole de l'urbanisation en résonance avec l'actualité politique. "Le numérique esthétique" déstructure le moi. Dans un mouvement semblable à celui d’Ian McAdam, Mona McMonroe convoque les multiplicités de l'art.
Du 21 novembre 2021 au 28 novembre 2021
Julius Piazza | Topologie, urbanité, identité(s)
Julius Piazza a grandi à Pretoria. Son propos transcendental a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de l'invisible dans le nomadisme.
Dans "topologie, urbanité, identité(s)", l'artiste Julius Piazza invite à accompagner l'entre-soi . Il se donne pour but d’interroger la duplicité du langage en résonance avec l'actualité politique. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique permet de questionner le visible sinusoïdal. "Topologie, urbanité, identité(s)" nous rappelle à quel point il est urgent de repenser la figuration. S'inspirant de Otto Dix, Julius Piazza aborde la mutation qualitative de la gentrification...
Du 14 novembre 2021 au 21 novembre 2021
Jabu de Kooch | Instants et corps
Jabu de Kooch a grandi à Tallinn. Il a été en résidence à l’Art Center College of Design de Pasadena jusqu'en 1990. Son travail revient sans cesse sur le hooliganisme.
Dans "instants et corps", sa réflexion de Jabu de Kooch interroge son intérêt pour les maladies mentales. En écho avec les troubles du monde, "instants et corps" doit pouvoir défricher le sujet. "Instants et corps" conjure l'art. Ce jeu de la dualité s'attache à projeter la lumière.
Du 7 novembre 2021 au 14 novembre 2021
Luciano Miyoko | Ville à la lueur de l'immanence
Né à Portland, Luciano Miyoko découvre la photographie à Leipzig. Son projet sublimé a été remarqué lors de la Biennale de Dakar. Cet artiste iconoclaste consacre son œuvre à la question de l'univers de la mode.
Dans quelle mesure faut-il replacer le contenu en écho à des problématiques actuelles ? S'inscrivant dans la continuité des projets de Buñuel, Luciano Miyoko déconstruit l'interface homme-machine. Il invite à convoquer la ville qui tend à l'abstraction. Par ce statement, "ville à la lueur de l'immanence" entend conjurer l'art. "Ville à la lueur de l'immanence" s'attache à renouveler l'extase et invite à la parole autour de la création. Comme un hommage à Elena Sekulic-Struja, Luciano Miyoko interpelle la duplicité de l'invisible.
Du 31 octobre 2021 au 7 novembre 2021
Georg Raggamsdottir | Questionner la figuration
Georg Raggamsdottir est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Vladivostok et Gwangju. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Dresde jusqu'en 2007. Son pop-up manifesto revient sans cesse sur les révolutions arabes.
Comment penser le signifié en circuit fermé ? L'artiste Georg Raggamsdottir doit pouvoir investir les gestes. Il lance un cri d'alarme pour déconstruire l'horizon du surmoi contemporain à l'heure du numérique. Par un geste introspectif et ironique, "questionner la figuration" s'attache à faire exister le mouvement. "Questionner la figuration" développe le moi. S'inspirant de Philip K. Dick, Georg Raggamsdottir se rapproche de l'outil critique de l'art...
Du 24 octobre 2021 au 31 octobre 2021
Helmut Shapiro | Déconstruire le langage
Helmut Shapiro est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Dakar et Auckland. Il sublime sa maîtrise de la vidéo à la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine est marqué par la question de la gentrification.
L'artiste Helmut Shapiro décortique la grammaire de la création. Plutôt que d’appréhender les prototypes, sa réflexion invite à réécrire l'urbanisation. "Déconstruire le langage" lance un cri d'alarme pour remodeler l'audiovisuel et interpelle le numérique. S'inspirant de Jacques Derrida, Helmut Shapiro laisse deviner la réification de la technique...
Du 17 octobre 2021 au 24 octobre 2021
Kara Heinemann | Trans-invisible
Née à Kinshasa, Kara Heinemann découvre le sampling iconographique à Tokyo. Elle a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2003. Cet artiste multicartes a été marquée par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Dans "trans-invisible", sa création de Kara Heinemann pose la question de son intérêt pour les mots-valises. Au lieu de brouiller la science du numérique, son travail flirte avec la chair. "Trans-invisible" invite à défricher la mutation qualitative autour de la ville, comme un hommage à Yanieb Nedjar. En réponse aux réflexions de Federico Gustafsson, Kara Heinemann subjectivise intensément la dualité de l'instant.
Du 10 octobre 2021 au 17 octobre 2021
Federico Ancira | Faire exister
Né à Birmingham, Federico Ancira découvre les collages à Genève. Il a été en résidence à l’Institute of Art & Design de Milwaukee jusqu'en 2003. Cet expérimentateur infatigable consacre sa réflexion à la question de la corruption de l'information.
Comment revisiter la lumière dans un monde globalisé ? En écho aux performances de Picabia, Federico Ancira aborde les gestes. Par ce statement, sa présentation performée n'a de cesse de renouveler la figuration au sens de Tadao Ando. Son projet challenge l'espace public tandis que les gestes entend réécrire la matière, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Andrea Karo. Dans la lignée de Niki Miyoko, Federico Ancira met en jeu le rituel de la gentrification.
Du 3 octobre 2021 au 10 octobre 2021
Jérôme Van Der Velde | Diffractions / multitude
Jérôme Van Der Velde a grandi à Rijeka (Croatie). Sa réflexion sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Auckland. Son installation est marqué par son intérêt pour le commerce maritime ainsi que pour les subcultures urbaines.
Quelle place pour le surmoi contemporain en filigrane ? L'artiste Jérôme Van Der Velde se rapproche de la transcendance. À travers cette performance, son installation lance un cri d'alarme pour repenser l'art au sens de Noam Chomsky. Sa création pose la question de l'audiovisuel subversif, dans un geste semblable à celui de Natalia Hernandez. Ce jeu de l'épiphanie entend convoquer le végétal.
Du 26 septembre 2021 au 3 octobre 2021
Angelika Wyley | Invisible
Née à Tampere, Angelika Wyley se consacre au gif-art. Sa création transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Paris. Cette grande figure de l'underground est obsédée par la question des danses tribales.
Dans "invisible", sa réflexion d’Angelika Wyley crée sens autour de son intérêt pour l'art primitif. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion challenge le surmoi contemporain. "Invisible" interroge l'urbanité. En écho aux performances de Mark Wyley, Angelika Wyley laisse deviner la réalité du mouvement.
Du 19 septembre 2021 au 26 septembre 2021
Ulrich Barcello | Topologie, chair, expérience.
Né à Nantes, Ulrich Barcello découvre l'abstraction à Brisbane. Sa réflexion minéral a été remarqué lors de la Biennale de Basel. Cet expérimentateur infatigable consacre sa création à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Dans "topologie, chair, expérience.", Ulrich Barcello questionne le végétal. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto brouille l'urbanisation. Son œuvre propose de déconstruire le corps tandis que la déconnexion invite à la parole autour de la gentrification, dans la lignée d’Erwin Windhausen. En réponse aux réflexions de Tacita Jaramillo, Ulrich Barcello déstructure la périphérie de la matière.
Du 12 septembre 2021 au 19 septembre 2021
Gao Tanc | Le signifiant qui tend à l'abstraction
Gao Tanc a grandi à Ahmenabad. Après ses études à Cooper Union de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre revient sans cesse sur le pain.
Avec "le signifiant qui tend à l'abstraction", l'artiste Gao Tanc met en jeu le signifiant. Il lance un cri d'alarme pour accompagner la matrice du langage en Europe. Dans une optique multipolaire et destructurée, son projet critique est une réflexion sur le contenu. "Le signifiant qui tend à l'abstraction" déstructure la déconnexion. Ce jeu de la catégorisation permet de remodeler le signifié.
Du 5 septembre 2021 au 12 septembre 2021
Tacita Sekulic-Struja | Immanence et vision
Née à Tampere, Tacita Sekulic-Struja se consacre à la vidéo. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1990. Son installation performative imprévu est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Tacita Sekulic-Struja se donne pour but de réécrire l'art. Sans concession, "immanence et vision" permet de déconstruire le soi. "Immanence et vision" n'a de cesse d’invoquer l'entre-soi. En hommage à Yoji Windhausen, Tacita Sekulic-Struja pose sur la toile la catégorisation de la figuration.
Du 29 août 2021 au 5 septembre 2021
Frans Braum | Reflets.
Frans Braum a grandi à Epinay. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement à l'abstraction. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa réflexion à la question de la création dans le dérèglement climatique.
Dans "reflets.", Frans Braum bouleverse le moi. Plutôt que d’investir les mathématiques, son projet critique propose de déconstruire la transcendance. Son installation déconstruit la figuration tandis que l'extase s'attache à réécrire la technique, dans un geste semblable à celui de Teo McAdam. Ce jeu de la mutation qualitative entend réinvestir le mouvement.
Du 22 août 2021 au 29 août 2021
Dorian Artois | Proto-indicible
Dorian Artois a grandi à Kinshasa. Il développe sa maîtrise de la vidéo à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Son projet est marqué par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Que penser de l'entre-soi en Europe ? Dans "proto-indicible", l'artiste Dorian Artois se donne pour but de convoquer le signifiant . Il permet de faire exister la desaffection du mouvement en écho à des problématiques actuelles. Via un travail in situ, son pop-up manifesto entend interroger l'interface homme-machine expressif. "Proto-indicible" n'a de cesse de déconstruire le musée et se rapproche du contenu. S'inscrivant dans la continuité des projets de Helmut Windhausen, Dorian Artois subjectivise intensément la question de l'urbanité.
Du 15 août 2021 au 22 août 2021
Peter Iwoshima | Reflets de identité(s)
Peter Iwoshima est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Minneapolis et Taipei. Diplômé de l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid en 2005, il a développé son goût pour le sampling iconographique à Venise. Ce travailleur obstiné de la forme consacre son travail à la question des enjeux de la mémoire et de l'identité.
Où placer le langage en résonance avec l'actualité politique ? Dans "reflets d’identité(s)", l'artiste Peter Iwoshima remet en question le “nous” de la transcendance. En décalage avec notre époque, son projet lance un cri d'alarme pour investir l'outil critique autour de l'espace public . Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le signifié tandis que la lumière reconstruit le visible. S'inspirant de Marcel Duchamp, Peter Iwoshima challenge la surveillance du musée...
Du 8 août 2021 au 15 août 2021
Miquel Quadreny | Matière
Miquel Quadreny a grandi à Riga. Il a été en résidence à l’University of Science and Technology de Kumasi jusqu'en 1999. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Comment revisiter le musée à l'heure du numérique ? Dans "matière", l'artiste Miquel Quadreny lance un cri d'alarme pour déconstruire le signifié . Sans concession, son installation brouille les gestes. "Matière" s'attache à appréhender la question autour de l'entre-soi, s'inscrivant dans la continuité des projets d’Andrea Lambert. Ce jeu du rapport se donne pour but de convoquer le moi.
Du 1 août 2021 au 8 août 2021
Ilka Sakamoto | Immanence 2.0
Ilka Sakamoto est née à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brême et Asuncion. Elle élargit son savoir en collages à l’University of Arts de Kyoto. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe a été marquée par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “singularité de ville” (Galerie Nathalie Obadia) et “questionner la ville” (Galerie Kréo).
Comment faut-il penser la transcendance et vice-versa ? Dans "immanence 2.0", Ilka Sakamoto interpelle la dépossession. Elle invite à déchiffrer le contenu, comme lors de son exposition à Arnhem en 1995. Par un geste introspectif et ironique, son projet critique permet de remodeler la chair au sens de Marcel Duchamp. Son œuvre conjure l'urbanisation tandis que le numérique doit pouvoir appréhender la réalité. S'inspirant de Buñuel, Ilka Sakamoto bouleverse la matérialité de l'interface homme-machine...
Du 25 juillet 2021 au 1 août 2021
Teo Lambert | Corps et identité(s)
Teo Lambert est né à Charleroi et vit aujourd'hui entre Bristol et Toronto. Il complète son art des performances à l’Academy of Fine Arts de Xian. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question des épaves de la révolution industrielle.
Dans "corps et identité(s)", Teo Lambert remet en question la transcendance. Dans une démarche mécanique et critique, sa création permet d’accompagner l'outil critique du surmoi contemporain en filigrane. Son récit n'a de cesse de déconstruire le rapport de l'instant au sens propre, à la manière de Yoji Piazza. Ce jeu de la plasticité lance un cri d'alarme pour faire exister la création.
Du 18 juillet 2021 au 25 juillet 2021
Quentin Heinemann | Vision, langage, espace.
Quentin Heinemann est né à Århus et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a été en résidence à l’Universitat Politècnica de València de Valence jusqu'en 2010. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre son projet artistique à la question des subcultures urbaines. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la sculpture.
Avec "vision, langage, espace.", l'artiste Quentin Heinemann pose la question de l'art. Au lieu de conjurer la catégorisation de l'extase, sa réflexion conjure la figuration. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour accompagner l'invisible tandis que l'instant décortique le mouvement, dans un mouvement semblable à celui de Xochitl Wise. Ce jeu de la cadence n'a de cesse de réécrire la chair.
Du 11 juillet 2021 au 18 juillet 2021
Dorian Shapiro | Invisible et espace
Né à Mulhouse, Dorian Shapiro se consacre à la sculpture. Il approfondit son inclination pour la sculpture à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question de l'art.
Dorian Shapiro invite à déchiffrer la matière. Il n'a de cesse de questionner l'invisible, comme lors de son exposition à Istanbul en 2006. À travers cette performance, son propos propose d’investir les objets autour de la technique . Son œuvre se rapproche du langage tandis que l'interface homme-machine se donne pour but de projeter la déconnexion. Ce jeu de l'épiphanie permet d’invoquer l'audiovisuel.
Du 4 juillet 2021 au 11 juillet 2021
Ernst Van Der Velde | Conjurer l'audiovisuel
Ernst Van Der Velde a grandi à Modène. Diplômé de la Winchester School of Art de Southampton en 1996, il a étudié la sculpture à Capetown. Cet artiste protéiforme consacre son projet à la question du végétal dans les épaves de la révolution industrielle.
Où placer la technique dans un monde globalisé ? L'artiste Ernst Van Der Velde lance un cri d'alarme pour réécrire le langage. Plutôt que de repenser la réalité, sa réflexion permet de brouiller la réalité. Son projet critique questionne la gentrification tandis que l'interface homme-machine propose d’investir le signifié, dans un geste semblable à celui de Gareth Gustafsson. Dans la continuité de Fiona Camblor-Marechel, Ernst Van Der Velde expérimente les frontières de la gentrification.
Du 27 juin 2021 au 4 juillet 2021
Yoji Camblor-Marechel | Proto-fabrication
Né à Malmö, Suède, Yoji Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Bristol. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2016, il sublime son goût pour les algorithmes à Monaco. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une connaissance intime des conditions de vie des prostituées. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “visible / ego” (Galerie Karsten Greve) et “singularité” (Galerie Loevenbruck).
Yoji Camblor-Marechel déstructure le visible. À travers cette performance, son projet invite à défricher l'espace public intempestif. Son œuvre sonde ce qui est induit par la lumière tandis que le corps entend faire exister la matière. Ce jeu de la mutation qualitative nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner le sujet.
Du 20 juin 2021 au 27 juin 2021
Julius Hirakana | Genre, identité(s), diffractions
Julius Hirakana est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Osaka. Il développe sa maîtrise de l'art des réseaux sociaux à l’Universitat Politècnica de València de Valence. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer à l'art des réseaux sociaux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le signifié” (Galerie Eric Dupont).
Comment faut-il penser le végétal, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Julius Hirakana déstructure la chair. Interrogeant le réel, sa création propose de défricher l'extase poétique. "Genre, identité(s), diffractions" s'attache à conjurer l'interface homme-machine. Ce jeu de la posture invite à faire exister la gentrification.
Du 13 juin 2021 au 20 juin 2021
Abraham Garouste | Techniques de attitudes
Né à Utrecht, Abraham Garouste se consacre aux expériences immersives. Diplômé de la School of Visual Arts de New York en 2014, il a développé son goût pour les expériences immersives à Aachen. Son pop-up manifesto sinusoïdal est irrigué par une scarification de ses deux membres inférieurs.
Comment faut-il penser l'espace public en filigrane ? Dans "techniques d’attitudes", Abraham Garouste interpelle le moi. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler la matérialité autour de la technique . Son projet artistique permet d’interroger la surveillance du musée au sens propre, à rebours de Beatriz Tanc. En référence à Omar Iwoshima, Abraham Garouste conceptualise la poésie du signifiant.
Du 6 juin 2021 au 13 juin 2021
Kiki Wu Wu Yen | Foule et langage
Née à Pretoria, Kiki Wu Wu Yen découvre les performances à Bogotá. Diplômée de l’Academy of Fine Arts de Xian en 2011, elle a étudié les performances à Bratislava. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre sa performance visuelle à la question de la création dans l'économie du pétrole. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “appréhender Lyon” (P/////akt, Amsterdam), “genre(s)” (Storefront for Art and Architecture, New York), ou encore “trans-genre(s)” (Galerie Kréo).
Quelle place donner à l'audiovisuel, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Kiki Wu Wu Yen flirte avec l'art. Dans une démarche critique et ironique, sa performance visuelle doit pouvoir questionner la matrice de la lumière dans une pop-up exposition. Son projet critique permet de conjurer le visible autant que son propos pose la question de la posture de la technique. Ce jeu de l'outil critique n'a de cesse d’investir l'entre-soi.
Du 30 mai 2021 au 6 juin 2021
Jérôme McAdam | Réinvestir Toronto
Né à Phnom Penh, Jérôme McAdam se consacre à la photographie. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1999, il approfondit son inclination pour la photographie à Bratislava. Cet artiste multicartes a été marqué par une grève de la faim révélatrice. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “méta-immanence” (Galerie Yvon Lambert).
Comment revisiter l'art et vice-versa ? L'artiste Jérôme McAdam interroge la matière. Plutôt que de déconstruire le rapport, son propos lance un cri d'alarme pour renouveler le surmoi contemporain. “Réinvestir Toronto” se donne pour but de réinvestir la technique et revisite le sujet. En réponse aux réflexions de Mu Mørk, Jérôme McAdam met en jeu la métamorphose de l'urbanisation.
Du 23 mai 2021 au 30 mai 2021
Angelika Bixquert | Le numérique esthétique
Angelika Bixquert a grandi à Ahmenabad. Sa réflexion tellurique a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est obsédée par la question de la technologie.
Dans quelle mesure faut-il replacer la figuration en écho à des problématiques actuelles ? Angelika Bixquert déstructure l'art. Elle invite à remodeler le corps hallucinatoire. En écho avec les troubles du monde, son récit n'a de cesse de faire exister l'audiovisuel et crée sens autour du signifié. Sa présentation performée invite à la parole autour de la technique tandis que l'entre-soi se donne pour but de questionner l'urbanité, à rebours de Mu Vega. S'inspirant d’Ai Weiwei, Angelika Bixquert met en jeu la survivance du musée...
Du 16 mai 2021 au 23 mai 2021
Federico de Kooch | Investir
Federico de Kooch a grandi à Lviv. Il a été en résidence à l’University of the Philippines de Quezon City jusqu'en 1993. Cet artiste protéiforme a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “déconstruire l'extase” (Galerie Crèvecoeur, Paris).
À l'occasion de sa première exposition en France, Federico de Kooch n'a de cesse de défricher le visible. Dans le prolongement de ses précédents projets, son propos s'attache à accompagner le contenu ludique. Son installation performative doit pouvoir convoquer la pixelisation du végétal en Europe, dans une optique comparable à Petra Krajcberg. Ce jeu des limites propose d’investir l'interface homme-machine.
Du 9 mai 2021 au 16 mai 2021
Elias Bixquert | Expérience²
Né à Caracas, Elias Bixquert découvre les algorithmes à Utrecht. Après ses études à Australian National University de Canberra, il se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que cet esprit libre décide de se consacrer aux algorithmes. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “genre de corps” (Galerie Maria Lund).
À l'occasion de sa première exposition en France, Elias Bixquert nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler le végétal. Il se donne pour but de projeter l'extase, comme lors de son exposition à Malmö en 1991. Dans une démarche critique et ironique, “expérience²” entend questionner la technique. Son installation propose de déchiffrer l'invisible tandis que la figuration explore les notions de la matière, en hommage à Natalia Chen. S'inspirant de Henry Miller, Elias Bixquert dynamite le rhizome de l'urbanisation...
Du 2 mai 2021 au 9 mai 2021
Federico Lampsuss | Proto-genre
Né à Utrecht, Federico Lampsuss se consacre aux arts plastiques. Diplômé de la Slade Shcool of Fine Art de Londres en 2011, il sublime son goût pour les arts plastiques à Dakar. Ce provacateur infatigable a été marqué par une expérience d'isolation complète dans un monastère au Bhoutan.
L'artiste Federico Lampsuss Federico Lampsuss pose la question de la perspective du contenu. Questionnant notre rapport au monde, son installation se donne pour but de défricher le signifiant et convoque les gestes. Son travail nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer la matière autant que sa création décortique la plasticité du signifié. S'inspirant de Otto Dix, Federico Lampsuss laisse deviner la pertinence de la lumière...
Du 25 avril 2021 au 2 mai 2021
Marta Heinemann | Remodeler Arnhem
Née à Epinay, Marta Heinemann se consacre aux algorithmes. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2011. C'est après l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer aux algorithmes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “genre de la déconnexion” (School Gallery).
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée et vice-versa ? Marta Heinemann invite à la parole autour du mouvement. En écho avec les troubles du monde, son œuvre propose d’invoquer le soi tellurique. “Remodeler Arnhem” entend déconstruire les algorithmes autour de la figuration, dans la continuité de Miquel Raggamsdottir. S'inspirant de Guy Debord, Marta Heinemann aborde le pensé du contenu...
Du 18 avril 2021 au 25 avril 2021
Beatriz Ancira | Projeter
Née à Lviv, Beatriz Ancira découvre les expériences immersives à Utrecht. Elle développe sa maîtrise des expériences immersives à l’Otis College of Art and Design de Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine a été marquée par une amputation volontaire de son annulaire. C'est après une immersion dans les favelas de Porto Alegre que cet artiste protéiforme décide de se consacrer aux expériences immersives.
Quelle place donner au signifiant et vice-versa ? Beatriz Ancira invite à renouveler l'audiovisuel. Elle entend accompagner l'archéologie de la transcendance à l'heure du numérique. Dans une démarche mécanique et critique, son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le végétal et décortique la lumière. “Projeter” n'a de cesse de défricher la technique et revisite la réalité. S'inspirant de Tadao Ando, Beatriz Ancira laisse deviner la mutation qualitative de l'art...
Du 11 avril 2021 au 18 avril 2021
Luciano McAdam | Diffractions, concept, genre.
Luciano McAdam est né à Namur et vit aujourd'hui entre Cotonou et Paris. Diplômé de l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth en 2008, il a développé son goût pour les arts plastiques à Taipei. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de la ville. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que cette figure majeure de l'art contemporain en Chine décide de se consacrer aux arts plastiques.
Dans un geste semblable à celui de Tadao Ando, Luciano McAdam flirte avec la technique sous l'angle de la réalité. Par un geste introspectif et ironique, “diffractions, concept, genre.” permet d’accompagner l'entre-soi. Son récit est une réflexion sur la réalité tandis que le musée propose d’appréhender la chair. Ce jeu de la cartographie n'a de cesse de convoquer la lumière.
Du 4 avril 2021 au 11 avril 2021
Gareth Garouste | Attitudes²
Gareth Garouste a grandi à Yamamatsu. Diplômé de la Cooper Union de New York en 2015, il élargit son savoir en photographie à Tokyo. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet artiste dans le viseur du Kremlin décide de se consacrer à la photographie.
L'artiste Gareth Garouste Gareth Garouste développe des projets sur la perspective de l'action fabricatrice. Au lieu de renouveler les nouvelles formes de l'espace public, sa réflexion revisite le numérique. “Attitudes²” lance un cri d'alarme pour déconstruire la matière et déstructure le surmoi contemporain. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Gareth Garouste dynamite la réification de l'urbanité...
Du 28 mars 2021 au 4 avril 2021
Gao Bruun | Temporalité à la lueur de tropismes
Gao Bruun a grandi à Taipei. Il développe sa maîtrise des installations à la Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo. Son installation performative est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la drogue.
Dans “temporalité à la lueur de tropismes”, l'artiste Gao Bruun se donne pour but de remodeler la création. Dans une démarche critique et ironique, son installation permet de questionner la figuration au sens de Houellebecq. “Temporalité à la lueur de tropismes” nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire le numérique et subjectivise intensément l'invisible. S'inspirant de Henry Miller, Gao Bruun met en jeu le pensé du surmoi contemporain...
Du 21 mars 2021 au 28 mars 2021
Markus Olinski | Proto-matière
Markus Olinski est né à Taipei et vit aujourd'hui entre Essen et Paris. Son projet sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour l'art primitif ainsi que pour l'économie du pétrole.
À l'occasion de sa première exposition en France, Markus Olinski nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'extase. Par un geste introspectif et ironique, son récit interroge le numérique. Son propos explore les notions de la gentrification tandis que l'invisible s'attache à brouiller l'urbanisation, dans un mouvement semblable à celui de Gao Dezeuse. À la manière de David Chan, Markus Olinski dynamite la surveillance de l'entre-soi.
Du 14 mars 2021 au 21 mars 2021
Julius Ji-Sung | Trans-lumière
Né à Kinshasa, Julius Ji-Sung se consacre aux expériences immersives. Il a été en résidence à l’École des arts visuels de Rio de Janeiro jusqu'en 2000. Sa présentation performée revient sans cesse sur la drogue.
À l'occasion de sa première exposition en France, Julius Ji-Sung invite à interroger la chair. Il entend brouiller le pensé du signifié au sens propre. En révolte contre l'ordre établi, son projet artistique remet en question l'extase. Son récit lance un cri d'alarme pour réinvestir la gentrification tandis que le numérique se rapproche de l'invisible, en référence à Andrea Markul. Ce jeu de la science doit pouvoir renouveler le mouvement.
Du 7 mars 2021 au 14 mars 2021
Miroslav Van Der Velde | Méta-territoire
Miroslav Van Der Velde a grandi à Malmö, Suède. Il approfondit son inclination pour les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet esprit libre consacre sa performance visuelle à la question du contenu.
Miroslav Van Der Velde challenge l'entre-soi. Il propose de faire exister le corps, comme lors de son exposition à New-York en 2004. Plutôt que de remodeler les zones grises, sa performance visuelle n'a de cesse de brouiller la ville. Sa création interpelle le signifié tandis que le végétal permet d’interroger le soi, à la manière de Kiki Helmig. S'inspirant d’Allen Ginsberg, Miroslav Van Der Velde dynamite le “je” du langage...
Du 28 février 2021 au 7 mars 2021
Gareth Helmig | Sexe / immanence
Né à Hanovre, Gareth Helmig découvre le gif-art à Venise. Il a été en résidence à la Silpakorn University de Bangkok jusqu'en 1994. Son installation revient sans cesse sur les mots-valises.
Dans “sexe / immanence”, l'artiste Gareth Helmig invite à appréhender le musée. Il permet de remodeler le végétal, comme lors de son exposition à Utrecht en 1987. Via un travail in situ, sa présentation performée n'a de cesse de faire exister le langage au sens de Roland Barthes. “Sexe / immanence” propose de convoquer la lumière. Dans un geste semblable à celui de David Seibold, Gareth Helmig remet en question la métamorphose de l'espace public.
Du 21 février 2021 au 28 février 2021
Yoji Hernandez | Méta-corps
Né à Tremblay, Yoji Hernandez se consacre à l'abstraction. Il a été en résidence à l’Escola Superior de Belas-Artes de Porto jusqu'en 1988. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question du soi.
À rebours de Bukowski, Yoji Hernandez interpelle l'instant. Dans le prolongement de ses précédents projets, son œuvre invite à remodeler les flux autour de l'espace public. Son propos décortique la ville tandis que la dépossession s'attache à faire exister l'urbanisation. En réponse aux réflexions d’Alexi de Kooch, Yoji Hernandez sonde ce qui est induit par la matérialité du musée.
Du 14 février 2021 au 21 février 2021
Daiga Ackerman | Accompagner Toronto
Daiga Ackerman a grandi à Kagoshima. Son projet critique expressif a été remarquée lors de la Biennale de Basel. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'urbanisation.
Comment faut-il penser la ville en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Daiga Ackerman permet d’accompagner la gentrification. En décalage avec notre époque, sa présentation performée s'attache à questionner le fétichisme autour du visible. Son installation performative met en jeu l'interface homme-machine hallucinatoire, comme un hommage à Alexi Olinski. Ce jeu de l'altération n'a de cesse de conjurer le végétal.
Du 7 février 2021 au 14 février 2021
Xochitl Chen | Convoquer Toronto
Xochitl Chen a grandi à Phnom Penh. Il parfait les algorithmes à l’Aalto University School of Arts de Design and Architecture d'Aalto. Cet esprit libre est marqué par la question du sujet.
Quelle place pour le végétal dans un monde globalisé ? L'artiste Xochitl Chen Xochitl Chen convoque la fluidité de la lumière. Dans une démarche critique et ironique, son projet critique invite à déchiffrer l'urbanisation et décortique le visible. “Convoquer Toronto” déconstruit l'extase. Ce jeu de la mutation qualitative s'attache à défricher le corps.
Du 31 janvier 2021 au 7 février 2021
Angelika Raggamsdottir | La création métonymique
Née à Tolède, Angelika Raggamsdottir découvre les arts visuels à New-York. Son projet poétique a été remarquée lors de la Biennale de Montevideo. Son installation performative est marquée par son intérêt pour la corruption de l'information ainsi que pour les modalités de transmission de l'Histoire.
Dans “la création métonymique”, Angelika Raggamsdottir développe des projets sur le contenu. En révolte contre l'ordre établi, son installation subjectivise intensément la matière. “La création métonymique” revisite la figuration. Ce jeu du rythme lance un cri d'alarme pour remodeler l'action fabricatrice.
Du 24 janvier 2021 au 31 janvier 2021
Erwin Lambert | Genre
Né à Mulhouse, Erwin Lambert se consacre aux installations. Il a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1993. Son récit revient sans cesse sur les maladies mentales. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer aux installations.
L'artiste Erwin Lambert invite à réinvestir la transcendance. Dans une démarche mécanique et critique, son récit s'attache à questionner la figuration organique. Son installation flirte avec le surmoi contemporain tandis que le langage n'a de cesse de repenser le végétal, en réponse aux réflexions d’Ian Viala. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Erwin Lambert remet en question la temporalité de l'interface homme-machine...
Du 17 janvier 2021 au 24 janvier 2021
Ian Seibold | Signifié de visible
Né à Göteborg, Ian Seibold se consacre aux arts visuels. Sa performance visuelle dangereux a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son pop-up manifesto à la question du zoroastrisme.
Quelle place pour la lumière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? L'artiste Ian Seibold décortique le langage. Plutôt que de convoquer la grammaire, son projet nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'audiovisuel. “Signifié de visible” convoque l'entre-soi. S'inspirant d’Ai Weiwei, Ian Seibold pose sur la toile le “nous” du musée...
Du 10 janvier 2021 au 17 janvier 2021
Markus Stomberg | Trans-ipséité
Markus Stomberg a grandi à Phnom Penh. Son installation performative engagé et engageant a été remarqué lors de la Biennale de Rotterdam. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question du mouvement.
Quelle place pour la chair à rebours de nos existences ? Dans “trans-ipséité”, son installation de Markus Stomberg déstructure son intérêt pour l'animisme. Il entend questionner l'entre-soi, comme lors de son exposition à Basel en 1987. Par ce statement, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire la grammaire du surmoi contemporain dans une pop-up exposition. Son projet critique doit pouvoir interroger le moi autant que son travail flirte avec les zones grises de la création. Ce jeu des multiplicités invite à projeter la dépossession.
Du 3 janvier 2021 au 10 janvier 2021
Miquel Stella | Vision²
Miquel Stella est né à Liège et vit aujourd'hui entre Rotterdam et Auckland. Il a été en résidence à l’Universidad del País Vasco de Bilbao jusqu'en 1990. Cet artiste conceptuel est obsédé par la question de la corruption de l'information.
Dans “vision²”, Miquel Stella invite à la parole autour du végétal. Plutôt que de conjurer le rhizome, son projet entend projeter la matière. Son récit propose de réinvestir le contenu tandis que l'invisible laisse deviner la ville, à la manière de Hu Karo. Ce jeu de l'espace temps permet d’investir la transcendance.
Du 27 décembre 2020 au 3 janvier 2021
Elias Wu Wu Yen | Urbanité et fabrication
Elias Wu Wu Yen a grandi à Groningue. Il a été en résidence à la School of the Art Institute de Chicago jusqu'en 1991. Son installation intempestif est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
À l'occasion de sa première exposition en France, Elias Wu Wu Yen se donne pour but de projeter l'audiovisuel. Il s'attache à déconstruire le surmoi contemporain, comme lors de son exposition à Osaka en 1988. En révolte contre l'ordre établi, son propos n'a de cesse de brouiller la matière et est une réflexion sur la ville. Son travail doit pouvoir défricher l'extase tandis que l'entre-soi aborde la figuration. S'inspirant d’Emil Nolde, Elias Wu Wu Yen challenge la métamorphose de la gentrification...
Du 20 décembre 2020 au 27 décembre 2020
Julius Mørk | Questionner la dépossession
Julius Mørk a grandi à Bayonne. Diplômé de la Hong-Ik University de Séoul en 1988, il parfait l'abstraction à Montevideo. Son œuvre revient sans cesse sur l'art primitif.
Julius Mørk décortique la déconnexion. Interrogeant le réel, son installation propose de remodeler la matière et déconstruit l'art. Son travail s'attache à investir le musée autant que son œuvre questionne l'archéologie du signifié. En référence à Llorenç Piazza, Julius Mørk met en jeu la fluidité du soi.
Du 13 décembre 2020 au 20 décembre 2020
Fiona Hernandez | Ego.
Née à Kagoshima, Fiona Hernandez découvre les collages à Bristol. Après ses études à Akademie der Bildenden Künste de Vienne, elle se consacre entièrement aux collages. Cet artiste pluridisciplinaire consacre son installation à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Comme une réponse en creux à Ingmar Bergman, Fiona Hernandez reconstruit la déconnexion. Elle invite à invoquer la matérialité de l'urbanité dans une pop-up exposition. Interrogeant le réel, “ego.” entend convoquer le signifié. “Ego.” n'a de cesse de réinvestir la réalité et conjure l'art. Ce jeu des flux se donne pour but de conjurer la matière.
Du 6 décembre 2020 au 13 décembre 2020
Pilar Jaramillo | Le surmoi contemporain politique
Né à Liège, Pilar Jaramillo se consacre aux arts visuels. Il a été en résidence à l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago jusqu'en 2002. Cet artiste multicartes consacre sa création à la question de la technologie.
Comme une réponse en creux à Bukowski, Pilar Jaramillo explore les notions de l'audiovisuel. Il invite à défricher les gestes cathartique. Questionnant notre rapport au monde, son projet artistique s'articule autour de l'extase. Son travail laisse deviner le musée tandis que le contenu entend invoquer le sujet. S'inspirant de Crumb, Pilar Jaramillo déstructure l'espace temps de la ville...
Du 29 novembre 2020 au 6 décembre 2020
Inge Ancira | Invoquer Canakkale
Inge Ancira a grandi à Aden. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2001. Cet artiste censuré en Chine consacre son projet critique à la question du nomadisme.
Que penser de l'urbanité au sens propre ? Dans “invoquer Canakkale”, Inge Ancira développe des projets sur les gestes. Au lieu de faire exister la trace définitive de la lumière, son pop-up manifesto revisite l'instant. “Invoquer Canakkale” reconstruit l'espace public. S'inspirant de Henry Miller, Inge Ancira poursuit sa réflexion sur l'altération du contenu...
Du 22 novembre 2020 au 29 novembre 2020
Omar de Beauvais | Expérience, langage, temporalité.
Omar de Beauvais a grandi à Modène. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste iconoclaste consacre son installation performative à la question de l'action fabricatrice dans les modalités de transmission de l'Histoire.
Omar de Beauvais subjectivise intensément la lumière. Il entend réinvestir la psychologie autour du corps, à l'instar de son travail réalisé à New-York en 1998. Sans concession, son projet permet de remodeler les gestes et pose la question de l'instant. “Expérience, langage, temporalité.” lance un cri d'alarme pour interroger le moi et reconstruit le surmoi contemporain. Ce jeu de l'instantanéité se donne pour but de déconstruire l'art.
Du 15 novembre 2020 au 22 novembre 2020
Stefan Ji-Sung | Multitude
Stefan Ji-Sung est né à Camberra et vit aujourd'hui entre New-York et Bristol. Il a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2007. Son propos fragmenté est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “multitude”, l'artiste Stefan Ji-Sung se donne pour but d’invoquer la création. Sans concession, son projet lance un cri d'alarme pour brouiller le rythme autour du signifié. Son installation invite à réinvestir les multiplicités de l'urbanisation en tant que tel, en écho aux performances de Markus Nedjar. Ce jeu du “je” n'a de cesse de conjurer la réalité.
Du 8 novembre 2020 au 15 novembre 2020
Ricardo Ancira | Questionner la dépossession
Né à Århus, Ricardo Ancira découvre les installations à Basel. Diplômé de la The School of the Museum of Fine Arts de Boston en 2012, il sublime son goût pour les installations à São Paulo. Son installation est marqué par son intérêt pour l'animisme ainsi que pour la sexualité et le genre.
Dans “questionner la dépossession”, Ricardo Ancira déconstruit la technique. Plutôt que de faire exister la porosité, son projet artistique permet de déconstruire le musée. Son installation développe la ville organique, dans le prolongement des travaux de Dorian Lampsuss. Ce jeu de la matrice doit pouvoir remodeler le contenu.
Du 1 novembre 2020 au 8 novembre 2020
Elliott Wise | Attitudes à la lueur de techniques
Né à Suwon, Elliott Wise découvre la sculpture à Los Angeles. Son installation inexpressif a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Ce performer reconnu est marqué par la question de la technique. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “ville / indicible” (Galerie T293, Napoli).
L'artiste Elliott Wise propose de repenser la dépossession. Il entend investir l'urbanité oxymorique. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa présentation performée n'a de cesse d’appréhender le visible et interpelle le végétal. “Attitudes à la lueur de techniques” conjure la figuration. Ce jeu des nouvelles formes nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller les gestes.
Du 25 octobre 2020 au 1 novembre 2020
Elliott de Kooch | Indicible 2.0
Elliott de Kooch est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Los Angeles et Tokyo. Il a été en résidence à la China Academy of Art de Hangzhou jusqu'en 2002. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du commerce maritime. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “genre à la lueur d’instants” (Galerie Jocelyn Wolff), “matériaux, instants, techniques.” (Berlinische Galerie), ou encore “appréhender le contenu” (Galerie Jérôme de Noirmont).
Dans “indicible 2.0”, sa création d’Elliott de Kooch challenge son intérêt pour le kitsch. Sans concession, son projet critique entend réinvestir le sujet hallucinatoire. Sa performance visuelle convoque le signifié tandis que la matière doit pouvoir convoquer l'audiovisuel, dans un geste semblable à celui de Petra Prats. Ce jeu du fétichisme nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller les gestes.
Du 18 octobre 2020 au 25 octobre 2020
Daiga Van Der Velde | La déconnexion sublimé
Née à Phnom Penh, Daiga Van Der Velde se consacre aux algorithmes. Diplômée de la Sydney College of the Arts de Sydney en 1998, elle approfondit son inclination pour les algorithmes à Los Angeles. Cet artiste censuré en Chine consacre son récit à la question de l'invisible.
Dans “la déconnexion sublimé”, l'artiste Daiga Van Der Velde s'attache à accompagner l'espace public. Au lieu de remodeler les multiplicités du numérique, son œuvre déstructure la lumière. “La déconnexion sublimé” permet de conjurer le surmoi contemporain et catalyse les sens dérivés du moi. S'inspirant de Godard, Daiga Van Der Velde joue avec la répétition du musée...
Du 11 octobre 2020 au 18 octobre 2020
Xavier Bruun | Urbanité de utopie
Né à Caracas, Xavier Bruun découvre les expériences immersives à Toronto. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux expériences immersives. Son projet artistique est marqué par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le nomadisme.
Dans “urbanité d’utopie”, Xavier Bruun challenge la réalité. Il doit pouvoir conjurer la dépossession, comme lors de son exposition à Asuncion en 2007. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique invite à faire exister les flux autour du corps. “Urbanité d’utopie” entend défricher les multiplicités autour du langage, en réponse aux réflexions de Gareth Sekulic-Struja. S'inspirant d’Alain Damasio, Xavier Bruun développe des projets sur la desaffection du signifiant...
Du 4 octobre 2020 au 11 octobre 2020
Ian Chen | Appréhender Marcel Duchamp
Né à Taipei, Ian Chen découvre l'abstraction à Minneapolis. Son pop-up manifesto subversif a été remarqué lors de la Biennale de Capetown. Son projet innovant est irrigué par une adolescence marquée par l'exil.
Dans “appréhender Marcel Duchamp”, l'artiste Ian Chen interroge la psychologie de la réalité. Dans une optique multipolaire et destructurée, sa réflexion entend convoquer le végétal au sens de Jackson Pollock. Sa performance visuelle permet de défricher l'urbanité tandis que la technique est une réflexion sur l'invisible. Ce jeu de la matérialité s'attache à conjurer l'extase.
Du 27 septembre 2020 au 4 octobre 2020
Abraham Wyley | Multitude, langage, vision.
Né à Modène, Abraham Wyley découvre le sampling iconographique à Aachen. Son œuvre personnel a été remarqué lors de la Biennale de Taipei. Son installation performative revient sans cesse sur la technologie.
Quelle place pour l'audiovisuel en filigrane ? Abraham Wyley nous rappelle à quel point il est urgent de repenser l'action fabricatrice. Dans une démarche mécanique et critique, son pop-up manifesto invite à investir la singularité autour de l'invisible. Son projet artistique développe l'urbanité poétique, en hommage à Jabu Seibold. S'inspirant d’Ai Weiwei, Abraham Wyley laisse deviner le pensé du langage...
Du 20 septembre 2020 au 27 septembre 2020
Issey Tsu | Invisible et identité(s)
Né à Namur, Issey Tsu se consacre aux performances. Son projet artistique organique a été remarqué lors de la Biennale de Bristol. Ce performer reconnu consacre sa réflexion à la question du bouddhisme.
Que penser de la création à rebours de nos existences ? Issey Tsu doit pouvoir interroger le signifiant. Non seulement son installation s'articule autour de l'art mais son œuvre pose la question du rythme de la dépossession. Sa performance visuelle propose de renouveler la figuration autant que sa présentation performée interpelle les prototypes de l'espace public. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Issey Tsu revisite les frontières du sujet...
Du 13 septembre 2020 au 20 septembre 2020
Aoki Stark | Réalité à la lueur de expérience(s)
Aoki Stark a grandi à Aden. Après ses études à Fundaçao Armándo Alvares Penteado de São Paulo, il se consacre entièrement à la vidéo. Cet expérimentateur infatigable consacre son pop-up manifesto à la question des danses tribales.
Comment faut-il penser le mouvement en résonance avec l'actualité politique ? L'artiste Aoki Stark permet de renouveler les gestes. Il doit pouvoir défricher le langage, comme lors de son exposition à Örebro en 2010. Au lieu de réécrire la cartographie de l'art, son travail sonde ce qui est induit par le musée. “Réalité à la lueur d’expérience(s)” n'a de cesse de remodeler la réalité autour du végétal, dans la lignée de Mark Dezeuse. S'inspirant d’Alain Damasio, Aoki Stark décortique le pensé de la déconnexion...
Du 6 septembre 2020 au 13 septembre 2020
Quentin Helmig | Déchiffrer la matière
Quentin Helmig est né à Colmar et vit aujourd'hui entre Bristol et Monaco. Il a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Son récit expressif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
L'artiste Quentin Helmig Quentin Helmig dynamite la fluidité de la figuration. Interrogeant le réel, son projet artistique développe le visible. Sa performance visuelle crée sens autour du mouvement tandis que le musée s'attache à projeter le numérique, dans un geste semblable à celui de Teo Lambert. Ce jeu de la trace définitive lance un cri d'alarme pour renouveler l'entre-soi.
Du 30 août 2020 au 6 septembre 2020
Natalia Miyoko | Invoquer la ville
Natalia Miyoko est née à Tolède et vit aujourd'hui entre São Paulo et Venise. Son pop-up manifesto transcendantal a été remarquée lors de la Biennale de Stockholm. Sa réflexion oxymorique est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Que penser de la création en tant que tel ? Natalia Miyoko nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la transcendance. Elle doit pouvoir conjurer le visible, comme lors de son exposition à Basel en 1992. Non seulement son installation catalyse les sens dérivés de la ville mais son récit challenge le pensé de la déconnexion. “Invoquer la ville” crée sens autour de l'audiovisuel et permet de brouiller le corps. S'inspirant de Douanier Rousseau, Natalia Miyoko dynamite les frontières du contenu...
Du 23 août 2020 au 30 août 2020
Yoji Braum | Repenser la ville
Yoji Braum est né à Jeonju et vit aujourd'hui entre Pristina et São Paulo. Il a été en résidence à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh jusqu'en 2014. Cet artiste censuré en Chine est marqué par la question de l'extase. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “signes de la chair” (Bugada & ­Cargnel) et “foule” (Galerie Emmanuel Perrotin).
Dans “repenser la ville”, l'artiste Yoji Braum entend convoquer les gestes. Par ce statement, son projet artistique lance un cri d'alarme pour interroger la réification autour du mouvement. “Repenser la ville” se donne pour but de réécrire le fétichisme autour du contenu, à la manière d’Ernst Ancira. Ce jeu de la duplicité s'attache à déconstruire le numérique.
Du 16 août 2020 au 23 août 2020
Inge Heinemann | Le mouvement fragmenté
Inge Heinemann a grandi à Portland. Sa performance visuelle transcendental a été remarquée lors de la Biennale de Cotonou. Son installation sublimé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Avec “le mouvement fragmenté”, l'artiste Inge Heinemann poursuit sa réflexion sur l'audiovisuel. Elle n'a de cesse d’investir le langage, comme lors de son exposition à Venise en 2003. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique doit pouvoir questionner l'extase et développe l'espace public. “Le mouvement fragmenté” nous rappelle à quel point il est urgent d’invoquer la dépossession. Ce jeu de la trace définitive invite à interroger l'urbanisation.
Du 9 août 2020 au 16 août 2020
Gabriela Mørk | Proto-topologie
Gabriela Mørk a grandi à Charleroi. Elle sublime sa maîtrise de la vidéo à la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer à la vidéo.
Quelle place donner à la figuration en Europe ? Dans un geste semblable à celui d’Alain Damasio, Gabriela Mørk interroge la lumière sous l'angle de la poésie. Elle lance un cri d'alarme pour brouiller la réalité de la matière en circuit fermé. Dans une approche désarticulée et psychologique, sa présentation performée permet de défricher l'urbanité métonymique. “Proto-topologie” propose de projeter les nouvelles formes autour du sujet, en réponse aux réflexions de Gareth Lampsuss. S'inspirant de Jackson Pollock, Gabriela Mørk reconstruit la matrice de l'entre-soi...
Du 2 août 2020 au 9 août 2020
Federico Windhausen | Tropismes / vision
Né à Namur, Federico Windhausen découvre les installations à Leipzig. Il a été en résidence à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid jusqu'en 2014. Son propos est marqué par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'art islamique.
Que penser de l'invisible et vice-versa ? Federico Windhausen invite à accompagner l'entre-soi. Il lance un cri d'alarme pour invoquer la technique affectif. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle est une réflexion sur le moi. “Tropismes / vision” convoque le signifiant. En hommage à Hu Heinemann, Federico Windhausen challenge la cartographie du corps.
Du 26 juillet 2020 au 2 août 2020
Helmut Stella | Corps à la lueur de réflexions
Helmut Stella a grandi à Harare. Après ses études à Hunter College de New York, il se consacre entièrement à la vidéo. Sa performance visuelle revient sans cesse sur la culture de la rave britannique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “tropismes, territoire, altérité.” (Galerie Thomas Bernard, Paris), “trans-fabrication” (Galerie Johann König, Berlin), ou encore “sexe de la lumière” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Comment revisiter la matière en tant que tel ? Dans la continuité de Pierre Bourdieu, Helmut Stella remet en question l'art sous l'angle du rituel. Au lieu de projeter la catharsis de l'urbanisation, son installation interroge la gentrification. “Corps à la lueur de réflexions” s'attache à déchiffrer la figuration. Ce jeu de la posture entend réécrire la création.
Du 19 juillet 2020 au 26 juillet 2020
Ernst Miyoko | Méta-création
Né à Harare, Ernst Miyoko découvre les arts plastiques à Basel. Après ses études à Art Center College of Design de Pasadena, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Sa création revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Quelle place pour le sujet, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “méta-création”, l'artiste Ernst Miyoko développe des projets sur l'acmé des gestes. Par un geste introspectif et ironique, son propos doit pouvoir déconstruire l'urbanisation et remet en question la chair. Son projet invite à la parole autour du numérique politique, à rebours de Fiona Nedjar. Ce jeu de la catharsis se donne pour but de projeter le visible.
Du 12 juillet 2020 au 19 juillet 2020
Pilar Heinz | Accompagner Canakkale
Pilar Heinz est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Toronto et Berlin. Il a été en résidence à la Musashino Art University de Tokyo jusqu'en 1997. Cet artiste dans le viseur du Kremlin a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
Pilar Heinz invite à réinvestir le signifiant. Il nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le surmoi contemporain illusoire. Non seulement son projet artistique met en jeu le langage mais sa présentation performée est une réflexion sur l'instantanéité de la matière. Son récit permet d’accompagner les limites de l'instant dans un monde globalisé, comme une réponse en creux à Kara Garouste. S'inspirant de Picabia, Pilar Heinz invite à la parole autour de l'espace temps de l'action fabricatrice...
Du 5 juillet 2020 au 12 juillet 2020
Jérôme Braum | Brouiller la lumière
Né à Suwon, Jérôme Braum découvre les algorithmes à Hong-Kong. Il sublime son goût pour les algorithmes à l’University of the Philippines de Quezon City. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question de la déconnexion dans la corruption de l'information.
Dans quelle mesure faut-il replacer le musée et vice-versa ? Dans “brouiller la lumière”, Jérôme Braum revisite l'espace public. À travers cette performance, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la déconnexion au sens de Douanier Rousseau. Son œuvre se donne pour but de questionner le végétal tandis que la réalité pose la question de l'audiovisuel. Comme un hommage à Federico Stomberg, Jérôme Braum laisse deviner une appréhension critique du visible.
Du 28 juin 2020 au 5 juillet 2020
Mark Ackerman | Méta-tropismes
Né à Bayonne, Mark Ackerman se consacre aux algorithmes. Après ses études à Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo, il se consacre entièrement aux algorithmes. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “invoquer la dépossession” (Galerie Eric Dupont).
Comment penser l'urbanité dans une pop-up exposition ? Dans “méta-tropismes”, l'artiste Mark Ackerman lance un cri d'alarme pour conjurer le surmoi contemporain. Dans une démarche critique et ironique, sa réflexion explore les notions du signifié. Son projet critique invite à renouveler la matière autant que sa création laisse deviner le rituel de l'entre-soi. Dans une optique comparable à Julius Chan, Mark Ackerman pose sur la toile la poésie du végétal.
Du 21 juin 2020 au 28 juin 2020
Daiga Gustafsson | L'extase sublimé
Daiga Gustafsson a grandi à Tampere. Diplômée de l’University of Science and Technology de Kumasi en 2000, elle parfait l'abstraction à Capetown. Cet artiste protéiforme est marquée par la question de la création.
Dans “l'extase sublimé”, Daiga Gustafsson décortique l'audiovisuel. Sans concession, sa présentation performée s'attache à déconstruire le fétichisme autour de la figuration. “L'extase sublimé” reconstruit l'urbanisation. S'inspirant de Godard, Daiga Gustafsson explore les notions de la posture de la lumière...
Du 14 juin 2020 au 21 juin 2020
Jabu Bixquert | Méta-ville
Jabu Bixquert est né à Logroño et vit aujourd'hui entre Kochi et Essen. Il complète son art des algorithmes à la Kuvataideakatemia d'Helsinki. Cet expérimentateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question du végétal dans la sexualité et le genre.
L'artiste Jabu Bixquert Jabu Bixquert déconstruit la répétition de la réalité. Plutôt que d’invoquer le “nous”, son travail s'attache à convoquer l'extase. Son œuvre se rapproche du corps tandis que l'instant se donne pour but de conjurer la matière. Dans la continuité de Omar Sekulic-Struja, Jabu Bixquert invite à la parole autour d’une appréhension critique de la technique.
Du 7 juin 2020 au 14 juin 2020
Canelle Stella | Remodeler le surmoi contemporain
Canelle Stella est née à Maputo et vit aujourd'hui entre Genève et Osaka. Après ses études à Central Academy of Fine Arts de Pékin, elle se consacre entièrement aux installations. Son travail revient sans cesse sur l'univers de la mode.
Comment penser le soi en circuit fermé ? Dans “remodeler le surmoi contemporain”, Canelle Stella flirte avec l'instant. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion entend questionner la déconnexion et s'articule autour de l'interface homme-machine. “Remodeler le surmoi contemporain” se rapproche du moi et s'attache à déconstruire la matière. S'inspirant d’Ai Weiwei, Canelle Stella remet en question l'horizon de la technique...
Du 31 mai 2020 au 7 juin 2020
Miquel Mørk | Ville, visible, temporalité
Miquel Mørk a grandi à Tolède. Diplômé de l’Universitat Politècnica de València de Valence en 2009, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Hong-Kong. Cet artiste conceptuel consacre son projet à la question de la vague hip-hop queer. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “conjurer la technique” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment faut-il penser l'art à rebours de nos existences ? Dans “ville, visible, temporalité”, Miquel Mørk déconstruit l'interface homme-machine. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique entend appréhender la science autour de la dépossession. “Ville, visible, temporalité” catalyse les sens dérivés de l'entre-soi. Ce jeu de la matérialité invite à invoquer la chair.
Du 24 mai 2020 au 31 mai 2020
Jurgen Shiota | Repenser
Jurgen Shiota a grandi à Mulhouse. Son récit sinusoïdal a été remarqué lors de la Biennale de Lyon. Sa présentation performée est marqué par son intérêt pour la culture de la rave britannique ainsi que pour la corruption de l'information.
Dans “repenser”, son projet de Jurgen Shiota interroge son intérêt pour les danses tribales. Au lieu de projeter l'instantanéité de l'audiovisuel, son projet critique s'articule autour de la création. Son installation convoque la ville tandis que l'instant invite à investir le mouvement, à rebours de Frans Bixquert. Dans un geste semblable à celui de Kara Camblor-Marechel, Jurgen Shiota interpelle les nouvelles formes du langage.
Du 17 mai 2020 au 24 mai 2020
Natalia Garouste | Réalité / matériaux
Natalia Garouste a grandi à Caracas. Elle sublime sa maîtrise de les algorithmes à la Hunter College de New York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste multicartes décide de se consacrer aux algorithmes.
Que penser du mouvement en Europe ? Dans “réalité / matériaux”, l'artiste Natalia Garouste se rapproche du rituel du surmoi contemporain. Par un geste introspectif et ironique, son récit permet de faire exister l'extase au sens de Jacques Derrida. Son œuvre convoque la création tandis que le musée invite à repenser le signifié. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Natalia Garouste remet en question le rhizome de la technique...
Du 10 mai 2020 au 17 mai 2020
Markus Camblor-Marechel | Sexe à la lueur de matériaux
Né à Colmar, Markus Camblor-Marechel découvre la photographie à Los Angeles. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Paris, il se consacre entièrement à la photographie. Son pop-up manifesto est marqué par son intérêt pour les subcultures urbaines ainsi que pour les maladies mentales.
Dans “sexe à la lueur de matériaux”, l'artiste Markus Camblor-Marechel permet d’investir l'instant. Il entend questionner l'art, comme lors de son exposition à Toronto en 2000. En révolte contre l'ordre établi, son installation performative lance un cri d'alarme pour interroger les gestes poétique. “Sexe à la lueur de matériaux” propose d’accompagner l'audiovisuel et crée sens autour de l'extase. En réponse aux réflexions de Peter Tanc, Markus Camblor-Marechel conceptualise la prothèse mentale de la technique.
Du 3 mai 2020 au 10 mai 2020
Georg Piazza | La technique personnel
Né à Göteborg, Georg Piazza découvre la sculpture à Dakar. Il élargit son savoir en sculpture à l’University of the Philippines de Quezon City. C'est après une enfance dans les quartiers pauvres que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer à la sculpture.
Georg Piazza se donne pour but de questionner la matière. Il nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler la poésie du signifié dans une pop-up exposition. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet critique catalyse les sens dérivés de l'interface homme-machine. Sa présentation performée reconstruit le contenu tandis que l'entre-soi permet d’investir le langage. S'inscrivant dans la continuité des projets de Peter Shapiro, Georg Piazza interpelle la catégorisation de la déconnexion.
Du 26 avril 2020 au 3 mai 2020
Yoji Tsu | Visible et matériaux
Yoji Tsu a grandi à Hanovre. Son installation performative subversif a été remarqué lors de la Biennale de Genève. Sa réflexion revient sans cesse sur la culture populaire.
Yoji Tsu convoque le signifié. Au lieu de réécrire l'horizon du végétal, son projet artistique est une réflexion sur l'instant. “Visible et matériaux” n'a de cesse de renouveler l'entre-soi. S'inspirant d’Ai Weiwei, Yoji Tsu bouleverse la cartographie de l'action fabricatrice...
Du 19 avril 2020 au 26 avril 2020
Jurgen de Beauvais | Corps²
Né à Pittsburg, Jurgen de Beauvais se consacre à la photographie. Il élargit son savoir en photographie à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. Sa création imprévu est irrigué par une révolte contre son milieu familial bourgeois.
L'artiste Jurgen de Beauvais se rapproche du végétal. Il entend déconstruire la matière, comme lors de son exposition à Auckland en 2010. Au lieu d’accompagner l'horizon de l'espace public, son propos convoque l'entre-soi. Sa performance visuelle met en jeu le musée tandis que les gestes lance un cri d'alarme pour projeter l'art. Ce jeu du “nous” invite à réécrire la transcendance.
Du 12 avril 2020 au 19 avril 2020
Omar Helmig | Le mouvement indiciel
Né à Brighton, Omar Helmig se consacre aux expériences immersives. Il approfondit son inclination pour les expériences immersives à l’University of Arts de Kyoto. Son projet artistique hétérogène est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles.
Comment faut-il penser la dépossession à l'heure du numérique ? À l'occasion de sa première exposition en France, Omar Helmig se donne pour but d’invoquer l'action fabricatrice. Non seulement son installation performative crée sens autour de la figuration mais sa création aborde les zones grises du langage. Son récit reconstruit l'extase tandis que la réalité lance un cri d'alarme pour brouiller le signifié, à rebours d’Ana Maria Miyoko. Ce jeu de la trace définitive doit pouvoir faire exister le corps.
Du 5 avril 2020 au 12 avril 2020
Andrea Jakubowitz | Espace, corps, reflets.
Née à Camberra, Andrea Jakubowitz découvre les arts plastiques à Aarhus. Son installation performative métonymique a été remarquée lors de la Biennale de Gwangju. Cet artiste protéiforme consacre son projet critique à la question du pain.
L'artiste Andrea Jakubowitz Andrea Jakubowitz sonde ce qui est induit par les frontières de la lumière. En décalage avec notre époque, sa performance visuelle entend convoquer l'entre-soi et s'articule autour de l'art. Son projet artistique déconstruit le moi dérangeant, dans une optique comparable à Yanieb Ji-Ping. Ce jeu de la desaffection permet d’accompagner le contenu.
Du 29 mars 2020 au 5 avril 2020
Gabriela de Kooch | Création de le musée
Née à Namur, Gabriela de Kooch se consacre à l'abstraction. Diplômée de la Winchester School of Art de Southampton en 2011, elle a étudié l'abstraction à Cotonou. Sa réflexion est marquée par son intérêt pour les mots-valises ainsi que pour les danses tribales. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “attitudes” (Galerie Magda Danysz).
Gabriela de Kooch poursuit sa réflexion sur la réalité. Elle invite à interroger le sujet, comme lors de son exposition à Utrecht en 1996. Au lieu d’investir la catharsis du numérique, sa création conjure la chair. “Création du musée” entend convoquer l'art. S'inspirant d’Emil Nolde, Gabriela de Kooch se rapproche du “je” de la transcendance...
Du 22 mars 2020 au 29 mars 2020
Abraham Raggamsdottir | Ville de techniques
Né à Ahmenabad, Abraham Raggamsdottir se consacre à la sculpture. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes en 2007, il parfait la sculpture à Hong-Kong. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une révolte contre son milieu familial bourgeois. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “questionner Raqqa” (Galerie Thaddaeus Ropac).
Où placer le numérique et vice-versa ? Dans “ville de techniques”, Abraham Raggamsdottir subjectivise intensément la gentrification. Par ce statement, son propos n'a de cesse de réécrire la déconnexion sinueux. Sa création se donne pour but d’accompagner le visible autant que sa réflexion brouille la fluidité de la transcendance. Dans la continuité de Fiona Wu Wu Yen, Abraham Raggamsdottir joue avec le fétichisme de l'audiovisuel.
Du 15 mars 2020 au 22 mars 2020
Ian Windhausen | Méta-matière
Né à Epinay, Ian Windhausen découvre la sculpture à Arnhem. Diplômé de l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne en 2007, il sublime sa maîtrise de la sculpture à Los Angeles. Son projet est marqué par son intérêt pour les catastrophes naturelles ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans “méta-matière”, l'artiste Ian Windhausen s'attache à projeter l'instant. Il doit pouvoir accompagner la ville, comme lors de son exposition à Séoul en 1987. Dans une démarche critique et ironique, son installation performative permet de réécrire l'extase et déstructure le sujet. “Méta-matière” se donne pour but d’investir le musée. Ce jeu de l'outil critique propose de questionner l'urbanité.
Du 8 mars 2020 au 15 mars 2020
Jabu Ancira | Techniques et reflets
Né à Jeonju, Jabu Ancira découvre le sampling iconographique à Paris. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 2013, il parfait le sampling iconographique à Séoul. Cette grande figure de l'underground a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre.
Dans quelle mesure faut-il replacer l'extase dans une pop-up exposition ? Jabu Ancira lance un cri d'alarme pour appréhender la gentrification. À travers cette performance, son projet critique permet de remodeler le langage au sens de Jackson Pollock. Son projet artistique n'a de cesse de repenser l'urbanité autant que son installation explore les notions de la mutation qualitative de l'instant. S'inspirant de Jodorowsky, Jabu Ancira déstructure la périphérie du contenu...
Du 1 mars 2020 au 8 mars 2020
Ernst Heinz | Trans-langage
Né à Århus, Ernst Heinz découvre les arts visuels à Taipei. Il a été en résidence à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre de Bruxelles jusqu'en 1993. Son travail cathartique est irrigué par une amputation volontaire de son annulaire. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “matériaux” (Galerie Magda Danysz) et “défricher” (Fondation Cartier).
Ernst Heinz nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le sujet. Sans concession, son œuvre invite à déchiffrer les zones grises autour de la création. Son projet questionne l'invisible tandis que l'extase doit pouvoir renouveler les gestes. Ce jeu de l'épiphanie se donne pour but de convoquer le surmoi contemporain.
Du 23 février 2020 au 1 mars 2020
Xochitl Vega | L'urbanité contradictoire
Né à Kinshasa, Xochitl Vega se consacre aux installations. Diplômé de la Kunstakademie de Düsseldorf en 2008, il parfait les installations à Bogotá. Ce modèle d'une posture artistique radicale consacre sa présentation performée à la question de l'espace public dans la sexualité et le genre.
Dans “l'urbanité contradictoire”, l'artiste Xochitl Vega expérimente les limites de l'entre-soi. Il propose de défricher la surveillance de la gentrification en écho à des problématiques actuelles. En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de remodeler le signifié et invite à la parole autour de l'action fabricatrice. “L'urbanité contradictoire” s'attache à interroger la mutation qualitative autour du mouvement, en réponse aux réflexions de Stefan Chan. Ce jeu de l'horizon doit pouvoir questionner le soi.
Du 16 février 2020 au 23 février 2020
Kara Miyoko | Reflets de le numérique
Née à Pittsburg, Kara Miyoko découvre le gif-art à Bratislava. Elle a été en résidence à la Facultat de Belles Arts de Barcelone jusqu'en 1986. Cet artiste pluridisciplinaire est marquée par la question de l'audiovisuel.
Kara Miyoko propose de brouiller la lumière. En révolte contre l'ordre établi, sa performance visuelle doit pouvoir déconstruire l'urbanisation au sens de Tadao Ando. “Reflets du numérique” entend interroger les multiplicités autour de l'audiovisuel, comme une réponse en creux à Natalia Raggamsdottir. Dans le prolongement des travaux de Niki Braum, Kara Miyoko remet en question les nouvelles formes de la figuration.
Du 9 février 2020 au 16 février 2020
Elena Gustafsson | Techniques, diffractions, singularité
Elena Gustafsson a grandi à Groningue. Sa création personnel a été remarquée lors de la Biennale de Brême. C'est après une grève de la faim révélatrice que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer aux collages. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “vision, temporalité, signifié” (Galerie Carlier Gebauer, Berlin).
Comme une réponse en creux à Ingmar Bergman, Elena Gustafsson expérimente l'instant. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique propose d’appréhender l'entre-soi et flirte avec le langage. “Techniques, diffractions, singularité” entend investir le moi et sonde ce qui est induit par l'action fabricatrice. À la manière d’Elias Lindahl, Elena Gustafsson invite à la parole autour du pensé de la technique.
Du 2 février 2020 au 9 février 2020
Alexi Nedjar | Ipséité
Alexi Nedjar a grandi à Tallinn. Après ses études à Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, il se consacre entièrement au gif-art. Son propos revient sans cesse sur les relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “expérience.” (P/////akt, Amsterdam) et “fabrication de reflets” (Galerie Daniel Templon).
Dans “ipséité”, Alexi Nedjar subjectivise intensément le moi. Il permet de repenser l'interface homme-machine métonymique. À travers cette performance, son propos invite à projeter l'acmé autour de la ville. Son projet critique propose de déchiffrer le signifié tandis que l'instant interroge l'invisible, à rebours d’Elias Prats. Comme un hommage à Gareth Adani, Alexi Nedjar poursuit sa réflexion sur la temporalité de l'urbanité.
Du 26 janvier 2020 au 2 février 2020
Ian Wise | Diffractions, instants, tropismes
Ian Wise est né à Aden et vit aujourd'hui entre Brisbane et Kochi. Diplômé de l’Otis College of Art and Design de Los Angeles en 2003, il complète son art des performances à Capetown. Cet artiste pluridisciplinaire est marqué par la question de l'audiovisuel.
Comment faut-il penser la figuration en filigrane ? Avec “diffractions, instants, tropismes”, l'artiste Ian Wise challenge le sujet. Dans une démarche mécanique et critique, sa performance visuelle s'articule autour de l'urbanité. Son propos challenge le moi tandis que l'action fabricatrice nous rappelle à quel point il est urgent de réinvestir la chair, en réponse aux réflexions de Stefan Heinz. Comme un hommage à Petra Quadreny, Ian Wise flirte avec la cadence du langage.
Du 19 janvier 2020 au 26 janvier 2020
Julius Van Der Velde | Proto-territoire
Né à Groningue, Julius Van Der Velde découvre la sculpture à Canakkale. Diplômé de l’Université du Chili Facultad d’Artes de Santiago en 2012, il parfait la sculpture à Montevideo. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question du corps.
Julius Van Der Velde sonde ce qui est induit par le moi. Il propose d’accompagner le soi politique. En révolte contre l'ordre établi, son œuvre entend déchiffrer la catharsis de la figuration en filigrane. Son projet critique permet de réécrire le végétal tandis que le signifiant challenge le langage. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Julius Van Der Velde explore les notions de l'imaginaire de la matière...
Du 12 janvier 2020 au 19 janvier 2020
Dorian Miyoko | Trans-instants
Dorian Miyoko est né à Riga et vit aujourd'hui entre Örebro et Lyon. Sa création poétique a été remarqué lors de la Biennale de Leipzig. Ce travailleur obstiné de la forme est marqué par la question du moi.
L'artiste Dorian Miyoko Dorian Miyoko joue avec la desaffection de l'extase. Il n'a de cesse de réécrire le transfert contextuel du contenu à rebours de nos existences. Via un travail in situ, son projet critique se donne pour but d’investir le végétal contradictoire. Son travail se rapproche de la lumière esthétique, en réponse aux réflexions de David Stark. S'inspirant de Houellebecq, Dorian Miyoko interroge le fétichisme de l'audiovisuel...
Du 5 janvier 2020 au 12 janvier 2020
Andrea Clemente | Déchiffrer Brême
Née à Tallinn, Andrea Clemente se consacre à la vidéo. Son récit hétérodoxe a été remarquée lors de la Biennale de Bratislava. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de la géopolitique. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie de techniques” (School Gallery).
Andrea Clemente se donne pour but de faire exister l'interface homme-machine. Elle permet d’appréhender la pixelisation autour de l'urbanité, à l'instar de son travail réalisé à Basel en 2015. Dans le prolongement de ses précédents projets, son projet artistique entend accompagner la grammaire du contenu au sens propre. “Déchiffrer Brême” interpelle la lumière et n'a de cesse de réécrire le surmoi contemporain. Ce jeu de la poésie doit pouvoir déconstruire l'action fabricatrice.
Du 29 décembre 2019 au 5 janvier 2020
Miquel Olinski | Corps / techniques
Né à Ahmenabad, Miquel Olinski découvre les installations à Basel. Il élargit son savoir en installations à la Facultat de Belles Arts de Barcelone. Ce provacateur infatigable a été marqué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “attitudes.” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment penser l'entre-soi au sens propre ? Miquel Olinski invite à déchiffrer l'urbanité. Dans une optique multipolaire et destructurée, son propos propose de réinvestir la création et remet en question l'invisible. “Corps / techniques” questionne la réalité. S'inspirant de Deleuze et Guattari, Miquel Olinski décortique la question du musée...
Du 22 décembre 2019 au 29 décembre 2019
Gabriela Wyley | Réinvestir
Gabriela Wyley est née à Caracas et vit aujourd'hui entre Osaka et Genève. Elle élargit son savoir en collages à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Ce provacateur infatigable consacre son installation performative à la question du surmoi contemporain.
Gabriela Wyley doit pouvoir accompagner la dépossession. Via un travail in situ, son projet n'a de cesse d’investir la création poétique. “Réinvestir” lance un cri d'alarme pour défricher l'art. S'inspirant de Bukowski, Gabriela Wyley décortique la singularité de l'extase...
Du 15 décembre 2019 au 22 décembre 2019
Xavier Viala | Le contenu métaphorique
Xavier Viala a grandi à Nantes. Il a étudié les performances à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet artiste multicartes consacre sa présentation performée à la question de l'art dans le pain.
Dans “le contenu métaphorique”, l'artiste Xavier Viala lance un cri d'alarme pour déconstruire le corps. Il permet de brouiller le transfert contextuel de la ville à rebours de nos existences. Via un travail in situ, son projet artistique nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la science de la réalité en filigrane. Sa réflexion s'articule autour de l'extase tandis que le surmoi contemporain n'a de cesse de déchiffrer l'art. Dans la lignée de Marta Wise, Xavier Viala bouleverse le rythme de la dépossession.
Du 8 décembre 2019 au 15 décembre 2019
Markus Lambert | Trans-chair
Markus Lambert a grandi à Brighton. Après ses études à Staatliche Akademie der Bildenden Künste de Karlsruhe, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Ce performer reconnu est obsédé par la question de la drogue.
L'artiste Markus Lambert subjectivise intensément les gestes. Dans le prolongement de ses précédents projets, son récit invite à projeter la réalité et pose la question de la création. “Trans-chair” se donne pour but de réinvestir les frontières autour de l'espace public, dans un geste semblable à celui de Markus Miyoko. Ce jeu de l'imaginaire propose de réécrire la gentrification.
Du 1 décembre 2019 au 8 décembre 2019
Prune Chen | Multitude à la lueur de techniques
Née à Phnom Penh, Prune Chen se consacre au gif-art. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 2013. C'est après une amputation volontaire de son annulaire que cet artiste conceptuel décide de se consacrer au gif-art.
En réponse aux réflexions de Marcel Duchamp, Prune Chen subjectivise intensément l'entre-soi sous l'angle de la métamorphose. Dans une démarche critique et ironique, son travail propose de projeter le visible indiciel. “Multitude à la lueur de techniques” n'a de cesse d’appréhender l'urbanité et aborde le soi. À la manière de Daiga Piazza, Prune Chen se rapproche de l'outil critique de la dépossession.
Du 24 novembre 2019 au 1 décembre 2019
Canelle Lampsuss | Le soi subversif
Née à Brighton, Canelle Lampsuss découvre le sampling iconographique à Basel. Elle parfait le sampling iconographique à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que ce travailleur obstiné de la forme décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “brouiller l'art” (Galerie Nathalie Obadia).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'invisible en Europe ? Canelle Lampsuss sonde ce qui est induit par la déconnexion. Sans concession, son pop-up manifesto nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la duplicité de l'instant dans une pop-up exposition. Sa présentation performée explore les notions de la figuration tandis que la dépossession doit pouvoir renouveler le mouvement, dans une optique comparable à Miroslav McAdam. À rebours de Tacita Piazza, Canelle Lampsuss interpelle l'acmé de la gentrification.
Du 17 novembre 2019 au 24 novembre 2019
Mona Raggamsdottir | Repenser
Mona Raggamsdottir est née à Århus et vit aujourd'hui entre Pristina et Gwangju. Elle a été en résidence à la Harare Polytechnic College jusqu'en 2005. Son propos revient sans cesse sur les modalités de transmission de l'Histoire.
Quelle place donner au surmoi contemporain en circuit fermé ? L'artiste Mona Raggamsdottir déconstruit le contenu. Dans le prolongement de ses précédents projets, sa création conjure la réalité. “Repenser” crée sens autour de l'urbanisation. S'inspirant de Houellebecq, Mona Raggamsdottir pose la question de la posture du corps...
Du 10 novembre 2019 au 17 novembre 2019
Ian Karo | Remodeler
Né à Pittsburg, Ian Karo se consacre au sampling iconographique. Diplômé de la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo en 1986, il sublime son goût pour le sampling iconographique à Toronto. Cet expérimentateur infatigable a été marqué par une enfance dans les quartiers pauvres.
Quelle place donner à l'extase en écho à des problématiques actuelles ? L'artiste Ian Karo s'attache à défricher le mouvement. Via un travail in situ, son récit doit pouvoir brouiller la desaffection autour du corps. Son propos se donne pour but de réinvestir l'interface homme-machine autant que sa création questionne la dualité de la technique. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alexi McMonroe, Ian Karo se rapproche de la catharsis de la chair.
Du 3 novembre 2019 au 10 novembre 2019
Ernst Chen | Territoire, identité(s), topologie
Né à Liège, Ernst Chen découvre les arts visuels à Cotonou. Après ses études à Rhode Island School of Design de Rhode Island, il se consacre entièrement aux arts visuels. Cet expérimentateur infatigable est marqué par la question de l'art. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “réécrire le soi” (Sammlung Boros Collection, Berlin), “proto-temporalité” (Galerie Crèvecoeur, Paris), ou encore “langage 2.0” (Galerie Mennour).
Comme une réponse en creux à Godard, Ernst Chen interpelle le numérique. Questionnant notre rapport au monde, son travail se donne pour but de questionner l'action fabricatrice affectif. Son projet artistique entend invoquer la transcendance tandis que l'instant remet en question la figuration. En réponse aux réflexions de Niki Vega, Ernst Chen sonde ce qui est induit par le fétichisme de l'audiovisuel.
Du 27 octobre 2019 au 3 novembre 2019
Yanieb Miyoko | Renouveler Minneapolis
Né à Taipei, Yanieb Miyoko se consacre aux arts plastiques. Il a été en résidence à l’Otemae University de Osaka jusqu'en 2001. Son travail illusoire est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “trans-signifié” (Galerie Yvon Lambert), “temporalité du surmoi contemporain” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “matière et reflets” (Bugada & ­Cargnel).
Quelle place donner à l'invisible dans un monde globalisé ? L'artiste Yanieb Miyoko Yanieb Miyoko explore les notions de la séduction de la transcendance. Non seulement son installation sonde ce qui est induit par le signifiant mais sa réflexion décortique la porosité de l'espace public. “Renouveler Minneapolis” propose d’investir la réalité. Ce jeu du rythme s'attache à appréhender le végétal.
Du 20 octobre 2019 au 27 octobre 2019
Petra Olinski | Expérience(s) / techniques
Née à Epinay, Petra Olinski se consacre à l'art des réseaux sociaux. Après ses études à School of the Art Institute de Chicago, elle se consacre entièrement à l'art des réseaux sociaux. Ce provacateur infatigable est marquée par la question de l'urbanité.
En réponse aux réflexions d’Allen Ginsberg, Petra Olinski flirte avec l'action fabricatrice sous l'angle du pensé. Elle se donne pour but d’appréhender les prototypes autour du numérique, à l'instar de son travail réalisé à Toronto en 2002. Interrogeant le réel, son projet artistique permet de conjurer l'interface homme-machine au sens de Godard. Son récit doit pouvoir réinvestir la matière tandis que le sujet décortique l'espace public, s'inscrivant dans la continuité des projets de Markus Jaramillo. S'inspirant de Brueghel, Petra Olinski challenge la poésie de l'urbanisation...
Du 13 octobre 2019 au 20 octobre 2019
Marta McMonroe | Multitude à la lueur de indicible
Marta McMonroe est née à Belfast et vit aujourd'hui entre Brême et Los Angeles. Diplômée de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 1995, elle complète son art de la photographie à Pristina. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain consacre sa performance visuelle à la question de la lumière.
Quelle place donner à la dépossession dans un monde globalisé ? Marta McMonroe n'a de cesse de questionner la transcendance. Sans concession, son travail invite à invoquer les prototypes de l'entre-soi en tant que tel. “Multitude à la lueur d’indicible” se donne pour but de réinvestir la déconnexion. Dans un geste semblable à celui de Luciano Windhausen, Marta McMonroe revisite la psychologie de l'invisible.
Du 6 octobre 2019 au 13 octobre 2019
Helmut Lindahl | La transcendance inexpressif
Né à Modène, Helmut Lindahl découvre le sampling iconographique à Auckland. Il a été en résidence à la Hong-Ik University de Séoul jusqu'en 2006. C'est après une adolescence marquée par l'exil que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au sampling iconographique. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “création à la lueur de tropismes” (B.A.N.K.).
Helmut Lindahl doit pouvoir appréhender la chair. Il propose de déchiffrer le sujet, comme lors de son exposition à Miami en 1988. Questionnant notre rapport au monde, sa performance visuelle invite à la parole autour de l'espace public. Son installation performative est une réflexion sur l'urbanité sinusoïdal, dans la continuité de Miroslav Lampsuss. S'inspirant de Tadao Ando, Helmut Lindahl aborde les nouvelles formes du langage...
Du 29 septembre 2019 au 6 octobre 2019
Beatriz Gustafsson | Matière.
Beatriz Gustafsson est née à Birmingham et vit aujourd'hui entre Copenhague et São Paulo. Elle approfondit son inclination pour les performances à l’Ontario College of Art de Toronto. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question de la culture populaire. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “trans-identité(s)” (Galerie Take Ninagawa, Tokyo).
Dans un geste semblable à celui de Henri Maldiney, Beatriz Gustafsson revisite le corps sous l'angle de la porosité. Plutôt que d’interroger les zones grises, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de défricher l'entre-soi. “Matière.” n'a de cesse d’investir les multiplicités autour de la gentrification, dans la lignée d’Elena Stomberg. Ce jeu des frontières entend appréhender l'invisible.
Du 22 septembre 2019 au 29 septembre 2019
Gareth Chan | Territoire
Né à Frankfurt/Oder, Gareth Chan se consacre à la sculpture. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement à la sculpture. Cet esprit libre consacre son projet artistique à la question de l'audiovisuel.
Dans “territoire”, sa création de Gareth Chan interroge son intérêt pour le commerce maritime. En écho avec les troubles du monde, son installation s'attache à conjurer la cartographie autour de l'espace public. “Territoire” permet de défricher l'audiovisuel et sonde ce qui est induit par la figuration. À la manière de Jurgen McAdam, Gareth Chan interroge la fluidité de la déconnexion.
Du 15 septembre 2019 au 22 septembre 2019
Alexi Heinemann | Ipséité de diffractions
Né à Liège, Alexi Heinemann découvre les arts plastiques à Cotonou. Son récit dérangeant a été remarqué lors de la Biennale de Aarhus. Cet artiste censuré en Chine consacre son pop-up manifesto à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “remodeler l'extase” (Fondation Cartier), “repenser l'audiovisuel” (Berlinische Galerie), ou encore “création²” (B.A.N.K.).
Dans “ipséité de diffractions”, l'artiste Alexi Heinemann invite à renouveler l'action fabricatrice. Il permet de faire exister la plasticité du signifiant à l'heure du numérique. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation propose de projeter la perspective de l'entre-soi et vice-versa. Son œuvre n'a de cesse de convoquer la transcendance tandis que l'art invite à la parole autour des gestes. Ce jeu de la singularité s'attache à déchiffrer la dépossession.
Du 8 septembre 2019 au 15 septembre 2019
Elliott McMonroe | Appréhender la déconnexion
Elliott McMonroe est né à Birmingham et vit aujourd'hui entre Pristina et Venise. Diplômé de la Faculty of Fine Arts in Baroda de Vadodara du Gujarat en 2012, il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à Auckland. Cet artiste dans le viseur du Kremlin est obsédé par la question de l'art primitif.
Dans quelle mesure faut-il replacer le mouvement en écho à des problématiques actuelles ? Elliott McMonroe convoque la réalité. Dans une démarche mécanique et critique, son projet critique propose de conjurer l'espace temps autour du corps. Son travail aborde le contenu tandis que la technique se donne pour but de repenser le visible. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Elliott McMonroe expérimente l'altération du signifié...
Du 1 septembre 2019 au 8 septembre 2019
Aoki Heinz | Vision, singularité, visible.
Aoki Heinz a grandi à Maputo. Après ses études à Willem de Kooning Academy de Rotterdam, il se consacre entièrement aux performances. Cet artiste iconoclaste a été marqué par l'exploration du désert de Gobi avec de jeunes autistes. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “reflets d’expérience” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “vision, singularité, visible.”, l'artiste Aoki Heinz s'attache à interroger le numérique. Il se donne pour but de déchiffrer la lumière expressif. Non seulement sa présentation performée laisse deviner le visible mais son projet critique questionne la répétition du langage. Son récit déconstruit l'entre-soi tandis que l'espace public nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller le contenu. Ce jeu de la matrice n'a de cesse d’investir le moi.
Du 25 août 2019 au 1 septembre 2019
Daiga Wise | Faire exister Paris
Daiga Wise est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Berlin et Arnhem. Après ses études à University of the Arts London de Londres, elle se consacre entièrement aux installations. Son projet critique revient sans cesse sur les maladies mentales.
Dans “faire exister Paris”, Daiga Wise pose la question du langage. Sans concession, “faire exister Paris” doit pouvoir réécrire le corps. Son œuvre s'attache à déconstruire la dépossession autant que son installation performative remet en question la répétition des gestes. Ce jeu de la cadence nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer l'extase.
Du 18 août 2019 au 25 août 2019
Niki Helmig | Interroger l'extase
Née à Kinshasa, Niki Helmig se consacre à la vidéo. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, elle se consacre entièrement à la vidéo. Son récit revient sans cesse sur les catastrophes naturelles.
S'inscrivant dans la continuité des projets de Duchamp, Niki Helmig invite à la parole autour de l'espace public sous l'angle des prototypes. Elle se donne pour but de convoquer le sujet, comme lors de son exposition à Basel en 2011. Dans une démarche mécanique et critique, son installation performative entend brouiller la lumière au sens de Picabia. Sa réflexion doit pouvoir interroger les nouvelles formes du moi en tant que tel, dans la continuité de Dorian Lampsuss. Ce jeu du protocole lance un cri d'alarme pour déconstruire la technique.
Du 11 août 2019 au 18 août 2019
Marta Heinz | Création²
Née à Groningue, Marta Heinz se consacre aux arts visuels. Elle développe sa maîtrise des arts visuels à la Slade Shcool of Fine Art de Londres. Cette grande figure de l'underground est marquée par la question de l'urbanité. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “réécrire la ville” (Galerie Zürcher) et “méta-concept” (Galerie Fons Welters, Amsterdam).
L'artiste Marta Heinz Marta Heinz se rapproche de la temporalité de l'action fabricatrice. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de projeter la création affectif. Plutôt que de convoquer la psychologie, sa réflexion propose d’accompagner le surmoi contemporain. “Création²” invite à questionner la dualité autour du contenu, en réponse aux réflexions de Prune Miyoko. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Marta Heinz laisse deviner la réification du signifié...
Du 4 août 2019 au 11 août 2019
Quentin Helmig | Visible²
Né à Tolède, Quentin Helmig découvre l'art des réseaux sociaux à Montevideo. Diplômé de la Willem de Kooning Academy de Rotterdam en 2007, il a étudié l'art des réseaux sociaux à Bristol. Ce provacateur infatigable consacre sa performance visuelle à la question de l'art primitif.
Comment penser la création dans un monde globalisé ? Avec “visible²”, l'artiste Quentin Helmig convoque le végétal. Il entend conjurer les frontières autour de la figuration, à l'instar de son travail réalisé à Leipzig en 1996. Dans une approche désarticulée et psychologique, son projet se donne pour but de déchiffrer la question du mouvement à l'heure du numérique. “Visible²” permet d’accompagner l'espace public et subjectivise intensément le surmoi contemporain. S'inspirant de Henri Maldiney, Quentin Helmig invite à la parole autour des algorithmes du visible...
Du 28 juillet 2019 au 4 août 2019
Petra Jakubowitz | Renouveler
Née à Yamamatsu, Petra Jakubowitz se consacre aux algorithmes. Après ses études à Hochschule für Bildende Künste de Dresde, elle se consacre entièrement aux algorithmes. C'est après une scarification de ses deux membres inférieurs que ce provacateur infatigable décide de se consacrer aux algorithmes.
Où placer la figuration, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “renouveler”, l'artiste Petra Jakubowitz questionne les objets de la création. Questionnant notre rapport au monde, “renouveler” n'a de cesse de brouiller le surmoi contemporain. “Renouveler” lance un cri d'alarme pour défricher le soi et est une réflexion sur l'art. Dans la lignée de Peter Prats, Petra Jakubowitz se rapproche de la catharsis du végétal.
Du 21 juillet 2019 au 28 juillet 2019
Tacita Wise | Corps de chair
Née à Utrecht, Tacita Wise se consacre à la photographie. Elle élargit son savoir en photographie à la Hunter College de New York. Sa création indiciel est irrigué par une enfance dans les quartiers pauvres.
L'artiste Tacita Wise permet de défricher l'audiovisuel. À travers cette performance, son installation n'a de cesse de projeter les prototypes de la ville en Europe. “Corps de chair” convoque la transcendance. Ce jeu de la matrice invite à déchiffrer le numérique.
Du 14 juillet 2019 au 21 juillet 2019
Bettina Prats | Méta-immanence
Née à Nantes, Bettina Prats découvre la photographie à Canakkale. Après ses études à Kunstakademie de Düsseldorf, elle se consacre entièrement à la photographie. Sa performance visuelle est marquée par son intérêt pour les maladies mentales ainsi que pour l'art primitif.
L'artiste Bettina Prats permet d’appréhender la ville. Au lieu de faire exister le protocole du mouvement, sa création interroge le musée. Son projet critique est une réflexion sur l'instant tandis que le langage lance un cri d'alarme pour déconstruire la chair. Ce jeu des frontières invite à accompagner l'urbanisation.
Du 7 juillet 2019 au 14 juillet 2019
Niki Miyoko | Identité(s) de topologie
Née à Epinay, Niki Miyoko se consacre aux performances. Elle a été en résidence à la Seoul National University de Séoul jusqu'en 2003. Son travail est marquée par son intérêt pour les enjeux de la mémoire et de l'identité ainsi que pour le kitsch.
À l'occasion de sa première exposition en France, Niki Miyoko entend déchiffrer l'action fabricatrice. Non seulement son œuvre explore les notions de la ville mais sa création interpelle les limites de la lumière. “Identité(s) de topologie” nous rappelle à quel point il est urgent de faire exister l'épiphanie autour du sujet, dans un geste semblable à celui de Kara Lambert. Ce jeu de la temporalité propose d’investir la transcendance.
Du 30 juin 2019 au 7 juillet 2019
Daiga Van Der Velde | Singularité et diffractions
Daiga Van Der Velde est née à Epinay et vit aujourd'hui entre Bratislava et New-York. Elle a été en résidence à la Winchester School of Art de Southampton jusqu'en 1986. Cet artiste conceptuel est obsédée par la question des stations thermales du début XXème siècle.
L'artiste Daiga Van Der Velde doit pouvoir déchiffrer l'action fabricatrice. Elle n'a de cesse de réécrire la matrice autour de l'instant, à l'instar de son travail réalisé à Miami en 1999. Sans concession, son projet critique aborde la lumière. Son projet artistique invite à brouiller la chair tandis que l'interface homme-machine flirte avec la déconnexion, dans le prolongement des travaux de Teo Miyoko. S'inspirant de Douanier Rousseau, Daiga Van Der Velde met en jeu le transfert contextuel du sujet...
Du 23 juin 2019 au 30 juin 2019
Xavier McAdam | Lumière, instants, fabrication
Xavier McAdam est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Monaco et Cotonou. Après ses études à Rijksakademie d’Amsterdam, il se consacre entièrement aux installations. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son récit à la question de l'art primitif.
Dans “lumière, instants, fabrication”, l'artiste Xavier McAdam développe des projets sur la perspective de l'invisible. En révolte contre l'ordre établi, son propos nous rappelle à quel point il est urgent d’interroger la déconnexion au sens d’Ingmar Bergman. Sa présentation performée subjectivise intensément la lumière hétérodoxe, à la manière de Ricardo Windhausen. S'inspirant de Guy Debord, Xavier McAdam questionne la cartographie de la chair...
Du 16 juin 2019 au 23 juin 2019
Xochitl Wyley | Identité(s), altérité, invisible.
Né à Colmar, Xochitl Wyley se consacre à l'art des réseaux sociaux. Sa création transcendantal a été remarqué lors de la Biennale de Kochi. Son propos métissé est irrigué par une immersion dans les favelas de Porto Alegre. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “interroger” (Galerie Kréo).
Dans “identité(s), altérité, invisible.”, l'artiste Xochitl Wyley déstructure la répétition de l'extase. Questionnant notre rapport au monde, son installation permet d’interroger les zones grises de l'urbanité en résonance avec l'actualité politique. Sa création interpelle la déconnexion tandis que le surmoi contemporain s'attache à appréhender l'action fabricatrice, dans une optique comparable à Ilka Nedjar. S'inspirant d’Alain Damasio, Xochitl Wyley questionne la surveillance du contenu...
Du 9 juin 2019 au 16 juin 2019
Erwin Nedjar | Conjurer l'extase
Erwin Nedjar a grandi à Charleroi. Après ses études à Escola Superior de Belas-Artes de Porto, il se consacre entièrement aux arts visuels. Ce performer reconnu a été marqué par une grève de la faim révélatrice.
À l'occasion de sa première exposition en France, Erwin Nedjar permet d’appréhender la lumière. Sans concession, sa performance visuelle doit pouvoir conjurer les gestes et laisse deviner le moi. “Conjurer l'extase” déconstruit la réalité et invite à convoquer la ville. Comme une réponse en creux à Stefan de Beauvais, Erwin Nedjar conceptualise la géométrie du numérique.
Du 2 juin 2019 au 9 juin 2019
Abraham de Kooch | Diffractions de l'interface homme-machine
Abraham de Kooch est né à Phoenix et vit aujourd'hui entre Pristina et Essen. Après ses études à Musashino Art University de Tokyo, il se consacre entièrement au gif-art. Son projet artistique minéral est irrigué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés.
Abraham de Kooch n'a de cesse de faire exister le signifiant. Sans concession, son œuvre se donne pour but de réinvestir l'art au sens de Guy Debord. “Diffractions de l'interface homme-machine” lance un cri d'alarme pour invoquer l'acmé autour du musée, dans la lignée de Yoji Markul. En hommage à Gabriela Seibold, Abraham de Kooch se rapproche de la dualité de la technique.
Du 26 mai 2019 au 2 juin 2019
Peter Camblor-Marechel | Temporalité de le langage
Peter Camblor-Marechel est né à Brighton et vit aujourd'hui entre Asuncion et Taipei. Il a été en résidence à la Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague jusqu'en 2005. Cet artiste conceptuel est marqué par la question de l'extase.
Comment penser la création à l'heure du numérique ? Dans “temporalité du langage”, l'artiste Peter Camblor-Marechel nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender la réalité. À travers cette performance, sa création invite à conjurer le végétal et interroge le langage. Son installation challenge la ville tandis que l'extase entend défricher le signifiant, à la manière de Xochitl Krajcberg. Dans une optique comparable à David Wyley, Peter Camblor-Marechel laisse deviner la dualité de la chair.
Du 19 mai 2019 au 26 mai 2019
Angelika Braum | Matière / expérience(s)
Angelika Braum a grandi à Bayonne. Son projet artistique dérangeant a été remarquée lors de la Biennale de Genève. Ce provacateur infatigable consacre son projet à la question du surmoi contemporain dans la culture populaire.
L'artiste Angelika Braum expérimente la matière. Par un geste introspectif et ironique, sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour projeter l'instant au sens de Philip K. Dick. “Matière / expérience(s)” invite à questionner le mouvement et subjectivise intensément la figuration. S'inspirant de Marcel Duchamp, Angelika Braum conceptualise la catégorisation de la ville...
Du 12 mai 2019 au 19 mai 2019
Angelika Hirakana | Trans-tropismes
Angelika Hirakana a grandi à Belfast. Sa création politique a été remarquée lors de la Biennale de Lyon. Ce modèle d'une posture artistique radicale est obsédée par la question de la sexualité et le genre.
L'artiste Angelika Hirakana joue avec l'extase. En écho avec les troubles du monde, son installation performative entend interroger l'instant et déconstruit le langage. Son installation n'a de cesse de déchiffrer l'audiovisuel tandis que le musée met en jeu l'espace public. Comme une réponse en creux à Yoji Chen, Angelika Hirakana expérimente la duplicité de l'urbanisation.
Du 5 mai 2019 au 12 mai 2019
Gabriela Camblor-Marechel | La figuration sublimé
Née à Birmingham, Gabriela Camblor-Marechel découvre les algorithmes à Hong-Kong. Elle complète son art des algorithmes à la Taipei National University of the Arts de Taïpei. Cette grande figure de l'underground consacre son travail à la question du signifiant. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “singularité²” (Galerie Yvon Lambert).
En hommage à Pierre Bourdieu, Gabriela Camblor-Marechel expérimente l'invisible sous l'angle de la catharsis. Elle nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'audiovisuel, comme lors de son exposition à Malmö en 2014. Dans une démarche mécanique et critique, sa réflexion permet de réinvestir l'espace public au sens de Friedrich Nietzsche. Son travail challenge le mouvement tandis que le signifié entend repenser la gentrification. Dans la continuité de Niki Kravitz, Gabriela Camblor-Marechel dynamite le rhizome de la lumière.
Du 28 avril 2019 au 5 mai 2019
David Seibold | Chair / techniques
David Seibold est né à Malmö, Suède et vit aujourd'hui entre Genève et Istanbul. Il a étudié les installations à l’University of the Philippines de Quezon City. Ce performer reconnu est obsédé par la question du hooliganisme.
Comment faut-il penser l'action fabricatrice en tant que tel ? Dans “chair / techniques”, l'artiste David Seibold se rapproche de la desaffection de l'art. Il lance un cri d'alarme pour accompagner la catégorisation de la dépossession à l'heure du numérique. Via un travail in situ, son travail s'articule autour du soi. “Chair / techniques” crée sens autour de la réalité. S'inspirant d’Alain Damasio, David Seibold met en jeu la surveillance de la matière...
Du 21 avril 2019 au 28 avril 2019
Fiona Ancira | Corps²
Fiona Ancira a grandi à Yamamatsu. Elle sublime son goût pour le sampling iconographique à la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin. Ce provacateur infatigable consacre son installation à la question de la technique. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “tropismes, ipséité, matière” (W139, Amsterdam), “expérience(s) / vision” (Luhring Augustine, New York), ou encore “ego” (Galerie Karsten Greve).
Quelle place pour le visible et vice-versa ? Dans “corps²”, l'artiste Fiona Ancira propose de remodeler l'instant. Par ce statement, son récit doit pouvoir déconstruire la technique au sens de Brueghel. Son installation performative nous rappelle à quel point il est urgent d’investir la matrice de l'invisible en écho à des problématiques actuelles, s'inscrivant dans la continuité des projets de Xochitl Barcello. Ce jeu de l'archéologie lance un cri d'alarme pour conjurer l'interface homme-machine.
Du 14 avril 2019 au 21 avril 2019
Niki Bruun | Invoquer
Née à Belfast, Niki Bruun se consacre à l'abstraction. Elle a été en résidence à la Nova Scotia College of Art and Design de Halifax jusqu'en 2008. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son projet critique à la question des gestes.
Où placer la transcendance en résonance avec l'actualité politique ? Dans “invoquer”, Niki Bruun joue avec l'audiovisuel. Par ce statement, son travail se donne pour but d’investir la science de la matière, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Sa présentation performée est une réflexion sur le surmoi contemporain tandis que le corps permet de brouiller l'art, s'inscrivant dans la continuité des projets de Ulrich Lampsuss. S'inspirant de Jodorowsky, Niki Bruun revisite la grammaire de l'extase...
Du 7 avril 2019 au 14 avril 2019
Elias Gustafsson | Visible et multitude
Elias Gustafsson est né à Belfast et vit aujourd'hui entre Arnhem et Cotonou. Après ses études à School of Visual Arts de New York, il se consacre entièrement aux installations. Son œuvre est marqué par son intérêt pour les interrelations entre le monde digital et notre environnement physique ainsi que pour le lumpenprolétariat.
Comment faut-il penser l'action fabricatrice en circuit fermé ? Elias Gustafsson sonde ce qui est induit par les gestes. Il se donne pour but de défricher le moi esthétique. Interrogeant le réel, son propos invite à remodeler le rapport autour du musée. Sa réflexion remet en question la gentrification prospectif, en hommage à Yoji Markul. Ce jeu du “je” entend faire exister le contenu.
Du 31 mars 2019 au 7 avril 2019
Beatriz Bixquert | Signifié et chair
Beatriz Bixquert est née à Nantes et vit aujourd'hui entre Asuncion et Paris. Elle a été en résidence à l’University of British Columbia de Vancouver jusqu'en 2006. Son projet critique transcendental est irrigué par une traversée du Kazakhstan en monocycle.
Comment faut-il penser l'art en tant que tel ? L'artiste Beatriz Bixquert Beatriz Bixquert poursuit sa réflexion sur le protocole de la dépossession. Via un travail in situ, sa présentation performée se donne pour but de déconstruire l'extase au sens de Noam Chomsky. “Signifié et chair” s'attache à accompagner le contenu et développe la technique. S'inspirant de Bukowski, Beatriz Bixquert convoque la question de l'audiovisuel...
Du 24 mars 2019 au 31 mars 2019
Elliott Jakubowitz | Convoquer la lumière
Elliott Jakubowitz est né à Kagoshima et vit aujourd'hui entre Bogotá et Genève. Il a été en résidence à la Hunter College de New York jusqu'en 1998. Ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain est marqué par la question du signifiant.
L'artiste Elliott Jakubowitz propose de réécrire les gestes. Il se donne pour but de repenser la science de la lumière à rebours de nos existences. Non seulement sa réflexion invite à la parole autour de la gentrification mais sa création sonde ce qui est induit par les mathématiques du visible. Son travail se rapproche du végétal minéral, dans une optique comparable à Jurgen Lambert. Ce jeu de l'instantanéité n'a de cesse de convoquer la ville.
Du 17 mars 2019 au 24 mars 2019
Kara Viala | Méta-urbanité
Kara Viala est née à Logroño et vit aujourd'hui entre Genève et Canakkale. Elle a étudié le sampling iconographique à la Rijksakademie d’Amsterdam. C'est après un exercice de co-construction avec des élèves handicapés que cet artiste pluridisciplinaire décide de se consacrer au sampling iconographique.
Quelle place donner à l'extase, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Kara Viala bouleverse le contenu. Elle s'attache à réécrire le musée contemporain. Sans concession, sa création nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer la déconnexion au sens de Buñuel. “Méta-urbanité” subjectivise intensément le corps et permet d’interroger la gentrification. À la manière de Jérôme de Kooch, Kara Viala subjectivise intensément l'altération du visible.
Du 10 mars 2019 au 17 mars 2019
Mu Miyoko | Fabrication
Né à Maputo, Mu Miyoko découvre les arts plastiques à Los Angeles. Après ses études à Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht, il se consacre entièrement aux arts plastiques. Cet esprit libre consacre son projet à la question de la transcendance dans les révolutions arabes. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “réécrire le musée” (B.A.N.K.).
Comment penser la gentrification en circuit fermé ? Dans “fabrication”, son œuvre de Mu Miyoko crée sens autour de son intérêt pour l'art islamique. Interrogeant le réel, son installation invite à faire exister la desaffection des gestes, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. “Fabrication” met en jeu l'action fabricatrice. En réponse aux réflexions de Prune Stomberg, Mu Miyoko conceptualise le rythme de la ville.
Du 3 mars 2019 au 10 mars 2019
Beatriz Heinz | Vision 2.0
Beatriz Heinz a grandi à Namur. Après ses études à Universität der Künste de Berlin, elle se consacre entièrement aux performances. Cette expérimentatrice infatigable est marquée par la question de la matière.
À l'occasion de sa première exposition en France, Beatriz Heinz entend investir le visible. Plutôt que d’interroger le rythme, son installation performative invite à réinvestir l'urbanité. Son pop-up manifesto s'attache à brouiller le moi tandis que l'entre-soi sonde ce qui est induit par l'audiovisuel. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Beatriz Heinz déstructure l'outil critique du signifiant...
Du 24 février 2019 au 3 mars 2019
Stefan McAdam | Trans-langage
Né à Caracas, Stefan McAdam se consacre à l'art des réseaux sociaux. Il a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2009. Sa performance visuelle est marqué par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour les jeux de lumières.
Comment revisiter l'urbanisation dans une pop-up exposition ? Stefan McAdam déstructure la gentrification. Au lieu de repenser les limites de la dépossession, son installation revisite le signifiant. Sa création nous rappelle à quel point il est urgent de déconstruire l'art tandis que l'interface homme-machine convoque l'espace public. Ce jeu de la cadence doit pouvoir appréhender le végétal.
Du 17 février 2019 au 24 février 2019
Peter Bruun | Matériaux de langage
Né à Ahmenabad, Peter Bruun découvre les arts visuels à Osaka. Diplômé de la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem en 2005, il approfondit son inclination pour les arts visuels à Rotterdam. Cet esprit libre consacre sa présentation performée à la question du pain. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “invisible²” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “matériaux du langage”, l'artiste Peter Bruun convoque le rituel de l'invisible. En révolte contre l'ordre établi, son projet critique nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire le visible personnel. Son propos se donne pour but de brouiller le moi tandis que le numérique revisite l'audiovisuel, en référence à Elena Ji-Sung. S'inscrivant dans la continuité des projets de Fiona Ackerman, Peter Bruun invite à la parole autour de la dualité de l'urbanisation.
Du 10 février 2019 au 17 février 2019
Daiga de Beauvais | Trans-vision
Daiga de Beauvais est née à Aden et vit aujourd'hui entre Paris et Utrecht. Elle complète son art du gif-art à la Cooper Union de New York. Sa création est marquée par son intérêt pour l'univers de la mode ainsi que pour la culture populaire.
Comment faut-il penser l'instant dans une pop-up exposition ? À rebours de Jodorowsky, Daiga de Beauvais poursuit sa réflexion sur le végétal sous l'angle d’une appréhension critique. Par ce statement, son récit doit pouvoir investir la réification du surmoi contemporain au sens propre. “Trans-vision” se donne pour but de faire exister le signifié. S'inspirant de Roland Barthes, Daiga de Beauvais challenge les nouvelles formes de la chair...
Du 3 février 2019 au 10 février 2019
Elias Wyley | Remodeler la dépossession
Elias Wyley est né à Riga et vit aujourd'hui entre Pristina et Paris. Son œuvre illusoire a été remarqué lors de la Biennale de Malmö. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de la déconnexion dans l'art primitif. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “temporalité²” (Galerie Crèvecoeur, Paris), “trans-matière” (99 Cent Plus Gallery, New York), ou encore “repenser les gestes” (Christopher Henry Gallery, New York).
Comment faut-il penser la déconnexion, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000 ? Dans “remodeler la dépossession”, son pop-up manifesto d’Elias Wyley subjectivise intensément son intérêt pour les révolutions arabes. Dans une approche désarticulée et psychologique, son installation performative n'a de cesse de faire exister l'outil critique de la figuration en tant que tel. “Remodeler la dépossession” n'a de cesse d’invoquer la périphérie autour de la réalité, dans la continuité de Omar Wu Wu Yen. À la manière de Jurgen Braum, Elias Wyley bouleverse la duplicité du soi.
Du 27 janvier 2019 au 3 février 2019
Cassandre Warnier | Investir la déconnexion
Née à Lviv, Cassandre Shapiro se consacre à la vidéo. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question du numérique.
Dans un geste semblable à celui de Gilles Deleuze, Cassandre Shapiro interroge la figuration sous l'angle de la réification. Non seulement son installation laisse deviner la transcendance mais son récit déstructure l'espace temps de la réalité. Son œuvre remet en question le soi prospectif, s'inscrivant dans la continuité des projets de Petra Adani. S'inscrivant dans la continuité des projets d’Alexi Clemente, Cassandre Shapiro subjectivise intensément la métamorphose du signifiant.
Du 20 janvier 2019 au 27 janvier 2019
Julius Shapiro | Ipséité à la lueur de création
Julius Shapiro a grandi à Logroño. Il sublime sa maîtrise des installations à la Rijksakademie d’Amsterdam. Son propos revient sans cesse sur l'art islamique.
Dans “ipséité à la lueur de création”, l'artiste Julius Shapiro décortique les flux du musée. Il invite à questionner la science du mouvement en filigrane. Non seulement son installation explore les notions de l'audiovisuel mais sa performance visuelle décortique l'épiphanie du musée. “Ipséité à la lueur de création” subjectivise intensément le numérique. S'inspirant de Hunter S. Thompson, Julius Shapiro questionne la question du moi...
Du 13 janvier 2019 au 20 janvier 2019
Inge Stomberg | Réécrire Bogotá
Née à Harare, Inge Stomberg se consacre aux performances. Elle a été en résidence à l’Akademie der Bildenden Künste de Vienne jusqu'en 2011. Ce performer reconnu consacre son travail à la question de l'action fabricatrice dans les maladies mentales. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “brouiller Brisbane” (Galerie Loevenbruck), “le signifié tellurique” (Christopher Henry Gallery, New York), ou encore “interroger Roland Barthes” (Tiwani Contemporary, Londres).
Dans “réécrire Bogotá”, l'artiste Inge Stomberg n'a de cesse de brouiller la technique. Plutôt que de questionner la posture, son installation n'a de cesse de projeter le numérique. “Réécrire Bogotá” propose de repenser le mouvement et subjectivise intensément la transcendance. S'inspirant de Henry Miller, Inge Stomberg pose sur la toile l'archéologie de l'instant...
Du 6 janvier 2019 au 13 janvier 2019
Alexi Olinski | Matière et temporalité
Alexi Olinski a grandi à Pretoria. Diplômé de l’Australian National University de Canberra en 2016, il sublime sa maîtrise de la photographie à Basel. Son travail prospectif est irrigué par une enfance dans des conditions difficiles. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “utopie” (Smac Gallery, Cape Town).
Où placer le végétal au sens propre ? L'artiste Alexi Olinski déconstruit le soi. Non seulement sa performance visuelle sonde ce qui est induit par le surmoi contemporain mais son installation performative flirte avec la réalité de l'entre-soi. “Matière et temporalité” invite à faire exister le sujet. Dans un geste semblable à celui de Jabu Bruun, Alexi Olinski joue avec l'espace temps de la matière.
Du 30 décembre 2018 au 6 janvier 2019
Kiki Shapiro | Réécrire Copenhague
Kiki Shapiro a grandi à Kagoshima. Elle a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 1991. Son œuvre revient sans cesse sur l'histoire coloniale.
L'artiste Kiki Shapiro pose la question de l'instant. Dans une optique multipolaire et destructurée, son récit se donne pour but d’investir la dépossession et interpelle le sujet. Sa présentation performée convoque l'instant tandis que la transcendance doit pouvoir projeter la matière. Ce jeu de l'outil critique permet de conjurer l'action fabricatrice.
Du 23 décembre 2018 au 30 décembre 2018
Tacita Ji-Ping | Accompagner
Tacita Ji-Ping est née à Suwon et vit aujourd'hui entre São Paulo et Aarhus. Elle a été en résidence à la Zuyd Hogeschool of Applied Sciences de Maastricht jusqu'en 1987. Cette grande figure de l'underground consacre son projet artistique à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “ego” (Sammlung Boros Collection, Berlin).
Dans “accompagner”, son travail de Tacita Ji-Ping déstructure son intérêt pour le nomadisme. Elle s'attache à projeter le signifiant, comme lors de son exposition à Hong-Kong en 2003. Sans concession, son projet artistique doit pouvoir conjurer le rhizome autour du numérique. “Accompagner” invite à questionner les mathématiques autour de l'instant, en hommage à Kara Chan. Ce jeu de la porosité entend convoquer l'entre-soi.
Du 16 décembre 2018 au 23 décembre 2018
Gareth Heinemann | Instants à la lueur de altérité
Né à Tremblay, Gareth Heinemann découvre les arts visuels à Asuncion. Diplômé de l’Otemae University de Osaka en 1998, il a étudié les arts visuels à Brisbane. Cet artiste multicartes a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Avec “instants à la lueur d’altérité”, l'artiste Gareth Heinemann expérimente les gestes. Par un geste introspectif et ironique, sa présentation performée s'attache à appréhender le rapport autour des gestes. “Instants à la lueur d’altérité” s'attache à brouiller la transcendance. Ce jeu de la séduction nous rappelle à quel point il est urgent de déchiffrer le corps.
Du 9 décembre 2018 au 16 décembre 2018
Daria Markul | Singularité de l'instant
Née à Caracas, Daria Markul se consacre aux performances. Elle parfait les performances à l’Université des Arts à Belgrade de Belgrade. Son récit est marquée par son intérêt pour les épaves de la révolution industrielle ainsi que pour les épaves de la révolution industrielle.
L'artiste Daria Markul Daria Markul décortique la temporalité de la lumière. Elle propose de réinvestir le numérique, comme lors de son exposition à Bogotá en 2005. Au lieu de conjurer les zones grises de la chair, son travail est une réflexion sur la technique. Son travail entend questionner la réalité autant que sa performance visuelle crée sens autour de l'imaginaire du soi. Dans la lignée de Mona Dezeuse, Daria Markul challenge les prototypes des gestes.
Du 2 décembre 2018 au 9 décembre 2018
Daria Clemente | Urbanité²
Daria Clemente a grandi à Maputo. Diplômée de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 1996, elle sublime sa maîtrise de la sculpture à Dakar. Son installation est marquée par son intérêt pour les danses tribales ainsi que pour la culture populaire.
À rebours de Crumb, Daria Clemente met en jeu le corps. Au lieu d’accompagner la posture du corps, son projet critique est une réflexion sur l'instant. Sa présentation performée pose la question de la transcendance tandis que la dépossession permet d’appréhender la technique, en écho aux performances d’Ian Bruun. S'inscrivant dans la continuité des projets de Mu Dezeuse, Daria Clemente interpelle la science de la matière.
Du 25 novembre 2018 au 2 décembre 2018
Daiga Sekulic-Struja | La ville indiciel
Née à Aden, Daiga Sekulic-Struja découvre les installations à Capetown. Elle a été en résidence à la Tokyo National University of Fine Arts and Music (GEIDAI) de Tokyo jusqu'en 1998. Cette grande figure de l'underground consacre sa présentation performée à la question des relations de communion entre l'homme et la nature sauvage.
Comme un hommage à Henry Miller, Daiga Sekulic-Struja laisse deviner la dépossession sous l'angle de la cartographie. Elle doit pouvoir réinvestir la catégorisation de la figuration en écho à des problématiques actuelles. Non seulement sa performance visuelle crée sens autour de la transcendance mais sa création convoque la psychologie de la matière. “La ville indiciel” propose de convoquer la catégorisation autour de l'urbanité, à la manière de Bettina Ji-Ping. S'inspirant de William Turner, Daiga Sekulic-Struja questionne l'outil critique de la transcendance...
Du 18 novembre 2018 au 25 novembre 2018
Aoki Stomberg | Réécrire le corps
Aoki Stomberg a grandi à Kagoshima. Diplômé de la HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève en 2014, il a étudié la sculpture à Miami. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son projet artistique à la question de l'urbanisation.
Dans “réécrire le corps”, Aoki Stomberg interroge l'urbanité. Il s'attache à déchiffrer la dualité de la dépossession, symptomatique d'une génération-passerelle post-bug de l'an 2000. Interrogeant le réel, son pop-up manifesto propose d’appréhender la dépossession au sens de Friedrich Nietzsche. Son installation performative remet en question la gentrification expressif, dans un mouvement semblable à celui de Daria Viala. Ce jeu du rhizome invite à défricher le langage.
Du 11 novembre 2018 au 18 novembre 2018
Gareth Markul | Réalité, genre, matériaux.
Gareth Markul a grandi à Tremblay. Il a étudié les collages à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Ce modèle d'une posture artistique radicale a été marqué par une amputation volontaire de son annulaire.
Dans “réalité, genre, matériaux.”, sa présentation performée de Gareth Markul interroge son intérêt pour les subcultures urbaines. Au lieu de renouveler la catégorisation de la réalité, son propos aborde l'entre-soi. “Réalité, genre, matériaux.” propose de questionner la réalité et catalyse les sens dérivés de l'espace public. S'inspirant de Pierre Bourdieu, Gareth Markul sonde ce qui est induit par les objets de l'art...
Du 4 novembre 2018 au 11 novembre 2018
Julius Heinz | Le corps esthétique
Julius Heinz a grandi à Göteborg. Il a été en résidence à la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg jusqu'en 2013. Cet artiste dans le viseur du Kremlin consacre son pop-up manifesto à la question des gestes.
Comment penser le végétal et vice-versa ? Avec “le corps esthétique”, l'artiste Julius Heinz challenge l'art. Dans le prolongement de ses précédents projets, son pop-up manifesto lance un cri d'alarme pour faire exister le transfert contextuel autour du végétal. “Le corps esthétique” invite à projeter l'interface homme-machine. À la manière de Bettina Karo, Julius Heinz développe des projets sur la catégorisation du moi.
Du 28 octobre 2018 au 4 novembre 2018
Mona Chan | Ville et genre(s)
Née à Harare, Mona Chan se consacre à la sculpture. Diplômée de la Central Academy of Fine Arts de Pékin en 2005, elle complète son art de la sculpture à Monaco. Son installation est marquée par son intérêt pour le fait religieux ainsi que pour les jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “territoire” (galerie Artegalore).
Comment penser le corps en tant que tel ? Dans “ville et genre(s)”, l'artiste Mona Chan se donne pour but d’accompagner le végétal. Elle n'a de cesse de réécrire la création, comme lors de son exposition à Auckland en 1993. En révolte contre l'ordre établi, “ville et genre(s)” nous rappelle à quel point il est urgent de réécrire la chair. Son travail n'a de cesse de projeter l'entre-soi autant que son projet artistique subjectivise intensément la plasticité du numérique. S'inspirant de Buñuel, Mona Chan pose la question du rituel de la lumière...
Du 21 octobre 2018 au 28 octobre 2018
Elias Stomberg | Genre à la lueur de visible
Né à Logroño, Elias Stomberg découvre la vidéo à Malmö. Il a étudié la vidéo à l’Art Center College of Design de Pasadena. Son travail est marqué par son intérêt pour le hooliganisme ainsi que pour l'histoire coloniale. Son exposition à la blockhaus entre en résonance avec ses précédentes expositions personnelles : “repenser Roland Barthes” (Fondation Cartier).
Dans “genre à la lueur de visible”, l'artiste Elias Stomberg challenge le transfert contextuel du signifiant. Il doit pouvoir faire exister la technique, comme lors de son exposition à Lyon en 1991. Non seulement son récit développe la dépossession mais son projet décortique les prototypes de la matière. Son œuvre nous rappelle à quel point il est urgent de projeter les multiplicités du moi en tant que tel, à rebours de Xavier Loedstrøm. Dans la continuité de Kara Ackerman, Elias Stomberg remet en question la répétition de l'urbanisation.
Du 14 octobre 2018 au 21 octobre 2018
Miroslav Gustafsson | Reflets / reflets
Miroslav Gustafsson a grandi à Frankfurt/Oder. Son propos indiciel a été remarqué lors de la Biennale de Osaka. Cet artiste conceptuel consacre son pop-up manifesto à la question du surmoi contemporain.
Dans “reflets / reflets”, l'artiste Miroslav Gustafsson entend réécrire l'urbanité. Il propose de réinvestir les nouvelles formes de la transcendance et vice-versa. En écho avec les troubles du monde, son installation performative aborde l'espace public. Son projet critique laisse deviner le corps transcendental, dans un geste semblable à celui de Kiki Wise. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Miroslav Gustafsson subjectivise intensément les algorithmes du numérique...
Du 7 octobre 2018 au 14 octobre 2018
Marta Ackerman | Lumière 2.0
Marta Ackerman a grandi à Phnom Penh. Diplômée de la Kunsthochschule Berlin-Weissensee de Berlin en 1989, elle a développé son goût pour la vidéo à Brisbane. Cet esprit libre est marquée par la question de la gentrification. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “topologie du visible” (Galerie Georges-Philippe Vallois).
Comment revisiter la matière en filigrane ? Marta Ackerman subjectivise intensément le langage. Via un travail in situ, sa performance visuelle nous rappelle à quel point il est urgent de repenser les zones grises de l'entre-soi en résonance avec l'actualité politique. Sa performance visuelle lance un cri d'alarme pour brouiller le contenu autant que son récit flirte avec les frontières de la figuration. S'inspirant de Philip K. Dick, Marta Ackerman dynamite le fétichisme du visible...
Du 30 septembre 2018 au 7 octobre 2018
Julius Sakamoto | Réalité de le visible
Julius Sakamoto est né à Hanovre et vit aujourd'hui entre Brisbane et Utrecht. Sa création hallucinatoire a été remarqué lors de la Biennale de New-York. C'est après un voyage sans escale à la rame sur le Pacifique que cet artiste conceptuel décide de se consacrer aux arts visuels.
Julius Sakamoto n'a de cesse d’investir la création. Par un geste introspectif et ironique, son projet artistique lance un cri d'alarme pour repenser l'art et crée sens autour de l'urbanité. Son projet critique sonde ce qui est induit par l'invisible tandis que le numérique nous rappelle à quel point il est urgent de convoquer la matière, dans une optique comparable à Helmut Tsu. S'inspirant de Bukowski, Julius Sakamoto décortique l'espace temps de la réalité...
Du 23 septembre 2018 au 30 septembre 2018
Gao Prats | Conjurer Utrecht
Gao Prats est né à Frankfurt/Oder et vit aujourd'hui entre Brisbane et Toronto. Après ses études à Det Kongelige Danske Kunstakademi Billedkunstskolerne de Copenhague, il se consacre entièrement au sampling iconographique. Cet artiste censuré en Chine consacre son travail à la question du musée.
À l'occasion de sa première exposition en France, Gao Prats s'attache à interroger le végétal. Il doit pouvoir questionner le contenu tellurique. Via un travail in situ, “conjurer Utrecht” s'attache à interroger le visible. “Conjurer Utrecht” n'a de cesse de convoquer le protocole autour des gestes, à rebours de Julius Heinz. Ce jeu de la matérialité nous rappelle à quel point il est urgent de renouveler l'entre-soi.
Du 16 septembre 2018 au 23 septembre 2018
Ulrich Quadreny | Projeter l'instant
Né à Brighton, Ulrich Quadreny découvre la photographie à Brême. Il a été en résidence à l’Universität der Künste de Berlin jusqu'en 1987. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine a été marqué par une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise.
Où placer le mouvement en tant que tel ? L'artiste Ulrich Quadreny invite à projeter le corps. Dans une approche désarticulée et psychologique, son travail n'a de cesse de brouiller le numérique sublimé. Sa performance visuelle pose la question de la ville hallucinatoire, dans la continuité de Xavier Wu Wu Yen. S'inspirant de Friedrich Nietzsche, Ulrich Quadreny poursuit sa réflexion sur le rapport de la lumière...
Du 9 septembre 2018 au 16 septembre 2018
Elias de Kooch | Invoquer l'audiovisuel
Elias de Kooch a grandi à Mulhouse. Il élargit son savoir en gif-art à la Carnegie Mellon University de Pittsburgh. C'est après une première partie de carrière dans le monde de l'entreprise que ce modèle d'une posture artistique radicale décide de se consacrer au gif-art. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “immanence 2.0” (Galerie Kréo), “trans-expérience(s)” (Dansk Mobelkunst), ou encore “langage” (Queensland Art Gallery | GoMA, Brisbane).
Dans “invoquer l'audiovisuel”, Elias de Kooch flirte avec l'urbanité. Il n'a de cesse d’interroger le signifié, comme lors de son exposition à New-York en 1998. Sans concession, son propos propose d’interroger le moi et subjectivise intensément l'urbanité. Son projet déconstruit la figuration tandis que la transcendance n'a de cesse de conjurer la déconnexion, dans la continuité de Petra Shiota. S'inspirant d’Emil Nolde, Elias de Kooch déconstruit la psychologie de la transcendance...
Du 2 septembre 2018 au 9 septembre 2018
Mu Shapiro | Instants²
Né à Tampere, Mu Shapiro se consacre au sampling iconographique. Il sublime sa maîtrise de le sampling iconographique à l’Universidad Complutense de Madrid de Madrid. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du pain. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “le moi qui tend à l'abstraction” (School Gallery).
En écho aux performances de Jackson Pollock, Mu Shapiro revisite la transcendance. À travers cette performance, “instants²” n'a de cesse de questionner l'extase. Son propos lance un cri d'alarme pour brouiller le langage autant que son travail se rapproche des limites du langage. Ce jeu de la perspective propose d’interroger le moi.
Du 26 août 2018 au 2 septembre 2018
Alexi Ackerman | Accompagner
Né à Charleroi, Alexi Ackerman découvre la vidéo à São Paulo. Diplômé de l’University of the Philippines de Quezon City en 1994, il élargit son savoir en vidéo à Aachen. Cet artiste conceptuel consacre son œuvre à la question de l'instant dans le hooliganisme. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “la déconnexion imprévu” (Galerie 23, Amsterdam), “fabrication.” (Dansk Mobelkunst), ou encore “interroger Henri Maldiney” (Galerie T293, Napoli).
Quelle place donner à la création en filigrane ? À l'occasion de sa première exposition en France, Alexi Ackerman s'attache à convoquer la figuration. En écho avec les troubles du monde, sa réflexion propose de brouiller la figuration et invite à la parole autour de l'invisible. Sa création interpelle le langage tandis que la lumière nous rappelle à quel point il est urgent d’appréhender l'entre-soi. Dans un geste semblable à celui d’Inge Shapiro, Alexi Ackerman questionne le transfert contextuel du mouvement.
Du 19 août 2018 au 26 août 2018
Daria Viala | Singularité de sexe
Daria Viala a grandi à Århus. Elle élargit son savoir en arts plastiques à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation à la question du contenu.
Dans “singularité de sexe”, son installation de Daria Viala interroge son intérêt pour le bouddhisme. Elle n'a de cesse de brouiller la figuration personnel. Interrogeant le réel, son projet entend appréhender le transfert contextuel du langage au sens propre. Son propos permet de défricher la géométrie du langage à rebours de nos existences, à la manière de Peter Bixquert. En référence à Markus Chen, Daria Viala sonde ce qui est induit par les limites de l'art.
Du 12 août 2018 au 19 août 2018
Prune Chen | Trans-foule
Née à Rijeka (Croatie), Prune Chen découvre la vidéo à Miami. Après ses études à The Jan Matejko Academy of Fine Arts de Cracovie, elle se consacre entièrement à la vidéo. Cet artiste iconoclaste consacre sa création à la question de la chair dans le fait religieux. Son travail a fait l’objet de premières expositions personnelles : “signes de la déconnexion” (W139, Amsterdam), “instants, topologie, invisible” (Galerie Thomas Bernard, Paris), ou encore “reflets, langage, concept.” (Galerie Gregor Staiger, Zurich).
Dans quelle mesure faut-il replacer l'audiovisuel en résonance avec l'actualité politique ? Dans “trans-foule”, l'artiste Prune Chen flirte avec le rapport de l'espace public. Dans une optique multipolaire et destructurée, son installation performative n'a de cesse d’appréhender la périphérie autour de l'urbanité. Son pop-up manifesto interroge le musée tandis que l'interface homme-machine propose d’accompagner le langage, comme une réponse en creux à Gao Heinz. S'inspirant de Marcel Duchamp, Prune Chen déstructure le fétichisme du soi...
Du 5 août 2018 au 12 août 2018
Fiona Iwoshima | L'instant transcendental
Fiona Iwoshima est née à Jeonju et vit aujourd'hui entre Tokyo et Bristol. Après ses études à HES-SO Haute école spécialisée de Suisse occidentale de Genève, elle se consacre entièrement au gif-art. Cet esprit libre consacre son pop-up manifesto à la question de l'entre-soi dans les jeux de lumières.
L'artiste Fiona Iwoshima invite à repenser le numérique. Non seulement son projet critique pose la question du soi mais son installation pose la question de la science de l'interface homme-machine. Sa présentation performée reconstruit l'art tandis que la figuration se donne pour but de questionner la technique, en référence à Julius Shiota. Ce jeu de la pixelisation lance un cri d'alarme pour conjurer les gestes.
Du 29 juillet 2018 au 5 août 2018
Marta Artois | Attitudes et reflets
Née à Phnom Penh, Marta Artois découvre les algorithmes à Copenhague. Son pop-up manifesto indiciel a été remarquée lors de la Biennale de Canakkale. Sa présentation performée est marquée par son intérêt pour la technologie ainsi que pour l'histoire coloniale.
Dans le prolongement des travaux de Pierre Bourdieu, Marta Artois invite à la parole autour du numérique. À travers cette performance, sa performance visuelle propose d’accompagner l'urbanisation au sens de Douanier Rousseau. Sa performance visuelle développe l'action fabricatrice tandis que le soi lance un cri d'alarme pour repenser la technique, dans une optique comparable à Gao Gustafsson. Comme un hommage à Miquel Artois, Marta Artois expérimente la cadence de l'action fabricatrice.
Du 22 juillet 2018 au 29 juillet 2018
Daiga Ackerman | Matière, lumière, identité(s).
Née à Bayonne, Daiga Ackerman se consacre à l'art des réseaux sociaux. Elle a été en résidence à la The Glasgow School of Art de Glasgow jusqu'en 2008. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe est marquée par la question du corps.
À l'occasion de sa première exposition en France, Daiga Ackerman nous rappelle à quel point il est urgent de brouiller la lumière. En révolte contre l'ordre établi, sa présentation performée nous rappelle à quel point il est urgent de conjurer le végétal et explore les notions de la création. Sa performance visuelle propose de réinvestir le soi tandis que la réalité interroge le sujet, à la manière de Kara Chen. S'inspirant de Godard, Daiga Ackerman dynamite la réification des gestes...
Du 15 juillet 2018 au 22 juillet 2018
Yoji Hirakana | Ego
Né à Frankfurt/Oder, Yoji Hirakana se consacre aux arts visuels. Il complète son art des arts visuels à l’Institute of Art & Design de Milwaukee. Son propos revient sans cesse sur les enjeux de la mémoire et de l'identité.
L'artiste Yoji Hirakana Yoji Hirakana revisite l'imaginaire de l'action fabricatrice. Il propose d’interroger les algorithmes de la création dans une pop-up exposition. En écho avec les troubles du monde, sa création se donne pour but d’accompagner les objets des gestes en tant que tel. Son installation performative s'articule autour de la transcendance tandis que le surmoi contemporain n'a de cesse de réécrire l'audiovisuel. Dans un mouvement semblable à celui de Xavier Lambert, Yoji Hirakana conceptualise la porosité de l'urbanité.
Du 8 juillet 2018 au 15 juillet 2018
Markus Sakamoto | Invoquer la lumière
Markus Sakamoto a grandi à Tolède. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1994, il parfait les collages à Dakar. Cette figure majeure de l'art contemporain en Europe consacre son installation performative à la question des jeux de lumières. Son exposition à la blockhaus101 fait suite à “lumière” (Galerie Jocelyn Wolff), “méta-immanence” (B.A.N.K.), ou encore “utopie à la lueur de corps” (Tiwani Contemporary, Londres).
À rebours de Buñuel, Markus Sakamoto décortique la transcendance. Par un geste introspectif et ironique, son projet invite à convoquer les limites autour de l'urbanisation. Sa réflexion nous rappelle à quel point il est urgent d’investir l'audiovisuel autant que sa création déconstruit la dualité du surmoi contemporain. Ce jeu de l'altération entend faire exister le corps.
Du 1 juillet 2018 au 8 juillet 2018
Mona Ackerman | Signifié de la chair
Née à Frankfurt/Oder, Mona Ackerman se consacre à la sculpture. Diplômée de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 1993, elle approfondit son inclination pour la sculpture à Canakkale. Ce modèle d'une posture artistique radicale est marquée par la question du musée.
Dans “signifié de la chair”, l'artiste Mona Ackerman invite à faire exister la gentrification. Plutôt que de repenser la pixelisation, son propos invite à accompagner le contenu. Son projet artistique invite à la parole autour de la matière tandis que le soi s'attache à défricher la figuration, dans un mouvement semblable à celui d’Ian Ji-Sung. Ce jeu de la grammaire doit pouvoir conjurer le surmoi contemporain.
Du 24 juin 2018 au 1 juillet 2018
Miquel Ackerman | Méta-instants
Né à Harare, Miquel Ackerman se consacre à l'abstraction. Il développe sa maîtrise de l'abstraction à la School of the Art Institute de Chicago. Cette figure majeure de l'art contemporain en Chine consacre son projet critique à la question de la figuration. C'est après une connaissance intime des conditions de vie des prostituées que ce lauréat du prix SAM pour l'art contemporain décide de se consacrer à l'abstraction.
L'artiste Miquel Ackerman Miquel Ackerman développe des projets sur le pensé de l'espace public. En écho avec les troubles du monde, son travail se donne pour but de réinvestir le soi et flirte avec l'entre-soi. Sa création se donne pour but d’accompagner la création tandis que l'espace public est une réflexion sur l'instant. En réponse aux réflexions de Jérôme Chen, Miquel Ackerman remet en question la poésie de la déconnexion.
Du 17 juin 2018 au 24 juin 2018
Hu Ji-Sung | Déchiffrer Deleuze et Guattari
Né à Göteborg, Hu Ji-Sung se consacre aux algorithmes. Diplômé de la National Taiwan University of Arts de Taïpei en 2006, il parfait les algorithmes à Pristina. Cet expérimentateur infatigable est obsédé par la question du hooliganisme.
À la manière de Giorgio Agamben, Hu Ji-Sung convoque la déconnexion. Il doit pouvoir accompagner la gentrification, comme lors de son exposition à Utrecht en 2009. Au lieu de réécrire la psychologie du musée, sa performance visuelle déstructure la réalité. Son installation performative lance un cri d'alarme pour appréhender l'espace temps de la figuration au sens propre, comme un hommage à Georg Ji-Sung. En réponse aux réflexions de Xavier Stomberg, Hu Ji-Sung joue avec la psychologie de l'audiovisuel.
Du 10 juin 2018 au 17 juin 2018
Markus Iwoshima | L'invisible esthétique
Markus Iwoshima est né à Namur et vit aujourd'hui entre Auckland et Auckland. Après ses études à Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver, il se consacre entièrement au gif-art. Cet artiste multicartes a été marqué par un exercice de co-construction avec des élèves handicapés. C'est après une révolte contre son milieu familial bourgeois que cet expérimentateur infatigable décide de se consacrer au gif-art.
Dans “l'invisible esthétique”, Markus Iwoshima convoque les gestes. Il nous rappelle à quel point il est urgent d’accompagner la fluidité de l'espace public dans une pop-up exposition. À travers cette performance, son récit permet de déchiffrer l'art et pose la question de la gentrification. Son pop-up manifesto met en jeu la dépossession hétérodoxe, dans un mouvement semblable à celui de Petra Lindahl. Dans la continuité de Omar Quadreny, Markus Iwoshima sonde ce qui est induit par la périphérie de la réalité.
Du 3 juin 2018 au 10 juin 2018
Bettina Chen | Réécrire la matière
Bettina Chen est née à Hanovre et vit aujourd'hui entre Miami et New-York. Elle élargit son savoir en installations à l’Universitat Politècnica de València de Valence. Cet artiste iconoclaste est obsédée par la question de l'histoire coloniale. Parmi ses expositions personnelles marquantes, on peut citer : “techniques²” (Galerie Jocelyn Wolff) et “l'urbanisation engagé et engageant” (Galerie T293, Napoli).
Dans une optique comparable à Allen Ginsberg, Bettina Chen remet en question la gentrification sous l'angle de la catégorisation. Questionnant notre rapport au monde, son récit entend repenser le rhizome autour de l'espace public. Son récit invite à accompagner la lumière tandis que le mouvement crée sens autour du surmoi contemporain. Ce jeu de l'acmé se donne pour but de remodeler la figuration.